Non classé

Embellissement urbain : Le “ monnayage ” décourage les candidats

La 5e édition du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé est lancée. Certains horticulteurs restent sceptiques sur leur participation.

“ Jardin propre et aéré, (enlèvement et évacuation des feuilles mortes, élagage des branches d’arbres et arbustes, taille de formation des fleurs); abords du jardin nettoyés (cours d’eau, talus, plates formes…); groupe de plantes par familles étiquettées (nom scientifique : genre + espèce, nom pilote) sur plaques vertes écrites en blanc… ”. Ce sont là quelques critères d’évaluation du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé, édition 2008. Le document signé de Jean Ngougo, président du jury, a été mis à la disposition des horticulteurs mardi 7 octobre 2008.
Le jardin de Douglas, situé à un jet de pierre du ministère des postes et télécommunications, ne respecte aucun de ces critères. Son jardin n’est pas désherbé. Il ne participera pas au concours organisé et financé à hauteur de 3.250.000 Fcfa par le budget de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy), exercice 2008. “ Je n’ai jamais et je ne participe pas au concours. Je n’exerce pas mon travail pour un quelconque défi avec les autres horticulteurs. J’aime exercer mon boulot à ma guise. Les montants ne me flattent pas ”, explique-t-il. Comme lui, certains horticulteurs de la vallée Bastos ne participeront pas au concours. Pour eux, “ on prime des personnes non méritantes. Sur quelle base priment-ils les meilleurs ? On a décrié le monnayage dans les années précédentes. C’est la raison de notre non participation ”.
Avis contraire
Contrairement aux autres, Ambroise Mbeze du jardin “ Cameroun vert ”, 2e prix en 2005, pense que “ le retard du communiqué ne pose aucun incident. On ne corrompt pas pour gagner. On ne récompense que les meilleurs de la ville. Nous ne recevons aucun financement pour les préparatifs ”. Toutefois, tous les postulants caressent l’espoir de se retrouver dans le dernier carré des nominés au finish.
Selon des indiscrétions, des fonds à hauteur de près de sept millions de francs seraient pourtant débloqués par la Cuy pour les préparatifs des horticulteurs. Aucune éclaircie ne nous a été donnée à ce sujet au service parcs et jardins de la Cuy. “ C’est les gens de la presse privée qui dénigrent notre travail. Si le chef était même présent, il ne vous recevrait pas. Allez prendre une autorisation d’interview au délégué ou cherchez vos informations ailleurs ”, lance la secrétaire du Chef de ce service à l’endroit du reporter.
Les prix vont de 550.000 Fcfa à 100.000 Fcfa selon le rang occupé. La cérémonie de récompenses aura lieu au mois de décembre prochain à Yaoundé. 

Par Frank William BATCHOU

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Embellissement urbain : Le “ monnayage ” décourage les candidats

La 5e édition du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé est lancée. Certains horticulteurs restent sceptiques sur leur participation.

“ Jardin propre et aéré, (enlèvement et évacuation des feuilles mortes, élagage des branches d’arbres et arbustes, taille de formation des fleurs); abords du jardin nettoyés (cours d’eau, talus, plates formes…); groupe de plantes par familles étiquettées (nom scientifique : genre + espèce, nom pilote) sur plaques vertes écrites en blanc… ”. Ce sont là quelques critères d’évaluation du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé, édition 2008. Le document signé de Jean Ngougo, président du jury, a été mis à la disposition des horticulteurs mardi 7 octobre 2008.
Le jardin de Douglas, situé à un jet de pierre du ministère des postes et télécommunications, ne respecte aucun de ces critères. Son jardin n’est pas désherbé. Il ne participera pas au concours organisé et financé à hauteur de 3.250.000 Fcfa par le budget de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy), exercice 2008. “ Je n’ai jamais et je ne participe pas au concours. Je n’exerce pas mon travail pour un quelconque défi avec les autres horticulteurs. J’aime exercer mon boulot à ma guise. Les montants ne me flattent pas ”, explique-t-il. Comme lui, certains horticulteurs de la vallée Bastos ne participeront pas au concours. Pour eux, “ on prime des personnes non méritantes. Sur quelle base priment-ils les meilleurs ? On a décrié le monnayage dans les années précédentes. C’est la raison de notre non participation ”.
Avis contraire
Contrairement aux autres, Ambroise Mbeze du jardin “ Cameroun vert ”, 2e prix en 2005, pense que “ le retard du communiqué ne pose aucun incident. On ne corrompt pas pour gagner. On ne récompense que les meilleurs de la ville. Nous ne recevons aucun financement pour les préparatifs ”. Toutefois, tous les postulants caressent l’espoir de se retrouver dans le dernier carré des nominés au finish.
Selon des indiscrétions, des fonds à hauteur de près de sept millions de francs seraient pourtant débloqués par la Cuy pour les préparatifs des horticulteurs. Aucune éclaircie ne nous a été donnée à ce sujet au service parcs et jardins de la Cuy. “ C’est les gens de la presse privée qui dénigrent notre travail. Si le chef était même présent, il ne vous recevrait pas. Allez prendre une autorisation d’interview au délégué ou cherchez vos informations ailleurs ”, lance la secrétaire du Chef de ce service à l’endroit du reporter.
Les prix vont de 550.000 Fcfa à 100.000 Fcfa selon le rang occupé. La cérémonie de récompenses aura lieu au mois de décembre prochain à Yaoundé. 

