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Noël chez les « Nanga boko »

Jean Paul Ze Bella, l’ancien chanteur des Zangalewa, vient de commettre un Single.
Cathy Yogo – Un téléphone portable arraché à un automobiliste à un feu rouge, un porte-monnaie emporté, le pare-brise d’un véhicule cassé pour en extraire le lecteur radio… C’est le quotidien des populations des grandes villes camerounaises. Ces actes de délinquance sont en partie perpétrés par les enfants de la rue, des sans domicile fixe (Sdf) encore appelés "nangas bokos". Livrés à eux-mêmes, ces bambins sont prêts à tout pour survivre. Ceci, sous le regard lâche de certains parents et de la société tout entière, qui feint de ne pas voir le spectacle malheureux, qui se déroule pourtant sous ses yeux.

Dans son single sorti en novembre 2006, Jean Paul Ze Bella a donc choisi de s’intéresser à la situation de ces marginaux. Dans chaque version (anglaise, française et instrumentale) du produit qui s’intitule "Les enfants de la rue. Avez-vous cherché à savoir pourquoi ?", comme dans une litanie où leurs peines n’ont que ses mots pour les dire, il déroule leurs souffrances. L’ancien sociétaire des Zangalewa interpelle donc la société, qui condamne ces enfants. Alors qu’elle est responsable de leur situation. Il dénonce les affres qu’ils subissent avec des mots bien choisis. Faisant même de la rime à certains moments. " Un corps sans corps violé sans un décor"; "Une vie sans goûts dans les égouts ou sous les verrous"; " La différence de sens ils ne connaissent pas ", "Ces enfants sans loi, sans foi, ni droit, n’ont jamais dit papa". En somme, pour le chanteur, ces milliers d’enfants abandonnés dans la rue crèvent chaque jour par défaut d’assistance, par défaut d’autorité parentale…

En plus de sa version française, la version anglaise du single est interprétée par Janice Tutu, la jeune chanteuse du groupe Korongo Jam. Avec sa voix suave, elle donne davantage du poids à ce produit grâce auquel le chanteur espère faire changer le quotidien des enfants de la rue. Au studio So-Mah, où il a lui-même fait ses arrangements, il s’est fait aider par des musiciens comme George Essono à la programmation, Mevio à la guitare solo, Viviane Etienne au lead vocal et Christo Mpuli à l’arrangement.
Le dernier produit de Jean Paul Ze Bella rappelle par ailleurs le rythme de Pascal Obispo. Un air quelque peu entraînant, que les mélomanes ne devront pas tarder à adopter. On constate toutefois que ces dernières années, Ze Bella est sorti du répertoire musical dans lequel le public camerounais l’a connu. Ce mélange de High-life, de makossa, de bikutsi et de Rythm and Blues. Mais la couleur de sa voix et son timbre restent envoûtants, renvoyant les fans à cette époque où les Zangalewa, militaires pour la plupart, firent irruption sur la scène musicale camerounaise. Ce cendredi, 22 décembre, Ze Bella est en spectacle au Palais des congrès de Yaoundé. Probablement, le plus beau cadeau de Noël des enfants de la rue.

Mutations

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Interview de Douk Saga: Santé, projets …

Douk Saga est né d’une famille membre de la haute bourgeoisie, celle des Doukouré.
D’après lui, sa mère qui est aussi médecin est sortie avec le cousin de son papa qui est son père. Cet acte de sa mère n’a pas été du goût de ses grands parents et de son oncle. Sentant la réprimande venir, son père s’est enfui aux Etats-Unis où il réside aujourd’hui.
Sa mère aurait été mise en quarantaine dans la famille. Son éducation aurait alors été confiée à sa grand-mère, qui était la petite sœur de Houphouët Boigny, Mamie Djénéba Cissé. Elle n’a pas d’enfant biologique mais en a élevé d’autres. Et elle l’aurait pris avec elle, parce qu’il serait son fils légitime.

Si cette histoire parait rocambolesque, les véritables mélomanes s’en ficheront totalement. En effet, Douk Saga fait partie de ces artistes ivoiriens qui dominent la scène musicale africaine avec le style de l’heure: le Couper-Décaler. Associé à La Jet Set, groupe incluant des grands du genre comme Molare, Lino Versace, Douk Saga aligne hits sur hits, au plaisir de des nombreux fans en Afrique et ailleurs.

Interview de Douk Saga: Santé, projets …
L. Koffi – T. Dro – 7/13/2006

PRÉSIDENT DOUK SAGA, COMMENT ÇA VA ?
– ça va mieux. J’ai le moral. Et je suis heureux de retrouver mes proches et mes fans.

TU VIENS DE LA SUISSE OÙ TU ES ALLÉ POUR CHERCHER LA GUÉRISON. QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS ONT PU DÉCOUVRIR.
– En décembre 2005, les médecins ont d’abord découvert une bactérie. Mais à la vérité, j’avais un caillot de sang dans mon poumon que les gars n’ont pas pu déceler. Et c’est tout récemment, dans la dernière semaine que les médecins, en Suisse, m’ont diagnostiqué une tuberculose atypique. Ce qui fatigue les globules dans le sang. Et donc actuellement nous sommes sur le traitement. Et comme le docteur lui-même est là, on a essayé de voir comment ça se passe.

