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Hans Mbong : Nous sommes prêts pour le démarrage

L’organisateur du festival Couleurs urbaines donne les dernières nouvelles de l’événement qu début demain.
Propos recueillis par Justin Blaise Akono – A la veille du début du festival, où en est-on avec les préparatifs?
Toute la programmation artistique a été bouclée, le site est en train d’être aménagé, les formateurs des ateliers sont déjà là, les sélections des groupes ou des artistes pour les différents ateliers ont également été faites. Donc, nous pensons que tout est prêt pour le démarrage du festival. Même s’il est vrai que côté sponsor, c’est timide, le festival aura bel et bien lieu avec ses différents volets prévus.

Pour un festival international, quels sont les artistes étrangers, qui ont déjà confirmé leur présence à Yaoundé?
Pour un jeune festival, nous avons pensé faire la part belle au jeunes artistes africain résidents sur le continent, afin de leur permettre de venir à la rencontre de leurs homologues du Cameroun. Il s’agit notamment du Sénégal, qui sera représenté par Nix ; du Gabon, avec une forte délégation composée de B. Good le rasta, Bubal Bu Kombil et Invasion Barbare, qui, il faut le dire, vivent au canada ; du Burkina Faso, représenté par le groupe Faso Kombat. Les formateurs de l’atelier danse viennent de la France.
Ils vont donc échanger avec les artistes locaux. Et même que nous avons mis sur pied une espèce de confrontation saine qui permettra au public camerounais de jauger le niveau de ses artistes. Cependant, il n’y a pas que les artistes étrangers qui ont été invités. Des directeurs de festivals africains du même genre feront le déplacement, car nous voulons que "Couleurs Urbaines" s’inscrive dans la logique des festivals africains et qu’aussi, il puissent constituer un cadre de ressource en artistes pour les autres festivals de l’Afrique et même d’ailleurs. Nous avons donc, par exemple, le directeur du Gabao hip hop qui sera présent, ainsi que les promoteurs de Ouaga Hip hop, du festival de hip hop de Dakar, du festival Gibraltar…

Au-delà des spectacles, vous avez annoncé plusieurs activités "urbaines". Quelles sont finalement celles qui vont avoir lieu?
Les activités sont variées. Comme nous l’avons dit par le passé, il ne s’agira pas seulement de musique hip hop, mais aussi de tout ce qui a trait à la culture jeune et dont ces derniers affectionnent tant. Il y aura donc de la Danse hip hop, du graffiti, des compétions de jeux vidéo, des show seront donnés par les Rollers et les Dj. Le site de l’événement qui est le Camp Sonel d’Essos, va se transformer en véritable foire artistique où vont se succéder les différentes activités. Des professionnels de spectacles viendront se pencher sur les questions de diffusion, de circulation et de promotion des artistes du Sud en Afrique en général.

Quels objectifs visez-vous à travers l’organisation d’un tel événement?
Il s’agit, à travers ce festival, de permettre aux artistes locaux de se frotter autres artistes afin d’échanger, de partager leurs expériences en matière de création, vu les conditions très difficiles dans lesquelles ceux-ci évoluent. Le festival voudrait par ailleurs offrir aux artistes et aux professionnels un cadre de dialogue et de perfectionnement. Ceci permettra aussi aux artistes d’exprimer le bouillonnement créatif et l’esprit d’initiative à travers les compétitions saines. L’autre défi majeur, est que le festival voudrait être la plate-forme où tous les genres culturels pourront fusionner en se contextualisant. Bref, nous souhaitons que "Couleurs urbaines" devienne l’un des plus important rendez-vous dédié à la jeunesse en Afrique Centrale.

Peut-on avoir une idée sur le programme du déroulement des activités sur le site ?
Il faut dire que le festival couvre six jours, du 12 au 17 juin 2007. Toutefois, nous avons jugé intéressant de l’ouvrir par les ateliers de formation et les rencontres professionnelles, qui iront du 12 au 16 juin 2007 pour l’atelier Danse Hip hop, du 12 au 15 juin en ce qui concerne l’atelier Graffiti et de slam, et du 13 au 15 juin pour les conférences et table-rondes. Les spectacles grands publics vont démarrer effectivement à partir du vendredi 15 juin dès 14h. Les différents genres (Battles, Rollers, Jeux vidéo, Djs Show et spectacles de musique) vont alors se succéder jusqu’à 00h00. Ce, jusqu’au 17 juin 2007.

Quelles sont les têtes d’affiches locales?
Nous aurons, Krotal, Dj Bilik, sultan Oshimin, Big Bzy, Bantou Po-si… Koppo, X-Maleya, Ak-Sang-Grave, Lady B, Bronz, Thiérry Olemba etc.

