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Nord : Les défis du nouveau chef de district de Touroua

Touroua (Bénoué) Lutter contre le grand banditisme, le phénomène des coupeurs de route et le rapt d’enfants, barrer la voie à la contrebande et aux fraudes douanières, combattre l’incivisme fiscal. Tels sont les missions assignées par le préfet de la Bénoué au nouveau chef de district de Touroua. C’était samedi dernier à Touroua, localité située à une centaine de km de Garoua, lors de la cérémonie de passation de commandement entre les chefs de district entrant et sortant. Boukari Farikou, précédemment deuxième adjoint préfectoral de la Bénoué, remplace à ce poste Bouhari Mohamadou, nommé sous-préfet de l’arrondissement de Mayo-Ourna.

Né en 1974 à Golozom dans le Mayo-Louti, le nouveau chef de la localité est un homme d’expérience. Sorti de l’Enam en 2003, ce secrétaire d’administration principal a une maîtrise en droit privé obtenue à l’université de Douala. C’est donc sur ces qualités et atouts que les populations de Touroua s’accrochent pour espérer voir leur nouveau chef de district résoudre les problèmes qui minent la localité.

Ici, outre l’insécurité que vivent quotidiennement les populations de cette région, la ville de Touroua connaît un retard criant sur le plan du développement. Sur le plan social, la localité ne dispose pas d’eau potable et les populations se procurent cette denrée rare à travers les puits ouverts, les « mayos » et autres forages. Une soixantaine de puits seulement existent sur l’ensemble du territoire du district, dont certains nécessitent une réhabilitation urgente. Dans le domaine de la santé, deux centres de santé intégrés, dont l’un public et l’autre privé, couvrent les besoins sanitaires des 37 433 habitants que compte le district. Pour les cas de maladie les plus graves, il faut souvent parcourir les 108 km de distance qui séparent cette localité de Garoua, pour se soigner.

Volet éducation, une école maternelle, neuf écoles publiques, six écoles de parents d’élèves et quatre écoles privées constituent la carte scolaire de la localité, qui vient de se voir dotée d’un centre d’examen de probatoire. Cependant, la région reste la moins scolarisée avec seulement 4 572 élèves inscrits sur près de 17 000 enfants en âge de scolarisation.

DIKWE FODAMBELE

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Touroua (Bénoué) Lutter contre le grand banditisme, le phénomène des coupeurs de route et le rapt d’enfants, barrer la voie à la contrebande et aux fraudes douanières, combattre l’incivisme fiscal. Tels sont les missions assignées par le préfet de la Bénoué au nouveau chef de district de Touroua. C’était samedi dernier à Touroua, localité située à une centaine de km de Garoua, lors de la cérémonie de passation de commandement entre les chefs de district entrant et sortant. Boukari Farikou, précédemment deuxième adjoint préfectoral de la Bénoué, remplace à ce poste Bouhari Mohamadou, nommé sous-préfet de l’arrondissement de Mayo-Ourna.

Né en 1974 à Golozom dans le Mayo-Louti, le nouveau chef de la localité est un homme d’expérience. Sorti de l’Enam en 2003, ce secrétaire d’administration principal a une maîtrise en droit privé obtenue à l’université de Douala. C’est donc sur ces qualités et atouts que les populations de Touroua s’accrochent pour espérer voir leur nouveau chef de district résoudre les problèmes qui minent la localité.

Ici, outre l’insécurité que vivent quotidiennement les populations de cette région, la ville de Touroua connaît un retard criant sur le plan du développement. Sur le plan social, la localité ne dispose pas d’eau potable et les populations se procurent cette denrée rare à travers les puits ouverts, les « mayos » et autres forages. Une soixantaine de puits seulement existent sur l’ensemble du territoire du district, dont certains nécessitent une réhabilitation urgente. Dans le domaine de la santé, deux centres de santé intégrés, dont l’un public et l’autre privé, couvrent les besoins sanitaires des 37 433 habitants que compte le district. Pour les cas de maladie les plus graves, il faut souvent parcourir les 108 km de distance qui séparent cette localité de Garoua, pour se soigner.

Volet éducation, une école maternelle, neuf écoles publiques, six écoles de parents d’élèves et quatre écoles privées constituent la carte scolaire de la localité, qui vient de se voir dotée d’un centre d’examen de probatoire. Cependant, la région reste la moins scolarisée avec seulement 4 572 élèves inscrits sur près de 17 000 enfants en âge de scolarisation.