LA TUBERCULOSE ATYPIQUE ! ?
– Oui. J’avais la tuberculose. Mais c’est maintenant qu’ils ont découvert que c’est une tuberculose atypique. Elle est plus grave que la tuberculose simple.

SELON LES DIAGNOSTICS DES MÉDECINS, Y A-T-IL ESPOIR DE GUÉRISON ?
– Oui. Ma santé s’est beaucoup améliorée. Quand je quittais Abidjan pour la Suisse, le 17 mai dernier, Je n’étais pas dans cet état. J’étais très amaigri et très affaibli. Alors qu’aujourd’hui, j’ai pris six kilos. Je parviens maintenant à faire tout ce qu’un homme doit faire seul : manger, marcher, se laver… Il y a donc de l’espoir.
Il faut aussi reconnaître que durant mes huit mois de maladie, je n’ai jamais été à l’agonie.

TU ES PARTI D’ABIDJAN DANS UN ÉTAT TRÈS CRITIQUE ET LES IVOIRIENS ÉTAIENT TRÈS INQUIETS !
– Moi-même j’étais très inquiet. J’avais peur ! Mais je n’avais pas le choix. Le médecin m’a dit que je mourrais si je faisais encore deux semaines à Abidjan.

POURQUOI ?
– Je n’étais que sous perfusion. Il n’y avait pas de bilan pour savoir de quel mal je souffrais. Et pendant ce temps, le mal s’aggravait et je maigrissais. Dieu merci, aujour-d’hui, je sais réellement de quoi je souffre.

MAINTENANT, QU’EST-CE QUI RESTE À FAIRE AU NIVEAU MÉDICAL ?
– C’est de rentrer en brousse maintenant pour aller voir les parents et leur demander de me pardonner au cas où je leur aurais fait du mal. C’est d’abord ça. Et il ne faut pas le négliger. En Suisse, les médecins ont fait leur boulot qui m’a permis de savoir de quoi je souffre. Ici, les médecins vont continuer de me suivre pour les traitements.

APRÈS TES DIFFÉRENTS EXAMENS LES MÉDECINS N’ONT-ILS PAS DÉCOUVERT LE VIRUS DU SIDA EN TOI ?
– Non. Il n’a pas été question de sida. Seulement, si je ne suis pas sérieusement le traitement de la tuberculose, cela pourrait m’amener vers le vih. D’abord vih1, vih2, vih3 et enfin le sida. Voilà. Donc, j’ai ma vie en main.
J’ai pris le courage de faire mon test pour savoir réellement de quoi je souffre, pour mieux me soigner. Pour la tuberculose atypique, il faut faire la thérapie. Or, si la thérapie est mal faite, le malade devient séropositif.

COMMENT AS-TU CHOPÉ CETTE TUBERCULOSE ?
– Je ne sais pas. Je ne peux pas dire comment je l’ai chopée. C’est le cours de la vie, hein. Mais ce qui me rassure, c’est que cette tuberculose atypique n’est pas contagieuse.

LE TRAITEMENT DE CETTE MALADIE DURE COMBIEN DE TEMPS ?
– Je dirais que c’est un traitement à vie. Il y a des médicaments que je dois prendre jusqu’au 30 juin ; ceux que je dois prendre jusqu’au 30 septembre, et on stoppe pour voir la suite. Et tout cela dépend de l’avis du docteur.

INTERVENTION DU MÉDECIN DE DOUK SAGA PRÉSENT PENDANT L’INTERVIEW
– Je pense qu’apparemment ça va. Parce qu’il a pris du poids et il a bonne mine.

DOUK, FINALEMENT TU DEVRAIS TE PASSER DE CIGARES ET DE L’ALCOOL ?
– Je ne peux pas boire de cham-pagne. Le cigare ? Je l’ai sur moi, juste pour faroter ; sinon je ne fume pas.

QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS T’ONT INTERDIT ?
– Ils ne m’ont pas donné d’interdit. Je mange tous les repas… Ils m’ont seulement dit de faire un bilan de santé au cours des deux mois à venir.

LE CAS ALAIN, LE BÉNINOIS QUE TU AURAIS COCUFIÉ. QUE PEUX-TU EN DIRE ?
– Tout ça, c’est le passé. Je ne veux plus en parler. C’est un homme en manque de publicité et qui veut se faire connaître. C’est à travers moi qu’il veut se faire un nom. Pour moi, ce débat est clos. Ce qui m’importe aujourd’hui, c’est ma santé. Recouvrer ma santé et réaliser des projets. Parce que j’ai tellement dépensé …

AS-TU REÇU LA VISITE DE TES AMIS DE LA JET-SET À L’HÔPITAL, EN SUISSE ?
– Personne n’est venu me voir à l’hôpital. C’est Jean Jacques Kouamé qui est venu et qui m’a invité en boîte pour me faire passer du temps. Bon, il y a Lino Versace et Boro Sangi qui étaient en gombo en Suisse et qui sont passés me voir. Ça, c’est un dossier que je vais régler plus tard. Parce que je n’ai pas envie de faire la publicité des gens qui n’en valent pas la peine.
Un nettoyage va être fait au sein de la Jet-set. Je suis et demeure le président très, très fort.

