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Maképé-Logpom en chantier

Des constructions de toutes sortes sont de plus en plus en vue dans ces quartiers.

Les quartiers Maképé et Logpom sont en train de changer de visage. Des terrains restés longtemps à l’abandon sont de plus en plus aménagés par leurs propriétaires. En plein essor, ces quartiers sont en passe d’être viabilisés. Des villas et autres immeubles et duplex n’en finissent pas de pousser. Dès 7h du matin, on peut voir, surtout du côté de Maképé des ouvriers à l’œuvre. L’activité est si intense que le long des ruelles du quartier est envahi par des tas de sable, de gravier et autres. A l’intérieur de certains chantiers, des maçons fabriquent des parpaings qui seront utilisés après séchage. Du côté de Rhône-Poulenc, juste derrière la pharmacie, des bruits de marteaux sont devenus familiers aux habitants de ce coin. C’est précisément à ce niveau que plus d’une douzaine de villas, de duplex et d’immeubles sont en train d’être érigés.

Ces trois derniers week-ends, les habitants aux alentours ont eu du mal à fermer l’œil. Tout simplement parce que des ouvriers de trois chantiers alignés côte à côte coulaient les dalles, jusqu’au petit matin. Selon, Alexis Fomogan, l’un des promoteurs du côté de Maképé, la majorité de propriétaires ont acheté leur terrain, il y a de cela plus de 10 voire 15 ans. « Ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils ont pu réunir les finances pour commencer la construction », raconte t-il. On a l’impression que tous se sont passés le mot, à voir l’allure avec laquelle les maisons se construisent et surtout à la même période. Chacun y va de son style. C’est le cas également au quartier Maképé. Ce quartier qui n’était qu’une brousse il y a quelque temps a progressivement fière allure. Ce sont surtout des villas à deux niveaux qui sont à la mode. Les constructions sont en nette progression surtout au lieu dit « Logpom à gauche », plus précisément au carrefour Njoya et Bangos.

Josy MAUGER

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Des constructions de toutes sortes sont de plus en plus en vue dans ces quartiers.

Les quartiers Maképé et Logpom sont en train de changer de visage. Des terrains restés longtemps à l’abandon sont de plus en plus aménagés par leurs propriétaires. En plein essor, ces quartiers sont en passe d’être viabilisés. Des villas et autres immeubles et duplex n’en finissent pas de pousser. Dès 7h du matin, on peut voir, surtout du côté de Maképé des ouvriers à l’œuvre. L’activité est si intense que le long des ruelles du quartier est envahi par des tas de sable, de gravier et autres. A l’intérieur de certains chantiers, des maçons fabriquent des parpaings qui seront utilisés après séchage. Du côté de Rhône-Poulenc, juste derrière la pharmacie, des bruits de marteaux sont devenus familiers aux habitants de ce coin. C’est précisément à ce niveau que plus d’une douzaine de villas, de duplex et d’immeubles sont en train d’être érigés.

Ces trois derniers week-ends, les habitants aux alentours ont eu du mal à fermer l’œil. Tout simplement parce que des ouvriers de trois chantiers alignés côte à côte coulaient les dalles, jusqu’au petit matin. Selon, Alexis Fomogan, l’un des promoteurs du côté de Maképé, la majorité de propriétaires ont acheté leur terrain, il y a de cela plus de 10 voire 15 ans. « Ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils ont pu réunir les finances pour commencer la construction », raconte t-il. On a l’impression que tous se sont passés le mot, à voir l’allure avec laquelle les maisons se construisent et surtout à la même période. Chacun y va de son style. C’est le cas également au quartier Maképé. Ce quartier qui n’était qu’une brousse il y a quelque temps a progressivement fière allure. Ce sont surtout des villas à deux niveaux qui sont à la mode. Les constructions sont en nette progression surtout au lieu dit « Logpom à gauche », plus précisément au carrefour Njoya et Bangos.

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Des constructions de toutes sortes sont de plus en plus en vue dans ces quartiers.

