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Manu Dibango : retour au « Mboa »

L’artiste est annoncé au Cameroun dimanche, dans le cadre du cinquantenaire de sa carrière.

Depuis plusieurs jours, quelques personnes avaient l’information. Le musicien Manu Dibango, figure de la culture camerounaise qu’on ne présente plus, va remettre les pieds dans le pays de ses ancêtres. Impossible ? Trop beau pour être vrai ? Simple bobard de saison ? Pas du tout. Une correspondance du ministère de la Culture parvenue mardi à la rédaction de CT est venue confirmer la nouvelle. Et donc l’événement. Car c’en est bien un, à en croire certains termes de la lettre du Mincult : sous le très haut patronage du président de la République, le ministère de la Culture organise, le 22 décembre 2007, la célébration du cinquantenaire de la carrière musicale de Manu Dibango.

Evidemment, l’opération se goupille déjà au niveau du Mincult. Hier, sans donner certes des détails sur la préparation, un responsable rencontré expliquait qu’il s’agit de « rendre un hommage national » à un artiste « qui a porté très haut le nom et les couleurs du Cameroun ». (Ledit hommage est prévu le 22 décembre au Palais des Congrès.) Ce sera également l’occasion, d’après un proche collaborateur du Mincult, de « balayer quelques points sombres », de tourner les pages tristes ayant pu s’écrire dans la relation entre le musicien et son pays. Qui va s’en plaindre ? Sans doute pas le public de mélomanes : le menu des activités de la célébration de ce cinquantenaire prévoit un concert populaire le 22 décembre au Musée national (de 10h à 17h, imaginez un peu), avec des artistes et vedettes du terroir.

Les autres articulations du programme arrêté pour le moment ne manquent pas d’intérêt. Ainsi, après son arrivée prévue donc le 16 décembre, Manu Dibango devrait être reçu en audience le lendemain par le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, et donner une conférence de presse – une réception est également prévue ce jour-là dans la salle des Actes du ministère de la Communication. Le 18 et le 19 décembre, l’artiste sera respectivement en visite à la Fondation Chantal Biya et reçu à l’Hôtel de ville par le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé.

Le programme du jeudi 20 décembre annonce une audience chez le Premier ministre, chef du gouvernement. Le vernissage d’une exposition de peinture et de photographies sur le thème « Trois kilos de café, carrière, rencontres, influences, scènes » suivra le lendemain, avant le clou du 22 décembre, un concert sur invitation au Palais des congrès. Ça s’annonce plutôt chaud, cette affaire. Le Père Noël serait-il en avance cette année?

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Manu Dibango : retour au « Mboa »

L’artiste est annoncé au Cameroun dimanche, dans le cadre du cinquantenaire de sa carrière.

Depuis plusieurs jours, quelques personnes avaient l’information. Le musicien Manu Dibango, figure de la culture camerounaise qu’on ne présente plus, va remettre les pieds dans le pays de ses ancêtres. Impossible ? Trop beau pour être vrai ? Simple bobard de saison ? Pas du tout. Une correspondance du ministère de la Culture parvenue mardi à la rédaction de CT est venue confirmer la nouvelle. Et donc l’événement. Car c’en est bien un, à en croire certains termes de la lettre du Mincult : sous le très haut patronage du président de la République, le ministère de la Culture organise, le 22 décembre 2007, la célébration du cinquantenaire de la carrière musicale de Manu Dibango.

Evidemment, l’opération se goupille déjà au niveau du Mincult. Hier, sans donner certes des détails sur la préparation, un responsable rencontré expliquait qu’il s’agit de « rendre un hommage national » à un artiste « qui a porté très haut le nom et les couleurs du Cameroun ». (Ledit hommage est prévu le 22 décembre au Palais des Congrès.) Ce sera également l’occasion, d’après un proche collaborateur du Mincult, de « balayer quelques points sombres », de tourner les pages tristes ayant pu s’écrire dans la relation entre le musicien et son pays. Qui va s’en plaindre ? Sans doute pas le public de mélomanes : le menu des activités de la célébration de ce cinquantenaire prévoit un concert populaire le 22 décembre au Musée national (de 10h à 17h, imaginez un peu), avec des artistes et vedettes du terroir.

Les autres articulations du programme arrêté pour le moment ne manquent pas d’intérêt. Ainsi, après son arrivée prévue donc le 16 décembre, Manu Dibango devrait être reçu en audience le lendemain par le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, et donner une conférence de presse – une réception est également prévue ce jour-là dans la salle des Actes du ministère de la Communication. Le 18 et le 19 décembre, l’artiste sera respectivement en visite à la Fondation Chantal Biya et reçu à l’Hôtel de ville par le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé.

Le programme du jeudi 20 décembre annonce une audience chez le Premier ministre, chef du gouvernement. Le vernissage d’une exposition de peinture et de photographies sur le thème « Trois kilos de café, carrière, rencontres, influences, scènes » suivra le lendemain, avant le clou du 22 décembre, un concert sur invitation au Palais des congrès. Ça s’annonce plutôt chaud, cette affaire. Le Père Noël serait-il en avance cette année?

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Evidemment, l’opération se goupille déjà au niveau du Mincult. Hier, sans donner certes des détails sur la préparation, un responsable rencontré expliquait qu’il s’agit de « rendre un hommage national » à un artiste « qui a porté très haut le nom et les couleurs du Cameroun ». (Ledit hommage est prévu le 22 décembre au Palais des Congrès.) Ce sera également l’occasion, d’après un proche collaborateur du Mincult, de « balayer quelques points sombres », de tourner les pages tristes ayant pu s’écrire dans la relation entre le musicien et son pays. Qui va s’en plaindre ? Sans doute pas le public de mélomanes : le menu des activités de la célébration de ce cinquantenaire prévoit un concert populaire le 22 décembre au Musée national (de 10h à 17h, imaginez un peu), avec des artistes et vedettes du terroir.

