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Cameroun-Nigeria : Reconciliation autour de Bakassi



Les travaux de la 4ème Commission mixte ouverts hier devraient voir les échanges entre les deux pays relancés.
Jean Francis Belibi


Difficile pour Ojo Maduekwe et Joseph Dion Ngute, les deux principaux orateurs de la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4ème Commission mixte entre le Nigeria et le Cameroun de prononcer leurs allocutions sans de larges extraits sur le conflit frontalier qui a divisé les deux pays pendant une quinzaine d’années. Le ministre nigérian des Affaires étrangères et son homologue camerounais qui dirigent les délégations respectives de leurs pays à ces assises qui se tiennent six ans après le dernier rendez-vous d’Abuja n’ont pas manqué de louer ce que le premier a appelé " un exemple qui doit être célébré comme un modèle de résolution de conflits tant en Afrique qu’ailleurs ".

Mais le chef de la délégation venue du Nigeria a voulu voir en la résolution pacifique du conflit frontalier entre son pays et le Cameroun, un espoir pour relancer la coopération " entre deux pays qui ont tout en commun ". " Bakassi est derrière nous. La sagesse, l’ingéniosité, l’intelligence utilisée dans la résolution du conflit de Bakassi doivent être utilisé pour le développement de la coopération entre nos deux pays " a indiqué Ojo Maduekwe qui n’a pas manqué de constater que beaucoup de temps avait été perdu depuis septembre 2002, date de la tenue de la dernière rencontre de ce cadre de coopération et d’évaluation entre les deux pays.

Si on a pu noter un accroissement des échanges au niveau des transports entre le Nigeria et le Cameroun, deux compagnies nigérianes desservant régulièrement le Cameroun, il est à relever le retard pris par les deux pays pour la mise sur pied d’une Commission conjointe de sécurité décidée dans les conclusions de la rencontre de 2002 et qui, selon le chef de la diplomatie d’Abuja, aurait dû aboutir à l’institution de patrouilles mixtes le long de la frontière de 1800 km qui sépare les deux pays. La mise sur pied de ces patrouilles apparaît aujourd’hui comme une nécessité pour le chef de la délégation nigériane, " pour barrer la voie à ceux qui n’ont pas intérêt à voir se développer une saine coopération entre nos deux pays ".

Au rang des difficultés enregistrées au niveau de la coopération entre les deux pays, la construction d’une transnationale routière pour la facilitation du transport entre le Cameroun et le Nigeria, pourtant objet d’un mémorandum d’entente entre les deux pays signé en 2006. Pourtant en dépit de leur proximité et de leur fort potentiel économique, les échanges entre les deux pays ne sont pas importants. D’où la nécessité pour les deux gouvernements d’améliorer cette situation par " la renégociation accélérée de l’accord bilatéral sur le commerce conclu en 1963 et révisé en 1982 ". Il est question de faire passer les échanges entre le Cameroun et le Nigeria du secteur informel pas toujours bénéfique aux deux gouvernements, à des relations commerciales reposant sur des bases clairement définies.

Au chapitre des solutions envisagées par les gouvernements de Yaoundé et d’Abuja, l’établissement de marchés frontaliers, la relance de la coopération dans les domaines de l’agriculture, des ressources en eau, de l’environnement, du pétrole et du gaz, de l’éducation, du commerce ou encore des investissements. On comprend mieux la préoccupation des deux ministres des Affaires étrangères de voir ces projets passés au stade de réalisations concrètes. A charge, ont-ils indiqué, pour les experts de présenter des calendriers qui pourraient permettre le passage à la phase concrète.

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Les travaux de la 4ème Commission mixte ouverts hier devraient voir les échanges entre les deux pays relancés.
Jean Francis Belibi


Difficile pour Ojo Maduekwe et Joseph Dion Ngute, les deux principaux orateurs de la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4ème Commission mixte entre le Nigeria et le Cameroun de prononcer leurs allocutions sans de larges extraits sur le conflit frontalier qui a divisé les deux pays pendant une quinzaine d’années. Le ministre nigérian des Affaires étrangères et son homologue camerounais qui dirigent les délégations respectives de leurs pays à ces assises qui se tiennent six ans après le dernier rendez-vous d’Abuja n’ont pas manqué de louer ce que le premier a appelé " un exemple qui doit être célébré comme un modèle de résolution de conflits tant en Afrique qu’ailleurs ".

