Mort au cours d’une bagarre à Douala
Un jeune homme a perdu la vie alors qu’il voulait mettre un terme à une bagarre qui mettait aux prises son ami à un jeune habitant le même quartier que ces derniers.
Blaise Djouokep (Stagiaire)
Armand n’aura ainsi pas eu la joie de passer la fête de la Nativité dans son intégralité le jeudi 25 décembre 2008 dernier. En effet, après avoir consommé une grande quantité d’alcool dans un bar du quartier Bilongué, une violente dispute éclate entre deux consommateurs qui ne tombent pas d’accord sur la décision préfectorale visant la fermeture de certains débits de boisson. A cette heure avancée de la nuit, les deux alcooliques, visiblement ivres, vont se livrer à une lutte qui va ameuter tout l’entourage. Dans la foule, et dans l’obscurité, les deux lutteurs n’hésitent pas de se servir de tout ce qu’ils ont pour en finir chacun avec son adversaire. Dans la foulée, les uns et les autres tenteront de mettre fin à cette bagarre. C’est en cherchant à mettre un terme à cette lutte dans la quelle était impliqué son ami, que Armand va recevoir un coup de poignard au niveau de la poitrine. Pris de panique, l’auteur de cet acte va disparaître dans cette obscurité alors que les secours s’organisaient à conduire Armand à l’hôpital où il rendra finalement l’âme. L’auteur du crime, qui avait pris fuite, est toujours porté disparu, craignant la furie populaire.
Sécuroute recense 30 cas d’accidents
Réputées pour être les plus meurtrières, les périodes de fêtes de fin d’années sont les moments où les accidents routiers se font plus fréquents sur nos routes et endeuillent par la même occasion de nombreuses familles. Or, pour cette seule période des fêtes de Noël 2008, l’Ong Sécuroute qui s’occupe de la sensibilisation et de la prévention routière a pu recenser "30 cas d’accidents non mortels dont 13 dans la ville de Douala", précise Martial Missimikim, président de cette Ong. Ce chiffre est le résultat d’une campagne de lutte contre les accidents dans les villes de Garoua, kribi, Yaoundé, Ebolowa, Bamenda, et Douala. Il précise que ces accidents ne sont pas directement liés aux fêtes et en donne de ce fait les causes. "La consommation de l’alcool, la recherche du gain, l’inexpérience de certains chauffeurs qui ne maîtrisent pas les itinéraires et le mélange entre la circulation urbaine et celle interurbaine à l’entrée des villes", ajoute le président. Les zones où on recense le plus d’accidents sont celles à grande circulation telles que l’Axe lourd Bépanda, l’axe lourd Ndogbassi à la sortie Est de la ville.


