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Anne Marie Nzié : Une reconnaissance en vert rouge et jaune

 

Au menu de ses 60 ans de carrière, réceptions officielles, spectacles et communication en attendant le jour -J.

Depuis la visite que lui a rendue Manu Dibango le 12 novembre, lors de son récent séjour au Cameroun, Anne Marie Nzié n’en revient pas : elle recevra bel et bien un hommage de la nation pour ses 60 ans de carrière. Un hommage orchestré par le ministère de la Culture sur instructions du président de la République. Alors, elle exulte la mémé de 78 ans ! Pour traduire son émotion, elle n’y va pas de main morte : " Je tremble de joie. Je suis contente de voir que je suis remerciée pour le travail que j’ai fait depuis l’âge de 18 ans. Je ne m’attendais pas à cela, je suis ravie de voir que mes enfants croient en moi" confiait-elle hier, dans les locaux du ministère de la Culture où elle attendait de poursuivre son programme lancé la veille, lundi 24 novembre dernier à la bibliothèque nationale.

Impatiente d’y être, elle essaie de minimiser le fait que le premier ministre, Ephraïm Inoni, ne puisse la recevoir comme prévu dans le programme officiel, du fait de son déplacement pour Luanda en Angola. "Si personne d’autre ne peut me rencontrer, il faut vite me le dire car si ce n’est pas possible, je vais aller faire des répétitions ", lance-t-elle à un cadre du ministère de la Culture. En attendant la soirée de gala de vendredi prochain et les réjouissances populaires qui suivront le lendemain, samedi 29 novembre, les fans de la " maman" comme on l’appelle affectueusement, pourront d’abord faire un tour à la centrale de lecture publique où est annoncé le vernissage d’une exposition de photos et d’œuvres discographique de la " voix d’or " ce jour.

Plusieurs artistes sont annoncés pour cette célébration dont l’organisation aurait souhaité les présences de Miriam Makeba décédée le 09 novembre dernier en Italie et Cesaria Evora. Malheureusement, aucune des deux ne sera de la partie. Miriam Makeba étant décédée, Cesaria Evora ne pourra faire le déplacement à cause de quelques soucis de santé. Et c’est avec regrets que, le 13 novembre dernier, Manu Dibango confiait, la voix enrouée par l’émotion : "Je ne serais malheureusement pas de la fête mais, Anne Marie Nzié est la seule qui nous reste et tout le monde doit pouvoir lui rendre hommage et l’accompagner dans cette célébration." A ce propos, les jeunes artistes camerounais comptent bien accompagner la "mémé " tout au long de ses festivités. Eux qui, lors du point de presse de lundi dernier, ont tenu à rélever ces traits de caractère de la " maman " qui les ont toujours fait rêver.

Dorine Ekwè

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Au menu de ses 60 ans de carrière, réceptions officielles, spectacles et communication en attendant le jour -J.

Depuis la visite que lui a rendue Manu Dibango le 12 novembre, lors de son récent séjour au Cameroun, Anne Marie Nzié n’en revient pas : elle recevra bel et bien un hommage de la nation pour ses 60 ans de carrière. Un hommage orchestré par le ministère de la Culture sur instructions du président de la République. Alors, elle exulte la mémé de 78 ans ! Pour traduire son émotion, elle n’y va pas de main morte : " Je tremble de joie. Je suis contente de voir que je suis remerciée pour le travail que j’ai fait depuis l’âge de 18 ans. Je ne m’attendais pas à cela, je suis ravie de voir que mes enfants croient en moi" confiait-elle hier, dans les locaux du ministère de la Culture où elle attendait de poursuivre son programme lancé la veille, lundi 24 novembre dernier à la bibliothèque nationale.

Impatiente d’y être, elle essaie de minimiser le fait que le premier ministre, Ephraïm Inoni, ne puisse la recevoir comme prévu dans le programme officiel, du fait de son déplacement pour Luanda en Angola. "Si personne d’autre ne peut me rencontrer, il faut vite me le dire car si ce n’est pas possible, je vais aller faire des répétitions ", lance-t-elle à un cadre du ministère de la Culture. En attendant la soirée de gala de vendredi prochain et les réjouissances populaires qui suivront le lendemain, samedi 29 novembre, les fans de la " maman" comme on l’appelle affectueusement, pourront d’abord faire un tour à la centrale de lecture publique où est annoncé le vernissage d’une exposition de photos et d’œuvres discographique de la " voix d’or " ce jour.