IL Y A QUAND MÊME CERTAINS PARMI EUX QUI DISENT T’AVOIR CONDUIT À LA CLINIQUE EN SUISSE ?
– Ceux qui racontent ces mensonges là n’étaient même pas en Suisse quand j’y allais. Ils étaient ici à Abidjan. Ils ne connaissent même pas le nom de l’hôpital. J’étais à l’hôpital Catalan de Suisse. Où ma facture a coûté environ 20 millions de francs cfa. C’est trop cher.

Et ce n’est pas la première fois que je suis interné dans cet hôpital. En décembre, j’y étais. Et j’ai finalement fui l’hôpital. Et quand je suis revenu, ils ne m’ont rien demandé. Avant, je n’avais pas de papier. Maintenant que j’ai des papiers, je suis revenu au pays pour voir la famille et me reposer.

C’EST QUAND MÊME SURPRENANT D’APPRENDRE QUE TU CIRCULAIS TOUT CE TEMPS EN EUROPE SANS PAPIER !
– Après trois ans, c’est maintenant que j’ai mes papiers. Je me suis marié avec une fille. Mais nous sommes en instance de divorce en ce moment. Mais j’ai gardé mes papiers.

TU ES MARIÉ ? C’EST UNE RÉVÉLATION?
– Si je suis marié. J’ai un enfant. Mais pas de celle avec qui je me suis marié.

TU TE PERMETS D’ALLER EN BOITE AVEC TON ÉTAT-LÀ ?
– Mais …Oh ! Ça, ce n’est rien. Je te dis que je parviens maintenant à me déplacer et à faire ce que je veux. J’arrive même à conduire sans problème. Il y a des voitures de location et en compagnie des freichnies (jeunes femmes), je fais des virées.

NE DÉCONNE PAS ? TU PARLES DE FREICHNIES !
– Je suis en compagnie des femmes, juste pour me convaincre que je vis. Mais je n’ose pas demander à aller au-delà. Je ne peux pas.

EST-IL VRAI QUE TU AS ÉTÉ PRIS EN CHARGE PAR LA PRÉSIDENCE ?
– Le Président de la républiquem’a beaucoup aidé. Aujourd’hui, je suis en convalescence et je lui dis grand merci. Il m’a donné de l’argent pour me soigner. Mais je ne dirai pas le montant.

QUELS PROJETS ?
– Tourner un film sur ma vie. Tout ce qui m’est arrivé doit faire l’objet d’un film. L’histoire de la sagacité, du coupé-décalé, ma maladie…
 

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Interview de Douk Saga: Santé, projets …

Douk Saga est né d’une famille membre de la haute bourgeoisie, celle des Doukouré.
D’après lui, sa mère qui est aussi médecin est sortie avec le cousin de son papa qui est son père. Cet acte de sa mère n’a pas été du goût de ses grands parents et de son oncle. Sentant la réprimande venir, son père s’est enfui aux Etats-Unis où il réside aujourd’hui.
Sa mère aurait été mise en quarantaine dans la famille. Son éducation aurait alors été confiée à sa grand-mère, qui était la petite sœur de Houphouët Boigny, Mamie Djénéba Cissé. Elle n’a pas d’enfant biologique mais en a élevé d’autres. Et elle l’aurait pris avec elle, parce qu’il serait son fils légitime.

Si cette histoire parait rocambolesque, les véritables mélomanes s’en ficheront totalement. En effet, Douk Saga fait partie de ces artistes ivoiriens qui dominent la scène musicale africaine avec le style de l’heure: le Couper-Décaler. Associé à La Jet Set, groupe incluant des grands du genre comme Molare, Lino Versace, Douk Saga aligne hits sur hits, au plaisir de des nombreux fans en Afrique et ailleurs.

Interview de Douk Saga: Santé, projets …
L. Koffi – T. Dro – 7/13/2006

PRÉSIDENT DOUK SAGA, COMMENT ÇA VA ?
– ça va mieux. J’ai le moral. Et je suis heureux de retrouver mes proches et mes fans.

TU VIENS DE LA SUISSE OÙ TU ES ALLÉ POUR CHERCHER LA GUÉRISON. QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS ONT PU DÉCOUVRIR.
– En décembre 2005, les médecins ont d’abord découvert une bactérie. Mais à la vérité, j’avais un caillot de sang dans mon poumon que les gars n’ont pas pu déceler. Et c’est tout récemment, dans la dernière semaine que les médecins, en Suisse, m’ont diagnostiqué une tuberculose atypique. Ce qui fatigue les globules dans le sang. Et donc actuellement nous sommes sur le traitement. Et comme le docteur lui-même est là, on a essayé de voir comment ça se passe.

LA TUBERCULOSE ATYPIQUE ! ?
– Oui. J’avais la tuberculose. Mais c’est maintenant qu’ils ont découvert que c’est une tuberculose atypique. Elle est plus grave que la tuberculose simple.

SELON LES DIAGNOSTICS DES MÉDECINS, Y A-T-IL ESPOIR DE GUÉRISON ?
– Oui. Ma santé s’est beaucoup améliorée. Quand je quittais Abidjan pour la Suisse, le 17 mai dernier, Je n’étais pas dans cet état. J’étais très amaigri et très affaibli. Alors qu’aujourd’hui, j’ai pris six kilos. Je parviens maintenant à faire tout ce qu’un homme doit faire seul : manger, marcher, se laver… Il y a donc de l’espoir.
Il faut aussi reconnaître que durant mes huit mois de maladie, je n’ai jamais été à l’agonie.

