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YAOUNDE PREPARE LA FIN D’ANNEE

Le festival “ Yaoundé en fête ” (”Ya-fe”) se tient du 20 au 31 décembre 2006 au boulevard du 20 mai. Un espace de promotion commerciale, musicale et gastronomique. –

“Nous voulons juste que même les plus démunis puissent se divertir pendant les fêtes de fin d’année. Et que ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se rendre en boîte puissent se divertir ”. Explication de Pierre Zumbach, le délégué pour l’Afrique de la fondation Interprogress qui organise le festival “ Yaoundé en fête ” au mois de décembre prochain. L’intéressé dit avoir constaté que “ la ville de Yaoundé est souvent triste pendant les fêtes de fin d’année ”. Il s’exprimait ainsi au cours d’un point de presse donné, mardi dernier, par le comité d’organisation de l’événement, pour expliquer ses tenants et ses aboutissants. Il en ressort que “ Yaoundé en fête ” est un regroupement de petits, de moyens et de grands établissements de commerce s’associant pour offrir au public leurs meilleures prestations.

Côté culturel, on annonce, par exemple, des concerts tous les soirs, avec souvent de “ grandes pointures de la musique étrangère ”. Tout à côté, est prévue une foire gastronomique qui sera animée par de nombreux restaurants. Le souci des organisateurs étant de fédérer l’ensemble dans une ambiance conviviale. “ C’est un espace où le sérieux professionnel des commerçants s’allie à la gaieté de la fête et où tous les secteurs d’activité se côtoient ”, affirme Pierre Zumbach, qui dit avoir voulu rendre l’événement “ abordable ” pour tous.
A commencer par le public qui, aux dires du comité d’organisation, aura un accès gratuit aux stands. Lesquels sont mis à la disposition des exposants à des prix variant entre 145 000 Fcfa et 600 000 Fcfa.

Événement inédit
Pour mieux vendre cet événement inédit, un journal de format tabloïd est prévu pour paraître dès le mois d’octobre prochain. Exclusivement consacrée à cette fête, cette publication sera, bien avant la fête elle-même, une tribune offerte aux annonceurs pour y diffuser leurs messages. Pour cela, les prix vont de 40 000 à 3 400 000 Fcfa en fonction, bien entendu, des caractéristiques de chaque insertion.

Au cours du point de presse de mardi dernier, les médias n’ont pas manqué de s’interroger au sujet de savoir si “ Ya-fe ” ne vient pas finalement rivaliser avec la traditionnelle foire “ Promo ”, qui se tient en décembre de chaque année au parc d’expositions de Tsinga (Yaoundé). “ Les périodes ne sont déjà pas les mêmes ; ”Ya-Fe” se tient après la foire de Tsinga. Et puis, ça ne sera pas vraiment le même public… ”, a répondu Pierre Zumbach, un citoyen suisse installé au Cameroun depuis 27 ans et connu déjà comme le principal promoteur d’un autre grand événement à Yaoundé. En l’occurrence le Salon international de l’entreprise dénommé “ Promote ”, dont la dernière édition a eu lieu en décembre 2005.

Pélagie Ng’onana (stagiaire)
La Nouvelle Expression

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L’OFFENSIVE CONTINUE

Parmi les autres accusations portées à l’actif du PCA par ce même collectif d’artistes, il apparaît que ce dernier a mis en place une gestion familiale, opaque et ne rend véritablement compte à personne. A ce titre, il s’approprie tous les rôles. Il cumule en même temps les fonctions de caissier, agent du recouvrement, Directeur Général et PCA. Et du haut de cette toute-puissance, il accorde arbitrairement des facilités à certains artistes qui lui sont proches, ceci au mépris de plusieurs autres de ses confrères n’appartenant forcément pas à son camp.
Dans la même logique discriminatoire, le PCA bénéficie d’un traitement salarial mensuel d’un million de francs pendant que ses proches gagnent des salaires oscillant autour de 750 000 FCA tout cela sur le dos du salaire des autres artistes.

De l’avis de OTTOU Marcellin artiste du collectif, les répartitions qui ont été faites par l’actuelle équipe n’obéissent nullement à une logique. Elles ressemblent plus à une distribution d’argent qu’à une répartition de droit proprement dite. Ces répartitions poursuit-il devraient se faire « au prorata tempori » c à d sur la base d’une période précise d’exploitation.

