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Camair : Ngamo Hamani débarqué


Le chef de l’Etat a mis fin hier au mandat arrivé à expiration depuis de l’administrateur provisoire.
Léger Ntiga


La nouvelle a été annoncée hier, 11 mars 2008 au cours de l’édition du journal parlé de la Crtv radio de 17h. Par décret du président de la République, il a été mis fin au mandat du reste déjà expiré, de Paul Ngamo Hamani. Cette décision qui intervient au moment où la compagnie aérienne nationale a replongé dans l’une des crises dont elle a seule le secret. Et pour cause, la privatisation de la compagnie aérienne nationale camerounaise (Camair) se trouve depuis de long mois dans l’impasse. Pratiquement sans avion mais sous la menace de mouvements de grève de son personnel, la Camair n’assure pratiquement plus son service notamment entre le Cameroun et Paris où plusieurs vols ont été reportés ces temps derniers.

Exit donc Paul Ngamo Hamani qui est resté aux commandes de Camair alors que Camairco, la nouvelle compagnie faisait un pas de plus vers la privatisation. En décembre dernier en effet, avec la publication d’un communiqué de presse par le ministre des Finances désignant la "banque d’affaires" retenue pour conseiller et assister le gouvernement camerounais dans le processus de recrutement "d’un opérateur de transport aérien ou d’un groupe d’investisseurs associé à un opérateur de transport aérien qui devrait être l’actionnaire de référence de la Cameroon Airlines Corporation – Camairco". Et selon le communiqué rendu public par le Minfi, c’est le consortium Linkstone Capital/Ernst & Young Corporate Finance/Gide Loyrette Nouel/Aérogestion qui a été retenu pour assister le gouvernement. Ce consortium prenait ainsi le relais de la Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale, recruté en 2006 pour le même objet et qui avait finalement jeté l’éponge.

Linkstone Capital est en fait la tête de file du consortium retenu à la suite d’un appel d’offres restreint. C’est donc la banque d’affaires déclarée vainqueur d’une compétition qui mettait aux prises six concurrents au total, parmi lesquels des banques de renom, dont notamment la française Bnp Paribas. La compétition avait été lancée fin août 2007 par un communiqué signé du ministre de l’Economie et des Finances, à l’époque Polycarpe Abah Abah. La banque d’affaires à sélectionner, précisait ledit communiqué, devrait "proposer les différents consultants sectoriels recrutés par ses soins (juriste, comptable, financier, expert aéronautique, expert en ressources humaines, etc.)". C’est dans cette logique qu’apparaissent aujourd’hui Ernst & Young Corporate Finance, Gide Loyrette Nouel et Aérogestion aux côtés de Linkstone Capital. Depuis ce temps, plus rien.

La Camair a pourtant donné des signes de vie avec le lancement, dans l’intervalle du billet électronique. Nommé le 23 février 2005 par un décret présidentiel, l’inspecteur des impôts Paul Ngamo Hameni qui a vu son mandat renouvelé le 23 août 2005, avait pour mission selon le texte présidentiel, de veiller essentiellement à la poursuite harmonieuse du processus de scission-liquidation. Celle-ci passait par la prise de certaines décisions stratégiques de gestion. Des décisions et contre décisions qui ont donné lieu à plusieurs étapes allant de la désignation du liquidateur à la création d’une nouvelle compagnie. Englué dans un endettement colossal, incapable de payer ses factures au quotidien, la compagnie n’a pas quitté le ciel nuageux dans lequel elle se trouvait déjà et pratiquement sans issue à l’arrivée de l’Ap.