TU ES PARTI D’ABIDJAN DANS UN ÉTAT TRÈS CRITIQUE ET LES IVOIRIENS ÉTAIENT TRÈS INQUIETS !
– Moi-même j’étais très inquiet. J’avais peur ! Mais je n’avais pas le choix. Le médecin m’a dit que je mourrais si je faisais encore deux semaines à Abidjan.

POURQUOI ?
– Je n’étais que sous perfusion. Il n’y avait pas de bilan pour savoir de quel mal je souffrais. Et pendant ce temps, le mal s’aggravait et je maigrissais. Dieu merci, aujour-d’hui, je sais réellement de quoi je souffre.

MAINTENANT, QU’EST-CE QUI RESTE À FAIRE AU NIVEAU MÉDICAL ?
– C’est de rentrer en brousse maintenant pour aller voir les parents et leur demander de me pardonner au cas où je leur aurais fait du mal. C’est d’abord ça. Et il ne faut pas le négliger. En Suisse, les médecins ont fait leur boulot qui m’a permis de savoir de quoi je souffre. Ici, les médecins vont continuer de me suivre pour les traitements.

APRÈS TES DIFFÉRENTS EXAMENS LES MÉDECINS N’ONT-ILS PAS DÉCOUVERT LE VIRUS DU SIDA EN TOI ?
– Non. Il n’a pas été question de sida. Seulement, si je ne suis pas sérieusement le traitement de la tuberculose, cela pourrait m’amener vers le vih. D’abord vih1, vih2, vih3 et enfin le sida. Voilà. Donc, j’ai ma vie en main.
J’ai pris le courage de faire mon test pour savoir réellement de quoi je souffre, pour mieux me soigner. Pour la tuberculose atypique, il faut faire la thérapie. Or, si la thérapie est mal faite, le malade devient séropositif.

COMMENT AS-TU CHOPÉ CETTE TUBERCULOSE ?
– Je ne sais pas. Je ne peux pas dire comment je l’ai chopée. C’est le cours de la vie, hein. Mais ce qui me rassure, c’est que cette tuberculose atypique n’est pas contagieuse.

LE TRAITEMENT DE CETTE MALADIE DURE COMBIEN DE TEMPS ?
– Je dirais que c’est un traitement à vie. Il y a des médicaments que je dois prendre jusqu’au 30 juin ; ceux que je dois prendre jusqu’au 30 septembre, et on stoppe pour voir la suite. Et tout cela dépend de l’avis du docteur.

INTERVENTION DU MÉDECIN DE DOUK SAGA PRÉSENT PENDANT L’INTERVIEW
– Je pense qu’apparemment ça va. Parce qu’il a pris du poids et il a bonne mine.

DOUK, FINALEMENT TU DEVRAIS TE PASSER DE CIGARES ET DE L’ALCOOL ?
– Je ne peux pas boire de cham-pagne. Le cigare ? Je l’ai sur moi, juste pour faroter ; sinon je ne fume pas.

QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS T’ONT INTERDIT ?
– Ils ne m’ont pas donné d’interdit. Je mange tous les repas… Ils m’ont seulement dit de faire un bilan de santé au cours des deux mois à venir.

LE CAS ALAIN, LE BÉNINOIS QUE TU AURAIS COCUFIÉ. QUE PEUX-TU EN DIRE ?
– Tout ça, c’est le passé. Je ne veux plus en parler. C’est un homme en manque de publicité et qui veut se faire connaître. C’est à travers moi qu’il veut se faire un nom. Pour moi, ce débat est clos. Ce qui m’importe aujourd’hui, c’est ma santé. Recouvrer ma santé et réaliser des projets. Parce que j’ai tellement dépensé …

AS-TU REÇU LA VISITE DE TES AMIS DE LA JET-SET À L’HÔPITAL, EN SUISSE ?
– Personne n’est venu me voir à l’hôpital. C’est Jean Jacques Kouamé qui est venu et qui m’a invité en boîte pour me faire passer du temps. Bon, il y a Lino Versace et Boro Sangi qui étaient en gombo en Suisse et qui sont passés me voir. Ça, c’est un dossier que je vais régler plus tard. Parce que je n’ai pas envie de faire la publicité des gens qui n’en valent pas la peine.
Un nettoyage va être fait au sein de la Jet-set. Je suis et demeure le président très, très fort.

IL Y A QUAND MÊME CERTAINS PARMI EUX QUI DISENT T’AVOIR CONDUIT À LA CLINIQUE EN SUISSE ?
– Ceux qui racontent ces mensonges là n’étaient même pas en Suisse quand j’y allais. Ils étaient ici à Abidjan. Ils ne connaissent même pas le nom de l’hôpital. J’étais à l’hôpital Catalan de Suisse. Où ma facture a coûté environ 20 millions de francs cfa. C’est trop cher.

Et ce n’est pas la première fois que je suis interné dans cet hôpital. En décembre, j’y étais. Et j’ai finalement fui l’hôpital. Et quand je suis revenu, ils ne m’ont rien demandé. Avant, je n’avais pas de papier. Maintenant que j’ai des papiers, je suis revenu au pays pour voir la famille et me reposer.