Plusieurs artistes sont annoncés pour cette célébration dont l’organisation aurait souhaité les présences de Miriam Makeba décédée le 09 novembre dernier en Italie et Cesaria Evora. Malheureusement, aucune des deux ne sera de la partie. Miriam Makeba étant décédée, Cesaria Evora ne pourra faire le déplacement à cause de quelques soucis de santé. Et c’est avec regrets que, le 13 novembre dernier, Manu Dibango confiait, la voix enrouée par l’émotion : "Je ne serais malheureusement pas de la fête mais, Anne Marie Nzié est la seule qui nous reste et tout le monde doit pouvoir lui rendre hommage et l’accompagner dans cette célébration." A ce propos, les jeunes artistes camerounais comptent bien accompagner la "mémé " tout au long de ses festivités. Eux qui, lors du point de presse de lundi dernier, ont tenu à rélever ces traits de caractère de la " maman " qui les ont toujours fait rêver.

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Impatiente d’y être, elle essaie de minimiser le fait que le premier ministre, Ephraïm Inoni, ne puisse la recevoir comme prévu dans le programme officiel, du fait de son déplacement pour Luanda en Angola. "Si personne d’autre ne peut me rencontrer, il faut vite me le dire car si ce n’est pas possible, je vais aller faire des répétitions ", lance-t-elle à un cadre du ministère de la Culture. En attendant la soirée de gala de vendredi prochain et les réjouissances populaires qui suivront le lendemain, samedi 29 novembre, les fans de la " maman" comme on l’appelle affectueusement, pourront d’abord faire un tour à la centrale de lecture publique où est annoncé le vernissage d’une exposition de photos et d’œuvres discographique de la " voix d’or " ce jour.

Plusieurs artistes sont annoncés pour cette célébration dont l’organisation aurait souhaité les présences de Miriam Makeba décédée le 09 novembre dernier en Italie et Cesaria Evora. Malheureusement, aucune des deux ne sera de la partie. Miriam Makeba étant décédée, Cesaria Evora ne pourra faire le déplacement à cause de quelques soucis de santé. Et c’est avec regrets que, le 13 novembre dernier, Manu Dibango confiait, la voix enrouée par l’émotion : "Je ne serais malheureusement pas de la fête mais, Anne Marie Nzié est la seule qui nous reste et tout le monde doit pouvoir lui rendre hommage et l’accompagner dans cette célébration." A ce propos, les jeunes artistes camerounais comptent bien accompagner la "mémé " tout au long de ses festivités. Eux qui, lors du point de presse de lundi dernier, ont tenu à rélever ces traits de caractère de la " maman " qui les ont toujours fait rêver.

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Impatiente d’y être, elle essaie de minimiser le fait que le premier ministre, Ephraïm Inoni, ne puisse la recevoir comme prévu dans le programme officiel, du fait de son déplacement pour Luanda en Angola. "Si personne d’autre ne peut me rencontrer, il faut vite me le dire car si ce n’est pas possible, je vais aller faire des répétitions ", lance-t-elle à un cadre du ministère de la Culture. En attendant la soirée de gala de vendredi prochain et les réjouissances populaires qui suivront le lendemain, samedi 29 novembre, les fans de la " maman" comme on l’appelle affectueusement, pourront d’abord faire un tour à la centrale de lecture publique où est annoncé le vernissage d’une exposition de photos et d’œuvres discographique de la " voix d’or " ce jour.

Plusieurs artistes sont annoncés pour cette célébration dont l’organisation aurait souhaité les présences de Miriam Makeba décédée le 09 novembre dernier en Italie et Cesaria Evora. Malheureusement, aucune des deux ne sera de la partie. Miriam Makeba étant décédée, Cesaria Evora ne pourra faire le déplacement à cause de quelques soucis de santé. Et c’est avec regrets que, le 13 novembre dernier, Manu Dibango confiait, la voix enrouée par l’émotion : "Je ne serais malheureusement pas de la fête mais, Anne Marie Nzié est la seule qui nous reste et tout le monde doit pouvoir lui rendre hommage et l’accompagner dans cette célébration." A ce propos, les jeunes artistes camerounais comptent bien accompagner la "mémé " tout au long de ses festivités. Eux qui, lors du point de presse de lundi dernier, ont tenu à rélever ces traits de caractère de la " maman " qui les ont toujours fait rêver.