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Le chef de l’Etat a mis fin hier au mandat arrivé à expiration depuis de l’administrateur provisoire.
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La nouvelle a été annoncée hier, 11 mars 2008 au cours de l’édition du journal parlé de la Crtv radio de 17h. Par décret du président de la République, il a été mis fin au mandat du reste déjà expiré, de Paul Ngamo Hamani. Cette décision qui intervient au moment où la compagnie aérienne nationale a replongé dans l’une des crises dont elle a seule le secret. Et pour cause, la privatisation de la compagnie aérienne nationale camerounaise (Camair) se trouve depuis de long mois dans l’impasse. Pratiquement sans avion mais sous la menace de mouvements de grève de son personnel, la Camair n’assure pratiquement plus son service notamment entre le Cameroun et Paris où plusieurs vols ont été reportés ces temps derniers.

Exit donc Paul Ngamo Hamani qui est resté aux commandes de Camair alors que Camairco, la nouvelle compagnie faisait un pas de plus vers la privatisation. En décembre dernier en effet, avec la publication d’un communiqué de presse par le ministre des Finances désignant la "banque d’affaires" retenue pour conseiller et assister le gouvernement camerounais dans le processus de recrutement "d’un opérateur de transport aérien ou d’un groupe d’investisseurs associé à un opérateur de transport aérien qui devrait être l’actionnaire de référence de la Cameroon Airlines Corporation – Camairco". Et selon le communiqué rendu public par le Minfi, c’est le consortium Linkstone Capital/Ernst & Young Corporate Finance/Gide Loyrette Nouel/Aérogestion qui a été retenu pour assister le gouvernement. Ce consortium prenait ainsi le relais de la Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale, recruté en 2006 pour le même objet et qui avait finalement jeté l’éponge.

Linkstone Capital est en fait la tête de file du consortium retenu à la suite d’un appel d’offres restreint. C’est donc la banque d’affaires déclarée vainqueur d’une compétition qui mettait aux prises six concurrents au total, parmi lesquels des banques de renom, dont notamment la française Bnp Paribas. La compétition avait été lancée fin août 2007 par un communiqué signé du ministre de l’Economie et des Finances, à l’époque Polycarpe Abah Abah. La banque d’affaires à sélectionner, précisait ledit communiqué, devrait "proposer les différents consultants sectoriels recrutés par ses soins (juriste, comptable, financier, expert aéronautique, expert en ressources humaines, etc.)". C’est dans cette logique qu’apparaissent aujourd’hui Ernst & Young Corporate Finance, Gide Loyrette Nouel et Aérogestion aux côtés de Linkstone Capital. Depuis ce temps, plus rien.

La Camair a pourtant donné des signes de vie avec le lancement, dans l’intervalle du billet électronique. Nommé le 23 février 2005 par un décret présidentiel, l’inspecteur des impôts Paul Ngamo Hameni qui a vu son mandat renouvelé le 23 août 2005, avait pour mission selon le texte présidentiel, de veiller essentiellement à la poursuite harmonieuse du processus de scission-liquidation. Celle-ci passait par la prise de certaines décisions stratégiques de gestion. Des décisions et contre décisions qui ont donné lieu à plusieurs étapes allant de la désignation du liquidateur à la création d’une nouvelle compagnie. Englué dans un endettement colossal, incapable de payer ses factures au quotidien, la compagnie n’a pas quitté le ciel nuageux dans lequel elle se trouvait déjà et pratiquement sans issue à l’arrivée de l’Ap.

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Exit donc Paul Ngamo Hamani qui est resté aux commandes de Camair alors que Camairco, la nouvelle compagnie faisait un pas de plus vers la privatisation. En décembre dernier en effet, avec la publication d’un communiqué de presse par le ministre des Finances désignant la "banque d’affaires" retenue pour conseiller et assister le gouvernement camerounais dans le processus de recrutement "d’un opérateur de transport aérien ou d’un groupe d’investisseurs associé à un opérateur de transport aérien qui devrait être l’actionnaire de référence de la Cameroon Airlines Corporation – Camairco". Et selon le communiqué rendu public par le Minfi, c’est le consortium Linkstone Capital/Ernst & Young Corporate Finance/Gide Loyrette Nouel/Aérogestion qui a été retenu pour assister le gouvernement. Ce consortium prenait ainsi le relais de la Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale, recruté en 2006 pour le même objet et qui avait finalement jeté l’éponge.

