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Jean Michel Nintcheu interpellé à l’aéroport

Douala : Jean Michel Nintcheu interpellé à l’aéroport


Le passeport du député Sdf de Wouri-Est a été retiré par des éléments de la Direction générale de la recherche extérieure.
Denis Nkwebo


Jean Michel Nintcheu ne se rendra pas en Europe cette semaine comme initialement prévu. Le député du Social Democratic Front de la circonscription de Wouri-Est et par ailleurs président provincial du Sdf pour le Littoral, a été interpellé avant-hier, dimanche 02 mars, alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion de la compagnie Air France, à destination de Paris. Les éléments de la Direction générale de la recherche extérieure (Dgre), antenne de l’aéroport international de Douala qui ont mis la main sur l’honorable Nintcheu lui ont indiqué qu’ils avaient reçu l’ordre de leur hiérarchie, de ne point le laisser sortir du pays. Un responsable de la Dgre à Douala a expliqué à Mutations que " l’ordre en question n’est pas formel". Toujours est-il que le passeport du député, qui a attendu sur place pendant près d’une heure, a été retiré tandis qu’un document qualifié de " compromettant ", en sa possession, a été également retenu.

Le député Nintcheu a confirmé que son passeport avait été retiré, tout en banalisant le caractère compromettant du document trouvé dans ses affaires. " Il s’agit d’un rapport envoyé par les gars de la sous-préfecture de Douala 3ème au préfet du Wouri dans lequel j’étais dédouané de toute participation aux tristes événements de Douala ", a-t-il soutenu. Le député aurait-il tenté de quitter le pays pour échapper à une victimisation politique ? Le concerné répond par la négative. " Mon voyage était programmé depuis au moins trois semaines. Cela n’a rien à voir avec une tentative de fuite ", indique-t-il. Egalement, a-t-on appris auprès de Jean Michel Nintcheu, les éléments de la Dgre lui ont longuement parlé de l’intense activité cybernétique de son jeune frère Brice Nintcheu, au détriment du Cameroun à l’étranger. " Ils sont en pleine confusion mais moi je reste serein ", se défend le député Sdf du Wouri Est qui a promis de rencontrer dans un bref délai, le gouverneur de la province du Littoral et le préfet du Wouri pour en savoir plus sur ce qui lui est reproché.

Les informations émanant des sources policières contrarient cependant la sérénité affichée par le principal responsable du Sdf dans le Littoral. " Depuis quelque temps, nous suivons les mouvements M. Nintcheu. Nous savions qu’il tenterait de partir mais ce n’est plus possible ", a confié un haut responsable de la Sûreté nationale qui ajoute par ailleurs que le rapport de la sous-préfecture de Douala 3ème trouvé dans les affaires du député de Wouri-Est est " un faux ". La même source parle des consignes données à la police de l’aéroport international de Douala, qui n’aurait pas fait son travail. En clair, " Jean Michel Nintcheu est sous surveillance policière ", avoue-t-on dans les milieux de la sécurité à Douala.

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Le passeport du député Sdf de Wouri-Est a été retiré par des éléments de la Direction générale de la recherche extérieure.
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Jean Michel Nintcheu ne se rendra pas en Europe cette semaine comme initialement prévu. Le député du Social Democratic Front de la circonscription de Wouri-Est et par ailleurs président provincial du Sdf pour le Littoral, a été interpellé avant-hier, dimanche 02 mars, alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion de la compagnie Air France, à destination de Paris. Les éléments de la Direction générale de la recherche extérieure (Dgre), antenne de l’aéroport international de Douala qui ont mis la main sur l’honorable Nintcheu lui ont indiqué qu’ils avaient reçu l’ordre de leur hiérarchie, de ne point le laisser sortir du pays. Un responsable de la Dgre à Douala a expliqué à Mutations que " l’ordre en question n’est pas formel". Toujours est-il que le passeport du député, qui a attendu sur place pendant près d’une heure, a été retiré tandis qu’un document qualifié de " compromettant ", en sa possession, a été également retenu.

Le député Nintcheu a confirmé que son passeport avait été retiré, tout en banalisant le caractère compromettant du document trouvé dans ses affaires. " Il s’agit d’un rapport envoyé par les gars de la sous-préfecture de Douala 3ème au préfet du Wouri dans lequel j’étais dédouané de toute participation aux tristes événements de Douala ", a-t-il soutenu. Le député aurait-il tenté de quitter le pays pour échapper à une victimisation politique ? Le concerné répond par la négative. " Mon voyage était programmé depuis au moins trois semaines. Cela n’a rien à voir avec une tentative de fuite ", indique-t-il. Egalement, a-t-on appris auprès de Jean Michel Nintcheu, les éléments de la Dgre lui ont longuement parlé de l’intense activité cybernétique de son jeune frère Brice Nintcheu, au détriment du Cameroun à l’étranger. " Ils sont en pleine confusion mais moi je reste serein ", se défend le député Sdf du Wouri Est qui a promis de rencontrer dans un bref délai, le gouverneur de la province du Littoral et le préfet du Wouri pour en savoir plus sur ce qui lui est reproché.

