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Scdp : Les comptes de 2007 ne sont pas prêts



Le Conseil d’administration a instruit le Dg de se conformer au plus tard le 30 septembre prochain.
Junior Binyam


Selon les termes d’un communiqué que nous avons reçu hier provenant de la direction générale de la Société camerounaise des dépôts pétroliers, Scdp, "le Conseil d’Administration devant examiner les comptes 2007 de la S.C.D.P. s’est tenu ce 22 juillet 2008 au siège de ladite société". Seulement, lesdits comptes, qui conformément aux dispositions légales auraient du être adoptés au plus tard le 30 juin, n’étaient pas prêts. Et pour cause, "des travaux de la mission du Contrôle Supérieur de l’Etat qui a séjourné à la S.C.D.P. jusqu’au 9 juillet 2008" ont "fortement" mobilisé "les équipes de la Direction Générale et de la Direction Financière" et du coup ces équipes "n’ont pas pu finaliser à temps les travaux de Commissariat aux Comptes nécessaires pour la clôture de l’exercice 2007".

Pour bénéficier d’un délai supplémentaire afin d’arrêter ses comptes de l’année 2007, la direction générale de la Scdp a saisi le tribunal de grande instance du Wouri qui a réagi favorablement en lui donnant jusqu’au 31 décembre 2008 pour tenir l’Assemblée Générale Ordinaire approuvant les comptes 2007, "conformément aux statuts de la société, d’une part, et à l’article 548 de l’acte uniforme Ohada, d’autre part".
Afin de ne pas être une nouvelle fois pris de court par les délais, les administrateurs de la Scdp emmenés par leur président Ibrahim Talba Malla, par ailleurs Dg de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) ont enjoint le Dg de la Scdp, Jean Baptiste Nguni Effa, "de faire procéder à la finalisation d’arrêté des comptes 2007 avec les Commissaires aux Comptes au 30 septembre 2008 au plus tard pour la tenue du Conseil et de l’Assemblée Générale Ordinaire". Au préalable, le 15 septembre au plus tard notamment, une commission paritaire devra procéder à la validation des travaux d’arrêté des comptes. Par ailleurs le Conseil d’administration a pris acte de l’agrément de cession des actions de Mobil Oil Cameroun à Oil Lybia. La conséquence directe de cette transaction a été la cooptation d’un nouvel administrateur désigné par Oil Lybia.

Récidive
Il faut rappeler que la Scdp avait déjà connu pareille situation l’année dernière en ce qui concerne les comptes de l’année 2006 qui, jusqu’au 30 juin 2007 n’étaient pas apprêtés par la direction financière de l’entreprise qui prenait quelques libertés avec les procédures. La récurrence des missions de contrôle au sein de l’entreprise avait également été évoquée pour justifier le fait que des pièces comptables soient introuvables au moment de l’arrêté des comptes. Les commissaires aux comptes n’avaient d’ailleurs pas manqué d’émettre des réserves sur la faiblesse du contrôle de gestion et de l’audit interne. Mais également sur des avantages perçus par le Dg ou octroyés aux autres cadres de l’entreprise sans qu’une résolution du Conseil d ‘administration aient été prise dans ce sens.

Le 16 octobre 2007, quand les 12 administrateurs de l’entreprise consentent enfin à siéger pour l’arrêt des comptes, Jean Baptiste Nguini Effa, qui fait office de rapporteur et tous ses collaborateurs sont priés de quitter la salle de délibération du Conseil. Après des débats houleux, les comptes sont corrigés et adoptés avec pour la 2e année consécutive un bilan négatif. Les pertes évaluées à 775 millions en 2005, sont estimées à 600 millions de francs Cfa en 2006. Le Dg de l’entreprise ne cache pas alors que cette dernière connait "une importante crise de trésorerie". Selon lui, elle s’explique en partie par le fait que l’Etat n’honore pas nombre de ses créances vis-à-vis de la Scdp. En plus, la stagnation du pourcentage des frais de passage qui constituent l’essentiel des recettes de la Scdp est évoqué pour justifier cette mauvaise santé financière. Puisque pendant le même temps, les autres acteurs de la filière tant en amont qu’en aval réalise des marges de plus en plus importantes avec la flambée du prix du baril.