Les quartiers Maképé et Logpom sont en train de changer de visage. Des terrains restés longtemps à l’abandon sont de plus en plus aménagés par leurs propriétaires. En plein essor, ces quartiers sont en passe d’être viabilisés. Des villas et autres immeubles et duplex n’en finissent pas de pousser. Dès 7h du matin, on peut voir, surtout du côté de Maképé des ouvriers à l’œuvre. L’activité est si intense que le long des ruelles du quartier est envahi par des tas de sable, de gravier et autres. A l’intérieur de certains chantiers, des maçons fabriquent des parpaings qui seront utilisés après séchage. Du côté de Rhône-Poulenc, juste derrière la pharmacie, des bruits de marteaux sont devenus familiers aux habitants de ce coin. C’est précisément à ce niveau que plus d’une douzaine de villas, de duplex et d’immeubles sont en train d’être érigés.

Ces trois derniers week-ends, les habitants aux alentours ont eu du mal à fermer l’œil. Tout simplement parce que des ouvriers de trois chantiers alignés côte à côte coulaient les dalles, jusqu’au petit matin. Selon, Alexis Fomogan, l’un des promoteurs du côté de Maképé, la majorité de propriétaires ont acheté leur terrain, il y a de cela plus de 10 voire 15 ans. « Ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils ont pu réunir les finances pour commencer la construction », raconte t-il. On a l’impression que tous se sont passés le mot, à voir l’allure avec laquelle les maisons se construisent et surtout à la même période. Chacun y va de son style. C’est le cas également au quartier Maképé. Ce quartier qui n’était qu’une brousse il y a quelque temps a progressivement fière allure. Ce sont surtout des villas à deux niveaux qui sont à la mode. Les constructions sont en nette progression surtout au lieu dit « Logpom à gauche », plus précisément au carrefour Njoya et Bangos.

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Les quartiers Maképé et Logpom sont en train de changer de visage. Des terrains restés longtemps à l’abandon sont de plus en plus aménagés par leurs propriétaires. En plein essor, ces quartiers sont en passe d’être viabilisés. Des villas et autres immeubles et duplex n’en finissent pas de pousser. Dès 7h du matin, on peut voir, surtout du côté de Maképé des ouvriers à l’œuvre. L’activité est si intense que le long des ruelles du quartier est envahi par des tas de sable, de gravier et autres. A l’intérieur de certains chantiers, des maçons fabriquent des parpaings qui seront utilisés après séchage. Du côté de Rhône-Poulenc, juste derrière la pharmacie, des bruits de marteaux sont devenus familiers aux habitants de ce coin. C’est précisément à ce niveau que plus d’une douzaine de villas, de duplex et d’immeubles sont en train d’être érigés.

Ces trois derniers week-ends, les habitants aux alentours ont eu du mal à fermer l’œil. Tout simplement parce que des ouvriers de trois chantiers alignés côte à côte coulaient les dalles, jusqu’au petit matin. Selon, Alexis Fomogan, l’un des promoteurs du côté de Maképé, la majorité de propriétaires ont acheté leur terrain, il y a de cela plus de 10 voire 15 ans. « Ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils ont pu réunir les finances pour commencer la construction », raconte t-il. On a l’impression que tous se sont passés le mot, à voir l’allure avec laquelle les maisons se construisent et surtout à la même période. Chacun y va de son style. C’est le cas également au quartier Maképé. Ce quartier qui n’était qu’une brousse il y a quelque temps a progressivement fière allure. Ce sont surtout des villas à deux niveaux qui sont à la mode. Les constructions sont en nette progression surtout au lieu dit « Logpom à gauche », plus précisément au carrefour Njoya et Bangos.

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Mincult : Ama Tutu Muna veut recentrer les missions

Peu après sa prise de fonction, le nouveau ministre de la Culture a d’abord souhaité prendre contact avec les réalités de la maison et les différents acteurs gravitant dans le microcosme culturel.

Propos recueillis par Alliance NYOBIA –

 Une démarche nouvelle qui a permis à Ama Tutu Muna de plonger directement dans le bain. De s’imprégner d’un milieu que beaucoup s’accordent à reconnaître comme difficile, plein de problèmes, etc. Entre les tiraillements autour de la question du droit d’auteur et des droits voisins, les interrogations concernant le Compte d’affectation spéciale et l’éternel combat contre la piraterie, les challenges ne manquent pas. Dans un entretien avec la presse, le ministre de la Culture a déroulé une partie de sa feuille de route. Il y a du travail.