Mais le chef de la délégation venue du Nigeria a voulu voir en la résolution pacifique du conflit frontalier entre son pays et le Cameroun, un espoir pour relancer la coopération " entre deux pays qui ont tout en commun ". " Bakassi est derrière nous. La sagesse, l’ingéniosité, l’intelligence utilisée dans la résolution du conflit de Bakassi doivent être utilisé pour le développement de la coopération entre nos deux pays " a indiqué Ojo Maduekwe qui n’a pas manqué de constater que beaucoup de temps avait été perdu depuis septembre 2002, date de la tenue de la dernière rencontre de ce cadre de coopération et d’évaluation entre les deux pays.

Si on a pu noter un accroissement des échanges au niveau des transports entre le Nigeria et le Cameroun, deux compagnies nigérianes desservant régulièrement le Cameroun, il est à relever le retard pris par les deux pays pour la mise sur pied d’une Commission conjointe de sécurité décidée dans les conclusions de la rencontre de 2002 et qui, selon le chef de la diplomatie d’Abuja, aurait dû aboutir à l’institution de patrouilles mixtes le long de la frontière de 1800 km qui sépare les deux pays. La mise sur pied de ces patrouilles apparaît aujourd’hui comme une nécessité pour le chef de la délégation nigériane, " pour barrer la voie à ceux qui n’ont pas intérêt à voir se développer une saine coopération entre nos deux pays ".

Au rang des difficultés enregistrées au niveau de la coopération entre les deux pays, la construction d’une transnationale routière pour la facilitation du transport entre le Cameroun et le Nigeria, pourtant objet d’un mémorandum d’entente entre les deux pays signé en 2006. Pourtant en dépit de leur proximité et de leur fort potentiel économique, les échanges entre les deux pays ne sont pas importants. D’où la nécessité pour les deux gouvernements d’améliorer cette situation par " la renégociation accélérée de l’accord bilatéral sur le commerce conclu en 1963 et révisé en 1982 ". Il est question de faire passer les échanges entre le Cameroun et le Nigeria du secteur informel pas toujours bénéfique aux deux gouvernements, à des relations commerciales reposant sur des bases clairement définies.

Au chapitre des solutions envisagées par les gouvernements de Yaoundé et d’Abuja, l’établissement de marchés frontaliers, la relance de la coopération dans les domaines de l’agriculture, des ressources en eau, de l’environnement, du pétrole et du gaz, de l’éducation, du commerce ou encore des investissements. On comprend mieux la préoccupation des deux ministres des Affaires étrangères de voir ces projets passés au stade de réalisations concrètes. A charge, ont-ils indiqué, pour les experts de présenter des calendriers qui pourraient permettre le passage à la phase concrète.

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Mais le chef de la délégation venue du Nigeria a voulu voir en la résolution pacifique du conflit frontalier entre son pays et le Cameroun, un espoir pour relancer la coopération " entre deux pays qui ont tout en commun ". " Bakassi est derrière nous. La sagesse, l’ingéniosité, l’intelligence utilisée dans la résolution du conflit de Bakassi doivent être utilisé pour le développement de la coopération entre nos deux pays " a indiqué Ojo Maduekwe qui n’a pas manqué de constater que beaucoup de temps avait été perdu depuis septembre 2002, date de la tenue de la dernière rencontre de ce cadre de coopération et d’évaluation entre les deux pays.

Si on a pu noter un accroissement des échanges au niveau des transports entre le Nigeria et le Cameroun, deux compagnies nigérianes desservant régulièrement le Cameroun, il est à relever le retard pris par les deux pays pour la mise sur pied d’une Commission conjointe de sécurité décidée dans les conclusions de la rencontre de 2002 et qui, selon le chef de la diplomatie d’Abuja, aurait dû aboutir à l’institution de patrouilles mixtes le long de la frontière de 1800 km qui sépare les deux pays. La mise sur pied de ces patrouilles apparaît aujourd’hui comme une nécessité pour le chef de la délégation nigériane, " pour barrer la voie à ceux qui n’ont pas intérêt à voir se développer une saine coopération entre nos deux pays ".