Mutations

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Lapiro de Mbanga chez John Fru Ndi

camer.be:cameroun
Le chanteur a assisté à la conférence de presse durant laquelle le président du Sdf appelait à un ajustement du calendrier électoral.

Drapé dans son boubou aux teintes dorées, Ndinga Man s’est fâché en rencontrant l’objectif de l’appareil. "Effacez cette photo ! C’est du vol d’images." Une tentative de conciliation n’y changera rien et l’auteur des célèbres chansons revendicatrices et populaires des années 1990 a promis de ne pas rester indifférent à la publication de cette image. Pourtant, la conférence de presse que donnaient John Fru Ndi et le groupe parlementaire du Sdf, hier à la résidence yaoundéenne du président du Sdf, était ouverte au public.

C’est d’ailleurs à l’hôtel Hilton que la rencontre était prévue avant d’être délocalisée, faute d’autorisation. Selon divers cadres du Sdf, la déclaration de réunion avait été faite à la sous-préfecture de Yaoundé I au lieu de Yaoundé III. Aussi les grosses légumes du parti leader de l’opposition parlementaire ne se sont-elles pas faites prier pour quitter les lieux et faire passer ailleurs leur message au sujet de la présence du député Rdpc Doh Gah Gwaniym III à l’Assemblée nationale et des élections attendues.

Sur cette dernière question d’ailleurs, pense un cadre du Sdf, la présence de Lapiro de Mbanga pouvait s’expliquer par l’intention du chanteur de se présenter à la députation dans le Moungo ou à la mairie de Mbanga. "Il y a quelque temps, il a déclaré sur Canal 2 dans l’émission Caravane mobile qui passait par cette ville, que les populations de la région souhaitaient le voir se présenter aux élections", indique un militant. Mais selon un autre camarade de Fru Ndi, c’est pour répondre à une invitation du député Sdf du Haut-Nkam, Pierre Kwemo, que l’artiste s’est rendu à cette conférence, nonobstant le différend politique qui existe entre le Sdf et lui. Au plus fort des revendications démocratiques des années 1990 animées par l’opposition, Ndinga Man avait en effet déclaré à la télévision nationale qu’il était temps d’arrêter les villes mortes. Ce qui lui avait valu de subir la colère du "peuple de l’opposition" emmené par le Sdf.

Pour se présenter à une éventuelle élection sous la bannière du Sdf, Lapiro pourra-t-il mobiliser des foules pour venir à bout des fraudes électorales que John Fru Ndi a une fois de plus dénoncées ? Son soutien, a priori, ne devrait pas être refusé. John Fru Ndi, après avoir appelé le gouvernement à réajuster le calendrier électoral sur l’année civile de telle sorte que la première session de la nouvelle Assemblée nationale se tienne en mars 2008, a également sollicité le soutien de toute la société civile camerounaise et des partis de "bonne foi".

Au Sdf, l’on pense qu’au regard de l’achèvement du mandat de l’Onel en mai 2007 et de l’absence de disposition légale qui permettrait une prorogation, il est temps de consulter pour nommer les membres d’Elecam et leur donner "ainsi le temps de maîtriser les lois et procédures" électorales, et éviter au Cameroun le risque d’une interruption de la paix sociale en raison de mauvaises élections.

Une quiétude que Joseph Mbah-Ndam, le président du groupe parlementaire Sdf et ses camarades ont promis de faire perdre à Doh Gah Gwaniym III, le député-maire et fon de Balikumbat qui malgré sa condamnation en avril 2006 à 15 ans de prison pour le meurtre d’un militant du Sdf s’est retrouvé à l’hémicycle et au bureau de la Chambre après l’ouverture de la session de mars.

Camer.be

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Lapiro de Mbanga chez John Fru Ndi

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Le chanteur a assisté à la conférence de presse durant laquelle le président du Sdf appelait à un ajustement du calendrier électoral.

Drapé dans son boubou aux teintes dorées, Ndinga Man s’est fâché en rencontrant l’objectif de l’appareil. "Effacez cette photo ! C’est du vol d’images." Une tentative de conciliation n’y changera rien et l’auteur des célèbres chansons revendicatrices et populaires des années 1990 a promis de ne pas rester indifférent à la publication de cette image. Pourtant, la conférence de presse que donnaient John Fru Ndi et le groupe parlementaire du Sdf, hier à la résidence yaoundéenne du président du Sdf, était ouverte au public.