«Il faut plus de transparence dans la gestion»

Les précisions du ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, notamment au sujet du Compte d’affectation.

Après votre prise de fonction, vous avez engagé une tournée de prise de contact dans vos services et auprès de divers acteurs de la culture nationale. Votre bilan ?

Après ma prise de fonction, j’ai effectivement jugé utile de prendre contact avec tous les services du ministère de la Culture, ensuite avec les services rattachés, puis avec les sociétés de gestion collective (les quatre structures), et enfin avec les délégués provinciaux. A chaque niveau, il s’est présenté un certain nombre de problèmes que je vais essayer de résumer. En ce qui concerne le ministère, il y a vraiment lieu de créer un cadre de travail beaucoup plus propice. Nous devons aussi nous pencher sur le dossier des arriérés au ministère et dans des structures rattachées. Concernant les sociétés de gestion collective, leurs préoccupations tournent autour des problèmes de recouvrement et de l’application des textes du droit d’auteur. Chez les artistes eux-mêmes, des problèmes relatifs au Compte d’affectation ont été soulevés. Au vu de toutes ces préoccupations, nous avons projeté un certain nombre d’actions que nous allons mener. Ces concertations, je dois le dire, se sont déroulées de manière très conviviale. Nous avons pu en tirer le maximum. A l’issue de la rencontre avec les artistes par exemple, nous avons recueilli plus de deux cents dossiers.

Lors de cette prise de contact, y a-t-il des choses qui vous ont marquée en particulier ?

J’ai constaté deux choses : le besoin d’une plus grande transparence dans la gestion du Compte d’affectation, et la nécessité d’une meilleure compréhension de l’application du droit d’auteur.

Pouvez-vous en dire davantage concernant ce Compte d’affectation ?

J’ai rencontré la Commission des arts et lettres, qui, à mon humble avis a fait son travail. Mais je crois qu’il faut un peu recentrer sa mission. Elle est là pour primer les meilleurs, pour l’excellence. Ce que nous allons essayer de faire, c’est d’expliquer le processus d’octroi de cette aide – les critères, la manière de monter le dossier pour qu’il soit jugé recevable par la Commission, etc. J’ajoute qu’à ce sujet, nous avons décidé de créer un bureau d’accueil des artistes. Entre autres doléances, ces derniers ont déclaré qu’il arrivait que leurs dossiers se perdent. J’ai estimé que le cadre d’un courrier classique de ministère n’est pas vraiment approprié pour gérer des CD, des objets d’art, etc. D’où la création de ce bureau, qui sera chargé de recevoir les dossiers à transmettre à la Commission, mais aussi d’informer les artistes sur les aides qu’ils peuvent recevoir. Nous mettrons également sur pied un service informatique pour la conservation des œuvres. Après ce bureau d’accueil, il est aussi prévu un bureau de suivi, devant s’assurer que la première partie de l’aide est bien consacrée à l’usage prévu. Le troisième bureau sera celui de l’agent comptable. Il y a lieu enfin de décentraliser ce Compte d’affectation que le chef de l’Etat a bien voulu créer, et qui n’est pas mis sur pied uniquement pour les artistes des villes. Nous aurons donc des relais au niveau des délégations provinciales.

Un mot sur la Commission permanente de médiation et de contrôle ?

Je préfère parler du droit d’auteur que de parler de la commission de médiation. Le problème se situe au niveau du droit d’auteur, et il y a des textes d’application en la matière. Il m’a semblé urgent de revisiter cette commission, et de revoir les textes d’application, les décisions qui ont été prises, afin de voir si un certain nombre d’entre elles ne sont pas déjà caduques, voire anticonstitutionnelles.

Qu’entendez-vous faire contre la piraterie ?

J’ai rencontré le comité national chargé de lutter contre ce fléau. C’est vraiment un dossier sensible. Nous allons nous y pencher mais de manière plus concrète. Pour voir dans quelle mesure, avec les autres administrations concernées (douane, police, etc.), nous pouvons poser des actes beaucoup plus forts. Sur un tout autre plan, celui des infrastructures, le ministère a plusieurs chantiers et études en vue, relatifs aux Archives nationales, à des salles de spectacle, au Centre culturel camerounais, au Musée national, etc. Tout cela est soumis à l’approbation de notre hiérarchie.

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