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Dans les bourbiers de Bonabéri

Dans le cadre des Jcp sectorielles, le délégué du gouvernement est descendu à Douala 4e.

La commune urbaine d’arrondissement de Douala 4e a abrité le lancement de la deuxième phase des Journées citoyennes de propreté (Jcp) samedi dernier. C’est dans ce cadre que Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement, a effectué une descente sur les lieux, accompagné d’une suite importante. Au cours de ce périple qui a duré quatre heures d’horloge, l’édile et sa suite ont touché du doigt des horreurs d’une partie de cette cité en proie à une insalubrité sans nom. Il en est ainsi de la zone riveraine à la gare routière où aucune norme d’hygiène et de salubrité n’est respectée : des drains bouchés où se déversent des déchets de toute nature, des caniveaux investis par des eaux infectes au-dessus desquels certaines personnes prennent même le risque d’installer des barbecues qui servent à braiser du poisson. Image moins catastrophique, signe que le maire du coin a entamé un travail sur le terrain, à l’entrée de Forêt bar, où le délégué a toutefois constaté l’occupation anarchique des emprises publiques par des commerçants de tous bords. A l’intérieur, dans le quartier Mambanda, les équipes de la mairie de Douala 4e avaient, à la faveur du lancement des Jcp, mis de l’ordre dans les drains et les caniveaux. Ici et là, le délégué du gouvernement a prodigué des conseils aux populations qui ne comprennent pas encore le sens donné à cette opération. Fritz Ntonè Ntonè a précisé que la nouvelle approche des Jcp intègre désormais le lancement des travaux de réfection des routes en terre. « Ces travaux sont réalisés en régie, c’est-à-dire avec le matériel, les engins et le personnel de la Cud », a-t-il ajouté.

B.L.L.

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Dans le cadre des Jcp sectorielles, le délégué du gouvernement est descendu à Douala 4e.

La commune urbaine d’arrondissement de Douala 4e a abrité le lancement de la deuxième phase des Journées citoyennes de propreté (Jcp) samedi dernier. C’est dans ce cadre que Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement, a effectué une descente sur les lieux, accompagné d’une suite importante. Au cours de ce périple qui a duré quatre heures d’horloge, l’édile et sa suite ont touché du doigt des horreurs d’une partie de cette cité en proie à une insalubrité sans nom. Il en est ainsi de la zone riveraine à la gare routière où aucune norme d’hygiène et de salubrité n’est respectée : des drains bouchés où se déversent des déchets de toute nature, des caniveaux investis par des eaux infectes au-dessus desquels certaines personnes prennent même le risque d’installer des barbecues qui servent à braiser du poisson. Image moins catastrophique, signe que le maire du coin a entamé un travail sur le terrain, à l’entrée de Forêt bar, où le délégué a toutefois constaté l’occupation anarchique des emprises publiques par des commerçants de tous bords. A l’intérieur, dans le quartier Mambanda, les équipes de la mairie de Douala 4e avaient, à la faveur du lancement des Jcp, mis de l’ordre dans les drains et les caniveaux. Ici et là, le délégué du gouvernement a prodigué des conseils aux populations qui ne comprennent pas encore le sens donné à cette opération. Fritz Ntonè Ntonè a précisé que la nouvelle approche des Jcp intègre désormais le lancement des travaux de réfection des routes en terre. « Ces travaux sont réalisés en régie, c’est-à-dire avec le matériel, les engins et le personnel de la Cud », a-t-il ajouté.

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Dans le cadre des Jcp sectorielles, le délégué du gouvernement est descendu à Douala 4e.

