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Déclaration des forces vives du Mfoundi

“Nous, fils, filles élites, notables, chefs traditionnels et forces vives du Mfoundi, toutes catégories et positions sociales, toutes chapelles politiques et toutes confessions religieuses confondues, réunies à la permanence Rdpc de Yaoundé IIIe, le vendredi 29 février 2008 :
*Après une analyse en profondeur des graves événements survenus dans notre pays depuis le dimanche 24 février 2008 ;
*Ayant suivi avec une attention soutenue la déclaration forte du chef de l’Etat à la nation, le 27 février 2008 au soir ;
*Remercions les populations du Mfoundi pour leur comportement digne et responsable ;
*Rappelons la phrase désormais célèbre “ Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ” prononcée par le président de la République Paul Biya lui-même en des circonstances à peu près semblables ;
Rendons publique la déclaration qui suit :
*Yaoundé, siège des institutions nationales, a une tradition séculaire d’hospitalité et de bienveillance à l’égard de tous ceux qui y vivent, résidents comme hôtes de passage. Ce qui leur permet d’y vivre et d’y mener leurs activités en toute liberté et dans une totale sécurité ;
*Tout aussi traditionnellement, Yaoundé et ses populations sont d’une loyauté sans faille envers les autorités publiques. Spécialement quand celle-ci exercent le pouvoir en vertu d’un choix libre et démocratique comme cela est incontestablement le cas du président Paul Biya.
Dès lors, nous ne pouvons qu’approuver, sans réserve, la fermeté du ton et la vigueur des termes aves lesquels le président de la République, SE Paul Biya, a fustigé la duplicité et l’absence de scrupule des manipulateurs de l’ombre, qui ont délibérément envoyé à la mort des enfants innocents. Les enfants des autres, et non les leurs bien entendu.
*Nous présentons nos condoléances émues aux familles ainsi frappées par un deuil absurde et injustifié.
*Nous nous dressons avec détermination contre les fauteurs de troubles, et les auteurs de toutes formes d’agression contre les personnes et les biens dans notre cité, que nous refusons de voir transformer en terrain d’exercice des activités criminelles des marchands d’illusion.
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. ”

Fait à Yaoundé, le 29 février 2008

Une trentaine de signataires dont :
André Mama Fouda, Ze Boniface, Charles Etoundi, Messi Atangana, Olinga Ondoa Jean-Paul, Tsimi Evouna Gilbert, Rose Zang Nguele, Cécile Bomba Nkolo, Martin Okouda, Onambele Zibi, Belibi Onana François, Eyebe Lucas Emanbo, Marc Aurèle Mfounkou, Oloa Zambo Anicet, Ottou Jeanne, Mbongo Anastasie, Okeng Sylvie, Fouda Marie Madeleine, Essomba Beaufort.

Source : CT du lundi 03 mars 2008

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“Nous, fils, filles élites, notables, chefs traditionnels et forces vives du Mfoundi, toutes catégories et positions sociales, toutes chapelles politiques et toutes confessions religieuses confondues, réunies à la permanence Rdpc de Yaoundé IIIe, le vendredi 29 février 2008 :
*Après une analyse en profondeur des graves événements survenus dans notre pays depuis le dimanche 24 février 2008 ;
*Ayant suivi avec une attention soutenue la déclaration forte du chef de l’Etat à la nation, le 27 février 2008 au soir ;
*Remercions les populations du Mfoundi pour leur comportement digne et responsable ;
*Rappelons la phrase désormais célèbre “ Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ” prononcée par le président de la République Paul Biya lui-même en des circonstances à peu près semblables ;
Rendons publique la déclaration qui suit :
*Yaoundé, siège des institutions nationales, a une tradition séculaire d’hospitalité et de bienveillance à l’égard de tous ceux qui y vivent, résidents comme hôtes de passage. Ce qui leur permet d’y vivre et d’y mener leurs activités en toute liberté et dans une totale sécurité ;
*Tout aussi traditionnellement, Yaoundé et ses populations sont d’une loyauté sans faille envers les autorités publiques. Spécialement quand celle-ci exercent le pouvoir en vertu d’un choix libre et démocratique comme cela est incontestablement le cas du président Paul Biya.
Dès lors, nous ne pouvons qu’approuver, sans réserve, la fermeté du ton et la vigueur des termes aves lesquels le président de la République, SE Paul Biya, a fustigé la duplicité et l’absence de scrupule des manipulateurs de l’ombre, qui ont délibérément envoyé à la mort des enfants innocents. Les enfants des autres, et non les leurs bien entendu.
*Nous présentons nos condoléances émues aux familles ainsi frappées par un deuil absurde et injustifié.
*Nous nous dressons avec détermination contre les fauteurs de troubles, et les auteurs de toutes formes d’agression contre les personnes et les biens dans notre cité, que nous refusons de voir transformer en terrain d’exercice des activités criminelles des marchands d’illusion.
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. ”

Fait à Yaoundé, le 29 février 2008

Une trentaine de signataires dont :
André Mama Fouda, Ze Boniface, Charles Etoundi, Messi Atangana, Olinga Ondoa Jean-Paul, Tsimi Evouna Gilbert, Rose Zang Nguele, Cécile Bomba Nkolo, Martin Okouda, Onambele Zibi, Belibi Onana François, Eyebe Lucas Emanbo, Marc Aurèle Mfounkou, Oloa Zambo Anicet, Ottou Jeanne, Mbongo Anastasie, Okeng Sylvie, Fouda Marie Madeleine, Essomba Beaufort.