C’EST QUAND MÊME SURPRENANT D’APPRENDRE QUE TU CIRCULAIS TOUT CE TEMPS EN EUROPE SANS PAPIER !
– Après trois ans, c’est maintenant que j’ai mes papiers. Je me suis marié avec une fille. Mais nous sommes en instance de divorce en ce moment. Mais j’ai gardé mes papiers.

TU ES MARIÉ ? C’EST UNE RÉVÉLATION?
– Si je suis marié. J’ai un enfant. Mais pas de celle avec qui je me suis marié.

TU TE PERMETS D’ALLER EN BOITE AVEC TON ÉTAT-LÀ ?
– Mais …Oh ! Ça, ce n’est rien. Je te dis que je parviens maintenant à me déplacer et à faire ce que je veux. J’arrive même à conduire sans problème. Il y a des voitures de location et en compagnie des freichnies (jeunes femmes), je fais des virées.

NE DÉCONNE PAS ? TU PARLES DE FREICHNIES !
– Je suis en compagnie des femmes, juste pour me convaincre que je vis. Mais je n’ose pas demander à aller au-delà. Je ne peux pas.

EST-IL VRAI QUE TU AS ÉTÉ PRIS EN CHARGE PAR LA PRÉSIDENCE ?
– Le Président de la républiquem’a beaucoup aidé. Aujourd’hui, je suis en convalescence et je lui dis grand merci. Il m’a donné de l’argent pour me soigner. Mais je ne dirai pas le montant.

QUELS PROJETS ?
– Tourner un film sur ma vie. Tout ce qui m’est arrivé doit faire l’objet d’un film. L’histoire de la sagacité, du coupé-décalé, ma maladie…
 

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Interview de Douk Saga: Santé, projets …

Douk Saga est né d’une famille membre de la haute bourgeoisie, celle des Doukouré.
D’après lui, sa mère qui est aussi médecin est sortie avec le cousin de son papa qui est son père. Cet acte de sa mère n’a pas été du goût de ses grands parents et de son oncle. Sentant la réprimande venir, son père s’est enfui aux Etats-Unis où il réside aujourd’hui.
Sa mère aurait été mise en quarantaine dans la famille. Son éducation aurait alors été confiée à sa grand-mère, qui était la petite sœur de Houphouët Boigny, Mamie Djénéba Cissé. Elle n’a pas d’enfant biologique mais en a élevé d’autres. Et elle l’aurait pris avec elle, parce qu’il serait son fils légitime.

Si cette histoire parait rocambolesque, les véritables mélomanes s’en ficheront totalement. En effet, Douk Saga fait partie de ces artistes ivoiriens qui dominent la scène musicale africaine avec le style de l’heure: le Couper-Décaler. Associé à La Jet Set, groupe incluant des grands du genre comme Molare, Lino Versace, Douk Saga aligne hits sur hits, au plaisir de des nombreux fans en Afrique et ailleurs.

Interview de Douk Saga: Santé, projets …
L. Koffi – T. Dro – 7/13/2006

PRÉSIDENT DOUK SAGA, COMMENT ÇA VA ?
– ça va mieux. J’ai le moral. Et je suis heureux de retrouver mes proches et mes fans.

TU VIENS DE LA SUISSE OÙ TU ES ALLÉ POUR CHERCHER LA GUÉRISON. QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS ONT PU DÉCOUVRIR.
– En décembre 2005, les médecins ont d’abord découvert une bactérie. Mais à la vérité, j’avais un caillot de sang dans mon poumon que les gars n’ont pas pu déceler. Et c’est tout récemment, dans la dernière semaine que les médecins, en Suisse, m’ont diagnostiqué une tuberculose atypique. Ce qui fatigue les globules dans le sang. Et donc actuellement nous sommes sur le traitement. Et comme le docteur lui-même est là, on a essayé de voir comment ça se passe.

LA TUBERCULOSE ATYPIQUE ! ?
– Oui. J’avais la tuberculose. Mais c’est maintenant qu’ils ont découvert que c’est une tuberculose atypique. Elle est plus grave que la tuberculose simple.

SELON LES DIAGNOSTICS DES MÉDECINS, Y A-T-IL ESPOIR DE GUÉRISON ?
– Oui. Ma santé s’est beaucoup améliorée. Quand je quittais Abidjan pour la Suisse, le 17 mai dernier, Je n’étais pas dans cet état. J’étais très amaigri et très affaibli. Alors qu’aujourd’hui, j’ai pris six kilos. Je parviens maintenant à faire tout ce qu’un homme doit faire seul : manger, marcher, se laver… Il y a donc de l’espoir.
Il faut aussi reconnaître que durant mes huit mois de maladie, je n’ai jamais été à l’agonie.

TU ES PARTI D’ABIDJAN DANS UN ÉTAT TRÈS CRITIQUE ET LES IVOIRIENS ÉTAIENT TRÈS INQUIETS !
– Moi-même j’étais très inquiet. J’avais peur ! Mais je n’avais pas le choix. Le médecin m’a dit que je mourrais si je faisais encore deux semaines à Abidjan.

POURQUOI ?
– Je n’étais que sous perfusion. Il n’y avait pas de bilan pour savoir de quel mal je souffrais. Et pendant ce temps, le mal s’aggravait et je maigrissais. Dieu merci, aujour-d’hui, je sais réellement de quoi je souffre.

