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Les politiques se réfugient dans les médias



Ils ne sont pas descendus dans la rue pour échanger avec les manifestants, se contentant d’ergoter sur la condition des jeunes
Jean Francis Belibi


René Emmanuel Sadi, le secrétaire général du Comité central du Rdpc, dans le quotidien Cameroon Tribune du 26 février 2008, parlait déjà de « l’instrumentalisation de la jeunesse » avant de déplorer et condamner « avec la dernière énergie les actes de vandalisme enregistrés dans la capitale économique… » Et d’implorer « …tous les partenaires politiques, les partis politiques, les membres de la société civile, mais surtout les parents à prendre leurs responsabilités. Il faut éviter que des jeunes Camerounais descendent dans la rue pour casser, brûler et affronter les forces de l’ordre… ». Même attitude chez Bernard Acho Muna, le président de l’Alliance des forces progressistes (Afp), dans les colonnes de Mutations le 26 février « nous déplorons et regrettons que des Camerounais aient trouvé la mort dans ces mouvements, juste parce qu’ils ont voulu exprimer leur opinion sur une question qui concerne la vie de leur pays… ». Pour Anicet Ekanè du Manidem, la situation de crise que vit le Cameroun est un juste retour des choses. « Quand on sème le vent, on récolte la tempête ».

Mais la réaction qui suscita le plus la controverse vint sans doute du leader du Sdf. Dans les colonnes de Cameroon Tribune, John Fru Ndi déclara « … I read in the strike a message that the people are saying that enough is enough. It has happened and all I can say is that the regime should take its responsibilities. If I were to advise on the way forward I will encourage the strike to continue until appropriate solutions are found. Then about Saturday’s demonstrations that led to death in Douala I encourage more demonstrations. I give my blessings to more. If Kenyans demonstrated and are now finding their way through demonstrations then I support it in Cameroon if we can find our way by such demonstrations ». Une déclaration du chairman qui a eu le don de faire sortir de sa réserve Grégoire Owona, le secrétaire général adjoint du Rdpc. Au plus fort des événements de la journée de mercredi 27 février 2008, il soutint que le président du Sdf était disqualifié dans le jeu politique national parce qu’il appelait à la poursuite des émeutes à Douala.

Solutions
A ces réactions, il faut ajouter celles intervenues au cours de la journée qui a vu Yaoundé étouffer sous l’effet des manifestants. Le cardinal Tumi y alla de sa voix grave sur les ondes de la Crtv pour condamner « la violence d’où qu’elle vienne… ». Mais celle qui aura le plus retenu l’attention, parce qu’elle était la plus attendue, fut sans contexte la déclaration de Paul Biya. Dans une sortie qui faisait fi de la forme, le chef de l’Etat n’est pas passé par quatre chemins pour condamner « l’exploitation, pour ne pas dire l’instrumentalisation, qui a été faite de la grève des transporteurs, à des fins politiques… (et) Les apprentis sorciers qui dans l’ombre ont manipulé ces jeunes ne se sont pas préoccupés du risque qu’ils leur faisaient courir en les exposant à des affrontements avec les forces de l’ordre… ».
Une réaction qui ne pouvait que susciter de nouvelles autres comme celle d’Adamou Ndam Njoya. Sur les ondes de Rfi, le président de l’Udc a dit sa surprise au sujet de la déclaration du chef de l’Etat. Ou encore celle de Garga Haman Adji, de l’Alliance pour la démocratie et le développement (Add) qui trouvait des airs d’inachevé à la déclaration présidentielle avant de suggérer « humblement au président Biya de faire surseoir au débat actuel qui tend à envenimer la situation politique, mais surtout économique et sociale »

Mais il faut affirmer que le principal son de cloche après la sortie du chef de l’Etat était l’invitation à la recherche de solutions aux problèmes posés par ces jeunes qui sont désormais au centre de toutes les préoccupations, même si chacun y allait de sa partition selon que l’on était du parti au pouvoir ou de l’opposition comme on a pu le constater sur le plateau de la Crtv vendredi dernier avec Hervé Emmanuel Nkom, un militant Rdpc, qui parle « d’une tentative de coup d’Etat par la rue… ». Pour Albert Ndzongang, le président de La Dynamique, également invité à ce débat, «ceux qui aiment le chef de l’Etat plus que d’autres auraient dû travailler pour que ce qui est arrivé n’arrivât pas… ». Comme pour faire un pied de nez à tous ces auteurs de motions de soutien qui s’activent depuis quelques jours au moment où les problèmes posés par ces «bandes de jeunes auxquels se sont mêlés des délinquants…

