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Le Minesup réhabilite Gatsi et Monkaré

« Monsieur Gatsi Jean (Mle 588204-W), né le 30 juin 1968 à Mbouo est, à compter du 05 février 2003, date retenue par le comité consultatif des institutions universitaires, recruté au grade de chargé de cours stagiaire (indice 665) ». C’est la teneur de l’article 1er de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur signé mercredi 23 juillet 2008 à Yaoundé. Cet enseignant de l’Université de Douala bénéficie aussi d’une autre promotion, selon les termes de l’arrêté de Jacques Fame Ndongo. Car, « monsieur Gatsi Jean (…) chargé de cours de 2ème classe 1er échelon (indice 715) depuis le 05 février 2007 est, à compter du 11 novembre2007 […] promu au grade de maître de conférence de 2ème classe 1er échelon (indice 785) », précise l’article 2 de l’arrêté signé par Jacques Fame Ndongo. Ces deux promotions dont bénéficie M. Gatsi ont des effets financiers. « La dépense résultant des dispositions des articles 1 et 2 ci-dessus, est imputée sur le budget de l’Etat », prévoit l’article 4 de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur.
L’autre enseignant gréviste, Kutnjem Amadou Monkaree quant à lui voit sa situation administrative régularisée à l’Université de Douala. Ceci après vérification de l’authenticité des pièces figurant dans son dossier. Car « la preuve de non authenticité des documents contenus dans son dossier n’a pas été apportée », selon les termes d’un communiqué de presse commis hier, jeudi 24 juillet 2008 par le ministère de l’Enseignement supérieur. « Le ministre de l’Enseignement supérieur a prescrit à monsieur le recteur de l’Université de Douala, le recrutement en régularisation de l’intéressé [Amadou Monkaree, Ndlr], présentement assistant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Douala, au grade de chargé de cours délégué à titre dérogatoire et exceptionnel, compte tenu de son inscription sur la liste d’aptitude du comité consultatif des institutions universitaires au grade de chargé de cours par arrêté…du 17 avril 2002 », lit-on dans le communiqué de presse commis par le ministre de l’Enseignement supérieur. « Est par conséquent rapportée la lettre…du 07 décembre 2001, autorisant la mise en service de certains enseignants à l’Université de Douala, en ce qui concerne exclusivement monsieur Kutnjem Amadou Monkaree », poursuit le communiqué de Fame Ndongo.
Ces décisions du ministre de l’Enseignement supérieur ont été prises au terme d’une « concertation avec le recteur de l’Université de Douala ». Il faut rappeler que jugeant qu’ils ne bénéficiaient pas graduellement des avancements comme les autres enseignants, Gatsi et Monkaree ont fait une grève de la faim à l’Université de Douala. Il a donc fallu qu’ils manifestent bruyamment pour qu’une solution soit trouvée à leurs frustrations. Cette réhabilitation sonne comme une véritable gifle pour le recteur de l’Université de Douala, Bruno Bekolo Ebe qui avait choisi de faire la sourde oreille aux revendications de deux enseignants.
 

Par Christian LANG

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« Monsieur Gatsi Jean (Mle 588204-W), né le 30 juin 1968 à Mbouo est, à compter du 05 février 2003, date retenue par le comité consultatif des institutions universitaires, recruté au grade de chargé de cours stagiaire (indice 665) ». C’est la teneur de l’article 1er de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur signé mercredi 23 juillet 2008 à Yaoundé. Cet enseignant de l’Université de Douala bénéficie aussi d’une autre promotion, selon les termes de l’arrêté de Jacques Fame Ndongo. Car, « monsieur Gatsi Jean (…) chargé de cours de 2ème classe 1er échelon (indice 715) depuis le 05 février 2007 est, à compter du 11 novembre2007 […] promu au grade de maître de conférence de 2ème classe 1er échelon (indice 785) », précise l’article 2 de l’arrêté signé par Jacques Fame Ndongo. Ces deux promotions dont bénéficie M. Gatsi ont des effets financiers. « La dépense résultant des dispositions des articles 1 et 2 ci-dessus, est imputée sur le budget de l’Etat », prévoit l’article 4 de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur.
L’autre enseignant gréviste, Kutnjem Amadou Monkaree quant à lui voit sa situation administrative régularisée à l’Université de Douala. Ceci après vérification de l’authenticité des pièces figurant dans son dossier. Car « la preuve de non authenticité des documents contenus dans son dossier n’a pas été apportée », selon les termes d’un communiqué de presse commis hier, jeudi 24 juillet 2008 par le ministère de l’Enseignement supérieur. « Le ministre de l’Enseignement supérieur a prescrit à monsieur le recteur de l’Université de Douala, le recrutement en régularisation de l’intéressé [Amadou Monkaree, Ndlr], présentement assistant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Douala, au grade de chargé de cours délégué à titre dérogatoire et exceptionnel, compte tenu de son inscription sur la liste d’aptitude du comité consultatif des institutions universitaires au grade de chargé de cours par arrêté…du 17 avril 2002 », lit-on dans le communiqué de presse commis par le ministre de l’Enseignement supérieur. « Est par conséquent rapportée la lettre…du 07 décembre 2001, autorisant la mise en service de certains enseignants à l’Université de Douala, en ce qui concerne exclusivement monsieur Kutnjem Amadou Monkaree », poursuit le communiqué de Fame Ndongo.
Ces décisions du ministre de l’Enseignement supérieur ont été prises au terme d’une « concertation avec le recteur de l’Université de Douala ». Il faut rappeler que jugeant qu’ils ne bénéficiaient pas graduellement des avancements comme les autres enseignants, Gatsi et Monkaree ont fait une grève de la faim à l’Université de Douala. Il a donc fallu qu’ils manifestent bruyamment pour qu’une solution soit trouvée à leurs frustrations. Cette réhabilitation sonne comme une véritable gifle pour le recteur de l’Université de Douala, Bruno Bekolo Ebe qui avait choisi de faire la sourde oreille aux revendications de deux enseignants.
 