Linkstone Capital est en fait la tête de file du consortium retenu à la suite d’un appel d’offres restreint. C’est donc la banque d’affaires déclarée vainqueur d’une compétition qui mettait aux prises six concurrents au total, parmi lesquels des banques de renom, dont notamment la française Bnp Paribas. La compétition avait été lancée fin août 2007 par un communiqué signé du ministre de l’Economie et des Finances, à l’époque Polycarpe Abah Abah. La banque d’affaires à sélectionner, précisait ledit communiqué, devrait "proposer les différents consultants sectoriels recrutés par ses soins (juriste, comptable, financier, expert aéronautique, expert en ressources humaines, etc.)". C’est dans cette logique qu’apparaissent aujourd’hui Ernst & Young Corporate Finance, Gide Loyrette Nouel et Aérogestion aux côtés de Linkstone Capital. Depuis ce temps, plus rien.

La Camair a pourtant donné des signes de vie avec le lancement, dans l’intervalle du billet électronique. Nommé le 23 février 2005 par un décret présidentiel, l’inspecteur des impôts Paul Ngamo Hameni qui a vu son mandat renouvelé le 23 août 2005, avait pour mission selon le texte présidentiel, de veiller essentiellement à la poursuite harmonieuse du processus de scission-liquidation. Celle-ci passait par la prise de certaines décisions stratégiques de gestion. Des décisions et contre décisions qui ont donné lieu à plusieurs étapes allant de la désignation du liquidateur à la création d’une nouvelle compagnie. Englué dans un endettement colossal, incapable de payer ses factures au quotidien, la compagnie n’a pas quitté le ciel nuageux dans lequel elle se trouvait déjà et pratiquement sans issue à l’arrivée de l’Ap.

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Exit donc Paul Ngamo Hamani qui est resté aux commandes de Camair alors que Camairco, la nouvelle compagnie faisait un pas de plus vers la privatisation. En décembre dernier en effet, avec la publication d’un communiqué de presse par le ministre des Finances désignant la "banque d’affaires" retenue pour conseiller et assister le gouvernement camerounais dans le processus de recrutement "d’un opérateur de transport aérien ou d’un groupe d’investisseurs associé à un opérateur de transport aérien qui devrait être l’actionnaire de référence de la Cameroon Airlines Corporation – Camairco". Et selon le communiqué rendu public par le Minfi, c’est le consortium Linkstone Capital/Ernst & Young Corporate Finance/Gide Loyrette Nouel/Aérogestion qui a été retenu pour assister le gouvernement. Ce consortium prenait ainsi le relais de la Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale, recruté en 2006 pour le même objet et qui avait finalement jeté l’éponge.

Linkstone Capital est en fait la tête de file du consortium retenu à la suite d’un appel d’offres restreint. C’est donc la banque d’affaires déclarée vainqueur d’une compétition qui mettait aux prises six concurrents au total, parmi lesquels des banques de renom, dont notamment la française Bnp Paribas. La compétition avait été lancée fin août 2007 par un communiqué signé du ministre de l’Economie et des Finances, à l’époque Polycarpe Abah Abah. La banque d’affaires à sélectionner, précisait ledit communiqué, devrait "proposer les différents consultants sectoriels recrutés par ses soins (juriste, comptable, financier, expert aéronautique, expert en ressources humaines, etc.)". C’est dans cette logique qu’apparaissent aujourd’hui Ernst & Young Corporate Finance, Gide Loyrette Nouel et Aérogestion aux côtés de Linkstone Capital. Depuis ce temps, plus rien.

