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Njoh Mouelle parle d’argent

Le philosophe a donné une conférence sur le sujet mercredi au Ccf.
Alain TCHAKOUNTE – On a frôlé l’incident mercredi au Centre culturel François Villon de Yaoundé. Où de jeunes élèves des lycées et collèges se bousculaient autour du Pr. Ebenezer Njoh Mouelle, pour un autographe, une photo ou une dédicace de son livre " De la médiocrité à l’excellence ", au programme des classes terminales. Objet de la rencontre, la conférence organisée par le Cercaphi (Cercle camerounais de philosophie), dont l’actuel ministre de la Communication est le président. Thème choisi pour cette rencontre devenue une tradition : " L’argent, son pouvoir et ses limites. " Pendant plus de trois heures, l’auteur a disserté sur le sens de l’argent et son importance dans la vie quotidienne.

On retient de cet exposé que l’argent que nous amassons n’a de valeur que si nous avons un projet d’épanouissement matériel et spirituel de l’être humain. Un projet unique qui est le chef-d’œuvre de notre personnalité et qui permet de dire de nous que nous avons réussi notre vie… Dans un exposé qui a retracé l’historique de l’argent, les rapports entre argent et pouvoir, on apprend du conférencier que l’argent n’est qu’un instrument neutre qui nous permet de réaliser nos rêves. Explications d’Ebenezer Njoh Mouelle : " J’ai voulu leur donner une idée équilibrée sur l’argent, qu’on a parfois diabolisé, mais qui est nécessaire. Ce n’est pas l’argent, mais l’homme, qui est diabolique. La responsabilité de l’homme est importante à ce niveau. " Pour le président du Cercaphi, l’argent est comme un revolver, il peut permettre de sauver des vies comme il peut en détruire. Et le philosophe de conclure, devant des jeunes tout ouïe: " Méfiez-vous des pièges qui s’appellent pédophilie, facilité, etc. Gardez-vous des marchands d’illusion qui vous promettent monts et merveilles. Que la recherche de l’argent ne vous amène pas à perdre votre vie. "

Plusieurs jeunes venus s’abreuver à la science sont rentrés sourire aux lèvres, fiers d’avoir participé à un franc débat d’idées. Et d’avoir appris. " C’était intéressant. J’ai trouvé le conférencier très éloquent ", s’extasie Victor Effa, élève en Terminale A3 au lycée Général Leclerc. Xenitia Foe, du lycée de Nkoabang a quant à elle " appris que l’argent n’a d’importance que si on a un projet à réaliser. " Il s’agissait de la deuxième rencontre philosophique de l’année académique organisée par le Cercaphi. " La première a eu lieu en octobre, avec le Pr. Hubert Mono Ndjana, sur le mensonge en politique, a relevé Emile Kenmogne, secrétaire permanent du Cercle. Ce mois, on parlera de la place de l’irrationnel dans la vie quotidienne ". Il ajoute : " Le choix des thèmes est fonction des problèmes sociaux et intellectuels auxquels la philosophie est aujourd’hui confrontée ".

http://www.cameroon-tribune.net

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Ruben Binam


Vers une revalorisation de la musique camerounaise.
Par nesi

Affectueusement appelé Ruben, l’excellent pianiste et leader du groupe Macase explore de nouvelles pistes. Dans ses dossiers, l’opus « Exil » du groupe X-maleya et le concept « Culture Mboa ».

Six mois déjà que « Culture Mboa » a été lancé, jusqu’où vont ses racines ?
On a réussi à mobiliser les artistes Kamer, ceux locaux et ceux de la diaspora. On pourrait citer les artistes du label Mapane Reccords, X-maleya, Teek et Szabo, Fada Kawtal, Macase…, Lokua kanza, Henri Njoh, Henri Dikonguè, Manuel Wandji, Longuè Longuè, Annie Anzouer… Ils sont nombreux à adhérer au projet et à nous faire confiance. Je pense qu’on est en bonne voie.

Le concept, 4500FCFA/CD original. L’argent sort-il des poches ?
Oui. Les jeunes et moins jeunes aujourd’hui accèdent plus facilement aux CDs. Les vrais. On enregistre une moyenne plus de 100 disques par mois, un peu plus peut-être.