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L’autre enseignant gréviste, Kutnjem Amadou Monkaree quant à lui voit sa situation administrative régularisée à l’Université de Douala. Ceci après vérification de l’authenticité des pièces figurant dans son dossier. Car « la preuve de non authenticité des documents contenus dans son dossier n’a pas été apportée », selon les termes d’un communiqué de presse commis hier, jeudi 24 juillet 2008 par le ministère de l’Enseignement supérieur. « Le ministre de l’Enseignement supérieur a prescrit à monsieur le recteur de l’Université de Douala, le recrutement en régularisation de l’intéressé [Amadou Monkaree, Ndlr], présentement assistant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Douala, au grade de chargé de cours délégué à titre dérogatoire et exceptionnel, compte tenu de son inscription sur la liste d’aptitude du comité consultatif des institutions universitaires au grade de chargé de cours par arrêté…du 17 avril 2002 », lit-on dans le communiqué de presse commis par le ministre de l’Enseignement supérieur. « Est par conséquent rapportée la lettre…du 07 décembre 2001, autorisant la mise en service de certains enseignants à l’Université de Douala, en ce qui concerne exclusivement monsieur Kutnjem Amadou Monkaree », poursuit le communiqué de Fame Ndongo.
Ces décisions du ministre de l’Enseignement supérieur ont été prises au terme d’une « concertation avec le recteur de l’Université de Douala ». Il faut rappeler que jugeant qu’ils ne bénéficiaient pas graduellement des avancements comme les autres enseignants, Gatsi et Monkaree ont fait une grève de la faim à l’Université de Douala. Il a donc fallu qu’ils manifestent bruyamment pour qu’une solution soit trouvée à leurs frustrations. Cette réhabilitation sonne comme une véritable gifle pour le recteur de l’Université de Douala, Bruno Bekolo Ebe qui avait choisi de faire la sourde oreille aux revendications de deux enseignants.
 

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« Monsieur Gatsi Jean (Mle 588204-W), né le 30 juin 1968 à Mbouo est, à compter du 05 février 2003, date retenue par le comité consultatif des institutions universitaires, recruté au grade de chargé de cours stagiaire (indice 665) ». C’est la teneur de l’article 1er de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur signé mercredi 23 juillet 2008 à Yaoundé. Cet enseignant de l’Université de Douala bénéficie aussi d’une autre promotion, selon les termes de l’arrêté de Jacques Fame Ndongo. Car, « monsieur Gatsi Jean (…) chargé de cours de 2ème classe 1er échelon (indice 715) depuis le 05 février 2007 est, à compter du 11 novembre2007 […] promu au grade de maître de conférence de 2ème classe 1er échelon (indice 785) », précise l’article 2 de l’arrêté signé par Jacques Fame Ndongo. Ces deux promotions dont bénéficie M. Gatsi ont des effets financiers. « La dépense résultant des dispositions des articles 1 et 2 ci-dessus, est imputée sur le budget de l’Etat », prévoit l’article 4 de l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur.
L’autre enseignant gréviste, Kutnjem Amadou Monkaree quant à lui voit sa situation administrative régularisée à l’Université de Douala. Ceci après vérification de l’authenticité des pièces figurant dans son dossier. Car « la preuve de non authenticité des documents contenus dans son dossier n’a pas été apportée », selon les termes d’un communiqué de presse commis hier, jeudi 24 juillet 2008 par le ministère de l’Enseignement supérieur. « Le ministre de l’Enseignement supérieur a prescrit à monsieur le recteur de l’Université de Douala, le recrutement en régularisation de l’intéressé [Amadou Monkaree, Ndlr], présentement assistant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Douala, au grade de chargé de cours délégué à titre dérogatoire et exceptionnel, compte tenu de son inscription sur la liste d’aptitude du comité consultatif des institutions universitaires au grade de chargé de cours par arrêté…du 17 avril 2002 », lit-on dans le communiqué de presse commis par le ministre de l’Enseignement supérieur. « Est par conséquent rapportée la lettre…du 07 décembre 2001, autorisant la mise en service de certains enseignants à l’Université de Douala, en ce qui concerne exclusivement monsieur Kutnjem Amadou Monkaree », poursuit le communiqué de Fame Ndongo.
Ces décisions du ministre de l’Enseignement supérieur ont été prises au terme d’une « concertation avec le recteur de l’Université de Douala ». Il faut rappeler que jugeant qu’ils ne bénéficiaient pas graduellement des avancements comme les autres enseignants, Gatsi et Monkaree ont fait une grève de la faim à l’Université de Douala. Il a donc fallu qu’ils manifestent bruyamment pour qu’une solution soit trouvée à leurs frustrations. Cette réhabilitation sonne comme une véritable gifle pour le recteur de l’Université de Douala, Bruno Bekolo Ebe qui avait choisi de faire la sourde oreille aux revendications de deux enseignants.
 