DES ACTIONS A PLUSIEURS NIVEAUX

A la suite de l’exposé présenté par les panélistes, il en ressort que plusieurs actions ont été engagées par ce collectif, des actions qui se découpent en plusieurs étapes.
La justice camerounaise a été saisie, (et l’actuel PCA de la CMC doit comparaître devant le procureur de la république à la date du 25 août 2006) des instances comme la cours des comptes et bien évidemment la presse afin que l’opinion publique soit parfaitement informée sur les motifs de leur procédure qui, faut-il le rappeler, est la résultante d’une mauvaise gestion de la CMC conduite par SAM MBENDE son PCA.

UN FLASH BACK SUR LA CMC VERSION MANU DIBANGO

Répondant à une question de la presse sur les répartitions du temps de MANU DIBANGO, BEKO SADEY argue que la CMC n’a véritablement pas fonctionné ce d’autant qu’elle n’avait pas reçue de la tutelle l’autorisation des recouvrements. 100 millions ont été reçu de la CRTV pour paiement des avances sur les droits d’auteurs des exercices antérieurs.
Afin de satisfaire « les artistes aux aboies » pour reprendre les propos de cette dernière, MANU DIBANGO a décidé d’accorder une avance sur les droits d’auteur de ces artistes en attendant la période réel de répartition.
Dans la même logique de démonstration de leur patte blanche, EKAMBI Brillant s’est indigné de la disparition d’un chèque de 450 millions datant du 23 décembre 2004, chèque que l’équipe MANU a laissé avant son départ.

QUELLE EST LA PLACE DE LA COMMISSION PERMANENTE DE MEDIATION ?

Suivant le mécanisme de gestion du droit d’auteur mis en place par le ministère de la culture, quatre sociétés corporatives ont été créées, chacune ayant pour vocation de gérer une classe d’artistes bien précise. On note donc à cet effet la SOCILADRA, la SOCADAP, la SCAP, la CMC.
Il convient de relever que toutes ces sociétés sont chapeautées par une instance dénommée la Commission Permanente de Médiation dont la mission est de procéder à la répartition des droits destinés à chaque corporation chaque que fois que des paiement sont effectués.
Cela signifie que tout règlement effectué bien que portant le nom d’une corporation est déposé dans un compte commun géré par la Commission sus évoquée.

DEFICIT DE COMMUNICATION : CAUSE DU MALAISE ACTUEL

Devant le conflit ouvert entre un collectif d’artistes et la CMC représentée par son PCA, on est en droit de comprendre qu’il existe un malaise profond dans la maison CMC. Chose déplorable puisque, c’est la culture camerounaise qui en prend un coup. La commission au dessus des sociétés corporatives a le devoir de rasséréner les camps en conflit.

S’il est clair que les artistes aussi bien que l’opinion publique ont le droit de connaître la vérité, il importe qu’une communication régulière soit menée afin d’éviter tout quiproquo à l’avenir. Cette communication doit forcément passer par des explications claires et précises concernant le droit d’auteur ainsi que sa gestion proprement dite. Cette démarche éviterait de tomber sur des désagrégements tels que ceux qui ont cours actuellement.
Les éclats de voix et disputes qui sont devenus l’apanage des artistes ont provoqué en moins de deux décennies, une succession de plusieurs structures de gestion du droit d’auteur. On est passé de la SACEM à la CMC en passant par la SOCADRA, la SOCINADA, la Liquidation, sans qu’un audit clair et fiable pour une visibilité claire sur les passifs et les actifs des sociétés défuntes, de même que les droits des artistes soit effectué.
D’importantes sommes d’argent disparaissent au détriment des artistes dont cet argent représente le juste salaire.
Les pouvoirs publics ont l’impérieux devoir de faire régner l’ordre et la concorde dans ce secteur. L’art camerounais, porte étendard de la culture camerounaise de par le monde a besoin de plus de sérénité pour son éclosion et son épanouissement.

 

– La mise au point en vidéo de SAM MBEDE ( source : Camerfeeling ), le PCA du CMC

Marcel BOUANGA E. Camerounlink Douala

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Parmi les autres accusations portées à l’actif du PCA par ce même collectif d’artistes, il apparaît que ce dernier a mis en place une gestion familiale, opaque et ne rend véritablement compte à personne. A ce titre, il s’approprie tous les rôles. Il cumule en même temps les fonctions de caissier, agent du recouvrement, Directeur Général et PCA. Et du haut de cette toute-puissance, il accorde arbitrairement des facilités à certains artistes qui lui sont proches, ceci au mépris de plusieurs autres de ses confrères n’appartenant forcément pas à son camp.
Dans la même logique discriminatoire, le PCA bénéficie d’un traitement salarial mensuel d’un million de francs pendant que ses proches gagnent des salaires oscillant autour de 750 000 FCA tout cela sur le dos du salaire des autres artistes.

