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Autisme : appel au concours de l’Etat

Pour augmenter les capacités de rééducation des enfants autistes et rendre les formations moins onéreuses.

L’année dernière, Marie-Mélanie Gwet-Bell et le centre Orchidée Home ont gagné un pari. Faire parler de l’autisme comme sans doute jamais au courant des dernières décennies, et mieux faire connaître cette pathologie mentale qui touche quelques milliers d’enfants au Cameroun. Mais surtout faire comprendre à l’opinion et aux parents d’enfants autistes que ce mal n’était pas une fatalité. Pour la deuxième édition de la campagne « Autism act, une semaine d’action pour combattre l’autisme au Cameroun », cette mère d’autiste et ses partenaires dans ce combat – l’association Léa pour Samy, Orchidée Home et le Lions club Douala Paradise, ont décidé de franchir un pallier. Et pour présenter ce que seraient les grands enjeux de la prochaine semaine de l’autisme qui débutera le 28 mars prochain au palais des congrès de Yaoundé, les co-organisateurs de l’évènement ont tenu une conférence de presse mercredi soir à Bonamoussadi.

D’abord, retour sur les retombées de la première semaine de l’autisme. Un impact certain, mais des résultats en termes d’implications des parents beaucoup plus mitigés selon Marie-Mélanie Gwet-Bell. « L’année dernière, près de 250 parents ont assisté à nos conférences et séminaires, ce qui est très bien. Seulement aujourd’hui, seuls 40 d’entre eux ont leurs enfants en liste d’attente pour le centre de rééducation », constate-t-elle. Et, beaucoup plus problématique, leur engagement dans le processus de formation n’est pas celui escompté, ce qui dilue considérablement le travail réalisé au niveau du centre Orchidée. « Une formation d’enfant autiste nécessite 40h par semaine dont 25 au centre et 15 à la maison par les parents. Malheureusement, ces dernières heures ne sont pas toujours assurées », déplore Marie-Mélanie Gwet-Bell.

Depuis l’année dernière, la formation des éducateurs et des parents avait déjà été désignée comme le nœud du problème. Si le partenariat avec l’association Léa pour Samy qui permet à un psychologue spécialisé de venir chaque trimestre tenir des cessions de formation au Cameroun, et la manne financière accordée par Orange Cameroun, donnent un bol d’air de ce côté, le dispositif actuel reste insuffisant. « Il faut plus d’implication de l’Etat, ne serait-ce que pour mettre à notre disposition des salles de classe et des éducateurs pris en charge par le gouvernement, pour nous permettre d’accueillir plus d’enfants encore. Le gouvernement doit passer du stade de l’écoute bienveillante à celui de l’action », argue l’initiatrice du projet, qui se réjouit des premiers signes encourageants envoyés par le Minas, qui a pris sur lui l’organisation de la cérémonie de lancement de la campagne 2008, au palais des Congrès à Yaoundé.

Eric ELOUGA

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L’année dernière, Marie-Mélanie Gwet-Bell et le centre Orchidée Home ont gagné un pari. Faire parler de l’autisme comme sans doute jamais au courant des dernières décennies, et mieux faire connaître cette pathologie mentale qui touche quelques milliers d’enfants au Cameroun. Mais surtout faire comprendre à l’opinion et aux parents d’enfants autistes que ce mal n’était pas une fatalité. Pour la deuxième édition de la campagne « Autism act, une semaine d’action pour combattre l’autisme au Cameroun », cette mère d’autiste et ses partenaires dans ce combat – l’association Léa pour Samy, Orchidée Home et le Lions club Douala Paradise, ont décidé de franchir un pallier. Et pour présenter ce que seraient les grands enjeux de la prochaine semaine de l’autisme qui débutera le 28 mars prochain au palais des congrès de Yaoundé, les co-organisateurs de l’évènement ont tenu une conférence de presse mercredi soir à Bonamoussadi.

