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Inoni parle de l’attaque de Limbe


Le Premier ministre a reconnu que les forces de sécurité camerounaises ont été prises au dépourvu au moment où un confrère épingle la responsabilité du Mindef.

En marge de la conférence conjointe des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) du Fako que le chef du gouvernement a présidée samedi 10 octobre 2008 à Muyuka, les journalistes l’ont interrogé sur ce qui s’est réellement passé lors des récentes attaques de trois banques à Limbe. Le Pm a avoué que les forces de sécurité camerounaises s’étaient retrouvées en face de l’ennemi sans y être préparées, n’ayant pas un équipement adéquat pour la défense. A l’en croire, rien de concret ne peut encore être dit sur l’identité des assaillants
Face à cette situation qui a surpris tout le monde, le chef du gouvernement affirme qu’immédiatement après, deux embarcations ont été achetées et mises à la disposition de l’armée, et une proposition a été faite au chef de l’Etat pour la création d’une brigade maritime non seulement à Limbe, mais aussi à Douala et à Kribi, toutes des villes ouvertes sur l’Océan et de ce fait exposées à des attaques des pirates de mer. Entre-temps, le gouvernement aurait procédé à un renforcement des équipes sur place, et une surveillance satellitaire des côtes serait aussi envisagée, en plus de la création d’un commissariat central à Limbe.
Pendant que le Pm faisait ces confidences, une nouvelle information concernant cette affaire était mise sur la place publique. Dans son édition d’hier lundi, notre confrère La Nouvelle Presse affirme en effet que deux jours avant cette attaque, l’instruction du Mindef Rémy Zé Méka (datée du 23 septembre) ordonnant le retrait des militaires en faction devant les établissements privés dans le territoire de compétence de la deuxième région militaire dont dépend Limbe était mise en application par le commandant, le général Sally Mohammadou. “ Pourquoi Zé Méka avait-il retiré les militaires des banques ? ” s’interroge La Nouvelle Presse en relevant la coïncidence entre l’ordre de retrait de ces militaires et l’attaque. D’autant plus que le Mindef avait lui-même reconnu avoir eu l’info de cette attaque…  

Par Roland Tsapi

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Le Premier ministre a reconnu que les forces de sécurité camerounaises ont été prises au dépourvu au moment où un confrère épingle la responsabilité du Mindef.

En marge de la conférence conjointe des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) du Fako que le chef du gouvernement a présidée samedi 10 octobre 2008 à Muyuka, les journalistes l’ont interrogé sur ce qui s’est réellement passé lors des récentes attaques de trois banques à Limbe. Le Pm a avoué que les forces de sécurité camerounaises s’étaient retrouvées en face de l’ennemi sans y être préparées, n’ayant pas un équipement adéquat pour la défense. A l’en croire, rien de concret ne peut encore être dit sur l’identité des assaillants
Face à cette situation qui a surpris tout le monde, le chef du gouvernement affirme qu’immédiatement après, deux embarcations ont été achetées et mises à la disposition de l’armée, et une proposition a été faite au chef de l’Etat pour la création d’une brigade maritime non seulement à Limbe, mais aussi à Douala et à Kribi, toutes des villes ouvertes sur l’Océan et de ce fait exposées à des attaques des pirates de mer. Entre-temps, le gouvernement aurait procédé à un renforcement des équipes sur place, et une surveillance satellitaire des côtes serait aussi envisagée, en plus de la création d’un commissariat central à Limbe.
Pendant que le Pm faisait ces confidences, une nouvelle information concernant cette affaire était mise sur la place publique. Dans son édition d’hier lundi, notre confrère La Nouvelle Presse affirme en effet que deux jours avant cette attaque, l’instruction du Mindef Rémy Zé Méka (datée du 23 septembre) ordonnant le retrait des militaires en faction devant les établissements privés dans le territoire de compétence de la deuxième région militaire dont dépend Limbe était mise en application par le commandant, le général Sally Mohammadou. “ Pourquoi Zé Méka avait-il retiré les militaires des banques ? ” s’interroge La Nouvelle Presse en relevant la coïncidence entre l’ordre de retrait de ces militaires et l’attaque. D’autant plus que le Mindef avait lui-même reconnu avoir eu l’info de cette attaque…  

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Le Premier ministre a reconnu que les forces de sécurité camerounaises ont été prises au dépourvu au moment où un confrère épingle la responsabilité du Mindef.