Au rang des difficultés enregistrées au niveau de la coopération entre les deux pays, la construction d’une transnationale routière pour la facilitation du transport entre le Cameroun et le Nigeria, pourtant objet d’un mémorandum d’entente entre les deux pays signé en 2006. Pourtant en dépit de leur proximité et de leur fort potentiel économique, les échanges entre les deux pays ne sont pas importants. D’où la nécessité pour les deux gouvernements d’améliorer cette situation par " la renégociation accélérée de l’accord bilatéral sur le commerce conclu en 1963 et révisé en 1982 ". Il est question de faire passer les échanges entre le Cameroun et le Nigeria du secteur informel pas toujours bénéfique aux deux gouvernements, à des relations commerciales reposant sur des bases clairement définies.

Au chapitre des solutions envisagées par les gouvernements de Yaoundé et d’Abuja, l’établissement de marchés frontaliers, la relance de la coopération dans les domaines de l’agriculture, des ressources en eau, de l’environnement, du pétrole et du gaz, de l’éducation, du commerce ou encore des investissements. On comprend mieux la préoccupation des deux ministres des Affaires étrangères de voir ces projets passés au stade de réalisations concrètes. A charge, ont-ils indiqué, pour les experts de présenter des calendriers qui pourraient permettre le passage à la phase concrète.

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Mais le chef de la délégation venue du Nigeria a voulu voir en la résolution pacifique du conflit frontalier entre son pays et le Cameroun, un espoir pour relancer la coopération " entre deux pays qui ont tout en commun ". " Bakassi est derrière nous. La sagesse, l’ingéniosité, l’intelligence utilisée dans la résolution du conflit de Bakassi doivent être utilisé pour le développement de la coopération entre nos deux pays " a indiqué Ojo Maduekwe qui n’a pas manqué de constater que beaucoup de temps avait été perdu depuis septembre 2002, date de la tenue de la dernière rencontre de ce cadre de coopération et d’évaluation entre les deux pays.

Si on a pu noter un accroissement des échanges au niveau des transports entre le Nigeria et le Cameroun, deux compagnies nigérianes desservant régulièrement le Cameroun, il est à relever le retard pris par les deux pays pour la mise sur pied d’une Commission conjointe de sécurité décidée dans les conclusions de la rencontre de 2002 et qui, selon le chef de la diplomatie d’Abuja, aurait dû aboutir à l’institution de patrouilles mixtes le long de la frontière de 1800 km qui sépare les deux pays. La mise sur pied de ces patrouilles apparaît aujourd’hui comme une nécessité pour le chef de la délégation nigériane, " pour barrer la voie à ceux qui n’ont pas intérêt à voir se développer une saine coopération entre nos deux pays ".

Au rang des difficultés enregistrées au niveau de la coopération entre les deux pays, la construction d’une transnationale routière pour la facilitation du transport entre le Cameroun et le Nigeria, pourtant objet d’un mémorandum d’entente entre les deux pays signé en 2006. Pourtant en dépit de leur proximité et de leur fort potentiel économique, les échanges entre les deux pays ne sont pas importants. D’où la nécessité pour les deux gouvernements d’améliorer cette situation par " la renégociation accélérée de l’accord bilatéral sur le commerce conclu en 1963 et révisé en 1982 ". Il est question de faire passer les échanges entre le Cameroun et le Nigeria du secteur informel pas toujours bénéfique aux deux gouvernements, à des relations commerciales reposant sur des bases clairement définies.

Au chapitre des solutions envisagées par les gouvernements de Yaoundé et d’Abuja, l’établissement de marchés frontaliers, la relance de la coopération dans les domaines de l’agriculture, des ressources en eau, de l’environnement, du pétrole et du gaz, de l’éducation, du commerce ou encore des investissements. On comprend mieux la préoccupation des deux ministres des Affaires étrangères de voir ces projets passés au stade de réalisations concrètes. A charge, ont-ils indiqué, pour les experts de présenter des calendriers qui pourraient permettre le passage à la phase concrète.

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Un guide de campagne pour Sam Mbendè ?

