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Crtv : L’inévitable dégraissage des effectifs

Le comité chargé de la réhabilitation de la société qui a été installé vendredi dernier devra déterminer le nombre et les critères de réduction du personnel.
Eugène Dipanda – La Cameroon radio television (Crtv) a résolument entamé une nouvelle phase de son existence depuis vendredi, 08 septembre dernier. Créé le 25 août 2006 à la suite d’une décision conjointe du ministère de l’Economie et des Finances (Minefi) et de celui de la Communication (Mincom), le comité ad hoc chargé de la restructuration de la chaîne audiovisuelle publique a effectivement entamé ses études en fin de semaine dernière. C’était tout juste après une brève cérémonie de présentation et d’installation de ses membres, qui s’est déroulée dans l’une des salles de conférence du Minefi, en présence des ministres Polycarpe Abah Abah et Pierre Moukoko Mbonjo, ainsi que du directeur général de la Crtv, Amadou Vamoulke.

Comme le prévoyait l’article 3 de la décision conjointe du 25 août 2006, la restructuration de la Crtv est pilotée par le président de la Commission technique de réhabilitation (Ctr) des entreprises publiques, Alfred Bagueka Assobo. Il a pour principaux membres trois représentants du Minefi (Pascal Manga, Cyriaque Eteme Ndjomo et Appolinaire Nkoulou Ndanga) ; trois représentants du Mincom (Hessana Mahamat, Jacques Kamgang et Mezom Melouta) ; un représentant de la Crtv (Amadou Vamoulke) ; et un représentant de la Ctr (Jacques Kwimo). Le secrétariat du comité, lui, sera assuré par Dominique Tsana Minala et Emmanuel Wongibe, respectivement en service à la Ctr et à la Crtv.

Contrairement aux attentes manifestées par la presse, fortement mobilisée ce jour-là, la cérémonie d’installation de vendredi dernier n’aura finalement pas été un moment de grandes révélations. Aucun discours, malgré les annonces. Tout juste, une phrase du ministre Polycarpe Abah Abah déclarant les membres du comité "officiellement installés dans leurs fonctions". Aucune précision n’a été donnée sur les délais. En d’autres termes, personne ne sait, pour l’instant, combien de temps prendra la restructuration de la Crtv. On sait, cependant, que le comité de restructuration de la chaîne audiovisuelle publique se réunit au moins une fois tous les deux mois. Et que son travail ne gênera en rien l’action au quotidien du manager principal, le Dg de la Crtv ; Au contraire, ce travail devra l’aider, dans sa finalité et à travers le diagnostic qu’il aura fait, à relancer véritablement la machine.

Cela dit, au-delà des missions assignées à l’équipe conduite par Alfred Bagueka Assobo, des sources généralement bien informées au sein de la Ctr, laissent entendre que cette réhabilitation devrait déboucher sur un grand dégraissage de ce mastodonte qu’est la Crtv. Pas moins de 1000 salariés des effectifs actuels de l’office devraient se retrouver à la porte, probablement par vagues successives, dans des délais qui ne sont pas encore précisés, indiquent nos sources. Un personnel de la Crtv, toutes branches confondues, qui est estimé à plus de 2100 têtes !
Il est certes constant que depuis son arrivée à la tête de la Crtv il y a un an et demi, Amadou Vamoulke a toujours indiqué que la société dont il a hérité après les 16 ans de gestion de Gervais Mendo Ze ploie sous le poids d’une pléthore d’agents (certains n’étant pas opérationnels du tout) et d’un équipement technique obsolète. D’où cette volonté de trouver des voies et moyens susceptibles d’équilibrer les charges en fonction des moyens disponibles, lesquels ont d’ailleurs été ramenés à leur "portion congrue" depuis sa nomination.

Mais de sources proches de la direction générale de la Crtv, on indique que ce chiffre avancé est à la fois invraisemblable et basé sur rien. Parce que, indique-t-on, il n’est pas envisageable de se débarrasser de 50% du personnel alors que l’institution remplit des missions de service public ; ensuite parce que le comité ad hoc n’a même pas encore tenu sa première session qui devra déterminer les termes de référence. " Comment alors avoir une estimation aussi précise alors qu’on ne sait même pas encore si on mettra la priorité sur le renforcement des financements, ce qui relativiserait la thèse de la réduction des effectifs ", précise un proche du Dg.