En marge de la conférence conjointe des sections du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) du Fako que le chef du gouvernement a présidée samedi 10 octobre 2008 à Muyuka, les journalistes l’ont interrogé sur ce qui s’est réellement passé lors des récentes attaques de trois banques à Limbe. Le Pm a avoué que les forces de sécurité camerounaises s’étaient retrouvées en face de l’ennemi sans y être préparées, n’ayant pas un équipement adéquat pour la défense. A l’en croire, rien de concret ne peut encore être dit sur l’identité des assaillants
Face à cette situation qui a surpris tout le monde, le chef du gouvernement affirme qu’immédiatement après, deux embarcations ont été achetées et mises à la disposition de l’armée, et une proposition a été faite au chef de l’Etat pour la création d’une brigade maritime non seulement à Limbe, mais aussi à Douala et à Kribi, toutes des villes ouvertes sur l’Océan et de ce fait exposées à des attaques des pirates de mer. Entre-temps, le gouvernement aurait procédé à un renforcement des équipes sur place, et une surveillance satellitaire des côtes serait aussi envisagée, en plus de la création d’un commissariat central à Limbe.
Pendant que le Pm faisait ces confidences, une nouvelle information concernant cette affaire était mise sur la place publique. Dans son édition d’hier lundi, notre confrère La Nouvelle Presse affirme en effet que deux jours avant cette attaque, l’instruction du Mindef Rémy Zé Méka (datée du 23 septembre) ordonnant le retrait des militaires en faction devant les établissements privés dans le territoire de compétence de la deuxième région militaire dont dépend Limbe était mise en application par le commandant, le général Sally Mohammadou. “ Pourquoi Zé Méka avait-il retiré les militaires des banques ? ” s’interroge La Nouvelle Presse en relevant la coïncidence entre l’ordre de retrait de ces militaires et l’attaque. D’autant plus que le Mindef avait lui-même reconnu avoir eu l’info de cette attaque…  

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Le Premier ministre a reconnu que les forces de sécurité camerounaises ont été prises au dépourvu au moment où un confrère épingle la responsabilité du Mindef.

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Face à cette situation qui a surpris tout le monde, le chef du gouvernement affirme qu’immédiatement après, deux embarcations ont été achetées et mises à la disposition de l’armée, et une proposition a été faite au chef de l’Etat pour la création d’une brigade maritime non seulement à Limbe, mais aussi à Douala et à Kribi, toutes des villes ouvertes sur l’Océan et de ce fait exposées à des attaques des pirates de mer. Entre-temps, le gouvernement aurait procédé à un renforcement des équipes sur place, et une surveillance satellitaire des côtes serait aussi envisagée, en plus de la création d’un commissariat central à Limbe.
Pendant que le Pm faisait ces confidences, une nouvelle information concernant cette affaire était mise sur la place publique. Dans son édition d’hier lundi, notre confrère La Nouvelle Presse affirme en effet que deux jours avant cette attaque, l’instruction du Mindef Rémy Zé Méka (datée du 23 septembre) ordonnant le retrait des militaires en faction devant les établissements privés dans le territoire de compétence de la deuxième région militaire dont dépend Limbe était mise en application par le commandant, le général Sally Mohammadou. “ Pourquoi Zé Méka avait-il retiré les militaires des banques ? ” s’interroge La Nouvelle Presse en relevant la coïncidence entre l’ordre de retrait de ces militaires et l’attaque. D’autant plus que le Mindef avait lui-même reconnu avoir eu l’info de cette attaque…  