De l’avis de OTTOU Marcellin artiste du collectif, les répartitions qui ont été faites par l’actuelle équipe n’obéissent nullement à une logique. Elles ressemblent plus à une distribution d’argent qu’à une répartition de droit proprement dite. Ces répartitions poursuit-il devraient se faire « au prorata tempori » c à d sur la base d’une période précise d’exploitation.

DES ACTIONS A PLUSIEURS NIVEAUX

A la suite de l’exposé présenté par les panélistes, il en ressort que plusieurs actions ont été engagées par ce collectif, des actions qui se découpent en plusieurs étapes.
La justice camerounaise a été saisie, (et l’actuel PCA de la CMC doit comparaître devant le procureur de la république à la date du 25 août 2006) des instances comme la cours des comptes et bien évidemment la presse afin que l’opinion publique soit parfaitement informée sur les motifs de leur procédure qui, faut-il le rappeler, est la résultante d’une mauvaise gestion de la CMC conduite par SAM MBENDE son PCA.

UN FLASH BACK SUR LA CMC VERSION MANU DIBANGO

Répondant à une question de la presse sur les répartitions du temps de MANU DIBANGO, BEKO SADEY argue que la CMC n’a véritablement pas fonctionné ce d’autant qu’elle n’avait pas reçue de la tutelle l’autorisation des recouvrements. 100 millions ont été reçu de la CRTV pour paiement des avances sur les droits d’auteurs des exercices antérieurs.
Afin de satisfaire « les artistes aux aboies » pour reprendre les propos de cette dernière, MANU DIBANGO a décidé d’accorder une avance sur les droits d’auteur de ces artistes en attendant la période réel de répartition.
Dans la même logique de démonstration de leur patte blanche, EKAMBI Brillant s’est indigné de la disparition d’un chèque de 450 millions datant du 23 décembre 2004, chèque que l’équipe MANU a laissé avant son départ.

QUELLE EST LA PLACE DE LA COMMISSION PERMANENTE DE MEDIATION ?

Suivant le mécanisme de gestion du droit d’auteur mis en place par le ministère de la culture, quatre sociétés corporatives ont été créées, chacune ayant pour vocation de gérer une classe d’artistes bien précise. On note donc à cet effet la SOCILADRA, la SOCADAP, la SCAP, la CMC.
Il convient de relever que toutes ces sociétés sont chapeautées par une instance dénommée la Commission Permanente de Médiation dont la mission est de procéder à la répartition des droits destinés à chaque corporation chaque que fois que des paiement sont effectués.
Cela signifie que tout règlement effectué bien que portant le nom d’une corporation est déposé dans un compte commun géré par la Commission sus évoquée.

DEFICIT DE COMMUNICATION : CAUSE DU MALAISE ACTUEL

Devant le conflit ouvert entre un collectif d’artistes et la CMC représentée par son PCA, on est en droit de comprendre qu’il existe un malaise profond dans la maison CMC. Chose déplorable puisque, c’est la culture camerounaise qui en prend un coup. La commission au dessus des sociétés corporatives a le devoir de rasséréner les camps en conflit.

S’il est clair que les artistes aussi bien que l’opinion publique ont le droit de connaître la vérité, il importe qu’une communication régulière soit menée afin d’éviter tout quiproquo à l’avenir. Cette communication doit forcément passer par des explications claires et précises concernant le droit d’auteur ainsi que sa gestion proprement dite. Cette démarche éviterait de tomber sur des désagrégements tels que ceux qui ont cours actuellement.
Les éclats de voix et disputes qui sont devenus l’apanage des artistes ont provoqué en moins de deux décennies, une succession de plusieurs structures de gestion du droit d’auteur. On est passé de la SACEM à la CMC en passant par la SOCADRA, la SOCINADA, la Liquidation, sans qu’un audit clair et fiable pour une visibilité claire sur les passifs et les actifs des sociétés défuntes, de même que les droits des artistes soit effectué.
D’importantes sommes d’argent disparaissent au détriment des artistes dont cet argent représente le juste salaire.
Les pouvoirs publics ont l’impérieux devoir de faire régner l’ordre et la concorde dans ce secteur. L’art camerounais, porte étendard de la culture camerounaise de par le monde a besoin de plus de sérénité pour son éclosion et son épanouissement.