D’abord, retour sur les retombées de la première semaine de l’autisme. Un impact certain, mais des résultats en termes d’implications des parents beaucoup plus mitigés selon Marie-Mélanie Gwet-Bell. « L’année dernière, près de 250 parents ont assisté à nos conférences et séminaires, ce qui est très bien. Seulement aujourd’hui, seuls 40 d’entre eux ont leurs enfants en liste d’attente pour le centre de rééducation », constate-t-elle. Et, beaucoup plus problématique, leur engagement dans le processus de formation n’est pas celui escompté, ce qui dilue considérablement le travail réalisé au niveau du centre Orchidée. « Une formation d’enfant autiste nécessite 40h par semaine dont 25 au centre et 15 à la maison par les parents. Malheureusement, ces dernières heures ne sont pas toujours assurées », déplore Marie-Mélanie Gwet-Bell.

Depuis l’année dernière, la formation des éducateurs et des parents avait déjà été désignée comme le nœud du problème. Si le partenariat avec l’association Léa pour Samy qui permet à un psychologue spécialisé de venir chaque trimestre tenir des cessions de formation au Cameroun, et la manne financière accordée par Orange Cameroun, donnent un bol d’air de ce côté, le dispositif actuel reste insuffisant. « Il faut plus d’implication de l’Etat, ne serait-ce que pour mettre à notre disposition des salles de classe et des éducateurs pris en charge par le gouvernement, pour nous permettre d’accueillir plus d’enfants encore. Le gouvernement doit passer du stade de l’écoute bienveillante à celui de l’action », argue l’initiatrice du projet, qui se réjouit des premiers signes encourageants envoyés par le Minas, qui a pris sur lui l’organisation de la cérémonie de lancement de la campagne 2008, au palais des Congrès à Yaoundé.

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D’abord, retour sur les retombées de la première semaine de l’autisme. Un impact certain, mais des résultats en termes d’implications des parents beaucoup plus mitigés selon Marie-Mélanie Gwet-Bell. « L’année dernière, près de 250 parents ont assisté à nos conférences et séminaires, ce qui est très bien. Seulement aujourd’hui, seuls 40 d’entre eux ont leurs enfants en liste d’attente pour le centre de rééducation », constate-t-elle. Et, beaucoup plus problématique, leur engagement dans le processus de formation n’est pas celui escompté, ce qui dilue considérablement le travail réalisé au niveau du centre Orchidée. « Une formation d’enfant autiste nécessite 40h par semaine dont 25 au centre et 15 à la maison par les parents. Malheureusement, ces dernières heures ne sont pas toujours assurées », déplore Marie-Mélanie Gwet-Bell.

Depuis l’année dernière, la formation des éducateurs et des parents avait déjà été désignée comme le nœud du problème. Si le partenariat avec l’association Léa pour Samy qui permet à un psychologue spécialisé de venir chaque trimestre tenir des cessions de formation au Cameroun, et la manne financière accordée par Orange Cameroun, donnent un bol d’air de ce côté, le dispositif actuel reste insuffisant. « Il faut plus d’implication de l’Etat, ne serait-ce que pour mettre à notre disposition des salles de classe et des éducateurs pris en charge par le gouvernement, pour nous permettre d’accueillir plus d’enfants encore. Le gouvernement doit passer du stade de l’écoute bienveillante à celui de l’action », argue l’initiatrice du projet, qui se réjouit des premiers signes encourageants envoyés par le Minas, qui a pris sur lui l’organisation de la cérémonie de lancement de la campagne 2008, au palais des Congrès à Yaoundé.