MAINTENANT, QU’EST-CE QUI RESTE À FAIRE AU NIVEAU MÉDICAL ?
– C’est de rentrer en brousse maintenant pour aller voir les parents et leur demander de me pardonner au cas où je leur aurais fait du mal. C’est d’abord ça. Et il ne faut pas le négliger. En Suisse, les médecins ont fait leur boulot qui m’a permis de savoir de quoi je souffre. Ici, les médecins vont continuer de me suivre pour les traitements.

APRÈS TES DIFFÉRENTS EXAMENS LES MÉDECINS N’ONT-ILS PAS DÉCOUVERT LE VIRUS DU SIDA EN TOI ?
– Non. Il n’a pas été question de sida. Seulement, si je ne suis pas sérieusement le traitement de la tuberculose, cela pourrait m’amener vers le vih. D’abord vih1, vih2, vih3 et enfin le sida. Voilà. Donc, j’ai ma vie en main.
J’ai pris le courage de faire mon test pour savoir réellement de quoi je souffre, pour mieux me soigner. Pour la tuberculose atypique, il faut faire la thérapie. Or, si la thérapie est mal faite, le malade devient séropositif.

COMMENT AS-TU CHOPÉ CETTE TUBERCULOSE ?
– Je ne sais pas. Je ne peux pas dire comment je l’ai chopée. C’est le cours de la vie, hein. Mais ce qui me rassure, c’est que cette tuberculose atypique n’est pas contagieuse.

LE TRAITEMENT DE CETTE MALADIE DURE COMBIEN DE TEMPS ?
– Je dirais que c’est un traitement à vie. Il y a des médicaments que je dois prendre jusqu’au 30 juin ; ceux que je dois prendre jusqu’au 30 septembre, et on stoppe pour voir la suite. Et tout cela dépend de l’avis du docteur.

INTERVENTION DU MÉDECIN DE DOUK SAGA PRÉSENT PENDANT L’INTERVIEW
– Je pense qu’apparemment ça va. Parce qu’il a pris du poids et il a bonne mine.

DOUK, FINALEMENT TU DEVRAIS TE PASSER DE CIGARES ET DE L’ALCOOL ?
– Je ne peux pas boire de cham-pagne. Le cigare ? Je l’ai sur moi, juste pour faroter ; sinon je ne fume pas.

QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS T’ONT INTERDIT ?
– Ils ne m’ont pas donné d’interdit. Je mange tous les repas… Ils m’ont seulement dit de faire un bilan de santé au cours des deux mois à venir.

LE CAS ALAIN, LE BÉNINOIS QUE TU AURAIS COCUFIÉ. QUE PEUX-TU EN DIRE ?
– Tout ça, c’est le passé. Je ne veux plus en parler. C’est un homme en manque de publicité et qui veut se faire connaître. C’est à travers moi qu’il veut se faire un nom. Pour moi, ce débat est clos. Ce qui m’importe aujourd’hui, c’est ma santé. Recouvrer ma santé et réaliser des projets. Parce que j’ai tellement dépensé …

AS-TU REÇU LA VISITE DE TES AMIS DE LA JET-SET À L’HÔPITAL, EN SUISSE ?
– Personne n’est venu me voir à l’hôpital. C’est Jean Jacques Kouamé qui est venu et qui m’a invité en boîte pour me faire passer du temps. Bon, il y a Lino Versace et Boro Sangi qui étaient en gombo en Suisse et qui sont passés me voir. Ça, c’est un dossier que je vais régler plus tard. Parce que je n’ai pas envie de faire la publicité des gens qui n’en valent pas la peine.
Un nettoyage va être fait au sein de la Jet-set. Je suis et demeure le président très, très fort.

IL Y A QUAND MÊME CERTAINS PARMI EUX QUI DISENT T’AVOIR CONDUIT À LA CLINIQUE EN SUISSE ?
– Ceux qui racontent ces mensonges là n’étaient même pas en Suisse quand j’y allais. Ils étaient ici à Abidjan. Ils ne connaissent même pas le nom de l’hôpital. J’étais à l’hôpital Catalan de Suisse. Où ma facture a coûté environ 20 millions de francs cfa. C’est trop cher.

Et ce n’est pas la première fois que je suis interné dans cet hôpital. En décembre, j’y étais. Et j’ai finalement fui l’hôpital. Et quand je suis revenu, ils ne m’ont rien demandé. Avant, je n’avais pas de papier. Maintenant que j’ai des papiers, je suis revenu au pays pour voir la famille et me reposer.

C’EST QUAND MÊME SURPRENANT D’APPRENDRE QUE TU CIRCULAIS TOUT CE TEMPS EN EUROPE SANS PAPIER !
– Après trois ans, c’est maintenant que j’ai mes papiers. Je me suis marié avec une fille. Mais nous sommes en instance de divorce en ce moment. Mais j’ai gardé mes papiers.

TU ES MARIÉ ? C’EST UNE RÉVÉLATION?
– Si je suis marié. J’ai un enfant. Mais pas de celle avec qui je me suis marié.

TU TE PERMETS D’ALLER EN BOITE AVEC TON ÉTAT-LÀ ?
– Mais …Oh ! Ça, ce n’est rien. Je te dis que je parviens maintenant à me déplacer et à faire ce que je veux. J’arrive même à conduire sans problème. Il y a des voitures de location et en compagnie des freichnies (jeunes femmes), je fais des virées.