 

– La mise au point en vidéo de SAM MBEDE ( source : Camerfeeling ), le PCA du CMC

Marcel BOUANGA E. Camerounlink Douala

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Dans la même logique discriminatoire, le PCA bénéficie d’un traitement salarial mensuel d’un million de francs pendant que ses proches gagnent des salaires oscillant autour de 750 000 FCA tout cela sur le dos du salaire des autres artistes.

De l’avis de OTTOU Marcellin artiste du collectif, les répartitions qui ont été faites par l’actuelle équipe n’obéissent nullement à une logique. Elles ressemblent plus à une distribution d’argent qu’à une répartition de droit proprement dite. Ces répartitions poursuit-il devraient se faire « au prorata tempori » c à d sur la base d’une période précise d’exploitation.

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A la suite de l’exposé présenté par les panélistes, il en ressort que plusieurs actions ont été engagées par ce collectif, des actions qui se découpent en plusieurs étapes.
La justice camerounaise a été saisie, (et l’actuel PCA de la CMC doit comparaître devant le procureur de la république à la date du 25 août 2006) des instances comme la cours des comptes et bien évidemment la presse afin que l’opinion publique soit parfaitement informée sur les motifs de leur procédure qui, faut-il le rappeler, est la résultante d’une mauvaise gestion de la CMC conduite par SAM MBENDE son PCA.

UN FLASH BACK SUR LA CMC VERSION MANU DIBANGO

Répondant à une question de la presse sur les répartitions du temps de MANU DIBANGO, BEKO SADEY argue que la CMC n’a véritablement pas fonctionné ce d’autant qu’elle n’avait pas reçue de la tutelle l’autorisation des recouvrements. 100 millions ont été reçu de la CRTV pour paiement des avances sur les droits d’auteurs des exercices antérieurs.
Afin de satisfaire « les artistes aux aboies » pour reprendre les propos de cette dernière, MANU DIBANGO a décidé d’accorder une avance sur les droits d’auteur de ces artistes en attendant la période réel de répartition.
Dans la même logique de démonstration de leur patte blanche, EKAMBI Brillant s’est indigné de la disparition d’un chèque de 450 millions datant du 23 décembre 2004, chèque que l’équipe MANU a laissé avant son départ.

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Suivant le mécanisme de gestion du droit d’auteur mis en place par le ministère de la culture, quatre sociétés corporatives ont été créées, chacune ayant pour vocation de gérer une classe d’artistes bien précise. On note donc à cet effet la SOCILADRA, la SOCADAP, la SCAP, la CMC.
Il convient de relever que toutes ces sociétés sont chapeautées par une instance dénommée la Commission Permanente de Médiation dont la mission est de procéder à la répartition des droits destinés à chaque corporation chaque que fois que des paiement sont effectués.
Cela signifie que tout règlement effectué bien que portant le nom d’une corporation est déposé dans un compte commun géré par la Commission sus évoquée.

DEFICIT DE COMMUNICATION : CAUSE DU MALAISE ACTUEL

Devant le conflit ouvert entre un collectif d’artistes et la CMC représentée par son PCA, on est en droit de comprendre qu’il existe un malaise profond dans la maison CMC. Chose déplorable puisque, c’est la culture camerounaise qui en prend un coup. La commission au dessus des sociétés corporatives a le devoir de rasséréner les camps en conflit.

S’il est clair que les artistes aussi bien que l’opinion publique ont le droit de connaître la vérité, il importe qu’une communication régulière soit menée afin d’éviter tout quiproquo à l’avenir. Cette communication doit forcément passer par des explications claires et précises concernant le droit d’auteur ainsi que sa gestion proprement dite. Cette démarche éviterait de tomber sur des désagrégements tels que ceux qui ont cours actuellement.
Les éclats de voix et disputes qui sont devenus l’apanage des artistes ont provoqué en moins de deux décennies, une succession de plusieurs structures de gestion du droit d’auteur. On est passé de la SACEM à la CMC en passant par la SOCADRA, la SOCINADA, la Liquidation, sans qu’un audit clair et fiable pour une visibilité claire sur les passifs et les actifs des sociétés défuntes, de même que les droits des artistes soit effectué.
D’importantes sommes d’argent disparaissent au détriment des artistes dont cet argent représente le juste salaire.
Les pouvoirs publics ont l’impérieux devoir de faire régner l’ordre et la concorde dans ce secteur. L’art camerounais, porte étendard de la culture camerounaise de par le monde a besoin de plus de sérénité pour son éclosion et son épanouissement.