Par Frank William BATCHOU

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Embellissement urbain : Le “ monnayage ” décourage les candidats

La 5e édition du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé est lancée. Certains horticulteurs restent sceptiques sur leur participation.

“ Jardin propre et aéré, (enlèvement et évacuation des feuilles mortes, élagage des branches d’arbres et arbustes, taille de formation des fleurs); abords du jardin nettoyés (cours d’eau, talus, plates formes…); groupe de plantes par familles étiquettées (nom scientifique : genre + espèce, nom pilote) sur plaques vertes écrites en blanc… ”. Ce sont là quelques critères d’évaluation du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé, édition 2008. Le document signé de Jean Ngougo, président du jury, a été mis à la disposition des horticulteurs mardi 7 octobre 2008.
Le jardin de Douglas, situé à un jet de pierre du ministère des postes et télécommunications, ne respecte aucun de ces critères. Son jardin n’est pas désherbé. Il ne participera pas au concours organisé et financé à hauteur de 3.250.000 Fcfa par le budget de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy), exercice 2008. “ Je n’ai jamais et je ne participe pas au concours. Je n’exerce pas mon travail pour un quelconque défi avec les autres horticulteurs. J’aime exercer mon boulot à ma guise. Les montants ne me flattent pas ”, explique-t-il. Comme lui, certains horticulteurs de la vallée Bastos ne participeront pas au concours. Pour eux, “ on prime des personnes non méritantes. Sur quelle base priment-ils les meilleurs ? On a décrié le monnayage dans les années précédentes. C’est la raison de notre non participation ”.
Avis contraire
Contrairement aux autres, Ambroise Mbeze du jardin “ Cameroun vert ”, 2e prix en 2005, pense que “ le retard du communiqué ne pose aucun incident. On ne corrompt pas pour gagner. On ne récompense que les meilleurs de la ville. Nous ne recevons aucun financement pour les préparatifs ”. Toutefois, tous les postulants caressent l’espoir de se retrouver dans le dernier carré des nominés au finish.
Selon des indiscrétions, des fonds à hauteur de près de sept millions de francs seraient pourtant débloqués par la Cuy pour les préparatifs des horticulteurs. Aucune éclaircie ne nous a été donnée à ce sujet au service parcs et jardins de la Cuy. “ C’est les gens de la presse privée qui dénigrent notre travail. Si le chef était même présent, il ne vous recevrait pas. Allez prendre une autorisation d’interview au délégué ou cherchez vos informations ailleurs ”, lance la secrétaire du Chef de ce service à l’endroit du reporter.
Les prix vont de 550.000 Fcfa à 100.000 Fcfa selon le rang occupé. La cérémonie de récompenses aura lieu au mois de décembre prochain à Yaoundé. 

Par Frank William BATCHOU

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Embellissement urbain : Le “ monnayage ” décourage les candidats

La 5e édition du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé est lancée. Certains horticulteurs restent sceptiques sur leur participation.

