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Hommage à la jeunesse combattante du Cameroun

Déclaration

Hommage à la jeunesse combattante du Cameroun

Depuis la mi février 2008, nous assistons à la révolte du peuple camerounais contre un régime tyrannique qui ne pense qu’à pérenniser son pouvoir et à paupériser les Camerounais (perte de 70% du pouvoir d’achat depuis 1993 face à l’augmentation du coût de la vie). Ce ras-le-bol généralisé, conséquence d’un mal vivre individuel et collectif, a révélé aux yeux du monde, une profonde conscience politique et un rare engagement dans une lutte patriotique, chez les populations en général et les plus jeunes en particulier. Les Camerounais revendiquent une alternance politique et ce, de manière démocratique et pacifique, refusent la mal gouvernance, exigent une véritable lutte contre la corruption, l’impunité et toute forme de tribalisme et de discrimination, aspirent au bien-être par la satisfaction des besoins fondamentaux pour tous (emploi, éducation, alimentation, logement, santé, transport, etc.), veulent participer à la consolidation de l’unité nationale, à la construction des Etats-Unis d’Afrique, et souhaitent que l’avenir de la jeunesse soit assurée.
Le refus catégorique de satisfaire ces aspirations fondamentales et légitimes ne pouvait que convaincre davantage les jeunes Camerounais (chômeurs, élèves, collégiens, étudiants, diplômés, ben skins, sauveteurs, etc.) à prendre leur destin en main en demandant le départ de M. Paul Barthélémy Biya. La résistance de notre jeunesse et la révolte de notre peuple ne sont pas à chercher dans la manipulation ou l’instrumentalisation des jeunes par des “ apprentis sorciers ” comme le dit M. Paul Barthélémy Biya pour justifier les dizaines de morts (en majorité des jeunes) par les armes des forces de répression du régime du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir. D’où la demande populaire de l’instauration d’une commission internationale d’enquête pour faire toute la lumière sur ces massacres et enlèvements des citoyens parce que le Cameroun est un Etat de non droit aux institutions défaillantes taillées et appliquées pour les intérêts personnels des barons du Rdpc.
Paix à Tiwa Jacques, Ekoka Jean, Mbeng Junior, Ndima, Tantoh Emmanuel et aux autres martyrs du soulèvement patriotique sur l’ensemble du territoire.
Rappelons-nous que les jeunes Camerounais ont toujours payé de leur personne et de leur vie les luttes patriotiques menées contre le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya : les arrestations arbitraires, les répressions sauvages du 06 avril 1984, les assassinats lors des “ villes mortes ” de 1990-1992, les massacres de Douala en 1999-2000 sous prétexte de combattre le grand banditisme, et tout récemment en 2007, les assassinats au cours des manifestations d’Abong Mbang (le 17 septembre), de Yaoundé (le 05 octobre), de Bamenda (le 16 octobre), de Kumba (le 09 novembre), la séquestration sans jugement de militaires depuis octobre, etc.
Nous condamnons avec la dernière énergie tous ces crimes qui sont, s’il en est encore besoin, la preuve du constat fait depuis 1982, de l’incapacité de M. Paul Barthélémy Biya à relever les grands défis de l’heure. S’il aime encore son pays, après plus d’un quart de siècle au pouvoir, et un bilan négatif et désastreux, l’homme de M’vomeka aurait la sagesse de passer la main.
En conséquence, face à la tyrannie de Yaoundé et à son incapacité chronique à satisfaire les attentes primaires des Camerounais ou à susciter de l’espérance en l’avenir du Cameroun et donc en l’avenir de son peuple, Nous proclamons solennellement que l’ALTERNATIVE PATRIOTIQUE existe autant sur le plan de son leadership, de ses structures, de son projet de société viable que de ses moyens d’action. En conséquence, dès à présent, pour redonner espoir au peuple camerounais, nous exigeons :
1. Le maintien de la limitation du mandat présidentiel pour permettre l’alternance politique au moyen d’une Constitution consensuelle,
2. L’édification d’un Etat de droit moderne,
3. La relance de l’économie nationale.
Ces misions salvatrices sont à exécuter par un gouvernement de transition historique et démocratique, car le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya est disqualifié pour impulser tout changement digne du Cameroun. Aussi, encourageons-nous la diaspora camerounaise à prendre ses responsabilités historiques en symbiose avec les Patriotes de l’intérieur. Ce qui impose une organisation méthodique, une mobilisation permanente et un engagement sans faille dans l’unité d’action.
Nous nous inclinons avec respect devant toutes les victimes de la tyrannie biyaenne et associons nos pensées aux familles endeuillées. Nous rendons un hommage patriotique aux martyrs afin que leur mémoire demeure à jamais gravée sur le fronton du panthéon de notre pays.
Vive la Jeunesse combattante du Cameroun !
Bruxelles, 1er mars 2008  

Par Dr GUERANDI Mbara G.