Les autres articulations du programme arrêté pour le moment ne manquent pas d’intérêt. Ainsi, après son arrivée prévue donc le 16 décembre, Manu Dibango devrait être reçu en audience le lendemain par le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, et donner une conférence de presse – une réception est également prévue ce jour-là dans la salle des Actes du ministère de la Communication. Le 18 et le 19 décembre, l’artiste sera respectivement en visite à la Fondation Chantal Biya et reçu à l’Hôtel de ville par le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé.

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Evidemment, l’opération se goupille déjà au niveau du Mincult. Hier, sans donner certes des détails sur la préparation, un responsable rencontré expliquait qu’il s’agit de « rendre un hommage national » à un artiste « qui a porté très haut le nom et les couleurs du Cameroun ». (Ledit hommage est prévu le 22 décembre au Palais des Congrès.) Ce sera également l’occasion, d’après un proche collaborateur du Mincult, de « balayer quelques points sombres », de tourner les pages tristes ayant pu s’écrire dans la relation entre le musicien et son pays. Qui va s’en plaindre ? Sans doute pas le public de mélomanes : le menu des activités de la célébration de ce cinquantenaire prévoit un concert populaire le 22 décembre au Musée national (de 10h à 17h, imaginez un peu), avec des artistes et vedettes du terroir.

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Le programme du jeudi 20 décembre annonce une audience chez le Premier ministre, chef du gouvernement. Le vernissage d’une exposition de peinture et de photographies sur le thème « Trois kilos de café, carrière, rencontres, influences, scènes » suivra le lendemain, avant le clou du 22 décembre, un concert sur invitation au Palais des congrès. Ça s’annonce plutôt chaud, cette affaire. Le Père Noël serait-il en avance cette année?

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JEAN-PIERRE BEKOLO

Jean-Pierre Bekolo Obama est un auteur-réalisateur, producteur et monteur camerounais. –

 

Biographie

Jean-Pierre Bekolo Obama, auteur-réalisateur, producteur et monteur enseigne aussi le cinéma aux États-Unis. Il a été professeur à l’University of North Carolina à Chapel Hill, à la Virginia Polytechnic Institute et à Duke University. Il est révélé à Cannes 1992 avec son film Quartier Mozart qu’il réalise à à peine 25 ans. Le jury présidé par le producteur français Daniel Toscan du Plantier déclare: « ce n’est pas du cinéma africain, mais une manière de faire du cinéma en Afrique ». Ce film a obtenu de nombreux prix à Locarno, Montréal, Ouagadougou et une nomination aux British Awards aux côtés de Reservoir Dogs de Tarantino. Pour les 100 ans du cinéma, il réalise Le Complot d’Aristote, un film appartenant à une série commandée par le British Film Institute a laquelle ont participé Martin Scorsese, Stephen Frears, Bernardo Bertolucci et Jean-Luc Godard. Le critique de cinéma Aboubacar Sanogo USC qualifie Les Saignantes, le nouveau film de Jean-Pierre Bekolo de film, d’avant-garde tout simplement. Avant-garde narrative, avant-garde en termes d’approche. C’est la naissance d’un « cinéma du corps » en Afrique. D’un cinéma de science-fiction. L’idée d’avoir deux jeunes filles complices et branchées comme "avengers" pour le continent et contre la classe politique pourrie est tout simplement géniale. Son hommage au passage à Tarantino et au cinéma d’action contemporain (Charlie’s Angels, mais surtout la version Hong-Kongaise So Close) sont absolument la bienvenue, mais il va beaucoup plus loin en flirtant avec le fantastique, l’horreur (polygenerisme) et bien sur le politique. Et bien sur les traces d’auteur que l’auteur laisse sur le chemin en matière de cinéma de la réflexivité (née d’une profonde réflexion) et ses comptes qu’il n’en finit pas de régler avec son père (la police) quoique cette fois la police ne se fait pas totalement avoir comme dans Aristote. Bref, l’imagination, la créativité et la nouveauté (surtout la fraicheur et le sentiment de n’avoir rien vu de pareil).

Jean-Pierre Bekolo a étudié la physique à l’Université de Yaoundé au Cameroun puis il a travaillé comme monteur à la naissante Cameroon Television. Il a ensuite suivi une formation a l’Institut National de l’Audiovisuel à Bry-sur-Marne en France et a étudié la théorie du cinéma avec Christian Metz. Jean-Pierre Bekolo vit entre la France, les États-Unis et le Cameroun où il est impliqué dans de nombreuses activités (Francophonie, Médias, Éducation, Cinéma, Développement…). Il a notamment développé une methode d’enseignement denomée "Auteur Learning" qu’il experimente dans les Universités Black Americaines.

Filmographie

  • Quartier Mozart (1992) 80 min. Kola Case Production. Cameroun, France
  • Le complot d’Aristote (1996) 71 min. British Film Institute – JBA Production – Kola Case Production. France, Cameroun, Zimbabwe
  • La grammaire de grand-mère (1996) 8 min. Interview du réalisateur Djibril Diop Mambety, Sénégal. JBA Production – Kola Case Production. France, Cameroun, Zimbabwe
  • Les Saignantes, (2005) 93 min. Quartier Mozart Films. Cameroun, France
  • Avez-vous vu Franklin Roosevelt ? long-metrage (en cours). Kola Case Production. USA, Cameroun, France.

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