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Touroua (Bénoué) Lutter contre le grand banditisme, le phénomène des coupeurs de route et le rapt d’enfants, barrer la voie à la contrebande et aux fraudes douanières, combattre l’incivisme fiscal. Tels sont les missions assignées par le préfet de la Bénoué au nouveau chef de district de Touroua. C’était samedi dernier à Touroua, localité située à une centaine de km de Garoua, lors de la cérémonie de passation de commandement entre les chefs de district entrant et sortant. Boukari Farikou, précédemment deuxième adjoint préfectoral de la Bénoué, remplace à ce poste Bouhari Mohamadou, nommé sous-préfet de l’arrondissement de Mayo-Ourna.

Né en 1974 à Golozom dans le Mayo-Louti, le nouveau chef de la localité est un homme d’expérience. Sorti de l’Enam en 2003, ce secrétaire d’administration principal a une maîtrise en droit privé obtenue à l’université de Douala. C’est donc sur ces qualités et atouts que les populations de Touroua s’accrochent pour espérer voir leur nouveau chef de district résoudre les problèmes qui minent la localité.

Ici, outre l’insécurité que vivent quotidiennement les populations de cette région, la ville de Touroua connaît un retard criant sur le plan du développement. Sur le plan social, la localité ne dispose pas d’eau potable et les populations se procurent cette denrée rare à travers les puits ouverts, les « mayos » et autres forages. Une soixantaine de puits seulement existent sur l’ensemble du territoire du district, dont certains nécessitent une réhabilitation urgente. Dans le domaine de la santé, deux centres de santé intégrés, dont l’un public et l’autre privé, couvrent les besoins sanitaires des 37 433 habitants que compte le district. Pour les cas de maladie les plus graves, il faut souvent parcourir les 108 km de distance qui séparent cette localité de Garoua, pour se soigner.

Volet éducation, une école maternelle, neuf écoles publiques, six écoles de parents d’élèves et quatre écoles privées constituent la carte scolaire de la localité, qui vient de se voir dotée d’un centre d’examen de probatoire. Cependant, la région reste la moins scolarisée avec seulement 4 572 élèves inscrits sur près de 17 000 enfants en âge de scolarisation.

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Né en 1974 à Golozom dans le Mayo-Louti, le nouveau chef de la localité est un homme d’expérience. Sorti de l’Enam en 2003, ce secrétaire d’administration principal a une maîtrise en droit privé obtenue à l’université de Douala. C’est donc sur ces qualités et atouts que les populations de Touroua s’accrochent pour espérer voir leur nouveau chef de district résoudre les problèmes qui minent la localité.

Ici, outre l’insécurité que vivent quotidiennement les populations de cette région, la ville de Touroua connaît un retard criant sur le plan du développement. Sur le plan social, la localité ne dispose pas d’eau potable et les populations se procurent cette denrée rare à travers les puits ouverts, les « mayos » et autres forages. Une soixantaine de puits seulement existent sur l’ensemble du territoire du district, dont certains nécessitent une réhabilitation urgente. Dans le domaine de la santé, deux centres de santé intégrés, dont l’un public et l’autre privé, couvrent les besoins sanitaires des 37 433 habitants que compte le district. Pour les cas de maladie les plus graves, il faut souvent parcourir les 108 km de distance qui séparent cette localité de Garoua, pour se soigner.

Volet éducation, une école maternelle, neuf écoles publiques, six écoles de parents d’élèves et quatre écoles privées constituent la carte scolaire de la localité, qui vient de se voir dotée d’un centre d’examen de probatoire. Cependant, la région reste la moins scolarisée avec seulement 4 572 élèves inscrits sur près de 17 000 enfants en âge de scolarisation.

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Quatre pays attendus au festival ‘’La route des Rois’’

La sixième édition du festival « La route des Rois » qui se déroulera du 3 au 9 août prochain verra la participation de 500 rois et chefs traditionnels venus de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Cameroun et du Ghana, a indiqué vendredi le comité d’organisation, dirigé par le professeur Amoa Urbain. –

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Cette édition dont le thème s’articule sur l’intégration africaine sera l’occasion, pour les rois et chefs traditionnels, de faire une déclaration sur le processus de paix en cours en Côte d’Ivoire.

Ce sera «une opportunité de rencontre d’une centaine de prêtres et de prêtresses traditionnels qui procéderont à un rituel de purification de la Côte d’Ivoire balafrée par environ une décennie de guerre », a indiqué le Pr Amoa, initiateur de l’événement.

La participation des 500 rois et chefs traditionnels venus de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Cameroun et du Ghana vise à faire de « nos garants de la tradition de se constituer en organe consultatif permanent de l’idéal d’intégration africaine», a-t-il estimé.

Outre Abidjan la capitale économique qui abritera les festivités, la caravane va parcourir également les départements d’Adzopé, Abengourou, Agnébilekro, Bondoukou, Bouna (respectivement au Sud et à l’Est).

Il est également prévu des colloques et conférences, un carnaval, un bal masqué.

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