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Depuis la mi février 2008, nous assistons à la révolte du peuple camerounais contre un régime tyrannique qui ne pense qu’à pérenniser son pouvoir et à paupériser les Camerounais (perte de 70% du pouvoir d’achat depuis 1993 face à l’augmentation du coût de la vie). Ce ras-le-bol généralisé, conséquence d’un mal vivre individuel et collectif, a révélé aux yeux du monde, une profonde conscience politique et un rare engagement dans une lutte patriotique, chez les populations en général et les plus jeunes en particulier. Les Camerounais revendiquent une alternance politique et ce, de manière démocratique et pacifique, refusent la mal gouvernance, exigent une véritable lutte contre la corruption, l’impunité et toute forme de tribalisme et de discrimination, aspirent au bien-être par la satisfaction des besoins fondamentaux pour tous (emploi, éducation, alimentation, logement, santé, transport, etc.), veulent participer à la consolidation de l’unité nationale, à la construction des Etats-Unis d’Afrique, et souhaitent que l’avenir de la jeunesse soit assurée.
Le refus catégorique de satisfaire ces aspirations fondamentales et légitimes ne pouvait que convaincre davantage les jeunes Camerounais (chômeurs, élèves, collégiens, étudiants, diplômés, ben skins, sauveteurs, etc.) à prendre leur destin en main en demandant le départ de M. Paul Barthélémy Biya. La résistance de notre jeunesse et la révolte de notre peuple ne sont pas à chercher dans la manipulation ou l’instrumentalisation des jeunes par des “ apprentis sorciers ” comme le dit M. Paul Barthélémy Biya pour justifier les dizaines de morts (en majorité des jeunes) par les armes des forces de répression du régime du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir. D’où la demande populaire de l’instauration d’une commission internationale d’enquête pour faire toute la lumière sur ces massacres et enlèvements des citoyens parce que le Cameroun est un Etat de non droit aux institutions défaillantes taillées et appliquées pour les intérêts personnels des barons du Rdpc.
Paix à Tiwa Jacques, Ekoka Jean, Mbeng Junior, Ndima, Tantoh Emmanuel et aux autres martyrs du soulèvement patriotique sur l’ensemble du territoire.
Rappelons-nous que les jeunes Camerounais ont toujours payé de leur personne et de leur vie les luttes patriotiques menées contre le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya : les arrestations arbitraires, les répressions sauvages du 06 avril 1984, les assassinats lors des “ villes mortes ” de 1990-1992, les massacres de Douala en 1999-2000 sous prétexte de combattre le grand banditisme, et tout récemment en 2007, les assassinats au cours des manifestations d’Abong Mbang (le 17 septembre), de Yaoundé (le 05 octobre), de Bamenda (le 16 octobre), de Kumba (le 09 novembre), la séquestration sans jugement de militaires depuis octobre, etc.
Nous condamnons avec la dernière énergie tous ces crimes qui sont, s’il en est encore besoin, la preuve du constat fait depuis 1982, de l’incapacité de M. Paul Barthélémy Biya à relever les grands défis de l’heure. S’il aime encore son pays, après plus d’un quart de siècle au pouvoir, et un bilan négatif et désastreux, l’homme de M’vomeka aurait la sagesse de passer la main.
En conséquence, face à la tyrannie de Yaoundé et à son incapacité chronique à satisfaire les attentes primaires des Camerounais ou à susciter de l’espérance en l’avenir du Cameroun et donc en l’avenir de son peuple, Nous proclamons solennellement que l’ALTERNATIVE PATRIOTIQUE existe autant sur le plan de son leadership, de ses structures, de son projet de société viable que de ses moyens d’action. En conséquence, dès à présent, pour redonner espoir au peuple camerounais, nous exigeons :
1. Le maintien de la limitation du mandat présidentiel pour permettre l’alternance politique au moyen d’une Constitution consensuelle,
2. L’édification d’un Etat de droit moderne,
3. La relance de l’économie nationale.
Ces misions salvatrices sont à exécuter par un gouvernement de transition historique et démocratique, car le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya est disqualifié pour impulser tout changement digne du Cameroun. Aussi, encourageons-nous la diaspora camerounaise à prendre ses responsabilités historiques en symbiose avec les Patriotes de l’intérieur. Ce qui impose une organisation méthodique, une mobilisation permanente et un engagement sans faille dans l’unité d’action.
Nous nous inclinons avec respect devant toutes les victimes de la tyrannie biyaenne et associons nos pensées aux familles endeuillées. Nous rendons un hommage patriotique aux martyrs afin que leur mémoire demeure à jamais gravée sur le fronton du panthéon de notre pays.
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Le refus catégorique de satisfaire ces aspirations fondamentales et légitimes ne pouvait que convaincre davantage les jeunes Camerounais (chômeurs, élèves, collégiens, étudiants, diplômés, ben skins, sauveteurs, etc.) à prendre leur destin en main en demandant le départ de M. Paul Barthélémy Biya. La résistance de notre jeunesse et la révolte de notre peuple ne sont pas à chercher dans la manipulation ou l’instrumentalisation des jeunes par des “ apprentis sorciers ” comme le dit M. Paul Barthélémy Biya pour justifier les dizaines de morts (en majorité des jeunes) par les armes des forces de répression du régime du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir. D’où la demande populaire de l’instauration d’une commission internationale d’enquête pour faire toute la lumière sur ces massacres et enlèvements des citoyens parce que le Cameroun est un Etat de non droit aux institutions défaillantes taillées et appliquées pour les intérêts personnels des barons du Rdpc.