A la veille de l’assemblée élective de la Cmc, l’ouvrage d’un journaliste suscite des interrogations chez les artistes.
Eugène Dipanda –




" (…) par rapport à l’assemblée générale élective à venir, la question est de savoir, entre Sam Mbendè et ses adversaires, lequel des postulants à la fonction présidentielle du conseil d’administration offre le plus de chance d’aider la Cmc à réunir les conditions d’émergence d’une société moderne au service des créateurs". D’emblée, le questionnement de l’auteur indique clairement que "Musique et droit d’auteur au Cameroun, Sam Mbendè ou l’art du possible", est un livre d’actualité.
Alors que le mandat du président de la Cameroon Music Corporation (Cmc) est arrivé à son terme, et que les musiciens camerounais s’apprêtent à renouveler la composition de leur conseil d’administration ce samedi, 10 mai 2008, le journaliste Manfred Moumi Nginya a manifestement eu bien du mal à ôter sa tunique d’historien du présent, pour enfiler celle d’écrivain. Certes, la mouture complète du livre est signée du 27 février 2008 ; mais sa diffusion actuelle, dans le contexte que l’on sait, ne semble guère innocente.

Toutefois, on peut comprendre l’intérêt de l’auteur sur la question du droit d’auteur au Cameroun. Manfred Moumi Nginya est, en effet, l’un des journalistes locaux à avoir accordé, depuis plus d’une décennie, une attention toute particulière aux "soubresauts" de la gestion collective du droit d’auteur au Cameroun. Il a donc choisi, à sa manière, de proposer son regard à la chose. Surtout, à retracer "le destin singulier d’un homme soucieux du devenir des artistes musiciens et engagé dans l’assainissement et le développement de la gestion du droit d’auteur au Cameroun".
Cet homme, c’est bien entendu Sam Mbendè. Lui qui, écrit Manfred Moumi, "pendant toutes ces dernières années, aura fait le sale boulot. Celui du médecin appelé en dernier recours par des patients au plus mal et dont les moyens d’intervention se limitaient à la chirurgie lourde". Dans la grande famille des artistes pourtant, les interrogations fusent de toute part. Qu’est-ce qui peut justifier la publication d’un ouvrage de 168 pages sur un artiste comme Sam Mbendè et pas un autre ? Qu’a-t-il fait de particulier que les autres ? Entend-on ici et là.

Et, comme s’il avait deviné les réactions des uns et des autres, l’auteur a prévu une sorte de réplique. "Le but de cet ouvrage est clair. Il voudrait, à sa mesure, favoriser un peu la connaissance d’un homme qui a marqué la classe musicale camerounaise ces dernières années. En somme, proposer à la myopie chronique de certains les lentilles appropriées, mettre en valeur auprès des autres la portée réelle de ses actions".
A plusieurs égards, "Musique et droit d’auteur au Cameroun, Sam Mbendè ou l’art du possible" apparaît donc comme le témoignage de Manfred Moumi. Qui replonge dans le souvenir des événements marquants de la vie de la société des artistes camerounais, tels qu’il les a vécus lui-même. Mais, plus qu’un témoignage, le livre a une connotation dithyrambique sur un personnage que semble plutôt sublimer le journaliste à tout point de vue. Que ce soit les origines de Sam Mbendè, son parcours académique, son œuvre dans le domaine de la musique, son combat acharné pour dire le droit, son implication dans l’instauration d’une nouvelle loi pour la gestion du droit d’auteur au Cameroun, le combat mené contre la contrefaçon des œuvres de l’esprit…, Manfred Moumi magnifie presque l’homme qu’il a choisi de mettre sous les feux de la rampe.
Toutefois, "Présentant l’âpreté du combat de Sam Mbendè ainsi, je ne peux penser qu’il n’y ait pas de critiques fortes à faire, en considérant son parcours depuis le 16 avril 2005 à la tête de la Cmc. Les critiques peuvent d’autant plus être faites que lui-même en donne l’exemple, en relevant avec lucidité et courage, l’inertie réfractaire au changement et à l’avancée des réformes engagées ou annoncées. Mais analysant les autres présidentiables, il se comprend que Sam Mbendè est un mal qui guérit", relativise Manfred Moumi. A chaque membre de l’assemblée générale de la Cmc d’en juger…

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