 

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Dans la même logique discriminatoire, le PCA bénéficie d’un traitement salarial mensuel d’un million de francs pendant que ses proches gagnent des salaires oscillant autour de 750 000 FCA tout cela sur le dos du salaire des autres artistes.

De l’avis de OTTOU Marcellin artiste du collectif, les répartitions qui ont été faites par l’actuelle équipe n’obéissent nullement à une logique. Elles ressemblent plus à une distribution d’argent qu’à une répartition de droit proprement dite. Ces répartitions poursuit-il devraient se faire « au prorata tempori » c à d sur la base d’une période précise d’exploitation.

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A la suite de l’exposé présenté par les panélistes, il en ressort que plusieurs actions ont été engagées par ce collectif, des actions qui se découpent en plusieurs étapes.
La justice camerounaise a été saisie, (et l’actuel PCA de la CMC doit comparaître devant le procureur de la république à la date du 25 août 2006) des instances comme la cours des comptes et bien évidemment la presse afin que l’opinion publique soit parfaitement informée sur les motifs de leur procédure qui, faut-il le rappeler, est la résultante d’une mauvaise gestion de la CMC conduite par SAM MBENDE son PCA.

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Répondant à une question de la presse sur les répartitions du temps de MANU DIBANGO, BEKO SADEY argue que la CMC n’a véritablement pas fonctionné ce d’autant qu’elle n’avait pas reçue de la tutelle l’autorisation des recouvrements. 100 millions ont été reçu de la CRTV pour paiement des avances sur les droits d’auteurs des exercices antérieurs.
Afin de satisfaire « les artistes aux aboies » pour reprendre les propos de cette dernière, MANU DIBANGO a décidé d’accorder une avance sur les droits d’auteur de ces artistes en attendant la période réel de répartition.
Dans la même logique de démonstration de leur patte blanche, EKAMBI Brillant s’est indigné de la disparition d’un chèque de 450 millions datant du 23 décembre 2004, chèque que l’équipe MANU a laissé avant son départ.

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Suivant le mécanisme de gestion du droit d’auteur mis en place par le ministère de la culture, quatre sociétés corporatives ont été créées, chacune ayant pour vocation de gérer une classe d’artistes bien précise. On note donc à cet effet la SOCILADRA, la SOCADAP, la SCAP, la CMC.
Il convient de relever que toutes ces sociétés sont chapeautées par une instance dénommée la Commission Permanente de Médiation dont la mission est de procéder à la répartition des droits destinés à chaque corporation chaque que fois que des paiement sont effectués.
Cela signifie que tout règlement effectué bien que portant le nom d’une corporation est déposé dans un compte commun géré par la Commission sus évoquée.

DEFICIT DE COMMUNICATION : CAUSE DU MALAISE ACTUEL

Devant le conflit ouvert entre un collectif d’artistes et la CMC représentée par son PCA, on est en droit de comprendre qu’il existe un malaise profond dans la maison CMC. Chose déplorable puisque, c’est la culture camerounaise qui en prend un coup. La commission au dessus des sociétés corporatives a le devoir de rasséréner les camps en conflit.

S’il est clair que les artistes aussi bien que l’opinion publique ont le droit de connaître la vérité, il importe qu’une communication régulière soit menée afin d’éviter tout quiproquo à l’avenir. Cette communication doit forcément passer par des explications claires et précises concernant le droit d’auteur ainsi que sa gestion proprement dite. Cette démarche éviterait de tomber sur des désagrégements tels que ceux qui ont cours actuellement.
Les éclats de voix et disputes qui sont devenus l’apanage des artistes ont provoqué en moins de deux décennies, une succession de plusieurs structures de gestion du droit d’auteur. On est passé de la SACEM à la CMC en passant par la SOCADRA, la SOCINADA, la Liquidation, sans qu’un audit clair et fiable pour une visibilité claire sur les passifs et les actifs des sociétés défuntes, de même que les droits des artistes soit effectué.
D’importantes sommes d’argent disparaissent au détriment des artistes dont cet argent représente le juste salaire.
Les pouvoirs publics ont l’impérieux devoir de faire régner l’ordre et la concorde dans ce secteur. L’art camerounais, porte étendard de la culture camerounaise de par le monde a besoin de plus de sérénité pour son éclosion et son épanouissement.

 

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