Quelles sont les stratégies qui sont mises en place pour écouler les Cds ?
Nous utilisons les grandes surfaces pour présenter et vendre nos produits. Pour l’instant à Yaoundé, quatre grandes surfaces ont été ciblées notamment Expresso Bastos, chez Alino,  Wrangler, Arno et Tsekenis, à Douala. Nous travaillons aussi avec les espaces culturels, le CCF, Papyrus Afrique

Satisfait du chemin parcouru jusque- là ?
C’est un peu tôt. Jusqu’ici on a besoin d’être soutenu financièrement.

Quels sont les rapports qui existent entre votre projet et la CMC (Cameroon Music Corporation) ?
On est de bons partenaires. Ils nous soutiennent dans ce que nous faisons et, ils nous évitent un certain nombre de problèmes. Car, les Cds que nous mettons à la disposition du public sont des disques originaux, appartenant aux artistes affiliés à la CMC. Il n’y a donc par conséquent plus besoin de payer quoique ce soit pour vendre. Ça nous facilite les choses.

Qui peut adhérer à « Culture Mboa » ?
Tout artiste qui pense avoir le bon produit. Mais bien un minimum de sérieux est requis. Nous avons le devoir de protéger notre image, notre label mais, surtout l’image du paysage culturel camerounais à travers la qualité des produits que nous offrons. Du coup, on admettra mieux ceux qui peuvent nous donner la qualité musicale que nous recherchons c’est-à-dire de la très bonne musique, bien travaillée, bien enrichie et artistiquement consommable. Le public est exigeant et, nous ne voulons donner au public que ce qu’il veut.

Macase a -t-il pris un coup avec le départ de Blick Bassy ?
Je reste très objectif : nul n’est indispensable encore moins lorsqu’on décide que quitter le groupe. Aujourd’hui Macase est une institution qui ne dépend plus, ni de la présence, ni de l’absence d’un individu. Nous avons simplement réorganisé notre travail, nous chantons avec une seule voix et c’est bien ainsi. On n’entrevoit même pas recruter pour remplacer la deuxième voix.  

Tu bascules dans la production musicale. Que veux-tu au juste ?
La  production est une aventure « ambiguë » dans laquelle je me suis lancé, pour des raisons simples. Il y a de plus en plus ceux que j’appelle des talents émmergents qui ont besoin d’une voie. Alors, je me suis  dit qu’avec le tas d’expériences que j’ai accumulé, je pouvais le leur montrer. Et même qu’à un moment donné, on a été obligé de porter toutes les casquettes pour travailler ! Nous avons fait des chansons qu’il fallait enregistrer et trouver des marchés. C’est à force de régler tous ces problèmes que j’ai pensé que je pouvais me lancer dans la production. J’ai monté le label Alizés pour produire des jeunes groupes via mon studio Sound’Art. Le premier bébé est l’album « Exil » du groupe X-maleya qui est sorti.

Qu’est-ce qui a justifié votre choix pour ce groupe ?
C’était une question de feeling, Les mecs n’ont passé aucune audition pour être sélectionné et je pense que le choix n’est pas mal fait.

Y a-t-il un projet phare sur lequel tu travailles en studio en ce moment ?
Oui. Je prépare l’album de Gynette Wondja (NDLR, Ex miss naïade) et son groupe, Eden Project.  On a déjà enregistré pas mal de titres. Le travail avance.

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Vers une revalorisation de la musique camerounaise.
Par nesi

Affectueusement appelé Ruben, l’excellent pianiste et leader du groupe Macase explore de nouvelles pistes. Dans ses dossiers, l’opus « Exil » du groupe X-maleya et le concept « Culture Mboa ».

Six mois déjà que « Culture Mboa » a été lancé, jusqu’où vont ses racines ?
On a réussi à mobiliser les artistes Kamer, ceux locaux et ceux de la diaspora. On pourrait citer les artistes du label Mapane Reccords, X-maleya, Teek et Szabo, Fada Kawtal, Macase…, Lokua kanza, Henri Njoh, Henri Dikonguè, Manuel Wandji, Longuè Longuè, Annie Anzouer… Ils sont nombreux à adhérer au projet et à nous faire confiance. Je pense qu’on est en bonne voie.