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Pourquoi Eto’o a osé

Au-delà des antécédents probables d’Eto’o avec sa victime, son acte pourrait s’expliquer par son caractère et sa situation professionnelle actuelle. –

Le forfait d’Eto’o au Hilton hôtel de Yaoundé vendredi 30 mai dernier porte un sérieux coup à son image et à celle des entreprises qui associent son nom à leurs marques. Considéré comme un héros, sa cote pourrait baisser auprès des jeunes qui le prennent pour un modèle de réussite professionnelle et d’ascension sociale. Dans les entreprises comme Puma ou Orange Cameroun dont il est l’ambassadeur, c’est le regret à fond perdu. Avant de signer un contrat d’image avec des stars en effet, les entreprises incluent généralement une clause selon laquelle celle-ci ne ferait rien qui nuise à leur image ou à leur activité. Les entreprises ayant associé leur image ou leurs produits à la star Eto’o sont maintenant bien déçues. Mais au-delà de la déception, le public voudrait bien savoir pourquoi Samuel Eto’o en est arrivé là.
A défaut de joindre le goleador afin qu’il s’exprime lui-même, son acte peut se comprendre comme le résultat d’une nervosité qui n’a pu longtemps être contenue. Cet énervement extrême tiendrait d’une part à son caractère et d’autre part à sa situation professionnelle actuelle. Eto’o Fils a la réputation d’afficher des comportements violents et parfois brutaux. Ses échanges verbaux avec ses vis-à-vis sont souvent offensifs et provocateurs. On se rappelle ses insultes à la presse française en 2005, ses invectives au Réal Madrid au Nou Camp la même année, ses multiples échauffourées orales avec ses collègues de l’équipe nationale et la presse camerounaise, etc. Mais il n’en était jamais venu aux mains dans un cadre professionnel.

Excès de colère
Ce qui s’est passé au Hilton est le fruit mûr d’un excès de colère qui prend ses racines certes dans les relations de l’attaquant avec la presse nationale, mais davantage dans sa situation professionnelle actuelle. Le meilleur buteur (2006) de la Liga espagnole passe en effet une fin de saison difficile. Du championnat d’Espagne à la Champion’s league européenne en passant par la Coupe du roi, la Coupe d’Afrique des nations, les ballons d’or et le titre de meilleur buteur, il n’a presque rien gagné au cours de la saison sportive 2007/2008. Ce qui a fait tomber le mythe du meilleur entretenu autour de lui depuis quelques années.
Au sein du Fc Barcelone, sa situation est de plus en plus inconfortable. Le président du club, M. Laporta dont il est l’un des protégés, est en difficulté. Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’il soit démis de ses fonctions. En même temps qu’Eto’o partage cette douleur avec lui, il est sur la liste des transferts du Barça pour la prochaine saison. Une sérieuse incertitude pèse sur le club dans lequel il évoluera désormais, les négociations avec l’Inter de Milan, Chelsea, le Milan Ac,… n’ayant pas encore abouti. Quand on est habitué au succès, à la gloire, à la sûreté de ses prestations et à la sécurité de son job, on peut être angoissé par une conjoncture véritablement défavorable. La conjonction de tous ces facteurs (caractère, incertitudes professionnelles et éventuellement des antécédents avec le journaliste) peut effectivement le pousser à la faute.
Ce n’est pas la première fois qu’un joueur porte la main sur son vis-à-vis. Pascal Olmeta, Zinedine Zidane, Patrick Blondeau, Patrice Evra, Gustavo Muana, Dudu Aoute, etc. ont déjà eu à cogner des gens. Pour la plupart des cas, c’était dans un stade. Au sein des Lions Indomptables, on se rappelle des uppercuts de Jacques Songo’o contre un journaliste de la Crtv à Bobodiolasso à la Can 98. Lors de la même compétition en Egypte en 2006, Eric Djemba s’est déchaîné contre un autre journaliste camerounais. Il ne s’agit là que de quelques internationaux ayant porté atteinte à l’intégrité physique de journalistes lors de compétitions internationales. Le championnat national ne manque pas de ce genre de spectacles. De même, des dirigeants du football tabassent régulièrement des journalistes. L’exemple le plus spectaculaire c’est la bastonnade de Martin Camus Mimb par M. Nya Tankwe. Aujourd’hui, la presse pense que c’en est trop. Mais question : pourquoi les footballeurs ne veulent pas “ voir ” les journalistes camerounais ?  

Par Alexandre T. DJIMELI

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