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Elections à la Cmc : Roméo Dicka en campagne à Douala

Il prône la révolution des droits des artistes. –

« Sur la base de la gestion actuelle à la Cmc, je viens à vous pour que vous me donniez l’occasion d’arranger une situation pourrie », déclare Roméo Dicka. C’était lors de son passage à Douala hier mercredi 7 mai 2008. L’ex-secrétaire général de la Socinada, tête d’une des listes en lice pour l’élection du nouveau Conseil d’administration de la Cameroon music and coorporation (Cmc) a rencontré les journalistes et artistes musiciens pour présenter sa profession de foi qui se décline en trente-six points. Le slogan de sa campagne emprunte à celle de la droite française lors des élections présidentielles de 2007. « Administrer autrement…» Avec vous, pour vous et pour nous tous ! Clame Roméo Dicka.
Pour lui, l’équipe sortante du conseil d’administration de la Cmc a clochardisé les artistes. Il estime qu’il révolutionnera cette gestion s’il est élu. Il répondait ainsi à une préoccupation de Roger Etia qui estime que les sociétés de droit d’auteur qui ont existé ces dix dernières années ont plus profité aux Pca qu’aux artistes. A cet effet, il dit vouloir servir les artistes et non se servir. « L’ancien conseil d’administration nous coûtait trop cher », avoue Roméo Dicka. Il poursuit en promettant de réduire le budget de fonctionnement du conseil de moitié. «Je vais tout d’abord considérablement réduire les indemnités du Pca et ramener le budget de fonctionnement de la Cmc à son taux réel, c’est-à-dire n’excédant pas 30% », s’engage-t-il.

Le soutien des artistes
Tout en se présentant comme un artiste qui vit à 99,99% de la musique, contrairement à ces concurrents qui disent avoir d’autres activités parallèles et ne viennent à la Cmc que pour se mettre plein les poches, il affirme ne pas convoiter le poste de Pca pour en faire un fonds d’enrichissement mais pour relever la musique. « Avec moi chacun aura sa part. Je demanderai au conseil de m’autoriser à nommer trois présidents d’honneur pour rendre honneur à nos aînés qui ont tout donné pour porter haut la musique camerounaise. Je compte mettre sur pied un fonds de relance des artistes seniors afin que des aînés comme Axel Muna soient régulièrement présents sur le marché discographique et un fonds de soutien aux artistes jeunes », livre Roméo Dicka.
Un discours qui va trouver le soutien de plusieurs artistes, qui le manifesteront solennellement. C’est le cas de Denis Mambo, président des artistes du Cameroun (Adac). « Nous avions décidé de nous prononcer en fonction des programmes des différents candidats. Après avoir déjà rencontré plusieurs, nous avons décidé de voter pour la liste Roméo Dicka », dira-t-il. D’autres salueront la composition de sa liste. « Nous sommes heureux que vous soyez en train de rajeunir le conseil d’administration». Pour sa part, Flash Music, producteur, fera tout simplement l’apologie du candidat Roméo Dicka, rappelant ses acquis lorsqu‘il était secrétaire général de la Socinada. « C’est lui qui a fait entrer les musiciens dans la gestion des sociétés des droits d’auteurs. Avant c’était la chasse gardée des particuliers », rappellera-t-il.
A ceux qui pensent que son programme est vaste pour être exécuté en trois ans, il dira que pendant la distance prise au sujet de la gestion de la Cmc, il a mis ce temps à contribution pour penser son programme. « Je vais inviter mon équipe à réaliser douze points de ce programme chaque année », avant de conclure qu’ « au soir du 10 mai, nous ferons de la musique un instrument économique afin que chaque artiste, qu’il soit auteur, compositeur, interprète ou de studio, jouisse de son métier». 

Par Mathieu Nathanaël NJOG
Le 08-05-2008

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