NE DÉCONNE PAS ? TU PARLES DE FREICHNIES !
– Je suis en compagnie des femmes, juste pour me convaincre que je vis. Mais je n’ose pas demander à aller au-delà. Je ne peux pas.

EST-IL VRAI QUE TU AS ÉTÉ PRIS EN CHARGE PAR LA PRÉSIDENCE ?
– Le Président de la républiquem’a beaucoup aidé. Aujourd’hui, je suis en convalescence et je lui dis grand merci. Il m’a donné de l’argent pour me soigner. Mais je ne dirai pas le montant.

QUELS PROJETS ?
– Tourner un film sur ma vie. Tout ce qui m’est arrivé doit faire l’objet d’un film. L’histoire de la sagacité, du coupé-décalé, ma maladie…
 

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Interview de Douk Saga: Santé, projets …

Douk Saga est né d’une famille membre de la haute bourgeoisie, celle des Doukouré.
D’après lui, sa mère qui est aussi médecin est sortie avec le cousin de son papa qui est son père. Cet acte de sa mère n’a pas été du goût de ses grands parents et de son oncle. Sentant la réprimande venir, son père s’est enfui aux Etats-Unis où il réside aujourd’hui.
Sa mère aurait été mise en quarantaine dans la famille. Son éducation aurait alors été confiée à sa grand-mère, qui était la petite sœur de Houphouët Boigny, Mamie Djénéba Cissé. Elle n’a pas d’enfant biologique mais en a élevé d’autres. Et elle l’aurait pris avec elle, parce qu’il serait son fils légitime.

Si cette histoire parait rocambolesque, les véritables mélomanes s’en ficheront totalement. En effet, Douk Saga fait partie de ces artistes ivoiriens qui dominent la scène musicale africaine avec le style de l’heure: le Couper-Décaler. Associé à La Jet Set, groupe incluant des grands du genre comme Molare, Lino Versace, Douk Saga aligne hits sur hits, au plaisir de des nombreux fans en Afrique et ailleurs.

Interview de Douk Saga: Santé, projets …
L. Koffi – T. Dro – 7/13/2006

PRÉSIDENT DOUK SAGA, COMMENT ÇA VA ?
– ça va mieux. J’ai le moral. Et je suis heureux de retrouver mes proches et mes fans.

TU VIENS DE LA SUISSE OÙ TU ES ALLÉ POUR CHERCHER LA GUÉRISON. QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS ONT PU DÉCOUVRIR.
– En décembre 2005, les médecins ont d’abord découvert une bactérie. Mais à la vérité, j’avais un caillot de sang dans mon poumon que les gars n’ont pas pu déceler. Et c’est tout récemment, dans la dernière semaine que les médecins, en Suisse, m’ont diagnostiqué une tuberculose atypique. Ce qui fatigue les globules dans le sang. Et donc actuellement nous sommes sur le traitement. Et comme le docteur lui-même est là, on a essayé de voir comment ça se passe.

LA TUBERCULOSE ATYPIQUE ! ?
– Oui. J’avais la tuberculose. Mais c’est maintenant qu’ils ont découvert que c’est une tuberculose atypique. Elle est plus grave que la tuberculose simple.

SELON LES DIAGNOSTICS DES MÉDECINS, Y A-T-IL ESPOIR DE GUÉRISON ?
– Oui. Ma santé s’est beaucoup améliorée. Quand je quittais Abidjan pour la Suisse, le 17 mai dernier, Je n’étais pas dans cet état. J’étais très amaigri et très affaibli. Alors qu’aujourd’hui, j’ai pris six kilos. Je parviens maintenant à faire tout ce qu’un homme doit faire seul : manger, marcher, se laver… Il y a donc de l’espoir.
Il faut aussi reconnaître que durant mes huit mois de maladie, je n’ai jamais été à l’agonie.

TU ES PARTI D’ABIDJAN DANS UN ÉTAT TRÈS CRITIQUE ET LES IVOIRIENS ÉTAIENT TRÈS INQUIETS !
– Moi-même j’étais très inquiet. J’avais peur ! Mais je n’avais pas le choix. Le médecin m’a dit que je mourrais si je faisais encore deux semaines à Abidjan.

POURQUOI ?
– Je n’étais que sous perfusion. Il n’y avait pas de bilan pour savoir de quel mal je souffrais. Et pendant ce temps, le mal s’aggravait et je maigrissais. Dieu merci, aujour-d’hui, je sais réellement de quoi je souffre.

MAINTENANT, QU’EST-CE QUI RESTE À FAIRE AU NIVEAU MÉDICAL ?
– C’est de rentrer en brousse maintenant pour aller voir les parents et leur demander de me pardonner au cas où je leur aurais fait du mal. C’est d’abord ça. Et il ne faut pas le négliger. En Suisse, les médecins ont fait leur boulot qui m’a permis de savoir de quoi je souffre. Ici, les médecins vont continuer de me suivre pour les traitements.

APRÈS TES DIFFÉRENTS EXAMENS LES MÉDECINS N’ONT-ILS PAS DÉCOUVERT LE VIRUS DU SIDA EN TOI ?
– Non. Il n’a pas été question de sida. Seulement, si je ne suis pas sérieusement le traitement de la tuberculose, cela pourrait m’amener vers le vih. D’abord vih1, vih2, vih3 et enfin le sida. Voilà. Donc, j’ai ma vie en main.
J’ai pris le courage de faire mon test pour savoir réellement de quoi je souffre, pour mieux me soigner. Pour la tuberculose atypique, il faut faire la thérapie. Or, si la thérapie est mal faite, le malade devient séropositif.