C’est d’ailleurs à l’hôtel Hilton que la rencontre était prévue avant d’être délocalisée, faute d’autorisation. Selon divers cadres du Sdf, la déclaration de réunion avait été faite à la sous-préfecture de Yaoundé I au lieu de Yaoundé III. Aussi les grosses légumes du parti leader de l’opposition parlementaire ne se sont-elles pas faites prier pour quitter les lieux et faire passer ailleurs leur message au sujet de la présence du député Rdpc Doh Gah Gwaniym III à l’Assemblée nationale et des élections attendues.

Sur cette dernière question d’ailleurs, pense un cadre du Sdf, la présence de Lapiro de Mbanga pouvait s’expliquer par l’intention du chanteur de se présenter à la députation dans le Moungo ou à la mairie de Mbanga. "Il y a quelque temps, il a déclaré sur Canal 2 dans l’émission Caravane mobile qui passait par cette ville, que les populations de la région souhaitaient le voir se présenter aux élections", indique un militant. Mais selon un autre camarade de Fru Ndi, c’est pour répondre à une invitation du député Sdf du Haut-Nkam, Pierre Kwemo, que l’artiste s’est rendu à cette conférence, nonobstant le différend politique qui existe entre le Sdf et lui. Au plus fort des revendications démocratiques des années 1990 animées par l’opposition, Ndinga Man avait en effet déclaré à la télévision nationale qu’il était temps d’arrêter les villes mortes. Ce qui lui avait valu de subir la colère du "peuple de l’opposition" emmené par le Sdf.

Pour se présenter à une éventuelle élection sous la bannière du Sdf, Lapiro pourra-t-il mobiliser des foules pour venir à bout des fraudes électorales que John Fru Ndi a une fois de plus dénoncées ? Son soutien, a priori, ne devrait pas être refusé. John Fru Ndi, après avoir appelé le gouvernement à réajuster le calendrier électoral sur l’année civile de telle sorte que la première session de la nouvelle Assemblée nationale se tienne en mars 2008, a également sollicité le soutien de toute la société civile camerounaise et des partis de "bonne foi".

Au Sdf, l’on pense qu’au regard de l’achèvement du mandat de l’Onel en mai 2007 et de l’absence de disposition légale qui permettrait une prorogation, il est temps de consulter pour nommer les membres d’Elecam et leur donner "ainsi le temps de maîtriser les lois et procédures" électorales, et éviter au Cameroun le risque d’une interruption de la paix sociale en raison de mauvaises élections.

Une quiétude que Joseph Mbah-Ndam, le président du groupe parlementaire Sdf et ses camarades ont promis de faire perdre à Doh Gah Gwaniym III, le député-maire et fon de Balikumbat qui malgré sa condamnation en avril 2006 à 15 ans de prison pour le meurtre d’un militant du Sdf s’est retrouvé à l’hémicycle et au bureau de la Chambre après l’ouverture de la session de mars.

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Drapé dans son boubou aux teintes dorées, Ndinga Man s’est fâché en rencontrant l’objectif de l’appareil. "Effacez cette photo ! C’est du vol d’images." Une tentative de conciliation n’y changera rien et l’auteur des célèbres chansons revendicatrices et populaires des années 1990 a promis de ne pas rester indifférent à la publication de cette image. Pourtant, la conférence de presse que donnaient John Fru Ndi et le groupe parlementaire du Sdf, hier à la résidence yaoundéenne du président du Sdf, était ouverte au public.

C’est d’ailleurs à l’hôtel Hilton que la rencontre était prévue avant d’être délocalisée, faute d’autorisation. Selon divers cadres du Sdf, la déclaration de réunion avait été faite à la sous-préfecture de Yaoundé I au lieu de Yaoundé III. Aussi les grosses légumes du parti leader de l’opposition parlementaire ne se sont-elles pas faites prier pour quitter les lieux et faire passer ailleurs leur message au sujet de la présence du député Rdpc Doh Gah Gwaniym III à l’Assemblée nationale et des élections attendues.

Sur cette dernière question d’ailleurs, pense un cadre du Sdf, la présence de Lapiro de Mbanga pouvait s’expliquer par l’intention du chanteur de se présenter à la députation dans le Moungo ou à la mairie de Mbanga. "Il y a quelque temps, il a déclaré sur Canal 2 dans l’émission Caravane mobile qui passait par cette ville, que les populations de la région souhaitaient le voir se présenter aux élections", indique un militant. Mais selon un autre camarade de Fru Ndi, c’est pour répondre à une invitation du député Sdf du Haut-Nkam, Pierre Kwemo, que l’artiste s’est rendu à cette conférence, nonobstant le différend politique qui existe entre le Sdf et lui. Au plus fort des revendications démocratiques des années 1990 animées par l’opposition, Ndinga Man avait en effet déclaré à la télévision nationale qu’il était temps d’arrêter les villes mortes. Ce qui lui avait valu de subir la colère du "peuple de l’opposition" emmené par le Sdf.