Les informations émanant des sources policières contrarient cependant la sérénité affichée par le principal responsable du Sdf dans le Littoral. " Depuis quelque temps, nous suivons les mouvements M. Nintcheu. Nous savions qu’il tenterait de partir mais ce n’est plus possible ", a confié un haut responsable de la Sûreté nationale qui ajoute par ailleurs que le rapport de la sous-préfecture de Douala 3ème trouvé dans les affaires du député de Wouri-Est est " un faux ". La même source parle des consignes données à la police de l’aéroport international de Douala, qui n’aurait pas fait son travail. En clair, " Jean Michel Nintcheu est sous surveillance policière ", avoue-t-on dans les milieux de la sécurité à Douala.

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Le passeport du député Sdf de Wouri-Est a été retiré par des éléments de la Direction générale de la recherche extérieure.
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Jean Michel Nintcheu ne se rendra pas en Europe cette semaine comme initialement prévu. Le député du Social Democratic Front de la circonscription de Wouri-Est et par ailleurs président provincial du Sdf pour le Littoral, a été interpellé avant-hier, dimanche 02 mars, alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion de la compagnie Air France, à destination de Paris. Les éléments de la Direction générale de la recherche extérieure (Dgre), antenne de l’aéroport international de Douala qui ont mis la main sur l’honorable Nintcheu lui ont indiqué qu’ils avaient reçu l’ordre de leur hiérarchie, de ne point le laisser sortir du pays. Un responsable de la Dgre à Douala a expliqué à Mutations que " l’ordre en question n’est pas formel". Toujours est-il que le passeport du député, qui a attendu sur place pendant près d’une heure, a été retiré tandis qu’un document qualifié de " compromettant ", en sa possession, a été également retenu.

Le député Nintcheu a confirmé que son passeport avait été retiré, tout en banalisant le caractère compromettant du document trouvé dans ses affaires. " Il s’agit d’un rapport envoyé par les gars de la sous-préfecture de Douala 3ème au préfet du Wouri dans lequel j’étais dédouané de toute participation aux tristes événements de Douala ", a-t-il soutenu. Le député aurait-il tenté de quitter le pays pour échapper à une victimisation politique ? Le concerné répond par la négative. " Mon voyage était programmé depuis au moins trois semaines. Cela n’a rien à voir avec une tentative de fuite ", indique-t-il. Egalement, a-t-on appris auprès de Jean Michel Nintcheu, les éléments de la Dgre lui ont longuement parlé de l’intense activité cybernétique de son jeune frère Brice Nintcheu, au détriment du Cameroun à l’étranger. " Ils sont en pleine confusion mais moi je reste serein ", se défend le député Sdf du Wouri Est qui a promis de rencontrer dans un bref délai, le gouverneur de la province du Littoral et le préfet du Wouri pour en savoir plus sur ce qui lui est reproché.

Les informations émanant des sources policières contrarient cependant la sérénité affichée par le principal responsable du Sdf dans le Littoral. " Depuis quelque temps, nous suivons les mouvements M. Nintcheu. Nous savions qu’il tenterait de partir mais ce n’est plus possible ", a confié un haut responsable de la Sûreté nationale qui ajoute par ailleurs que le rapport de la sous-préfecture de Douala 3ème trouvé dans les affaires du député de Wouri-Est est " un faux ". La même source parle des consignes données à la police de l’aéroport international de Douala, qui n’aurait pas fait son travail. En clair, " Jean Michel Nintcheu est sous surveillance policière ", avoue-t-on dans les milieux de la sécurité à Douala.

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Jean Michel Nintcheu ne se rendra pas en Europe cette semaine comme initialement prévu. Le député du Social Democratic Front de la circonscription de Wouri-Est et par ailleurs président provincial du Sdf pour le Littoral, a été interpellé avant-hier, dimanche 02 mars, alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion de la compagnie Air France, à destination de Paris. Les éléments de la Direction générale de la recherche extérieure (Dgre), antenne de l’aéroport international de Douala qui ont mis la main sur l’honorable Nintcheu lui ont indiqué qu’ils avaient reçu l’ordre de leur hiérarchie, de ne point le laisser sortir du pays. Un responsable de la Dgre à Douala a expliqué à Mutations que " l’ordre en question n’est pas formel". Toujours est-il que le passeport du député, qui a attendu sur place pendant près d’une heure, a été retiré tandis qu’un document qualifié de " compromettant ", en sa possession, a été également retenu.