COMMENT AS-TU CHOPÉ CETTE TUBERCULOSE ?
– Je ne sais pas. Je ne peux pas dire comment je l’ai chopée. C’est le cours de la vie, hein. Mais ce qui me rassure, c’est que cette tuberculose atypique n’est pas contagieuse.

LE TRAITEMENT DE CETTE MALADIE DURE COMBIEN DE TEMPS ?
– Je dirais que c’est un traitement à vie. Il y a des médicaments que je dois prendre jusqu’au 30 juin ; ceux que je dois prendre jusqu’au 30 septembre, et on stoppe pour voir la suite. Et tout cela dépend de l’avis du docteur.

INTERVENTION DU MÉDECIN DE DOUK SAGA PRÉSENT PENDANT L’INTERVIEW
– Je pense qu’apparemment ça va. Parce qu’il a pris du poids et il a bonne mine.

DOUK, FINALEMENT TU DEVRAIS TE PASSER DE CIGARES ET DE L’ALCOOL ?
– Je ne peux pas boire de cham-pagne. Le cigare ? Je l’ai sur moi, juste pour faroter ; sinon je ne fume pas.

QU’EST-CE QUE LES MÉDECINS T’ONT INTERDIT ?
– Ils ne m’ont pas donné d’interdit. Je mange tous les repas… Ils m’ont seulement dit de faire un bilan de santé au cours des deux mois à venir.

LE CAS ALAIN, LE BÉNINOIS QUE TU AURAIS COCUFIÉ. QUE PEUX-TU EN DIRE ?
– Tout ça, c’est le passé. Je ne veux plus en parler. C’est un homme en manque de publicité et qui veut se faire connaître. C’est à travers moi qu’il veut se faire un nom. Pour moi, ce débat est clos. Ce qui m’importe aujourd’hui, c’est ma santé. Recouvrer ma santé et réaliser des projets. Parce que j’ai tellement dépensé …

AS-TU REÇU LA VISITE DE TES AMIS DE LA JET-SET À L’HÔPITAL, EN SUISSE ?
– Personne n’est venu me voir à l’hôpital. C’est Jean Jacques Kouamé qui est venu et qui m’a invité en boîte pour me faire passer du temps. Bon, il y a Lino Versace et Boro Sangi qui étaient en gombo en Suisse et qui sont passés me voir. Ça, c’est un dossier que je vais régler plus tard. Parce que je n’ai pas envie de faire la publicité des gens qui n’en valent pas la peine.
Un nettoyage va être fait au sein de la Jet-set. Je suis et demeure le président très, très fort.

IL Y A QUAND MÊME CERTAINS PARMI EUX QUI DISENT T’AVOIR CONDUIT À LA CLINIQUE EN SUISSE ?
– Ceux qui racontent ces mensonges là n’étaient même pas en Suisse quand j’y allais. Ils étaient ici à Abidjan. Ils ne connaissent même pas le nom de l’hôpital. J’étais à l’hôpital Catalan de Suisse. Où ma facture a coûté environ 20 millions de francs cfa. C’est trop cher.

Et ce n’est pas la première fois que je suis interné dans cet hôpital. En décembre, j’y étais. Et j’ai finalement fui l’hôpital. Et quand je suis revenu, ils ne m’ont rien demandé. Avant, je n’avais pas de papier. Maintenant que j’ai des papiers, je suis revenu au pays pour voir la famille et me reposer.

C’EST QUAND MÊME SURPRENANT D’APPRENDRE QUE TU CIRCULAIS TOUT CE TEMPS EN EUROPE SANS PAPIER !
– Après trois ans, c’est maintenant que j’ai mes papiers. Je me suis marié avec une fille. Mais nous sommes en instance de divorce en ce moment. Mais j’ai gardé mes papiers.

TU ES MARIÉ ? C’EST UNE RÉVÉLATION?
– Si je suis marié. J’ai un enfant. Mais pas de celle avec qui je me suis marié.

TU TE PERMETS D’ALLER EN BOITE AVEC TON ÉTAT-LÀ ?
– Mais …Oh ! Ça, ce n’est rien. Je te dis que je parviens maintenant à me déplacer et à faire ce que je veux. J’arrive même à conduire sans problème. Il y a des voitures de location et en compagnie des freichnies (jeunes femmes), je fais des virées.

NE DÉCONNE PAS ? TU PARLES DE FREICHNIES !
– Je suis en compagnie des femmes, juste pour me convaincre que je vis. Mais je n’ose pas demander à aller au-delà. Je ne peux pas.

EST-IL VRAI QUE TU AS ÉTÉ PRIS EN CHARGE PAR LA PRÉSIDENCE ?
– Le Président de la républiquem’a beaucoup aidé. Aujourd’hui, je suis en convalescence et je lui dis grand merci. Il m’a donné de l’argent pour me soigner. Mais je ne dirai pas le montant.

QUELS PROJETS ?
– Tourner un film sur ma vie. Tout ce qui m’est arrivé doit faire l’objet d’un film. L’histoire de la sagacité, du coupé-décalé, ma maladie…
 

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