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L’Udc pour la modification

Constitution : 


Adamou Ndam Njoya promet en outre de faire connaître les propositions de son parti.


Sur la problématique des émeutes survenues au Cameroun à la fin du mois dernier, le président de l’Udc a dit que "notre pays n’est plus à l’abri, (que) ce n’est plus cet îlot de paix admiré et chanté", avant d’ajouter plus loin qu’il y a dans ces événements tragiques "une page de notre histoire que nous devons assumer sans passion, sans esprit d’exclusion, de revanche, mais en toute sérénité". Pour lui, point n’est besoin en ce moment de rechercher quelque bouc-émissaire que ce soit, mais "de savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation pour pouvoir être à même d’empêcher que cela se reproduise". D’où sa conviction que "nous sommes tous responsables". Les politiques compris. Il a par ailleurs lancé un appel en direction de l’Assemblée nationale qui devrait ouvrir "une séance spéciale pour débattre des événements de février et des mesures qui s’imposent".

Sur la révision de la constitution, il a indiqué d’entrée que "nous réalisons les préoccupations des Camerounais de voir les acquis démocratiques consacrés dans la constitution être maintenus et renforcés". Avant de lâcher: "dans la situation actuelle du Cameroun, la révision de l’article 6 alinéa 2 comme demandé par certains militants du parti au pouvoir peut répondre à la morale politique si une telle révision n’est pas intéressée. Si le principal intéressé prend l’engagement solennel de ne pas être candidat en 2011 et si tous les partenaires parties prenantes sont mobilisés pour la révision de la constitution qui est l’affaire de tous les Camerounais, alors l’Udc s’inscrit dans cette voie (…) en demandant la révision (…) en ce qui concerne aussi bien les agencements de ces dispositions que le contenu de ces dernières ".

A tous ceux qui en étaient à se demander le pourquoi de cette posture, il ajoute : "Tout ceci va permettre d’affirmer et de faire ressortir l’effectivité de la souveraineté du peuple et de dégager des méthodes de travail à différents niveaux qui limitent, voire même empêchent les tendances à la monarchisation et à la confiscation du pouvoir. (Car) les objectifs socioculturels, d’intérêt général seront mis en exergue".
Pour être plus clair, le leader de l’Udc a indiqué quelques points qui devraient être modifiés. Il propose par exemple que le préambule doive "placer le Cameroun sous la protection de Dieu", et que "le président de la République (doit être) au-dessus des partis", que le Premier ministre doit être légitimé par les élections législatives. Des propositions que l’échange avec les journalistes lui a permis de mieux faire connaître à l’opinion. Adamou Ndam Njoya a par ailleurs annoncé qu’il allait bientôt partager avec les différentes rédactions la proposition de modification de la constitution que son parti compte présenter à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

Parfait Tabapsi (Stagiaire)

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Adamou Ndam Njoya promet en outre de faire connaître les propositions de son parti.


Sur la problématique des émeutes survenues au Cameroun à la fin du mois dernier, le président de l’Udc a dit que "notre pays n’est plus à l’abri, (que) ce n’est plus cet îlot de paix admiré et chanté", avant d’ajouter plus loin qu’il y a dans ces événements tragiques "une page de notre histoire que nous devons assumer sans passion, sans esprit d’exclusion, de revanche, mais en toute sérénité". Pour lui, point n’est besoin en ce moment de rechercher quelque bouc-émissaire que ce soit, mais "de savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation pour pouvoir être à même d’empêcher que cela se reproduise". D’où sa conviction que "nous sommes tous responsables". Les politiques compris. Il a par ailleurs lancé un appel en direction de l’Assemblée nationale qui devrait ouvrir "une séance spéciale pour débattre des événements de février et des mesures qui s’imposent".

Sur la révision de la constitution, il a indiqué d’entrée que "nous réalisons les préoccupations des Camerounais de voir les acquis démocratiques consacrés dans la constitution être maintenus et renforcés". Avant de lâcher: "dans la situation actuelle du Cameroun, la révision de l’article 6 alinéa 2 comme demandé par certains militants du parti au pouvoir peut répondre à la morale politique si une telle révision n’est pas intéressée. Si le principal intéressé prend l’engagement solennel de ne pas être candidat en 2011 et si tous les partenaires parties prenantes sont mobilisés pour la révision de la constitution qui est l’affaire de tous les Camerounais, alors l’Udc s’inscrit dans cette voie (…) en demandant la révision (…) en ce qui concerne aussi bien les agencements de ces dispositions que le contenu de ces dernières ".