La Camair a pourtant donné des signes de vie avec le lancement, dans l’intervalle du billet électronique. Nommé le 23 février 2005 par un décret présidentiel, l’inspecteur des impôts Paul Ngamo Hameni qui a vu son mandat renouvelé le 23 août 2005, avait pour mission selon le texte présidentiel, de veiller essentiellement à la poursuite harmonieuse du processus de scission-liquidation. Celle-ci passait par la prise de certaines décisions stratégiques de gestion. Des décisions et contre décisions qui ont donné lieu à plusieurs étapes allant de la désignation du liquidateur à la création d’une nouvelle compagnie. Englué dans un endettement colossal, incapable de payer ses factures au quotidien, la compagnie n’a pas quitté le ciel nuageux dans lequel elle se trouvait déjà et pratiquement sans issue à l’arrivée de l’Ap.

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STEVE BIKO

Steve Biko was born in King Williams Town, in the Eastern Cape province of South Africa. He was a student at the University of Natal Medical School. – He was initially involved with the multiracial National Union of South African Students, but after he became convinced that black, Indian and Colored students needed an organization of their own, he helped found the South African Students’ Organization (SASO) in 1968 and was elected its first president. The SASO evolved into the influential Black Consciousness Movement (BCM). In 1972 Biko became honorary president of the Black People’s Convention. He was banned during the height of apartheid in March 1973, meaning that he was not allowed to speak to more than one person at a time, was restricted to certain areas, and could not make speeches in public. It was also forbidden to quote anything he said, including speeches or simple conversations. In spite of the repression of the apartheid government, Biko and the BCM played a large role in organizing the protests which led to the Soweto riots on 16 June 1976.

Like Frantz Fanon, Biko originally studied medicine, and also like Fanon, Biko developed an intense concern for the development of black consciousness as a solution to the existential struggles which shape existence, both as a human and as an African (see Négritude). Biko can thus be seen as a follower of Fanon and Aimé Césaire, in contrast to more pacifist ANC leaders such as Nelson Mandela and Albert Lutuli who were first disciples of Gandhi.

Biko saw the struggle to restore African consciousness as having two stages, "Psychological liberation" and "Physical liberation". The non-violent influence of Gandhi, and Martin Luther King upon Biko is then suspect, as Biko knew that for his struggle to give rise to physical liberation, it was necessary that it exist within the political realities of the apartheid regime, and Biko’s non-violence may be seen more as a tactic than a personal conviction.Thus Biko’s BCM had much in common with other left-wing African nationalist movements of the time, such as Amilcar Cabral’s PAIGC and Huey Newton’s Black Panther Party.

In the aftermath of the Soweto riots, police began to target Biko further. On 18 August 1977, he was arrested at a police roadblock under the Terrorism Act No 83 of 1967. He suffered a major head injury while in police custody and was chained to a window grille for a full day. On 11 September 1977 police loaded him into the back of a car and began the 740-mile drive to Pretoria. He died shortly after the arrival in the Pretoria prison. Police claimed his death was the result of an extended hunger strike. He was found to have massive injuries to the head which many saw as strong evidence that he had been heavily and brutally clubbed.

Due to his fame, news of his death quickly spread across the world, and it provided a great wake-up call internationally to the extent of the brutality of the apartheid regime. His funeral was attended by many thousands of people, including numerous ambassadors and other diplomats from the United States and Western Europe. Journalist Donald Woods, a personal friend of Biko, photographed his injuries in the morgue and was later forced to flee South Africa for England, where he campaigned against apartheid and further publicized Biko’s life and death.

The following year on the 2 February 1978, the Attorney-General of the Eastern Cape stated that he would not prosecute any police involved in the arrest and detention of Biko and on 7 October 2003, the South African Justice Ministry officials announced that the five policemen who were accused of killing Biko would not be prosecuted because of insufficient evidence. During the trial it was claimed that Biko’s head injuries were a self-inflicted suicide attempt, and not the result of any beatings. The judge ultimately ruled that a murder charge could not be supported partly because there were no witnesses to the killing. Charges of culpable homicide and assault were also considered, but because the killing occurred in 1977, the time frame for prosecution had expired. 

 http://www.myspace.com/SBBiko  

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