Paix à Tiwa Jacques, Ekoka Jean, Mbeng Junior, Ndima, Tantoh Emmanuel et aux autres martyrs du soulèvement patriotique sur l’ensemble du territoire.
Rappelons-nous que les jeunes Camerounais ont toujours payé de leur personne et de leur vie les luttes patriotiques menées contre le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya : les arrestations arbitraires, les répressions sauvages du 06 avril 1984, les assassinats lors des “ villes mortes ” de 1990-1992, les massacres de Douala en 1999-2000 sous prétexte de combattre le grand banditisme, et tout récemment en 2007, les assassinats au cours des manifestations d’Abong Mbang (le 17 septembre), de Yaoundé (le 05 octobre), de Bamenda (le 16 octobre), de Kumba (le 09 novembre), la séquestration sans jugement de militaires depuis octobre, etc.
Nous condamnons avec la dernière énergie tous ces crimes qui sont, s’il en est encore besoin, la preuve du constat fait depuis 1982, de l’incapacité de M. Paul Barthélémy Biya à relever les grands défis de l’heure. S’il aime encore son pays, après plus d’un quart de siècle au pouvoir, et un bilan négatif et désastreux, l’homme de M’vomeka aurait la sagesse de passer la main.
En conséquence, face à la tyrannie de Yaoundé et à son incapacité chronique à satisfaire les attentes primaires des Camerounais ou à susciter de l’espérance en l’avenir du Cameroun et donc en l’avenir de son peuple, Nous proclamons solennellement que l’ALTERNATIVE PATRIOTIQUE existe autant sur le plan de son leadership, de ses structures, de son projet de société viable que de ses moyens d’action. En conséquence, dès à présent, pour redonner espoir au peuple camerounais, nous exigeons :
1. Le maintien de la limitation du mandat présidentiel pour permettre l’alternance politique au moyen d’une Constitution consensuelle,
2. L’édification d’un Etat de droit moderne,
3. La relance de l’économie nationale.
Ces misions salvatrices sont à exécuter par un gouvernement de transition historique et démocratique, car le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya est disqualifié pour impulser tout changement digne du Cameroun. Aussi, encourageons-nous la diaspora camerounaise à prendre ses responsabilités historiques en symbiose avec les Patriotes de l’intérieur. Ce qui impose une organisation méthodique, une mobilisation permanente et un engagement sans faille dans l’unité d’action.
Nous nous inclinons avec respect devant toutes les victimes de la tyrannie biyaenne et associons nos pensées aux familles endeuillées. Nous rendons un hommage patriotique aux martyrs afin que leur mémoire demeure à jamais gravée sur le fronton du panthéon de notre pays.
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Le refus catégorique de satisfaire ces aspirations fondamentales et légitimes ne pouvait que convaincre davantage les jeunes Camerounais (chômeurs, élèves, collégiens, étudiants, diplômés, ben skins, sauveteurs, etc.) à prendre leur destin en main en demandant le départ de M. Paul Barthélémy Biya. La résistance de notre jeunesse et la révolte de notre peuple ne sont pas à chercher dans la manipulation ou l’instrumentalisation des jeunes par des “ apprentis sorciers ” comme le dit M. Paul Barthélémy Biya pour justifier les dizaines de morts (en majorité des jeunes) par les armes des forces de répression du régime du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir. D’où la demande populaire de l’instauration d’une commission internationale d’enquête pour faire toute la lumière sur ces massacres et enlèvements des citoyens parce que le Cameroun est un Etat de non droit aux institutions défaillantes taillées et appliquées pour les intérêts personnels des barons du Rdpc.
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En conséquence, face à la tyrannie de Yaoundé et à son incapacité chronique à satisfaire les attentes primaires des Camerounais ou à susciter de l’espérance en l’avenir du Cameroun et donc en l’avenir de son peuple, Nous proclamons solennellement que l’ALTERNATIVE PATRIOTIQUE existe autant sur le plan de son leadership, de ses structures, de son projet de société viable que de ses moyens d’action. En conséquence, dès à présent, pour redonner espoir au peuple camerounais, nous exigeons :
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Ces misions salvatrices sont à exécuter par un gouvernement de transition historique et démocratique, car le régime tyrannique de M. Paul Barthélémy Biya est disqualifié pour impulser tout changement digne du Cameroun. Aussi, encourageons-nous la diaspora camerounaise à prendre ses responsabilités historiques en symbiose avec les Patriotes de l’intérieur. Ce qui impose une organisation méthodique, une mobilisation permanente et un engagement sans faille dans l’unité d’action.
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Jemann : J’ai formé 80% des jeunes créateurs camerounais