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D’abord, retour sur les retombées de la première semaine de l’autisme. Un impact certain, mais des résultats en termes d’implications des parents beaucoup plus mitigés selon Marie-Mélanie Gwet-Bell. « L’année dernière, près de 250 parents ont assisté à nos conférences et séminaires, ce qui est très bien. Seulement aujourd’hui, seuls 40 d’entre eux ont leurs enfants en liste d’attente pour le centre de rééducation », constate-t-elle. Et, beaucoup plus problématique, leur engagement dans le processus de formation n’est pas celui escompté, ce qui dilue considérablement le travail réalisé au niveau du centre Orchidée. « Une formation d’enfant autiste nécessite 40h par semaine dont 25 au centre et 15 à la maison par les parents. Malheureusement, ces dernières heures ne sont pas toujours assurées », déplore Marie-Mélanie Gwet-Bell.

Depuis l’année dernière, la formation des éducateurs et des parents avait déjà été désignée comme le nœud du problème. Si le partenariat avec l’association Léa pour Samy qui permet à un psychologue spécialisé de venir chaque trimestre tenir des cessions de formation au Cameroun, et la manne financière accordée par Orange Cameroun, donnent un bol d’air de ce côté, le dispositif actuel reste insuffisant. « Il faut plus d’implication de l’Etat, ne serait-ce que pour mettre à notre disposition des salles de classe et des éducateurs pris en charge par le gouvernement, pour nous permettre d’accueillir plus d’enfants encore. Le gouvernement doit passer du stade de l’écoute bienveillante à celui de l’action », argue l’initiatrice du projet, qui se réjouit des premiers signes encourageants envoyés par le Minas, qui a pris sur lui l’organisation de la cérémonie de lancement de la campagne 2008, au palais des Congrès à Yaoundé.

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Un père noël nommé Serge Betsen

Le rugbyman franco-camerounais a offert un important lot de matériel aux équipes camerounaises.
Emile Zola Ndé Tchoussi – A la fin de la conférence presse qu’a donnée Serge Betsen hier à l’hôtel Hilton de Yaoundé, la joie se lisait sur le visage de nombreux rugbymen venus à sa rencontre. Jacques Ngonsu, le président de l’association Ado Rugby Kwata de Douala était de ceux là : " Nous sommes comblé. C’est un immense honneur pour nous de recevoir ce don de matériel pharmaceutique de première nécessité. Comme vous le savez, nos joueurs jouent sur des terrains très peu recommandable. Leur intégrité physique est constamment mise à rude épreuve. Notre association regroupe une douzaine d’équipes du Littoral. Par conséquent, nous encadrons près de 400 jeunes apprentis rugbymen. Les trousses de secours vont nous aider pour les premiers soins. Nous sommes d’autant plus ravis que l’on nous a promis d’autres dons en équipements sportifs".

Serge Betsen, 34 ans, qui vient de mettre un terme à sa carrière internationale avec l’équipe nationale de France de rugby pense déjà à sa reconversion : " Toute bonne chose a une fin. J’éprouve de plus en plus en plus de difficultés à me maintenir au plus haut niveau. J’arrêterai probablement ma carrière de joueur de rugby avec mon club de Biarritz en juin 2008. A travers mon entreprise que je suis entrain de mettre sur pied et mon association, les Enfants de Biyem-Assi, je n’aurai pas une retraite de tout repos. Aux jeunes apprentis de rugby camerounais, je vais leur transmettre les valeurs de cette discipline ".
Sans toutefois vouloir botter en touche une question de journaliste, qui tenait à savoir s’il était prêt à occuper un poste de responsabilité au sein de la fédération camerounaise de rugby, le plaqueur de Biarritz est resté sur la défensive : " je vis à Biarritz. C’est dans cette ville que j’entends mener la suite de mes activités. Ce que je vais continuer à faire c’est aider les jeunes enfants camerounais déshérités à s’épanouir par le biais du sport et de l’éducation. Je suis venu avec un conteneur plein de médicaments, de matériels didactiques et d’équipements sportifs. Tout ce matériel sera redistribué par les Enfants de Biyem-Assi aux associations partenaires. Je pense notamment au Centre de Santé Rosy à Bafia et au Centre Leclerc à Bangangté ".

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