Le concept, 4500FCFA/CD original. L’argent sort-il des poches ?
Oui. Les jeunes et moins jeunes aujourd’hui accèdent plus facilement aux CDs. Les vrais. On enregistre une moyenne plus de 100 disques par mois, un peu plus peut-être.

Quelles sont les stratégies qui sont mises en place pour écouler les Cds ?
Nous utilisons les grandes surfaces pour présenter et vendre nos produits. Pour l’instant à Yaoundé, quatre grandes surfaces ont été ciblées notamment Expresso Bastos, chez Alino,  Wrangler, Arno et Tsekenis, à Douala. Nous travaillons aussi avec les espaces culturels, le CCF, Papyrus Afrique

Satisfait du chemin parcouru jusque- là ?
C’est un peu tôt. Jusqu’ici on a besoin d’être soutenu financièrement.

Quels sont les rapports qui existent entre votre projet et la CMC (Cameroon Music Corporation) ?
On est de bons partenaires. Ils nous soutiennent dans ce que nous faisons et, ils nous évitent un certain nombre de problèmes. Car, les Cds que nous mettons à la disposition du public sont des disques originaux, appartenant aux artistes affiliés à la CMC. Il n’y a donc par conséquent plus besoin de payer quoique ce soit pour vendre. Ça nous facilite les choses.

Qui peut adhérer à « Culture Mboa » ?
Tout artiste qui pense avoir le bon produit. Mais bien un minimum de sérieux est requis. Nous avons le devoir de protéger notre image, notre label mais, surtout l’image du paysage culturel camerounais à travers la qualité des produits que nous offrons. Du coup, on admettra mieux ceux qui peuvent nous donner la qualité musicale que nous recherchons c’est-à-dire de la très bonne musique, bien travaillée, bien enrichie et artistiquement consommable. Le public est exigeant et, nous ne voulons donner au public que ce qu’il veut.

Macase a -t-il pris un coup avec le départ de Blick Bassy ?
Je reste très objectif : nul n’est indispensable encore moins lorsqu’on décide que quitter le groupe. Aujourd’hui Macase est une institution qui ne dépend plus, ni de la présence, ni de l’absence d’un individu. Nous avons simplement réorganisé notre travail, nous chantons avec une seule voix et c’est bien ainsi. On n’entrevoit même pas recruter pour remplacer la deuxième voix.  

Tu bascules dans la production musicale. Que veux-tu au juste ?
La  production est une aventure « ambiguë » dans laquelle je me suis lancé, pour des raisons simples. Il y a de plus en plus ceux que j’appelle des talents émmergents qui ont besoin d’une voie. Alors, je me suis  dit qu’avec le tas d’expériences que j’ai accumulé, je pouvais le leur montrer. Et même qu’à un moment donné, on a été obligé de porter toutes les casquettes pour travailler ! Nous avons fait des chansons qu’il fallait enregistrer et trouver des marchés. C’est à force de régler tous ces problèmes que j’ai pensé que je pouvais me lancer dans la production. J’ai monté le label Alizés pour produire des jeunes groupes via mon studio Sound’Art. Le premier bébé est l’album « Exil » du groupe X-maleya qui est sorti.

Qu’est-ce qui a justifié votre choix pour ce groupe ?
C’était une question de feeling, Les mecs n’ont passé aucune audition pour être sélectionné et je pense que le choix n’est pas mal fait.

Y a-t-il un projet phare sur lequel tu travailles en studio en ce moment ?
Oui. Je prépare l’album de Gynette Wondja (NDLR, Ex miss naïade) et son groupe, Eden Project.  On a déjà enregistré pas mal de titres. Le travail avance.

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Vers une revalorisation de la musique camerounaise.
Par nesi

Affectueusement appelé Ruben, l’excellent pianiste et leader du groupe Macase explore de nouvelles pistes. Dans ses dossiers, l’opus « Exil » du groupe X-maleya et le concept « Culture Mboa ».