Pour se présenter à une éventuelle élection sous la bannière du Sdf, Lapiro pourra-t-il mobiliser des foules pour venir à bout des fraudes électorales que John Fru Ndi a une fois de plus dénoncées ? Son soutien, a priori, ne devrait pas être refusé. John Fru Ndi, après avoir appelé le gouvernement à réajuster le calendrier électoral sur l’année civile de telle sorte que la première session de la nouvelle Assemblée nationale se tienne en mars 2008, a également sollicité le soutien de toute la société civile camerounaise et des partis de "bonne foi".

Au Sdf, l’on pense qu’au regard de l’achèvement du mandat de l’Onel en mai 2007 et de l’absence de disposition légale qui permettrait une prorogation, il est temps de consulter pour nommer les membres d’Elecam et leur donner "ainsi le temps de maîtriser les lois et procédures" électorales, et éviter au Cameroun le risque d’une interruption de la paix sociale en raison de mauvaises élections.

Une quiétude que Joseph Mbah-Ndam, le président du groupe parlementaire Sdf et ses camarades ont promis de faire perdre à Doh Gah Gwaniym III, le député-maire et fon de Balikumbat qui malgré sa condamnation en avril 2006 à 15 ans de prison pour le meurtre d’un militant du Sdf s’est retrouvé à l’hémicycle et au bureau de la Chambre après l’ouverture de la session de mars.

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C’est d’ailleurs à l’hôtel Hilton que la rencontre était prévue avant d’être délocalisée, faute d’autorisation. Selon divers cadres du Sdf, la déclaration de réunion avait été faite à la sous-préfecture de Yaoundé I au lieu de Yaoundé III. Aussi les grosses légumes du parti leader de l’opposition parlementaire ne se sont-elles pas faites prier pour quitter les lieux et faire passer ailleurs leur message au sujet de la présence du député Rdpc Doh Gah Gwaniym III à l’Assemblée nationale et des élections attendues.

Sur cette dernière question d’ailleurs, pense un cadre du Sdf, la présence de Lapiro de Mbanga pouvait s’expliquer par l’intention du chanteur de se présenter à la députation dans le Moungo ou à la mairie de Mbanga. "Il y a quelque temps, il a déclaré sur Canal 2 dans l’émission Caravane mobile qui passait par cette ville, que les populations de la région souhaitaient le voir se présenter aux élections", indique un militant. Mais selon un autre camarade de Fru Ndi, c’est pour répondre à une invitation du député Sdf du Haut-Nkam, Pierre Kwemo, que l’artiste s’est rendu à cette conférence, nonobstant le différend politique qui existe entre le Sdf et lui. Au plus fort des revendications démocratiques des années 1990 animées par l’opposition, Ndinga Man avait en effet déclaré à la télévision nationale qu’il était temps d’arrêter les villes mortes. Ce qui lui avait valu de subir la colère du "peuple de l’opposition" emmené par le Sdf.

Pour se présenter à une éventuelle élection sous la bannière du Sdf, Lapiro pourra-t-il mobiliser des foules pour venir à bout des fraudes électorales que John Fru Ndi a une fois de plus dénoncées ? Son soutien, a priori, ne devrait pas être refusé. John Fru Ndi, après avoir appelé le gouvernement à réajuster le calendrier électoral sur l’année civile de telle sorte que la première session de la nouvelle Assemblée nationale se tienne en mars 2008, a également sollicité le soutien de toute la société civile camerounaise et des partis de "bonne foi".

Au Sdf, l’on pense qu’au regard de l’achèvement du mandat de l’Onel en mai 2007 et de l’absence de disposition légale qui permettrait une prorogation, il est temps de consulter pour nommer les membres d’Elecam et leur donner "ainsi le temps de maîtriser les lois et procédures" électorales, et éviter au Cameroun le risque d’une interruption de la paix sociale en raison de mauvaises élections.

Une quiétude que Joseph Mbah-Ndam, le président du groupe parlementaire Sdf et ses camarades ont promis de faire perdre à Doh Gah Gwaniym III, le député-maire et fon de Balikumbat qui malgré sa condamnation en avril 2006 à 15 ans de prison pour le meurtre d’un militant du Sdf s’est retrouvé à l’hémicycle et au bureau de la Chambre après l’ouverture de la session de mars.

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