Source : CT du lundi 03 mars 2008

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“Nous, fils, filles élites, notables, chefs traditionnels et forces vives du Mfoundi, toutes catégories et positions sociales, toutes chapelles politiques et toutes confessions religieuses confondues, réunies à la permanence Rdpc de Yaoundé IIIe, le vendredi 29 février 2008 :
*Après une analyse en profondeur des graves événements survenus dans notre pays depuis le dimanche 24 février 2008 ;
*Ayant suivi avec une attention soutenue la déclaration forte du chef de l’Etat à la nation, le 27 février 2008 au soir ;
*Remercions les populations du Mfoundi pour leur comportement digne et responsable ;
*Rappelons la phrase désormais célèbre “ Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ” prononcée par le président de la République Paul Biya lui-même en des circonstances à peu près semblables ;
Rendons publique la déclaration qui suit :
*Yaoundé, siège des institutions nationales, a une tradition séculaire d’hospitalité et de bienveillance à l’égard de tous ceux qui y vivent, résidents comme hôtes de passage. Ce qui leur permet d’y vivre et d’y mener leurs activités en toute liberté et dans une totale sécurité ;
*Tout aussi traditionnellement, Yaoundé et ses populations sont d’une loyauté sans faille envers les autorités publiques. Spécialement quand celle-ci exercent le pouvoir en vertu d’un choix libre et démocratique comme cela est incontestablement le cas du président Paul Biya.
Dès lors, nous ne pouvons qu’approuver, sans réserve, la fermeté du ton et la vigueur des termes aves lesquels le président de la République, SE Paul Biya, a fustigé la duplicité et l’absence de scrupule des manipulateurs de l’ombre, qui ont délibérément envoyé à la mort des enfants innocents. Les enfants des autres, et non les leurs bien entendu.
*Nous présentons nos condoléances émues aux familles ainsi frappées par un deuil absurde et injustifié.
*Nous nous dressons avec détermination contre les fauteurs de troubles, et les auteurs de toutes formes d’agression contre les personnes et les biens dans notre cité, que nous refusons de voir transformer en terrain d’exercice des activités criminelles des marchands d’illusion.
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. ”

Fait à Yaoundé, le 29 février 2008

Une trentaine de signataires dont :
André Mama Fouda, Ze Boniface, Charles Etoundi, Messi Atangana, Olinga Ondoa Jean-Paul, Tsimi Evouna Gilbert, Rose Zang Nguele, Cécile Bomba Nkolo, Martin Okouda, Onambele Zibi, Belibi Onana François, Eyebe Lucas Emanbo, Marc Aurèle Mfounkou, Oloa Zambo Anicet, Ottou Jeanne, Mbongo Anastasie, Okeng Sylvie, Fouda Marie Madeleine, Essomba Beaufort.

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“Nous, fils, filles élites, notables, chefs traditionnels et forces vives du Mfoundi, toutes catégories et positions sociales, toutes chapelles politiques et toutes confessions religieuses confondues, réunies à la permanence Rdpc de Yaoundé IIIe, le vendredi 29 février 2008 :
*Après une analyse en profondeur des graves événements survenus dans notre pays depuis le dimanche 24 février 2008 ;
*Ayant suivi avec une attention soutenue la déclaration forte du chef de l’Etat à la nation, le 27 février 2008 au soir ;
*Remercions les populations du Mfoundi pour leur comportement digne et responsable ;
*Rappelons la phrase désormais célèbre “ Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ” prononcée par le président de la République Paul Biya lui-même en des circonstances à peu près semblables ;
Rendons publique la déclaration qui suit :
*Yaoundé, siège des institutions nationales, a une tradition séculaire d’hospitalité et de bienveillance à l’égard de tous ceux qui y vivent, résidents comme hôtes de passage. Ce qui leur permet d’y vivre et d’y mener leurs activités en toute liberté et dans une totale sécurité ;
*Tout aussi traditionnellement, Yaoundé et ses populations sont d’une loyauté sans faille envers les autorités publiques. Spécialement quand celle-ci exercent le pouvoir en vertu d’un choix libre et démocratique comme cela est incontestablement le cas du président Paul Biya.
Dès lors, nous ne pouvons qu’approuver, sans réserve, la fermeté du ton et la vigueur des termes aves lesquels le président de la République, SE Paul Biya, a fustigé la duplicité et l’absence de scrupule des manipulateurs de l’ombre, qui ont délibérément envoyé à la mort des enfants innocents. Les enfants des autres, et non les leurs bien entendu.
*Nous présentons nos condoléances émues aux familles ainsi frappées par un deuil absurde et injustifié.
*Nous nous dressons avec détermination contre les fauteurs de troubles, et les auteurs de toutes formes d’agression contre les personnes et les biens dans notre cité, que nous refusons de voir transformer en terrain d’exercice des activités criminelles des marchands d’illusion.
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. ”