Six mois déjà que « Culture Mboa » a été lancé, jusqu’où vont ses racines ?
On a réussi à mobiliser les artistes Kamer, ceux locaux et ceux de la diaspora. On pourrait citer les artistes du label Mapane Reccords, X-maleya, Teek et Szabo, Fada Kawtal, Macase…, Lokua kanza, Henri Njoh, Henri Dikonguè, Manuel Wandji, Longuè Longuè, Annie Anzouer… Ils sont nombreux à adhérer au projet et à nous faire confiance. Je pense qu’on est en bonne voie.

Le concept, 4500FCFA/CD original. L’argent sort-il des poches ?
Oui. Les jeunes et moins jeunes aujourd’hui accèdent plus facilement aux CDs. Les vrais. On enregistre une moyenne plus de 100 disques par mois, un peu plus peut-être.

Quelles sont les stratégies qui sont mises en place pour écouler les Cds ?
Nous utilisons les grandes surfaces pour présenter et vendre nos produits. Pour l’instant à Yaoundé, quatre grandes surfaces ont été ciblées notamment Expresso Bastos, chez Alino,  Wrangler, Arno et Tsekenis, à Douala. Nous travaillons aussi avec les espaces culturels, le CCF, Papyrus Afrique

Satisfait du chemin parcouru jusque- là ?
C’est un peu tôt. Jusqu’ici on a besoin d’être soutenu financièrement.

Quels sont les rapports qui existent entre votre projet et la CMC (Cameroon Music Corporation) ?
On est de bons partenaires. Ils nous soutiennent dans ce que nous faisons et, ils nous évitent un certain nombre de problèmes. Car, les Cds que nous mettons à la disposition du public sont des disques originaux, appartenant aux artistes affiliés à la CMC. Il n’y a donc par conséquent plus besoin de payer quoique ce soit pour vendre. Ça nous facilite les choses.

Qui peut adhérer à « Culture Mboa » ?
Tout artiste qui pense avoir le bon produit. Mais bien un minimum de sérieux est requis. Nous avons le devoir de protéger notre image, notre label mais, surtout l’image du paysage culturel camerounais à travers la qualité des produits que nous offrons. Du coup, on admettra mieux ceux qui peuvent nous donner la qualité musicale que nous recherchons c’est-à-dire de la très bonne musique, bien travaillée, bien enrichie et artistiquement consommable. Le public est exigeant et, nous ne voulons donner au public que ce qu’il veut.

Macase a -t-il pris un coup avec le départ de Blick Bassy ?
Je reste très objectif : nul n’est indispensable encore moins lorsqu’on décide que quitter le groupe. Aujourd’hui Macase est une institution qui ne dépend plus, ni de la présence, ni de l’absence d’un individu. Nous avons simplement réorganisé notre travail, nous chantons avec une seule voix et c’est bien ainsi. On n’entrevoit même pas recruter pour remplacer la deuxième voix.  

Tu bascules dans la production musicale. Que veux-tu au juste ?
La  production est une aventure « ambiguë » dans laquelle je me suis lancé, pour des raisons simples. Il y a de plus en plus ceux que j’appelle des talents émmergents qui ont besoin d’une voie. Alors, je me suis  dit qu’avec le tas d’expériences que j’ai accumulé, je pouvais le leur montrer. Et même qu’à un moment donné, on a été obligé de porter toutes les casquettes pour travailler ! Nous avons fait des chansons qu’il fallait enregistrer et trouver des marchés. C’est à force de régler tous ces problèmes que j’ai pensé que je pouvais me lancer dans la production. J’ai monté le label Alizés pour produire des jeunes groupes via mon studio Sound’Art. Le premier bébé est l’album « Exil » du groupe X-maleya qui est sorti.

Qu’est-ce qui a justifié votre choix pour ce groupe ?
C’était une question de feeling, Les mecs n’ont passé aucune audition pour être sélectionné et je pense que le choix n’est pas mal fait.

Y a-t-il un projet phare sur lequel tu travailles en studio en ce moment ?
Oui. Je prépare l’album de Gynette Wondja (NDLR, Ex miss naïade) et son groupe, Eden Project.  On a déjà enregistré pas mal de titres. Le travail avance.