Le député Nintcheu a confirmé que son passeport avait été retiré, tout en banalisant le caractère compromettant du document trouvé dans ses affaires. " Il s’agit d’un rapport envoyé par les gars de la sous-préfecture de Douala 3ème au préfet du Wouri dans lequel j’étais dédouané de toute participation aux tristes événements de Douala ", a-t-il soutenu. Le député aurait-il tenté de quitter le pays pour échapper à une victimisation politique ? Le concerné répond par la négative. " Mon voyage était programmé depuis au moins trois semaines. Cela n’a rien à voir avec une tentative de fuite ", indique-t-il. Egalement, a-t-on appris auprès de Jean Michel Nintcheu, les éléments de la Dgre lui ont longuement parlé de l’intense activité cybernétique de son jeune frère Brice Nintcheu, au détriment du Cameroun à l’étranger. " Ils sont en pleine confusion mais moi je reste serein ", se défend le député Sdf du Wouri Est qui a promis de rencontrer dans un bref délai, le gouverneur de la province du Littoral et le préfet du Wouri pour en savoir plus sur ce qui lui est reproché.

Les informations émanant des sources policières contrarient cependant la sérénité affichée par le principal responsable du Sdf dans le Littoral. " Depuis quelque temps, nous suivons les mouvements M. Nintcheu. Nous savions qu’il tenterait de partir mais ce n’est plus possible ", a confié un haut responsable de la Sûreté nationale qui ajoute par ailleurs que le rapport de la sous-préfecture de Douala 3ème trouvé dans les affaires du député de Wouri-Est est " un faux ". La même source parle des consignes données à la police de l’aéroport international de Douala, qui n’aurait pas fait son travail. En clair, " Jean Michel Nintcheu est sous surveillance policière ", avoue-t-on dans les milieux de la sécurité à Douala.

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Peinture : Des portes comme support de toile

Cheuping Njoya expose ses œuvres au Centre culturel camerounais de Douala.
Véronique Chetmi (Stagiaire) –



"Très jeune, les portes se sont fermées pour moi. Je me suis retrouvé tout seul à me débrouiller pour survivre, et la peinture a été pour moi comme un exutoire : elle m’a aidé à sortir du gouffre dans lequel j’étais plongé et m’a ouvert de nombreuses portes ", déclare l’artiste pour expliquer le concept de l’exposition qui se tient au Centre culturel camerounais de Douala, avant d’ajouter: " Maintenant que je marque un temps d’arrêt pour faire le bilan de tout ce que j’ai déjà vécu, j’ai voulu montrer au public les différentes étapes que j’ai dû traverser et les différentes portes que j’ai dû ouvrir ou que je suis en train d’ouvrir".

En effet, dès l’entrée au Centre, on est frappé par le type de support utilisé. A la place des tableaux que l’on voit habituellement, on aperçoit des portes. Lesquelles sont reconnaissables par leur longueur mais aussi grâce à la présence d’un poignet et d’un verrou de sécurité, qui, quoique différents, sont présents sur toutes les embrasures. Des portes en tous genres : celle d’un hôpital, celle de la chambre, et même des ouvertures de salon, de la prison ; les portes d’une école, d’une église, des bureaux administratifs, etc. Les différentes portes représentées ont une caractéristique principale : elles sont toutes typiques de l’endroit d’où elles proviennent.

La porte de la prison, par exemple, est reconnaissable par ses barreaux de fer ; celle de l’église se distingue par un crucifix… Au-delà de cette distinction au niveau de la conception des portes, les dessins de mémoire et les couleurs utilisées permettent aussi de faire le distinguo. Des esquisses de figurines humaines symbolisent des personnes cachées derrière ces portes : un médecin à l’hôpital, des enfants à l’école, un homme couché sur son lit, etc. Toutes ces portes possèdent, toutefois, un point commun : un trou a été fait sur chacune d’elle. Le vide, a déclaré le plasticien Cheuping Njoya, montre que "l’homme est un être inachevé".

Le caractère inachevé de l’homme, c’est aussi ce que veut faire voir Cheuping Njoya, à travers cette exposition intitulée "Derrière la porte". Pour lui, en effet, c’est derrière la porte que l’homme laisse libre cours à ses émotions, à son caractère, à tout ce qui fait de lui ce qu’il est ; "La singularité, l’intimité et la vraie nature d’un homme ne peuvent que se voir lorsqu’il enlève son masque, lorsqu’il ne se cache plus derrière la porte". Le message véhiculé par l’artiste peintre semble donc être : "Cessons de nous maquiller ; cessons d’être des personnages, soyons-nous même…".
Les matières utilisées pour la fabrication de ces portes sont le contre-plaqué et le bois ordinaire. La technique de peinture utilisée ici est très peu connue. Il s’agit du "craquelisme", comme l’a appelé son créateur. Lequel explique que c’est "une technique de peinture qui permet d’obtenir les effets de craquelure par la combinaison de la boue traitée et raffinée, des liants (la colle à bois, la colle forte…) et des colorants sous l’effet du soleil". Ajoutés à de la boue, Cheuping Njoya utilise aussi des objets de récupération et use de la technique de collage pour les placer sur la toile. Cheuping Njoya est un jeune artiste peintre de 27 ans, qui vit et étudie à Douala. Son exposition s’achève le 15 décembre prochain.

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