"La mise en place de ce comité est de moi, j’en suis l’initiateur. Le travail qui s’y fera, le sera selon mon inspiration", a ainsi déclaré Amadou Vamoulké à ses collaborateurs. C’était en milieu de semaine dernière, au cours d’une assemblée générale suscitée par la publication de la fameuse lettre ouverte adressée au Dg et signée par une soixantaine d’employés.
Une "séance de riposte", selon certains journalistes de la Crtv, puisque le seul point prévu à l’ordre du jour de cette assemblée générale était… la communication du Directeur général. Lequel en a profité, en effet, pour repréciser une ou deux choses, dénonçant au passage l’attitude des signataires de la lettre ouverte, qu’il qualifie de "néo-talibans" ; c’est-à-dire ceux-là qui "croyaient qu’on nommerait un administrateur provisoire à la Crtv". 

 Quotidienmutations

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Braquage à Jps production

Près d’un million de francs Cfa et quatre caméras emportés.
Marlise F. Dassi (Stagiaire)


Vendredi 14 juillet dernier, les activités se déroulaient encore normalement dans les bureaux de Jps situés au quartier Akwa ; quand aux environs de 14 h, deux hommes se faisant passer pour des clients ont fait irruption dans la cours de cette maison de production musicale. Ces derniers se sont dirigés vers la porte d’entrée où ils ont été interceptés par Alifa Abouna, le vigile en faction. " Je me trouvais à l’intérieur; mais en même temps je contrôlais le portail à travers la baie vitrée. Je suis allé vers eux et je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Pour toute réponse, ils m’ont braqué une arme au visage", a expliqué le gardien au reporter de Mutations. Une fois le vigile neutralisé, les deux présumés malfrats ont été rejoints par un troisième, pendant que le quatrième membre du groupe jouait la sentinelle à la guérite.

A l’aide de leurs armes, ils ont tenu en respect tous les employés. L’un des assaillants a fait irruption dans le bureau du caissier, Eric Nya Tchoumkeu. " Un homme est entré dans mon bureau et m’a assené une gifle avant de me demander de rentrer sous ma table. Un autre est venu m’en sortir. C’est alors que je me suis rendu compte, une fois au couloir, que tous mes autres collègues tremblaient sous la menace des pistolets automatiques ", se souvient-il. Le directeur de l’établissement, Basile Ekoume, a ajouté qu’il a aperçu de son bureau un homme se dirigeant vers le bureau de Jean Pierre Sah, le propriétaire des lieux.

Armes
Sous la menace des armes, les agresseurs ont sommé tous les occupants de se coucher, et les ont par la suite dépouillé de leur argent et des téléphones portables et plusieurs autres objets précieux. Dans la foulée, quatre caméras et près d’un million de francs Cfa ont été emportés. L’irruption des malfrats dans les locaux de Jps productions n’a attiré l’attention de personne dans le voisinage. Le vigile d’une entreprise située à un jet de pierre de là a affirmé qu’il ne s’était rendu compte du braquage qu’après le départ des agresseurs. Alertée, la police est arrivée sur les lieux quelque temps après et ont aussitôt ouvert une enquête. Les employés, qui ont peu à peu recouvré leurs esprits, ont été entendus par les enquêteurs de la police judiciaire du Littoral.

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Braquage à Jps production

Près d’un million de francs Cfa et quatre caméras emportés.
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Vendredi 14 juillet dernier, les activités se déroulaient encore normalement dans les bureaux de Jps situés au quartier Akwa ; quand aux environs de 14 h, deux hommes se faisant passer pour des clients ont fait irruption dans la cours de cette maison de production musicale. Ces derniers se sont dirigés vers la porte d’entrée où ils ont été interceptés par Alifa Abouna, le vigile en faction. " Je me trouvais à l’intérieur; mais en même temps je contrôlais le portail à travers la baie vitrée. Je suis allé vers eux et je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Pour toute réponse, ils m’ont braqué une arme au visage", a expliqué le gardien au reporter de Mutations. Une fois le vigile neutralisé, les deux présumés malfrats ont été rejoints par un troisième, pendant que le quatrième membre du groupe jouait la sentinelle à la guérite.

A l’aide de leurs armes, ils ont tenu en respect tous les employés. L’un des assaillants a fait irruption dans le bureau du caissier, Eric Nya Tchoumkeu. " Un homme est entré dans mon bureau et m’a assené une gifle avant de me demander de rentrer sous ma table. Un autre est venu m’en sortir. C’est alors que je me suis rendu compte, une fois au couloir, que tous mes autres collègues tremblaient sous la menace des pistolets automatiques ", se souvient-il. Le directeur de l’établissement, Basile Ekoume, a ajouté qu’il a aperçu de son bureau un homme se dirigeant vers le bureau de Jean Pierre Sah, le propriétaire des lieux.