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René Emmanuel Sadi, le secrétaire général du Comité central du Rdpc, dans le quotidien Cameroon Tribune du 26 février 2008, parlait déjà de « l’instrumentalisation de la jeunesse » avant de déplorer et condamner « avec la dernière énergie les actes de vandalisme enregistrés dans la capitale économique… » Et d’implorer « …tous les partenaires politiques, les partis politiques, les membres de la société civile, mais surtout les parents à prendre leurs responsabilités. Il faut éviter que des jeunes Camerounais descendent dans la rue pour casser, brûler et affronter les forces de l’ordre… ». Même attitude chez Bernard Acho Muna, le président de l’Alliance des forces progressistes (Afp), dans les colonnes de Mutations le 26 février « nous déplorons et regrettons que des Camerounais aient trouvé la mort dans ces mouvements, juste parce qu’ils ont voulu exprimer leur opinion sur une question qui concerne la vie de leur pays… ». Pour Anicet Ekanè du Manidem, la situation de crise que vit le Cameroun est un juste retour des choses. « Quand on sème le vent, on récolte la tempête ».

Mais la réaction qui suscita le plus la controverse vint sans doute du leader du Sdf. Dans les colonnes de Cameroon Tribune, John Fru Ndi déclara « … I read in the strike a message that the people are saying that enough is enough. It has happened and all I can say is that the regime should take its responsibilities. If I were to advise on the way forward I will encourage the strike to continue until appropriate solutions are found. Then about Saturday’s demonstrations that led to death in Douala I encourage more demonstrations. I give my blessings to more. If Kenyans demonstrated and are now finding their way through demonstrations then I support it in Cameroon if we can find our way by such demonstrations ». Une déclaration du chairman qui a eu le don de faire sortir de sa réserve Grégoire Owona, le secrétaire général adjoint du Rdpc. Au plus fort des événements de la journée de mercredi 27 février 2008, il soutint que le président du Sdf était disqualifié dans le jeu politique national parce qu’il appelait à la poursuite des émeutes à Douala.

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A ces réactions, il faut ajouter celles intervenues au cours de la journée qui a vu Yaoundé étouffer sous l’effet des manifestants. Le cardinal Tumi y alla de sa voix grave sur les ondes de la Crtv pour condamner « la violence d’où qu’elle vienne… ». Mais celle qui aura le plus retenu l’attention, parce qu’elle était la plus attendue, fut sans contexte la déclaration de Paul Biya. Dans une sortie qui faisait fi de la forme, le chef de l’Etat n’est pas passé par quatre chemins pour condamner « l’exploitation, pour ne pas dire l’instrumentalisation, qui a été faite de la grève des transporteurs, à des fins politiques… (et) Les apprentis sorciers qui dans l’ombre ont manipulé ces jeunes ne se sont pas préoccupés du risque qu’ils leur faisaient courir en les exposant à des affrontements avec les forces de l’ordre… ».
Une réaction qui ne pouvait que susciter de nouvelles autres comme celle d’Adamou Ndam Njoya. Sur les ondes de Rfi, le président de l’Udc a dit sa surprise au sujet de la déclaration du chef de l’Etat. Ou encore celle de Garga Haman Adji, de l’Alliance pour la démocratie et le développement (Add) qui trouvait des airs d’inachevé à la déclaration présidentielle avant de suggérer « humblement au président Biya de faire surseoir au débat actuel qui tend à envenimer la situation politique, mais surtout économique et sociale »

Mais il faut affirmer que le principal son de cloche après la sortie du chef de l’Etat était l’invitation à la recherche de solutions aux problèmes posés par ces jeunes qui sont désormais au centre de toutes les préoccupations, même si chacun y allait de sa partition selon que l’on était du parti au pouvoir ou de l’opposition comme on a pu le constater sur le plateau de la Crtv vendredi dernier avec Hervé Emmanuel Nkom, un militant Rdpc, qui parle « d’une tentative de coup d’Etat par la rue… ». Pour Albert Ndzongang, le président de La Dynamique, également invité à ce débat, «ceux qui aiment le chef de l’Etat plus que d’autres auraient dû travailler pour que ce qui est arrivé n’arrivât pas… ». Comme pour faire un pied de nez à tous ces auteurs de motions de soutien qui s’activent depuis quelques jours au moment où les problèmes posés par ces «bandes de jeunes auxquels se sont mêlés des délinquants…

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Mais la réaction qui suscita le plus la controverse vint sans doute du leader du Sdf. Dans les colonnes de Cameroon Tribune, John Fru Ndi déclara « … I read in the strike a message that the people are saying that enough is enough. It has happened and all I can say is that the regime should take its responsibilities. If I were to advise on the way forward I will encourage the strike to continue until appropriate solutions are found. Then about Saturday’s demonstrations that led to death in Douala I encourage more demonstrations. I give my blessings to more. If Kenyans demonstrated and are now finding their way through demonstrations then I support it in Cameroon if we can find our way by such demonstrations ». Une déclaration du chairman qui a eu le don de faire sortir de sa réserve Grégoire Owona, le secrétaire général adjoint du Rdpc. Au plus fort des événements de la journée de mercredi 27 février 2008, il soutint que le président du Sdf était disqualifié dans le jeu politique national parce qu’il appelait à la poursuite des émeutes à Douala.