Fait à Yaoundé, le 29 février 2008

Une trentaine de signataires dont :
André Mama Fouda, Ze Boniface, Charles Etoundi, Messi Atangana, Olinga Ondoa Jean-Paul, Tsimi Evouna Gilbert, Rose Zang Nguele, Cécile Bomba Nkolo, Martin Okouda, Onambele Zibi, Belibi Onana François, Eyebe Lucas Emanbo, Marc Aurèle Mfounkou, Oloa Zambo Anicet, Ottou Jeanne, Mbongo Anastasie, Okeng Sylvie, Fouda Marie Madeleine, Essomba Beaufort.

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Un Camerounais Maître de Wushu en Chine

L’histoire peut paraître inaperçue pour ceux qui n’affichent aucun intérêt pour les arts martiaux mais pourtant vrai. Un Camerounais s’exprimant correctement en mandarin pratiquant du Wushu, vice champion du monde et de nombreuses médailles glanées ici et là…Juste de quoi aller chercher une médaille aux prochains Jeux olympiques. –

Il s’appelle Dominique SIFU S., Camerounais d’origine et vivant en Chine depuis quelques années. Il ne caresse qu’une seule envie, bien maîtriser le Wushu et de retourner  bien après l’enseigner en Afrique.

Selon le quotidien chinois Bj Review, le wushu est une part essentielle du kung-fu chinois, que l’on pourrait comparer aux plus connus taekwondo sud-coréen et karaté japonais. « La Chine n’a jamais fourni d’efforts pour le populariser en dehors de ses frontières, regrette le jeune homme. Ils sont peu nombreux à connaître ses avantages. Pourtant, d’après moi, le wushu vaut bien plus que le taekwondo ou le karaté. »

Toujours selon la même source, Dominique  SIFU a étudié à l’université des Sports de Beijing (BSU). Au cours de l’année 2006, il a participé à toute une série de compétitions et a remporté de nombreuses médailles. Parmi ses principales réalisations, un premier prix en armes Taiji au 4e Festival international de wushu de Hongkong, mais aussi des récompenses dans des compétitions de figures de Taijiquan ou de maniement de la lance Qiangshu.

L’aventure du jeune  Dominique SIFU commence à la fin des années 90 quand il se trouve au Gabon. Arrivé très jeune dans ce pays, il crée en 1999 la première école de wushu qu’il avait au paravant découvert dans les films chinois puis, l’année suivante, une  fédération de wushu  voit le jour au Gabon.

« Les Africains montrent un grand intérêt pour le wushu, explique-t-il, mais ils ont peu d’occasions de se rendre vraiment en Chine. Ils me demandent souvent en quoi consiste cet art, et j’ai envie de leur montrer son véritable esprit. » L’école rencontre très vite un grand succès et les inscriptions se multiplient. « Les gens m’appellent ‘le troisième Li’, sourit-il, en référence aux deux héros, Bruce Lee et Jet Li. »

L’aventure de Dominique SIFU ne s’arrête pas là

En  1996, il partira du Gabon pour la Chine et à  son arrivée en Chine, en dépit des difficultés d’intégration qu’il rencontre, il doit se rendre au  temple  de Shaolin du Hénan, où il passera des semaines entières. C’est de là que ses enseignants lui conseilleront d’aller  poursuivre l’étude du wushu à Beijing. Etant nouvellement arrivé en Chine, il vit seul et ne dispose pas assez de moyens  pour se former décemment. C’est ainsi qu’il va solliciter le soutient de l’ambassade du Cameroun en Chine

Cette dernière lui fournira tout le nécessaire qui lui facilitera une inscription pour un cursus de deux ans à la BSU. Mais comme il n’y a pas de bourses scolaires pour le wushu, il est obligé de se prendre en charge lui-même ; tous ses biens vont y passer, y compris sa voiture et même ses vêtements.

Puis, en novembre dernier, à Shanghai, il passe avec brio le concours pour devenir juge international. « Je suis désormais un arbitre de wushu certifié, s’exclame-t-il avec fierté. Je peux officier dans des compétitions. Actuellement, il travaille auprès de la fédération française de wushu.

A son actif,  Dominique SIFU est le promoteur du wushu au Cameroun à travers l’Association camerounaise de kung-fu dont le siège social se trouve à Bonabéri Douala, sans oublier le Gabon, premier pays dans lequel il avait déposé sa valise avant de se rendre en Chine.

Nanti d’une formation solide et d’un moral de fer, son prochain objectif est désormais de porter les couleurs du Cameroun pour la compétition de wushu qui aura lieu lors des Jeux olympiques de Beijing.

© Camer.be : Hugues SEUMO

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