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Cmc : Le directeur général toujours attendu

Le Conseil d’administration a donné quitus au Pca qui est favorable à la venue d’un expatrié.
Marion Obam – "La nomination d’un directeur général à la Cameroon music corporation (Cmc) va être pointilleuse et j’estime à juste titre, sans aucun complexe, que ce sera un expatrié qui viendra de l’assistance technique internationale parce qu’au moins ce ne sera pas un féticheur de la bricole". Voilà le point important sur lequel le Président du Conseil d’administration (Pca) de la Cameroon Music Corporation (Cmc), Sam Mbendé, s’est exprimé avec assurance au sortir de la première partie des travaux du Conseil d’administration de la Cmc tenu à Douala le vendredi 28 juillet 2006. Il venait ainsi de recevoir le quitus de la trentaine de membres du conseil qui ont fait de déplacement pour la capitale économique, pour continuer les recherches et mener les négociations devant aboutir trouver dans les meilleurs délais un directeur général à la société de gestion collective camerounaise des droits d’auteur. Même si rien n’est encore officiel, la piste de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) est la plus avancée avec notamment deux postulants. Pendant ce temps la gestion des affaires courantes de la Cmc est confiée à M. Kabelock

Lors de ces travaux, il a également été soulevé l’importance pour la Cmc d’avoir pu adhérer à la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (Cisac). Cette nouvelle alliance qui comporte 217 sociétés qui s’entraident permettra à la Cmc de s’aguerrir et d’approfondir ses connaissances en matière de gestion collective. C’est d’ailleurs pourquoi il a été demandé au Pca d’entreprendre des négociations avec l’Organisation mondiale pour la propriété intellectuelle (Ompi), pour qu’éventuellement la Cmc en face partie. Un comité de préparation pour l’arrivée de la Cisac et l’Ompi du 7 au 11 août 2006 au Cameroun a été mis sur pied. Le souhait, ici, est qu’après cette visite de travail le plan de la formation de développement de la jeune entreprise camerounaise puisse être établit et que la Cmc devienne une société de gestion collective forte. Tout n’a pas été lisse lors de ce Ca, car certains membres ont reconnu que les entrées ont été très faibles.

Ce que Sam Mbendé n’a pas démenti: "Le point négatif qu’il faut relever, c’est que la perception n’a pas suivie. En milieu d’exercice, nous sommes pratiquement à six mois, la Cmc sur l’ensemble du territoire n’a perçu en droits d’exécution publique donc bars et radios, que 60 millions de francs Fca. Tout cet enbrouillamini qu’il y a autour des milliards ne tient pas, la montagne a accouché d’une souris". C’est pour cela qu’il répond aux artistes et collectifs qui lui demandent de s’expliquer sur sa gestion "qu’il est le Pca et non le Dg de la Cmc. Par ailleurs, aujourd’hui nous essayons d’apurer un passif, c’est vrai qui ne nous incombe pas, mais l’idéal pour nous était que les artistes, qui n’ont pas perçu leurs droits depuis 2000, aient foi en l’avenir. Par conséquent, j’invite les gens à être vigilant pour ma période qui va du 16 avril 2005 jusqu’au 31 décembre 2005". Il est également à relever que globalement la lutte contre la piraterie d’après le Ca est un échec, car il tablait sur une diminution du phénomène jusqu’au seuil tolérable de 5%. Cependant, la Cmc enregistre encore une activité liée à la piraterie de l’ordre de 20% à Douala et 30% à Yaoundé. C’est pour cela que la résolution de créer trois nouvelles directions régionales de la Cmc dans le Nord dans le Littoral et le Centre, appuyé par un comité ad hoc, a été prise.

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