Armes
Sous la menace des armes, les agresseurs ont sommé tous les occupants de se coucher, et les ont par la suite dépouillé de leur argent et des téléphones portables et plusieurs autres objets précieux. Dans la foulée, quatre caméras et près d’un million de francs Cfa ont été emportés. L’irruption des malfrats dans les locaux de Jps productions n’a attiré l’attention de personne dans le voisinage. Le vigile d’une entreprise située à un jet de pierre de là a affirmé qu’il ne s’était rendu compte du braquage qu’après le départ des agresseurs. Alertée, la police est arrivée sur les lieux quelque temps après et ont aussitôt ouvert une enquête. Les employés, qui ont peu à peu recouvré leurs esprits, ont été entendus par les enquêteurs de la police judiciaire du Littoral.

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Près d’un million de francs Cfa et quatre caméras emportés.
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Vendredi 14 juillet dernier, les activités se déroulaient encore normalement dans les bureaux de Jps situés au quartier Akwa ; quand aux environs de 14 h, deux hommes se faisant passer pour des clients ont fait irruption dans la cours de cette maison de production musicale. Ces derniers se sont dirigés vers la porte d’entrée où ils ont été interceptés par Alifa Abouna, le vigile en faction. " Je me trouvais à l’intérieur; mais en même temps je contrôlais le portail à travers la baie vitrée. Je suis allé vers eux et je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Pour toute réponse, ils m’ont braqué une arme au visage", a expliqué le gardien au reporter de Mutations. Une fois le vigile neutralisé, les deux présumés malfrats ont été rejoints par un troisième, pendant que le quatrième membre du groupe jouait la sentinelle à la guérite.

A l’aide de leurs armes, ils ont tenu en respect tous les employés. L’un des assaillants a fait irruption dans le bureau du caissier, Eric Nya Tchoumkeu. " Un homme est entré dans mon bureau et m’a assené une gifle avant de me demander de rentrer sous ma table. Un autre est venu m’en sortir. C’est alors que je me suis rendu compte, une fois au couloir, que tous mes autres collègues tremblaient sous la menace des pistolets automatiques ", se souvient-il. Le directeur de l’établissement, Basile Ekoume, a ajouté qu’il a aperçu de son bureau un homme se dirigeant vers le bureau de Jean Pierre Sah, le propriétaire des lieux.

Armes
Sous la menace des armes, les agresseurs ont sommé tous les occupants de se coucher, et les ont par la suite dépouillé de leur argent et des téléphones portables et plusieurs autres objets précieux. Dans la foulée, quatre caméras et près d’un million de francs Cfa ont été emportés. L’irruption des malfrats dans les locaux de Jps productions n’a attiré l’attention de personne dans le voisinage. Le vigile d’une entreprise située à un jet de pierre de là a affirmé qu’il ne s’était rendu compte du braquage qu’après le départ des agresseurs. Alertée, la police est arrivée sur les lieux quelque temps après et ont aussitôt ouvert une enquête. Les employés, qui ont peu à peu recouvré leurs esprits, ont été entendus par les enquêteurs de la police judiciaire du Littoral.

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Près d’un million de francs Cfa et quatre caméras emportés.
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A l’aide de leurs armes, ils ont tenu en respect tous les employés. L’un des assaillants a fait irruption dans le bureau du caissier, Eric Nya Tchoumkeu. " Un homme est entré dans mon bureau et m’a assené une gifle avant de me demander de rentrer sous ma table. Un autre est venu m’en sortir. C’est alors que je me suis rendu compte, une fois au couloir, que tous mes autres collègues tremblaient sous la menace des pistolets automatiques ", se souvient-il. Le directeur de l’établissement, Basile Ekoume, a ajouté qu’il a aperçu de son bureau un homme se dirigeant vers le bureau de Jean Pierre Sah, le propriétaire des lieux.

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Sous la menace des armes, les agresseurs ont sommé tous les occupants de se coucher, et les ont par la suite dépouillé de leur argent et des téléphones portables et plusieurs autres objets précieux. Dans la foulée, quatre caméras et près d’un million de francs Cfa ont été emportés. L’irruption des malfrats dans les locaux de Jps productions n’a attiré l’attention de personne dans le voisinage. Le vigile d’une entreprise située à un jet de pierre de là a affirmé qu’il ne s’était rendu compte du braquage qu’après le départ des agresseurs. Alertée, la police est arrivée sur les lieux quelque temps après et ont aussitôt ouvert une enquête. Les employés, qui ont peu à peu recouvré leurs esprits, ont été entendus par les enquêteurs de la police judiciaire du Littoral.

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