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Deuil : Les morts de Conakry rapatriés



Les dépouilles des étudiants camerounais sont revenues au bercail samedi.
J.B.K


Ce samedi 22 mars les corps des jeunes camerounais décédés une semaine auparavant à Conakry ont été rapatriés. Le ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo a conduit la mission qui ramenait les dépouilles des étudiants au Cameroun. A Conakry, une dizaine d’étudiants camerounais ont en effet trouvé la mort dans le naufrage de la pirogue qui les transportait pour une excursion sur l’île de Room au large de la capitale guinéenne. Une dépêche de l’Afp faisait alors état de sept morts. Cependant le communiqué du gouvernement annonçant le rapatriement des dépouilles dénombrait bien 11 victimes camerounaises.

Le drame quant à lui s’est noué le 15 mars 2008, alors qu’un groupe de 34 jeunes camerounais ont décidé de bivouaquer sur l’île de Room, dont les vacanciers et les touristes apprécient les paysages. Après leurs semaines d’études et d’examens, les étudiants souhaitaient se distraire en y passant la nuit avant de fêter l’anniversaire d’un des leurs. " Beaucoup d’entre nous ont choisi d’y aller pour décompresser. J’étais d’ailleurs en route quand j’ai pesé le pour et le contre, je suis resté à la maison ", avait indiqué un étudiant camerounais interrogé à Conakry par la Bbc.
Malheureusement, la pirogue à bord de laquelle étaient montés les étudiants a chaviré à quelques encablures de l’île de Soro. Les 34 Camerounais et les 4 membres de l’équipage se sont retrouvés en pleine mer lorsque la pirogue s’est retournée.

La pirogue a noyé ses occupants du fait d’une " surcharge et d’un vent violent ", expliquera encore à l’Afp Dominique Djomo, le président de l’Amicale des étudiants camerounais en Guinée. Selon d’autres témoins, l’engin ne possédant pas de réel dispositif de secours en cas de naufrage, tous les passagers n’ont pas eu le privilège de bénéficier d’un gilet de sauvetage lorsque la pirogue a chaviré, indiquait le site bonaberi.com.
25 des jeunes passagers avaient été secourus par des bateaux de pêcheurs et de particuliers dans les instants ayant suivi le naufrage, avait précisé M. Djomo. Si d’autres sources font le bilan de trois des quatre membres de l’équipage qui seraient aussi décédés et, qu’à ce jour, on est toujours sans nouvelles d’une dizaine d’étudiants naufragés, M. Djomo a cependant déclaré que seuls quatre étudiants et trois membres d’équipage étaient portés disparus depuis. Ce qui traduit tout au moins la confusion qui peut régner dans les secours.

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Les dépouilles des étudiants camerounais sont revenues au bercail samedi.
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Ce samedi 22 mars les corps des jeunes camerounais décédés une semaine auparavant à Conakry ont été rapatriés. Le ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo a conduit la mission qui ramenait les dépouilles des étudiants au Cameroun. A Conakry, une dizaine d’étudiants camerounais ont en effet trouvé la mort dans le naufrage de la pirogue qui les transportait pour une excursion sur l’île de Room au large de la capitale guinéenne. Une dépêche de l’Afp faisait alors état de sept morts. Cependant le communiqué du gouvernement annonçant le rapatriement des dépouilles dénombrait bien 11 victimes camerounaises.

Le drame quant à lui s’est noué le 15 mars 2008, alors qu’un groupe de 34 jeunes camerounais ont décidé de bivouaquer sur l’île de Room, dont les vacanciers et les touristes apprécient les paysages. Après leurs semaines d’études et d’examens, les étudiants souhaitaient se distraire en y passant la nuit avant de fêter l’anniversaire d’un des leurs. " Beaucoup d’entre nous ont choisi d’y aller pour décompresser. J’étais d’ailleurs en route quand j’ai pesé le pour et le contre, je suis resté à la maison ", avait indiqué un étudiant camerounais interrogé à Conakry par la Bbc.
Malheureusement, la pirogue à bord de laquelle étaient montés les étudiants a chaviré à quelques encablures de l’île de Soro. Les 34 Camerounais et les 4 membres de l’équipage se sont retrouvés en pleine mer lorsque la pirogue s’est retournée.