A tous ceux qui en étaient à se demander le pourquoi de cette posture, il ajoute : "Tout ceci va permettre d’affirmer et de faire ressortir l’effectivité de la souveraineté du peuple et de dégager des méthodes de travail à différents niveaux qui limitent, voire même empêchent les tendances à la monarchisation et à la confiscation du pouvoir. (Car) les objectifs socioculturels, d’intérêt général seront mis en exergue".
Pour être plus clair, le leader de l’Udc a indiqué quelques points qui devraient être modifiés. Il propose par exemple que le préambule doive "placer le Cameroun sous la protection de Dieu", et que "le président de la République (doit être) au-dessus des partis", que le Premier ministre doit être légitimé par les élections législatives. Des propositions que l’échange avec les journalistes lui a permis de mieux faire connaître à l’opinion. Adamou Ndam Njoya a par ailleurs annoncé qu’il allait bientôt partager avec les différentes rédactions la proposition de modification de la constitution que son parti compte présenter à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

Parfait Tabapsi (Stagiaire)

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Adamou Ndam Njoya promet en outre de faire connaître les propositions de son parti.


Sur la problématique des émeutes survenues au Cameroun à la fin du mois dernier, le président de l’Udc a dit que "notre pays n’est plus à l’abri, (que) ce n’est plus cet îlot de paix admiré et chanté", avant d’ajouter plus loin qu’il y a dans ces événements tragiques "une page de notre histoire que nous devons assumer sans passion, sans esprit d’exclusion, de revanche, mais en toute sérénité". Pour lui, point n’est besoin en ce moment de rechercher quelque bouc-émissaire que ce soit, mais "de savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation pour pouvoir être à même d’empêcher que cela se reproduise". D’où sa conviction que "nous sommes tous responsables". Les politiques compris. Il a par ailleurs lancé un appel en direction de l’Assemblée nationale qui devrait ouvrir "une séance spéciale pour débattre des événements de février et des mesures qui s’imposent".

Sur la révision de la constitution, il a indiqué d’entrée que "nous réalisons les préoccupations des Camerounais de voir les acquis démocratiques consacrés dans la constitution être maintenus et renforcés". Avant de lâcher: "dans la situation actuelle du Cameroun, la révision de l’article 6 alinéa 2 comme demandé par certains militants du parti au pouvoir peut répondre à la morale politique si une telle révision n’est pas intéressée. Si le principal intéressé prend l’engagement solennel de ne pas être candidat en 2011 et si tous les partenaires parties prenantes sont mobilisés pour la révision de la constitution qui est l’affaire de tous les Camerounais, alors l’Udc s’inscrit dans cette voie (…) en demandant la révision (…) en ce qui concerne aussi bien les agencements de ces dispositions que le contenu de ces dernières ".

A tous ceux qui en étaient à se demander le pourquoi de cette posture, il ajoute : "Tout ceci va permettre d’affirmer et de faire ressortir l’effectivité de la souveraineté du peuple et de dégager des méthodes de travail à différents niveaux qui limitent, voire même empêchent les tendances à la monarchisation et à la confiscation du pouvoir. (Car) les objectifs socioculturels, d’intérêt général seront mis en exergue".
Pour être plus clair, le leader de l’Udc a indiqué quelques points qui devraient être modifiés. Il propose par exemple que le préambule doive "placer le Cameroun sous la protection de Dieu", et que "le président de la République (doit être) au-dessus des partis", que le Premier ministre doit être légitimé par les élections législatives. Des propositions que l’échange avec les journalistes lui a permis de mieux faire connaître à l’opinion. Adamou Ndam Njoya a par ailleurs annoncé qu’il allait bientôt partager avec les différentes rédactions la proposition de modification de la constitution que son parti compte présenter à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

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Adamou Ndam Njoya promet en outre de faire connaître les propositions de son parti.


Sur la problématique des émeutes survenues au Cameroun à la fin du mois dernier, le président de l’Udc a dit que "notre pays n’est plus à l’abri, (que) ce n’est plus cet îlot de paix admiré et chanté", avant d’ajouter plus loin qu’il y a dans ces événements tragiques "une page de notre histoire que nous devons assumer sans passion, sans esprit d’exclusion, de revanche, mais en toute sérénité". Pour lui, point n’est besoin en ce moment de rechercher quelque bouc-émissaire que ce soit, mais "de savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation pour pouvoir être à même d’empêcher que cela se reproduise". D’où sa conviction que "nous sommes tous responsables". Les politiques compris. Il a par ailleurs lancé un appel en direction de l’Assemblée nationale qui devrait ouvrir "une séance spéciale pour débattre des événements de février et des mesures qui s’imposent".