La commune urbaine d’arrondissement de Douala 4e a abrité le lancement de la deuxième phase des Journées citoyennes de propreté (Jcp) samedi dernier. C’est dans ce cadre que Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement, a effectué une descente sur les lieux, accompagné d’une suite importante. Au cours de ce périple qui a duré quatre heures d’horloge, l’édile et sa suite ont touché du doigt des horreurs d’une partie de cette cité en proie à une insalubrité sans nom. Il en est ainsi de la zone riveraine à la gare routière où aucune norme d’hygiène et de salubrité n’est respectée : des drains bouchés où se déversent des déchets de toute nature, des caniveaux investis par des eaux infectes au-dessus desquels certaines personnes prennent même le risque d’installer des barbecues qui servent à braiser du poisson. Image moins catastrophique, signe que le maire du coin a entamé un travail sur le terrain, à l’entrée de Forêt bar, où le délégué a toutefois constaté l’occupation anarchique des emprises publiques par des commerçants de tous bords. A l’intérieur, dans le quartier Mambanda, les équipes de la mairie de Douala 4e avaient, à la faveur du lancement des Jcp, mis de l’ordre dans les drains et les caniveaux. Ici et là, le délégué du gouvernement a prodigué des conseils aux populations qui ne comprennent pas encore le sens donné à cette opération. Fritz Ntonè Ntonè a précisé que la nouvelle approche des Jcp intègre désormais le lancement des travaux de réfection des routes en terre. « Ces travaux sont réalisés en régie, c’est-à-dire avec le matériel, les engins et le personnel de la Cud », a-t-il ajouté.

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Dans le cadre des Jcp sectorielles, le délégué du gouvernement est descendu à Douala 4e.

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Blaise Nnomo Zanga : Le temps est aux petites salles

Le directeur de la cinématographie au ministère de la Culture dresse le bilan de l’année 2007.
Propos recueillis par Justin Blaise Akono – Quel bilan peut-on faire de l’année qui s’achève ?
Le bilan est suffisamment positif. Nous avons eu plusieurs productions tels que "Paris à tout prix" de Joséphine Ndagnou ou "Les blessures inguérissables" d’Hélène Ebah. Le film de Daniel Kamwa aurait aussi pu être présenté avant 2008. Il a souhaité le faire après la coupe d’Afrique des nations de football. Nous avons aussi connu de nouveaux talents. Sur le plan organisationnel, nous avons eu Matila et, comme depuis plusieurs années, les Ecrans noirs.

Parlant de la multitude de productions, qu’est-ce que est fait au niveau du ministère pour que la flamme reste allumée ?
Il existe déjà un compte d’affectation spécial institué par le président de la république. Le moment venu, le ministère fera quelque chose pour que la production reste aussi abondante.

Que dites-vous lorsque certains exploitants de salle estiment que les réalisateurs camerounais font des films peu vendables, au regard du choix des sujets?
Le cinéma est d’abord un métier et on ne peut pas faire le cinéma pour vendre les films. Tant mieux pour celui qui a la chance de faire un film qui marche, telle que Joséphine Ndagnou. Chacun a sa façon d’écrire. On fait d’abord un film pour soi-même, ce qu’on ressent. On ne peut pas commencer à faire un film en disant qu’il se vendra. On comprend les exploitants. Ce sont des commerçants.

Si vous ne vendez pas, où comptez-vous diffuser vos films, lors des festivals ?
Certains réalisateurs visent la télévision. Leur souci n’est donc pas de faire salles pleines. Ils visent et les salles et la télévision. Si nous devons faire des films pour les salles, combien de salles y a-t-il au Cameroun ? D’autres travaillent sur des sujets qui vont au-delà du Cameroun. A l’instar de Mon Ayon qui concerne bien les pays de la sous région.

Quelle est la récurrence des problèmes pour lesquels vous avez été sollicité pendant cette année ?
Les problèmes ont été les mêmes : les demandes d’aide ou de coproduction avec le ministère. Or, ce ministère n’a pas les moyens de satisfaire tout le monde, car le compte d’affectation spécial n’est pas que pour le cinéma, même si ce dernier prend le plus grand lot.

Sous vos oripeaux de réalisateur et de responsable du ministère de la culture, comment comptez-vous résoudre le problème de distribution que décrie réalisateurs et exploitants de salles ?
C’est le plus grand problème que connaît le cinéma camerounais. On y réfléchit puisqu’on ne fait pas un film pour le garder dans les tiroirs. Les salles étant rares et les responsables jouissent de l’état de monopole, fixant les prix hors de portée. Nous pensons à faire de petites salles dans les banlieues, car il n’est plus question de grandes salles aujourd’hui. Il faut ramener les salles vers le public. Yaoundé s’est considérablement agrandi et il est très difficile de partir d’un quartier lointain pour la seule salle ouverte en ce moment. Dans ce sens, l’Etat encourage ceux qui veulent investir dans ce domaine.

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