“ Jardin propre et aéré, (enlèvement et évacuation des feuilles mortes, élagage des branches d’arbres et arbustes, taille de formation des fleurs); abords du jardin nettoyés (cours d’eau, talus, plates formes…); groupe de plantes par familles étiquettées (nom scientifique : genre + espèce, nom pilote) sur plaques vertes écrites en blanc… ”. Ce sont là quelques critères d’évaluation du concours du plus beau jardin de la ville de Yaoundé, édition 2008. Le document signé de Jean Ngougo, président du jury, a été mis à la disposition des horticulteurs mardi 7 octobre 2008.
Le jardin de Douglas, situé à un jet de pierre du ministère des postes et télécommunications, ne respecte aucun de ces critères. Son jardin n’est pas désherbé. Il ne participera pas au concours organisé et financé à hauteur de 3.250.000 Fcfa par le budget de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy), exercice 2008. “ Je n’ai jamais et je ne participe pas au concours. Je n’exerce pas mon travail pour un quelconque défi avec les autres horticulteurs. J’aime exercer mon boulot à ma guise. Les montants ne me flattent pas ”, explique-t-il. Comme lui, certains horticulteurs de la vallée Bastos ne participeront pas au concours. Pour eux, “ on prime des personnes non méritantes. Sur quelle base priment-ils les meilleurs ? On a décrié le monnayage dans les années précédentes. C’est la raison de notre non participation ”.
Avis contraire
Contrairement aux autres, Ambroise Mbeze du jardin “ Cameroun vert ”, 2e prix en 2005, pense que “ le retard du communiqué ne pose aucun incident. On ne corrompt pas pour gagner. On ne récompense que les meilleurs de la ville. Nous ne recevons aucun financement pour les préparatifs ”. Toutefois, tous les postulants caressent l’espoir de se retrouver dans le dernier carré des nominés au finish.
Selon des indiscrétions, des fonds à hauteur de près de sept millions de francs seraient pourtant débloqués par la Cuy pour les préparatifs des horticulteurs. Aucune éclaircie ne nous a été donnée à ce sujet au service parcs et jardins de la Cuy. “ C’est les gens de la presse privée qui dénigrent notre travail. Si le chef était même présent, il ne vous recevrait pas. Allez prendre une autorisation d’interview au délégué ou cherchez vos informations ailleurs ”, lance la secrétaire du Chef de ce service à l’endroit du reporter.
Les prix vont de 550.000 Fcfa à 100.000 Fcfa selon le rang occupé. La cérémonie de récompenses aura lieu au mois de décembre prochain à Yaoundé. 

Par Frank William BATCHOU

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Presse : La Sociladra veut fermer les kiosques

La société des droits d’auteurs réclame une redevance aux vendeurs de journaux.
Justin Blaise Akono –




"La Sociladra a commencé à sceller nos kiosques. Elle a voulu nous imposer un protocole de paiement que nous avons rejeté". C’est ainsi que Etienne Djifack, le président de l’association des marchands de journaux (Admj) est venu crier sa colère dans les bureaux de notre rédaction hier. Jeudi dernier, ses camarades et lui se sont déportés au siège de la société civile des droits de la littérature et des arts dramatiques (Sociladra), au quartier Bastos à Yaoundé, aux fins de savoir pourquoi certains kiosques dont ils sont les tenanciers avaient été scellés par ces derniers. Notamment le kiosque de Mokolo. "La réunion s’est achevée en queue de poisson, le délégué promettant de nous faire voir de toutes les couleurs", a confié Etienne Djifack.
La Sociladra leur réclame le paiement d’une redevance de 23.000 Fcfa. "On n’en avait jamais discuté avec eux. Les journaux étant une denrée périssable, la tenancière de Mokolo a été obligée de payer pour pouvoir vendre. Ce montant est plus élevé que l’impôt libératoire", s’est plaint le président de l’Admj qui dit avoir sollicité l’éclairage des spécialistes pour pouvoir comprendre la loi du 19 décembre 2000 sur les droits d’auteurs. Loi qui régit cette activité. En attendant, "notre seule arme reste la grève, si la Sociladra ferme encore un kiosque", promet-il.

Or, à l’agence provinciale de la Sociladra pour le Centre, l’on semble plus serein. "Il s’agit d’une redevance annuelle qu’on revendique et qui est connue des deux parties", souligne Lucien Elangue Njoh, le chef d’agence. Il indique que la loi de 2000 sur le droit d’auteur prévoit, dans l’article 19 de cette loi, que les vendeurs de journaux exerce une activité de distribution. "Quiconque se livre à la vente, la location ou met en circulation à titre onéreux de l’œuvre artistique doit payer la redevance", rappelle-t-il. Il s’agit alors de payer 23.850 Fcfa l’an, toutes taxes comprises : 20.000 Fcfa pour la redevance et 3.850 Fcfa pour la Tva (taxe sur la valeur ajoutée), selon une décision ministérielle de 2004. Pour le chef d’agence, les distributeurs sont assimilés aux libraires. Décision qui, selon le chef d’agence, avait été prise par le ministre de la Culture, pour valider les résolutions arrêtées de commun accord à l’issue d’une concertation entre les distributeurs de journaux et la Sociladra.

En fait, "les vendeurs de journaux avaient cru que c’est Messapresse qui paierait. Mais, sa représentante de Yaoundé nous avait expliqué que son entreprise ne devait pas payer pour les tenanciers des kiosques. Car, en tant que locataires, ce sont eux qui devaient le faire", révèle Lucien Elangue Njoh. Il ajoute même que, si l’on parle d’un ou deux kiosques alors que la ville en compte plus de dix-sept, en ce qui concerne les kiosques de Messapresse, cela veut dire que les autres paient. Le responsable de la Sociladra rappelle que l’ordonnance qui l’autorisait à apposer les scellés sur certains kiosques intervient en dernier ressort. Les autres étapes étant notamment l’identification, et la mise en demeure. "La loi prévoit que le défaut de paiement ou le retard non justifié est assimilé à la contrefaçon", pense-t-on à la Sociladra.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.