La pirogue a noyé ses occupants du fait d’une " surcharge et d’un vent violent ", expliquera encore à l’Afp Dominique Djomo, le président de l’Amicale des étudiants camerounais en Guinée. Selon d’autres témoins, l’engin ne possédant pas de réel dispositif de secours en cas de naufrage, tous les passagers n’ont pas eu le privilège de bénéficier d’un gilet de sauvetage lorsque la pirogue a chaviré, indiquait le site bonaberi.com.
25 des jeunes passagers avaient été secourus par des bateaux de pêcheurs et de particuliers dans les instants ayant suivi le naufrage, avait précisé M. Djomo. Si d’autres sources font le bilan de trois des quatre membres de l’équipage qui seraient aussi décédés et, qu’à ce jour, on est toujours sans nouvelles d’une dizaine d’étudiants naufragés, M. Djomo a cependant déclaré que seuls quatre étudiants et trois membres d’équipage étaient portés disparus depuis. Ce qui traduit tout au moins la confusion qui peut régner dans les secours.

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Le drame quant à lui s’est noué le 15 mars 2008, alors qu’un groupe de 34 jeunes camerounais ont décidé de bivouaquer sur l’île de Room, dont les vacanciers et les touristes apprécient les paysages. Après leurs semaines d’études et d’examens, les étudiants souhaitaient se distraire en y passant la nuit avant de fêter l’anniversaire d’un des leurs. " Beaucoup d’entre nous ont choisi d’y aller pour décompresser. J’étais d’ailleurs en route quand j’ai pesé le pour et le contre, je suis resté à la maison ", avait indiqué un étudiant camerounais interrogé à Conakry par la Bbc.
Malheureusement, la pirogue à bord de laquelle étaient montés les étudiants a chaviré à quelques encablures de l’île de Soro. Les 34 Camerounais et les 4 membres de l’équipage se sont retrouvés en pleine mer lorsque la pirogue s’est retournée.

La pirogue a noyé ses occupants du fait d’une " surcharge et d’un vent violent ", expliquera encore à l’Afp Dominique Djomo, le président de l’Amicale des étudiants camerounais en Guinée. Selon d’autres témoins, l’engin ne possédant pas de réel dispositif de secours en cas de naufrage, tous les passagers n’ont pas eu le privilège de bénéficier d’un gilet de sauvetage lorsque la pirogue a chaviré, indiquait le site bonaberi.com.
25 des jeunes passagers avaient été secourus par des bateaux de pêcheurs et de particuliers dans les instants ayant suivi le naufrage, avait précisé M. Djomo. Si d’autres sources font le bilan de trois des quatre membres de l’équipage qui seraient aussi décédés et, qu’à ce jour, on est toujours sans nouvelles d’une dizaine d’étudiants naufragés, M. Djomo a cependant déclaré que seuls quatre étudiants et trois membres d’équipage étaient portés disparus depuis. Ce qui traduit tout au moins la confusion qui peut régner dans les secours.

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Le drame quant à lui s’est noué le 15 mars 2008, alors qu’un groupe de 34 jeunes camerounais ont décidé de bivouaquer sur l’île de Room, dont les vacanciers et les touristes apprécient les paysages. Après leurs semaines d’études et d’examens, les étudiants souhaitaient se distraire en y passant la nuit avant de fêter l’anniversaire d’un des leurs. " Beaucoup d’entre nous ont choisi d’y aller pour décompresser. J’étais d’ailleurs en route quand j’ai pesé le pour et le contre, je suis resté à la maison ", avait indiqué un étudiant camerounais interrogé à Conakry par la Bbc.
Malheureusement, la pirogue à bord de laquelle étaient montés les étudiants a chaviré à quelques encablures de l’île de Soro. Les 34 Camerounais et les 4 membres de l’équipage se sont retrouvés en pleine mer lorsque la pirogue s’est retournée.

La pirogue a noyé ses occupants du fait d’une " surcharge et d’un vent violent ", expliquera encore à l’Afp Dominique Djomo, le président de l’Amicale des étudiants camerounais en Guinée. Selon d’autres témoins, l’engin ne possédant pas de réel dispositif de secours en cas de naufrage, tous les passagers n’ont pas eu le privilège de bénéficier d’un gilet de sauvetage lorsque la pirogue a chaviré, indiquait le site bonaberi.com.
25 des jeunes passagers avaient été secourus par des bateaux de pêcheurs et de particuliers dans les instants ayant suivi le naufrage, avait précisé M. Djomo. Si d’autres sources font le bilan de trois des quatre membres de l’équipage qui seraient aussi décédés et, qu’à ce jour, on est toujours sans nouvelles d’une dizaine d’étudiants naufragés, M. Djomo a cependant déclaré que seuls quatre étudiants et trois membres d’équipage étaient portés disparus depuis. Ce qui traduit tout au moins la confusion qui peut régner dans les secours.