Sur la révision de la constitution, il a indiqué d’entrée que "nous réalisons les préoccupations des Camerounais de voir les acquis démocratiques consacrés dans la constitution être maintenus et renforcés". Avant de lâcher: "dans la situation actuelle du Cameroun, la révision de l’article 6 alinéa 2 comme demandé par certains militants du parti au pouvoir peut répondre à la morale politique si une telle révision n’est pas intéressée. Si le principal intéressé prend l’engagement solennel de ne pas être candidat en 2011 et si tous les partenaires parties prenantes sont mobilisés pour la révision de la constitution qui est l’affaire de tous les Camerounais, alors l’Udc s’inscrit dans cette voie (…) en demandant la révision (…) en ce qui concerne aussi bien les agencements de ces dispositions que le contenu de ces dernières ".

A tous ceux qui en étaient à se demander le pourquoi de cette posture, il ajoute : "Tout ceci va permettre d’affirmer et de faire ressortir l’effectivité de la souveraineté du peuple et de dégager des méthodes de travail à différents niveaux qui limitent, voire même empêchent les tendances à la monarchisation et à la confiscation du pouvoir. (Car) les objectifs socioculturels, d’intérêt général seront mis en exergue".
Pour être plus clair, le leader de l’Udc a indiqué quelques points qui devraient être modifiés. Il propose par exemple que le préambule doive "placer le Cameroun sous la protection de Dieu", et que "le président de la République (doit être) au-dessus des partis", que le Premier ministre doit être légitimé par les élections législatives. Des propositions que l’échange avec les journalistes lui a permis de mieux faire connaître à l’opinion. Adamou Ndam Njoya a par ailleurs annoncé qu’il allait bientôt partager avec les différentes rédactions la proposition de modification de la constitution que son parti compte présenter à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

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Manu enflamme le boulevard

Le réveillon s’est déroulé pour une grande partie des Yaoundéens au boulevard du 20 mai à l’occasion du concert du saxophoniste.
Josiane R. MATIA –

Il est presque 23h ce 24 décembre 2007, et les rues de la capitale sont désertes. Un tour dans la ville laisse penser que les Yaoundéens ont décidé de rester chez eux pour ce réveillon de Noël. Les débits de boisson sont à peine plus animés que d’habitude, quand certains ne sont pas déjà fermés. Mais il faut se déporter au boulevard du 20 mai pour comprendre que la fête se déroule ici et nulle part ailleurs. Une foule bigarrée a en effet pris d’assaut le rond point de la Poste centrale, le carrefour de l’Indépendance et les artères du boulevard. Les fidèles sortis de la traditionnelle messe du réveillon à la cathédrale Notre-Dame des Victoires viennent grossir les rangs. Les voitures circulent avec difficulté et il faut attendre une dizaine de minutes pour faire le tour du rond-point. On se croirait pratiquement déjà au 31 décembre. L’alcool coule à flot et de petits incidents sans gravité sont perceptibles.

Si la foire « Yaoundé en fête » est pour beaucoup dans cette affluence, la plupart des personnes présentes ce soir sont là pour assister au concert de Manu Dibango. Et les réactions sont assez mitigées au sortir de l’événement. « Nous sommes déçus car il n’a joué qu’une dizaine de morceaux. Nous en voulions un peu plus, car ce n’est pas tous les jours qu’on le voit », déclare un noctambule. Pour la majorité des spectateurs par contre, « c’est une chance incroyable de voir le grand Manu à 100 F seulement. Ce genre de cadeau n’arrive qu’une fois dans sa vie. On aurait bien souhaité que ça ne se termine jamais, mais toutes les bonnes choses ont une fin », estime Louis Mengue. Après Manu Dibango, le boulevard du 20 mai se vide lentement de sa foule. Vers deux heures du matin, il n’y a presque plus personne. Rien que des ordures qui jonchent les rues et des « nanga boko » (enfants de la rue) à la recherche d’un bout de pain, quelques airs de soul Makossa dans la tête. Pourra-t-on faire mieux pour la Saint-Sylvestre ?

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