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Par nesi

Affectueusement appelé Ruben, l’excellent pianiste et leader du groupe Macase explore de nouvelles pistes. Dans ses dossiers, l’opus « Exil » du groupe X-maleya et le concept « Culture Mboa ».

Six mois déjà que « Culture Mboa » a été lancé, jusqu’où vont ses racines ?
On a réussi à mobiliser les artistes Kamer, ceux locaux et ceux de la diaspora. On pourrait citer les artistes du label Mapane Reccords, X-maleya, Teek et Szabo, Fada Kawtal, Macase…, Lokua kanza, Henri Njoh, Henri Dikonguè, Manuel Wandji, Longuè Longuè, Annie Anzouer… Ils sont nombreux à adhérer au projet et à nous faire confiance. Je pense qu’on est en bonne voie.

Le concept, 4500FCFA/CD original. L’argent sort-il des poches ?
Oui. Les jeunes et moins jeunes aujourd’hui accèdent plus facilement aux CDs. Les vrais. On enregistre une moyenne plus de 100 disques par mois, un peu plus peut-être.

Quelles sont les stratégies qui sont mises en place pour écouler les Cds ?
Nous utilisons les grandes surfaces pour présenter et vendre nos produits. Pour l’instant à Yaoundé, quatre grandes surfaces ont été ciblées notamment Expresso Bastos, chez Alino,  Wrangler, Arno et Tsekenis, à Douala. Nous travaillons aussi avec les espaces culturels, le CCF, Papyrus Afrique

Satisfait du chemin parcouru jusque- là ?
C’est un peu tôt. Jusqu’ici on a besoin d’être soutenu financièrement.

Quels sont les rapports qui existent entre votre projet et la CMC (Cameroon Music Corporation) ?
On est de bons partenaires. Ils nous soutiennent dans ce que nous faisons et, ils nous évitent un certain nombre de problèmes. Car, les Cds que nous mettons à la disposition du public sont des disques originaux, appartenant aux artistes affiliés à la CMC. Il n’y a donc par conséquent plus besoin de payer quoique ce soit pour vendre. Ça nous facilite les choses.

Qui peut adhérer à « Culture Mboa » ?
Tout artiste qui pense avoir le bon produit. Mais bien un minimum de sérieux est requis. Nous avons le devoir de protéger notre image, notre label mais, surtout l’image du paysage culturel camerounais à travers la qualité des produits que nous offrons. Du coup, on admettra mieux ceux qui peuvent nous donner la qualité musicale que nous recherchons c’est-à-dire de la très bonne musique, bien travaillée, bien enrichie et artistiquement consommable. Le public est exigeant et, nous ne voulons donner au public que ce qu’il veut.

Macase a -t-il pris un coup avec le départ de Blick Bassy ?
Je reste très objectif : nul n’est indispensable encore moins lorsqu’on décide que quitter le groupe. Aujourd’hui Macase est une institution qui ne dépend plus, ni de la présence, ni de l’absence d’un individu. Nous avons simplement réorganisé notre travail, nous chantons avec une seule voix et c’est bien ainsi. On n’entrevoit même pas recruter pour remplacer la deuxième voix.  

Tu bascules dans la production musicale. Que veux-tu au juste ?
La  production est une aventure « ambiguë » dans laquelle je me suis lancé, pour des raisons simples. Il y a de plus en plus ceux que j’appelle des talents émmergents qui ont besoin d’une voie. Alors, je me suis  dit qu’avec le tas d’expériences que j’ai accumulé, je pouvais le leur montrer. Et même qu’à un moment donné, on a été obligé de porter toutes les casquettes pour travailler ! Nous avons fait des chansons qu’il fallait enregistrer et trouver des marchés. C’est à force de régler tous ces problèmes que j’ai pensé que je pouvais me lancer dans la production. J’ai monté le label Alizés pour produire des jeunes groupes via mon studio Sound’Art. Le premier bébé est l’album « Exil » du groupe X-maleya qui est sorti.

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C’était une question de feeling, Les mecs n’ont passé aucune audition pour être sélectionné et je pense que le choix n’est pas mal fait.

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