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Le Conseil d’administration a instruit le Dg de se conformer au plus tard le 30 septembre prochain.
Junior Binyam


Selon les termes d’un communiqué que nous avons reçu hier provenant de la direction générale de la Société camerounaise des dépôts pétroliers, Scdp, "le Conseil d’Administration devant examiner les comptes 2007 de la S.C.D.P. s’est tenu ce 22 juillet 2008 au siège de ladite société". Seulement, lesdits comptes, qui conformément aux dispositions légales auraient du être adoptés au plus tard le 30 juin, n’étaient pas prêts. Et pour cause, "des travaux de la mission du Contrôle Supérieur de l’Etat qui a séjourné à la S.C.D.P. jusqu’au 9 juillet 2008" ont "fortement" mobilisé "les équipes de la Direction Générale et de la Direction Financière" et du coup ces équipes "n’ont pas pu finaliser à temps les travaux de Commissariat aux Comptes nécessaires pour la clôture de l’exercice 2007".

Pour bénéficier d’un délai supplémentaire afin d’arrêter ses comptes de l’année 2007, la direction générale de la Scdp a saisi le tribunal de grande instance du Wouri qui a réagi favorablement en lui donnant jusqu’au 31 décembre 2008 pour tenir l’Assemblée Générale Ordinaire approuvant les comptes 2007, "conformément aux statuts de la société, d’une part, et à l’article 548 de l’acte uniforme Ohada, d’autre part".
Afin de ne pas être une nouvelle fois pris de court par les délais, les administrateurs de la Scdp emmenés par leur président Ibrahim Talba Malla, par ailleurs Dg de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) ont enjoint le Dg de la Scdp, Jean Baptiste Nguni Effa, "de faire procéder à la finalisation d’arrêté des comptes 2007 avec les Commissaires aux Comptes au 30 septembre 2008 au plus tard pour la tenue du Conseil et de l’Assemblée Générale Ordinaire". Au préalable, le 15 septembre au plus tard notamment, une commission paritaire devra procéder à la validation des travaux d’arrêté des comptes. Par ailleurs le Conseil d’administration a pris acte de l’agrément de cession des actions de Mobil Oil Cameroun à Oil Lybia. La conséquence directe de cette transaction a été la cooptation d’un nouvel administrateur désigné par Oil Lybia.

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Il faut rappeler que la Scdp avait déjà connu pareille situation l’année dernière en ce qui concerne les comptes de l’année 2006 qui, jusqu’au 30 juin 2007 n’étaient pas apprêtés par la direction financière de l’entreprise qui prenait quelques libertés avec les procédures. La récurrence des missions de contrôle au sein de l’entreprise avait également été évoquée pour justifier le fait que des pièces comptables soient introuvables au moment de l’arrêté des comptes. Les commissaires aux comptes n’avaient d’ailleurs pas manqué d’émettre des réserves sur la faiblesse du contrôle de gestion et de l’audit interne. Mais également sur des avantages perçus par le Dg ou octroyés aux autres cadres de l’entreprise sans qu’une résolution du Conseil d ‘administration aient été prise dans ce sens.

Le 16 octobre 2007, quand les 12 administrateurs de l’entreprise consentent enfin à siéger pour l’arrêt des comptes, Jean Baptiste Nguini Effa, qui fait office de rapporteur et tous ses collaborateurs sont priés de quitter la salle de délibération du Conseil. Après des débats houleux, les comptes sont corrigés et adoptés avec pour la 2e année consécutive un bilan négatif. Les pertes évaluées à 775 millions en 2005, sont estimées à 600 millions de francs Cfa en 2006. Le Dg de l’entreprise ne cache pas alors que cette dernière connait "une importante crise de trésorerie". Selon lui, elle s’explique en partie par le fait que l’Etat n’honore pas nombre de ses créances vis-à-vis de la Scdp. En plus, la stagnation du pourcentage des frais de passage qui constituent l’essentiel des recettes de la Scdp est évoqué pour justifier cette mauvaise santé financière. Puisque pendant le même temps, les autres acteurs de la filière tant en amont qu’en aval réalise des marges de plus en plus importantes avec la flambée du prix du baril.

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Selon les termes d’un communiqué que nous avons reçu hier provenant de la direction générale de la Société camerounaise des dépôts pétroliers, Scdp, "le Conseil d’Administration devant examiner les comptes 2007 de la S.C.D.P. s’est tenu ce 22 juillet 2008 au siège de ladite société". Seulement, lesdits comptes, qui conformément aux dispositions légales auraient du être adoptés au plus tard le 30 juin, n’étaient pas prêts. Et pour cause, "des travaux de la mission du Contrôle Supérieur de l’Etat qui a séjourné à la S.C.D.P. jusqu’au 9 juillet 2008" ont "fortement" mobilisé "les équipes de la Direction Générale et de la Direction Financière" et du coup ces équipes "n’ont pas pu finaliser à temps les travaux de Commissariat aux Comptes nécessaires pour la clôture de l’exercice 2007".