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A ces réactions, il faut ajouter celles intervenues au cours de la journée qui a vu Yaoundé étouffer sous l’effet des manifestants. Le cardinal Tumi y alla de sa voix grave sur les ondes de la Crtv pour condamner « la violence d’où qu’elle vienne… ». Mais celle qui aura le plus retenu l’attention, parce qu’elle était la plus attendue, fut sans contexte la déclaration de Paul Biya. Dans une sortie qui faisait fi de la forme, le chef de l’Etat n’est pas passé par quatre chemins pour condamner « l’exploitation, pour ne pas dire l’instrumentalisation, qui a été faite de la grève des transporteurs, à des fins politiques… (et) Les apprentis sorciers qui dans l’ombre ont manipulé ces jeunes ne se sont pas préoccupés du risque qu’ils leur faisaient courir en les exposant à des affrontements avec les forces de l’ordre… ».
Une réaction qui ne pouvait que susciter de nouvelles autres comme celle d’Adamou Ndam Njoya. Sur les ondes de Rfi, le président de l’Udc a dit sa surprise au sujet de la déclaration du chef de l’Etat. Ou encore celle de Garga Haman Adji, de l’Alliance pour la démocratie et le développement (Add) qui trouvait des airs d’inachevé à la déclaration présidentielle avant de suggérer « humblement au président Biya de faire surseoir au débat actuel qui tend à envenimer la situation politique, mais surtout économique et sociale »

Mais il faut affirmer que le principal son de cloche après la sortie du chef de l’Etat était l’invitation à la recherche de solutions aux problèmes posés par ces jeunes qui sont désormais au centre de toutes les préoccupations, même si chacun y allait de sa partition selon que l’on était du parti au pouvoir ou de l’opposition comme on a pu le constater sur le plateau de la Crtv vendredi dernier avec Hervé Emmanuel Nkom, un militant Rdpc, qui parle « d’une tentative de coup d’Etat par la rue… ». Pour Albert Ndzongang, le président de La Dynamique, également invité à ce débat, «ceux qui aiment le chef de l’Etat plus que d’autres auraient dû travailler pour que ce qui est arrivé n’arrivât pas… ». Comme pour faire un pied de nez à tous ces auteurs de motions de soutien qui s’activent depuis quelques jours au moment où les problèmes posés par ces «bandes de jeunes auxquels se sont mêlés des délinquants…

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Mais la réaction qui suscita le plus la controverse vint sans doute du leader du Sdf. Dans les colonnes de Cameroon Tribune, John Fru Ndi déclara « … I read in the strike a message that the people are saying that enough is enough. It has happened and all I can say is that the regime should take its responsibilities. If I were to advise on the way forward I will encourage the strike to continue until appropriate solutions are found. Then about Saturday’s demonstrations that led to death in Douala I encourage more demonstrations. I give my blessings to more. If Kenyans demonstrated and are now finding their way through demonstrations then I support it in Cameroon if we can find our way by such demonstrations ». Une déclaration du chairman qui a eu le don de faire sortir de sa réserve Grégoire Owona, le secrétaire général adjoint du Rdpc. Au plus fort des événements de la journée de mercredi 27 février 2008, il soutint que le président du Sdf était disqualifié dans le jeu politique national parce qu’il appelait à la poursuite des émeutes à Douala.

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A ces réactions, il faut ajouter celles intervenues au cours de la journée qui a vu Yaoundé étouffer sous l’effet des manifestants. Le cardinal Tumi y alla de sa voix grave sur les ondes de la Crtv pour condamner « la violence d’où qu’elle vienne… ». Mais celle qui aura le plus retenu l’attention, parce qu’elle était la plus attendue, fut sans contexte la déclaration de Paul Biya. Dans une sortie qui faisait fi de la forme, le chef de l’Etat n’est pas passé par quatre chemins pour condamner « l’exploitation, pour ne pas dire l’instrumentalisation, qui a été faite de la grève des transporteurs, à des fins politiques… (et) Les apprentis sorciers qui dans l’ombre ont manipulé ces jeunes ne se sont pas préoccupés du risque qu’ils leur faisaient courir en les exposant à des affrontements avec les forces de l’ordre… ».
Une réaction qui ne pouvait que susciter de nouvelles autres comme celle d’Adamou Ndam Njoya. Sur les ondes de Rfi, le président de l’Udc a dit sa surprise au sujet de la déclaration du chef de l’Etat. Ou encore celle de Garga Haman Adji, de l’Alliance pour la démocratie et le développement (Add) qui trouvait des airs d’inachevé à la déclaration présidentielle avant de suggérer « humblement au président Biya de faire surseoir au débat actuel qui tend à envenimer la situation politique, mais surtout économique et sociale »