Le styliste-modéliste parle de la 12ème promotion et de l’apport de son institut dans la mode camerounaise.
Propos recueillis par Marion Obam –



Vous avez organisé le 30 novembre 2007 à Douala la sortie de la 12ème promotion de Jemann Instute of fashion, quel est le parcours de cet établissement?
C’est un établissement qui a été ouvert en 1994 parce que nous avons trouvé qu’il y’avait un véritable déficit en matière de formations aux métiers de la mode au Cameroun. Vu le fait que le Cameroun avait des grands défis économiques vis-à-vis de la mondialisation et que l’Etat était complètement à côté des choses, car il n’avait pas pensé à cela. Je me suis dit qu’il fallait absolument agir. Ce que nous avons fait en 1994 et en démarrant avec huit élèves. Aujourd’hui, nous sommes à la 12ème promotion avec cinq fois plus d’élèves qu’au début.

Quelles sont les étapes qu’il faut traverser pour achever sa formation dans votre centre?
La première chose c’est avoir un bon niveau d’études. Cela permet de connaître la géométrie, l’arithmétique, les choses importantes pour faire les coupes. Il faut aussi aimer la Haute couture et s’acquitter de ses frais de scolarité qui s’élèvent à 300.000Fcfa par an. La partie académique est divisée en deux avant les travaux pratiques. Il y’a le modélisme qui consiste à concevoir un modèle et à le réaliser sans difficultés. Il y a ensuite ce qui est l’essence même de la Haute couture c’est à dire le dessin. Nous devons pouvoir traduire les idées que nous avons en dessin. Puis, nous terminons la formation par des notions liées à l’organisation des défilés de mode et le mannequinât. Le métier de la Haute couture demande d’avoir un esprit ouvert. Il ne sollicite pas uniquement la couture mais se nourrit des nouvelles technologies, du cinéma, de la culture. Ces éléments concourent à la formation complète du styliste modéliste.

Avez-vous collaboré à la présentation des 150 pièces présentés au cours de la soirée?
C’est vrai que nous avons annoncé 150 pièces, mais nous avons présenté beaucoup plus. Et ce travail a été fait uniquement par les élèves sortants puisque c’était leur soirée. Les années antérieures, on bâtissait le défilé en intégrant les anciens lauréats. Chacun devait présentait huit modèles dans quatre catégories : ville, soirée, homme et de créativité. Il y’avait un jury spécialisé qui évaluait le travail fait. La lauréate 2007 s’appelle Christelle Ngo Bissé. Elle a présenté une collection pleine de créativité et d’audace. Certaines candidates ont apporté de bonnes collections mais cela ne suffit pas car elles n’ont pas eu de bonnes notes à l’examen écrit. Nous mettrons, la prochaine fois en compétition le prix de la meilleure collection pour ne pas frustrer ceux qui ont vraiment travaillé cet aspect.

Douze ans après, qu’est ce que Jemann Institute of Fashion a apporté à la mode camerounaise?
Beaucoup. Aujourd’hui, 80% de nouveaux créateurs de mode au Cameroun sont passés par cet institut comme Gisèle Nken, Denis Sacko, Tatou, etc. Ils ont amené leur dynamisme, leur esprit de rupture, d’audace qui fait que la mode camerounaise soit très bien classée au niveau africain. Ensuite, il y’a plus de 100élèves sortis de cet établissement qui sont installés à leur propre compte ou qui travaillent dans les entreprises. C’est une grande fierté et c’est cette expérience positive qui me donne chaque jour l’envie et la force de vouloir continuer ce combat parce que la formation des jeunes, c’est un combat que nous en train de gagner. En ce moment les pays du Nord ont un projet qui va démarrer bientôt et qui va délocaliser les usines de confections dans les pays émergents ou en voie de développement. Si le Cameroun n’est pas compétitif à travers des jeunes formés, on rate une grosse opportunité d’affaires.

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