Pour bénéficier d’un délai supplémentaire afin d’arrêter ses comptes de l’année 2007, la direction générale de la Scdp a saisi le tribunal de grande instance du Wouri qui a réagi favorablement en lui donnant jusqu’au 31 décembre 2008 pour tenir l’Assemblée Générale Ordinaire approuvant les comptes 2007, "conformément aux statuts de la société, d’une part, et à l’article 548 de l’acte uniforme Ohada, d’autre part".
Afin de ne pas être une nouvelle fois pris de court par les délais, les administrateurs de la Scdp emmenés par leur président Ibrahim Talba Malla, par ailleurs Dg de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) ont enjoint le Dg de la Scdp, Jean Baptiste Nguni Effa, "de faire procéder à la finalisation d’arrêté des comptes 2007 avec les Commissaires aux Comptes au 30 septembre 2008 au plus tard pour la tenue du Conseil et de l’Assemblée Générale Ordinaire". Au préalable, le 15 septembre au plus tard notamment, une commission paritaire devra procéder à la validation des travaux d’arrêté des comptes. Par ailleurs le Conseil d’administration a pris acte de l’agrément de cession des actions de Mobil Oil Cameroun à Oil Lybia. La conséquence directe de cette transaction a été la cooptation d’un nouvel administrateur désigné par Oil Lybia.

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Il faut rappeler que la Scdp avait déjà connu pareille situation l’année dernière en ce qui concerne les comptes de l’année 2006 qui, jusqu’au 30 juin 2007 n’étaient pas apprêtés par la direction financière de l’entreprise qui prenait quelques libertés avec les procédures. La récurrence des missions de contrôle au sein de l’entreprise avait également été évoquée pour justifier le fait que des pièces comptables soient introuvables au moment de l’arrêté des comptes. Les commissaires aux comptes n’avaient d’ailleurs pas manqué d’émettre des réserves sur la faiblesse du contrôle de gestion et de l’audit interne. Mais également sur des avantages perçus par le Dg ou octroyés aux autres cadres de l’entreprise sans qu’une résolution du Conseil d ‘administration aient été prise dans ce sens.

Le 16 octobre 2007, quand les 12 administrateurs de l’entreprise consentent enfin à siéger pour l’arrêt des comptes, Jean Baptiste Nguini Effa, qui fait office de rapporteur et tous ses collaborateurs sont priés de quitter la salle de délibération du Conseil. Après des débats houleux, les comptes sont corrigés et adoptés avec pour la 2e année consécutive un bilan négatif. Les pertes évaluées à 775 millions en 2005, sont estimées à 600 millions de francs Cfa en 2006. Le Dg de l’entreprise ne cache pas alors que cette dernière connait "une importante crise de trésorerie". Selon lui, elle s’explique en partie par le fait que l’Etat n’honore pas nombre de ses créances vis-à-vis de la Scdp. En plus, la stagnation du pourcentage des frais de passage qui constituent l’essentiel des recettes de la Scdp est évoqué pour justifier cette mauvaise santé financière. Puisque pendant le même temps, les autres acteurs de la filière tant en amont qu’en aval réalise des marges de plus en plus importantes avec la flambée du prix du baril.

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Pour bénéficier d’un délai supplémentaire afin d’arrêter ses comptes de l’année 2007, la direction générale de la Scdp a saisi le tribunal de grande instance du Wouri qui a réagi favorablement en lui donnant jusqu’au 31 décembre 2008 pour tenir l’Assemblée Générale Ordinaire approuvant les comptes 2007, "conformément aux statuts de la société, d’une part, et à l’article 548 de l’acte uniforme Ohada, d’autre part".
Afin de ne pas être une nouvelle fois pris de court par les délais, les administrateurs de la Scdp emmenés par leur président Ibrahim Talba Malla, par ailleurs Dg de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) ont enjoint le Dg de la Scdp, Jean Baptiste Nguni Effa, "de faire procéder à la finalisation d’arrêté des comptes 2007 avec les Commissaires aux Comptes au 30 septembre 2008 au plus tard pour la tenue du Conseil et de l’Assemblée Générale Ordinaire". Au préalable, le 15 septembre au plus tard notamment, une commission paritaire devra procéder à la validation des travaux d’arrêté des comptes. Par ailleurs le Conseil d’administration a pris acte de l’agrément de cession des actions de Mobil Oil Cameroun à Oil Lybia. La conséquence directe de cette transaction a été la cooptation d’un nouvel administrateur désigné par Oil Lybia.