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3A TELESUD : Manoeuvres d’intimidation et pressions

L’envoie d’une force de police dans les locaux de la chaîne de télévision, en vue d’en interdire d’accès à Pierre Bedou, le co-fondateur et Directeur des Programmes de la chaîne depuis sa création.
Les employés de la chaîne n’ont plus le droit de recevoir les invités dans les locaux de la chaîne, ils doivent se contenter du trottoir…

Incroyable mais vrai. Dans la volonté de prendre le contrôle de la chaîne de Télévision 3A TELESUD, créee par trois africains, les partenaires Gabonais (qui sont Mme Pascaline Bongo la directrice de Cabinet du Président de la République et Blaise Louembe le TPG du Gabon), ont franchi une nouvelle étape ce matin du Lundi 7 janvier 2007: l’envoie d’une force de police dans les locaux de la chaîne de télévision, en vue d’en interdire d’accès à Pierre Bedou, le co-fondateur et Directeur des Programmes de la chaîne depuis sa création.

Depuis la prise de participation des gabonais en 2006, la crise qui semblait un moment contenue a pris une tournure beaucoup plus violente ces dernières semaines.

La cause principale: l’incapacité des Gabonais malgré diverses manoeuvres à prendre le contrôle à 100% de la société. Outre le fait de subir des pressions en tous genres, les employés de la chaîne n’ont plus le droit de recevoir les invités dans les locaux de la chaîne, ils doivent se contenter du trottoir…Car un vigile avec chien, en interdit l’accès comme nous avons pu le constater avec stupeur en devant être invité lors de l’enregistrement d’une émission. Il semble que dans les prochains jours, l’escalade et les révélations soient à leur comble car les Gabonais qui veulent s’approprier cette chaîne de télévision n’ont trouvé qu’une seule démarche pour atteindre leur but: l’intimidation.

Les Gabonais sont de plus en plus nerveux car ils avaient prévu manifestement de partager le contrôle de la chaîne avec le Groupe Bollore. L’industriel français prévoyant d’offrir des locaux à la chaîne et un apport publicitaire.

Toutefois les raisons de cet amour pour les Médias du Groupe Bolloré en Afrique cache un autre objectif : Ne plus subir l’affront de Dakar. Récemment le Groupe Bolloré a été évincé du Port de Dakar au profit de Dubai Port ( voir la vidéo ). Un affront que Vincent Bolloré a promis de laver en s’en prenant au responsable de cette mésaventure : Karim Wade, conseiller spécial de son père de Président et Patron de l’ANOCI.

En contrôlant une télévision africaine, la plus connue à ce jour, Bollore compte aussi rendre docile tous les dirigeants du continent qui sont sur sa zone de contrôle et les dissuader d’avoir des veilletés d’émancipation contre son Groupe. Une mauvaise campagne est vite arrivée.

Mais pas prévu au programme, ce marché de dupes au détriment des fondateurs de 3A TELESUD semble avoir soulevé un vent de fronde dans plusieurs chancelleries et capitales africaines. Certains n’hésitant pas à voler au secours des fondateurs de 3A TELESUD, tout isolés à leur combat.

Après l’échec d’Africa N°1 (vendu aux lybiens), les ratés de multiples projets de chaîne de télévision initié au Gabon, en prenant le contrôle de cette chaîne panafricaine installée en France par des moyens très peu orthodoxes, les Gabonais pensaient prendre leur revanche. Au vu de l’ampleur du désastre causé par ces "investisseurs" peu stratèges, il semble inéluctable que c’est la justice française qui va devoir mettre tout le monde d’accord.

Une perspective qui agace au plus haut point les autorités françaises, notamment du côté de l’Elysée. Après la flambée des banlieues, le mécontentement latent de la communauté noire en France, les secousses de la visite du truculent Khadaffi, les propriétés suspectes de certains chefs d’Etat du Continent dans l’Hexagone, l’Elysée, craint toute étincelle sur son sol et l’a discrètement fait savoir au Gabonais. Sans succès.

En France de nombreuses associations africaines ont commencé à se mobiliser sur le dossier et prévoient des actes aussi spectaculaires que médiatiques pour alerter l’opinion publique sur ce que beaucoup considèrent comme l’action de trop de la famille Bongo.

Africains de France se mobilisent aux côtés de centaine d’associations.

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