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Sortie : Le Rocher Jazz Band est en bordure du champ

 » Ngbwa’ak afup « , le second album du groupe propose une ballade fusionnelle entre le balafon et d’autres vents.
Marion Obam. –




Rarement titre traditionnel avait suscité autant d’intérêt. Dans les bureaux, chaumières, taxis à l’évocation de la chanson " Ngbwa’ak afup " du groupe le Rocher jazz Band de Mezesse, chacun veut préciser ce qui l’intéresse ou ce qui lui a plu. Ce succès n’a pas été uniquement vécu au Cameroun, puisque le Midem a introduit ce titre dans sa compil 2007 à diffuser dans le monde entier. Et ce commentaire de la radio Love Fm de Fukuoka au Japon est édifiant : " A écouter le soir, quand on a envie de voyager. On ne comprend rien aux paroles malheureusement, mais on imagine que ça prône le bonheur et le plaisir. Si ce n’est pas le cas, laissez nous le croire". C’est que le deuxième album " Ngbwa’ak afup " du groupe le Rocher Jazz Band de Mezesse qui avant s’appelait le Rocher Band est un subtil mélange de sonorités modernes et traditionnelles. Cette fusion a donné naissance à une couleur musicale que le compositeur du groupe, David Mengue Ela, a baptisé "World balafon Music".

L’album ne traite pas de grands thèmes, mais marque des temps d’arrêts pour faire des clichés nets de la vie. De la manière dont la cour est faite en campagne. De l’amour. Les trois titres de l’opus qui sont chantés en Bulu, tournent tous autour de ces problématiques simples. "Ngbwa’ak afup" (en bordure du champ), raconte l’histoire d’un villageois qui fait une cour assidue à une femme. Il se place en bordure de son champ de vivres et essaye de la convaincre avec du gibier et du vin de palme. Des arguments assez puissants puisqu’il réussit à la détourner.
Dans "Nnom Nkoé" (Célibataire endurci), il s’agit d’un quinquagénaire célibataire difficile à vivre qui n’a jamais réussi à garder une femme et cumule à lui seul les tares les plus dédaigneuses possibles. La rupture intervient avec la ballade " Za’ak bike bia wulu " (Allons nous promener). Ici les balafons se font doux et laissent les instruments à vents devenir maîtres.

Drague
Ce qui fait croître l’intérêt de ceux qui écoutent "Ngbwa’ak afup", c’est que c’est une musique familière, c’est le véritable cocktail de sonorités locales utilisé pour donner une identité à cet album. Les guitares Makossa sont entrées en coalition avec le beat Bafia, le tout assaisonné par un zeste instrumental d’Assiko et de Bend-Skin. Tous ces rythmes passent par les caisses de balafons qui gonflent le son qui ressort marqué d’un sceau musical riche, dense et unique. Les voix claires et chaudes de Simone Ada et Joël Obam rappellent les soirées au coin du feu où les chanteurs et griots rivalisent d’adresse vocale. Le timbre vocal de Joël Obam rappelle à souhait les mémorables Monazan et Oncle Medjo Messom.
La maquette de "Ngbwa’ak afup" a mariné pendant trois ans. Jackson Berry et Moustik Ambassa ont mis leurs lignes de guitares particulières, Alain Oyono a sortie son excellent jeu au saxophone et David Mengue Ela, producteur, auteur-compositeur, instrumentiste et promoteur du studio de production Africatone, a rajouté à la cuisson, les percussions traditionnelles. C’est un album qui a réussi le pari de situer une note juste entre la modernité et la tradition, sans choquer.

Album : Ngbwa’ak afup
Auteur compositeur : David Mengue Ela/ Rocher Jazz Band
Sortie : 8 mars 2008
Production : David Mengue Ela
Nombres de titres : 3
A écouter : Ngbwa’ak afup, Nnom Nkoé, Za’ak bike bia wulu

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