Récidive
Il faut rappeler que la Scdp avait déjà connu pareille situation l’année dernière en ce qui concerne les comptes de l’année 2006 qui, jusqu’au 30 juin 2007 n’étaient pas apprêtés par la direction financière de l’entreprise qui prenait quelques libertés avec les procédures. La récurrence des missions de contrôle au sein de l’entreprise avait également été évoquée pour justifier le fait que des pièces comptables soient introuvables au moment de l’arrêté des comptes. Les commissaires aux comptes n’avaient d’ailleurs pas manqué d’émettre des réserves sur la faiblesse du contrôle de gestion et de l’audit interne. Mais également sur des avantages perçus par le Dg ou octroyés aux autres cadres de l’entreprise sans qu’une résolution du Conseil d ‘administration aient été prise dans ce sens.

Le 16 octobre 2007, quand les 12 administrateurs de l’entreprise consentent enfin à siéger pour l’arrêt des comptes, Jean Baptiste Nguini Effa, qui fait office de rapporteur et tous ses collaborateurs sont priés de quitter la salle de délibération du Conseil. Après des débats houleux, les comptes sont corrigés et adoptés avec pour la 2e année consécutive un bilan négatif. Les pertes évaluées à 775 millions en 2005, sont estimées à 600 millions de francs Cfa en 2006. Le Dg de l’entreprise ne cache pas alors que cette dernière connait "une importante crise de trésorerie". Selon lui, elle s’explique en partie par le fait que l’Etat n’honore pas nombre de ses créances vis-à-vis de la Scdp. En plus, la stagnation du pourcentage des frais de passage qui constituent l’essentiel des recettes de la Scdp est évoqué pour justifier cette mauvaise santé financière. Puisque pendant le même temps, les autres acteurs de la filière tant en amont qu’en aval réalise des marges de plus en plus importantes avec la flambée du prix du baril.

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Les clarifications de Mouhtar Ousmane Mey:«Le taux de croissance de 7% envisagé n’a pas été atteint »

Les clarifications de Mouhtar Ousmane Mey, chef de mission et facilitateur aux consultations dans le Nord pour l’élaboration du DSRP2. –

L’on procède à la révision du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté. Est-ce à dire que la mise en œuvre du premier document a connu un échec ?

Pour emboîter le pas au gouverneur du Nord, dans son discours de lancement, nous dirons qu’il ne s’agit pas de faire le dur. Nous avons voulu, dans le cadre du DSRP de première génération, atteindre un taux de croissance de 7% pour permettre d’avoir une richesse beaucoup plus élevée et mieux la redistribuer. Il se trouve que nous avons stagné à 4%. Peut-être qu’il y a des insuffisances. C’est la raison pour laquelle nous revenons vers les populations pour qu’elles nous donnent d’autres suggestions, afin qu’ensemble, avec la société civile et tout le monde, nous essayons de retrouver un taux de croissance plus élevé.

Les obstacles qui ont empêché l’atteinte des objectifs initialement fixés ont-ils été identifiés ? Si oui, quels sont-ils ?

Les obstacles sont divers. La communauté camerounaise dans son ensemble ne vit pas en vase clos. Nous avons le monde entier tout autour de nous. Il y a la globalisation. Il y a des effets externes qui nous ont affectés. Il y a également le désordre interne qui nous touchés. Il y a même l’application qui a peut-être connu des insuffisances. C’est donc tout cela que nous essayons de revoir.

En quoi va consister exactement le travail sur le terrain en ce qui concerne ces nouvelles consultations ?

En ce qui concerne l’élaboration de ce DSRP de deuxième génération, nous allons, dans un premier temps, d’abord rendre compte de ce que nous avons déjà pu réaliser. Et après ce compte rendu, relever les insuffisances, s’enquérir des réalisations effectives et à ce moment, écouter. Car, nous allons vers les populations beaucoup plus pour les écouter et non donner des informations. Nous venons écouter et recueillir les observations, les suggestions des populations à la base. C’est en cela que consiste l’essentiel du travail que nous allons effectuer sur le terrain dans le cadre de ce DSRP2.

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