Mais il faut affirmer que le principal son de cloche après la sortie du chef de l’Etat était l’invitation à la recherche de solutions aux problèmes posés par ces jeunes qui sont désormais au centre de toutes les préoccupations, même si chacun y allait de sa partition selon que l’on était du parti au pouvoir ou de l’opposition comme on a pu le constater sur le plateau de la Crtv vendredi dernier avec Hervé Emmanuel Nkom, un militant Rdpc, qui parle « d’une tentative de coup d’Etat par la rue… ». Pour Albert Ndzongang, le président de La Dynamique, également invité à ce débat, «ceux qui aiment le chef de l’Etat plus que d’autres auraient dû travailler pour que ce qui est arrivé n’arrivât pas… ». Comme pour faire un pied de nez à tous ces auteurs de motions de soutien qui s’activent depuis quelques jours au moment où les problèmes posés par ces «bandes de jeunes auxquels se sont mêlés des délinquants…

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Hopiho

Originaire d’Afrique, ce fils du Cameroun a beaucoup voyagé: il possède un vécu parsemé de plusieurs expériences humaines. «J’ai vécu en France, au Cameroun et au Kenya. Tous ces pays que j’ai traversés m’ont aidé dans mon cheminement musical et je crois que j’ai quelque chose d’intéressant à raconter», déclare l’ex-membre du groupe 8e Art. –

Le grand public ne connaît pas encore ce jeune artiste. Cependant, avec la sortie de son album prévue en 2007, les choses risquent de changer. Bien qu’il n’ait pas encore la reconnaissance qu’il mérite, Hopiho est loin d’être un novice. Le rappeur camerounais pratique son art depuis près de 10 ans. Il fait sa première apparition la mixtape Vite Fait du groupe Triple Impact sortie au printemps 2004. Sur le morceau Trop de Mecs, il se démarque: son flow particulier, son accent exotique et son sens de l’humour font mouche.

Pendant l’été 2004, il dépose sa première mixtape Dans mon monde dans les bacs. Coup d’essai, coup de maître. A défaut de succès de centimes, Hopiho obtient un beau succès d’estime grâce à ce CD. Quelques mois plus tard, avec ses collègues du groupe 8e Art, il sort l’album Platinum Collection qui obtient un véritable succès dans la région d’Ottawa-Gatineau. La chanson Kill Bills a fait plus de tabac que Marlboro en 2005. Bien qu’il n’ait pas sorti d’album solo depuis 2004, Hopiho ne chôme pas: il demeure actif. En 2006, il fait des apparitions sur l’album Ici ou ailleurs des rappeurs Oriki & Hermès. Il apparaît notamment sur les morceaux B.E.S.T., Mur du Son et Oh Maa où il vole carrément la vedette. Son refrain sur la chanson Oh Maa est tellement accrocheur que ZPN, le rappeur du groupe Afro Connexion, décide de le reutiliser dans sa chanson overdose, issue de son album Sacrifices.

Hopiho a commencé à rapper à l’âge de 15 ans. L’aventure commence au lycée, à l’école française de Nairobi (Kenya). Avec ses potes Morack, Koudjo (Triple Impact) et son frère Fluggy, ils créent le groupe Heartless. Au sein de cette formation, Hopiho fourbit ses armes. L’école secondaire terminée, Hopiho s’exile au Canada pour poursuivre ses études supérieures. Arrivé sur le campus de l’Université d’Ottawa, il rencontre Marco Brown, Oriki et Hermès et ils forment le 8e Art, un groupe de rap révolutionnaire qui va faire pas mal d’émules dans la région d’Ottawa-Gatineau.

Véritable bête de scène, Hopiho et son groupe ont assuré les premières parties des artistes de renommée internationale comme Busta Flex, Oxmo Puccino et le Saian Supa Crew lors de leur passage au Canada. Depuis près de deux ans, Hopiho travaille d’arrache-pied sur son album. Perfectionniste, il a maintes fois repoussé la sortie du CD car il n’était pas satisfait du produit final. Finalement, l’album devrait atterrir dans les bacs au courant 2007. Le succès est imminent, c’est sûr.

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