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Sécurité sociale : L’Etat se prépare à créer d’autres Caisses

Un comité interministériel élargi à la société civile élabore des projets de textes dans la perspective de leur création.

La cinquième session de travaux du "comité de réflexion sur la modernisation de la sécurité sociale" au Cameroun, réuni à la salle des conférences du ministère du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss), hier mercredi, 07 janvier 2009, est passé "aux choses plus sérieuses", ainsi que l’a souligné le président du comité et ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Robert Nkili. Sur la table des représentants des administrations publiques, du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), des syndicats, experts dont des universitaires de renom (Alain Didier Olinga, Paul Gérard Pougoué…), quatre projets de textes dont trois décrets et une loi cadre devant camper le décor et en dégager tous les cadrages.

Il s’agit notamment des projets de décret portant création, organisation et fonctionnement de la Caisse nationale des personnels de l’Etat (Cnpe), de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). La séance de travail d’hier, aura été consacrée à l’examen du projet de décret sur la mise en place de la Cnpe. Constitué de 46 articles, il a été présenté par le président du sous comité, Marius Zanga (le représentant du Minfopra), aux membres de la commission qui en ont discuté article par article. Ce projet de décret vise l’harmonisation des régimes de sécurité sociale actuellement en vigueur dans l’administration publique camerounaise.

Ce projet de texte concerne notamment les fonctionnaires et assimilés, les agents de l’Etat régis par le code du travail, les personnels de l’armée, de la magistrature, les fonctionnaires de la Sûreté nationale, le personnel de l’administration pénitentiaire, du personnel de l’Assemblée nationale et des collectivités locales décentralisées. Sans concession bien que dans la convivialité, les débats ont porté autant sur les questions de forme que de fond. On a par exemple entendu des membres du comité des réserves sur la forme des futurs actes de création des différentes Caisses.

Divergences
Si certains pensent qu’il faut solliciter pour plus de légitimité, leur examen par l’Assemblée nationale, d’autres comme le directeur général de la Cnps et vice-président du comité, Alain Noël Olivier Mekulu, demande de ne s’en tenir qu’à la loi de 1999 sur la mise en place des établissements publics administratifs (Epa) qui ne peuvent être créés que par décret. Pour sa part, Robert Nkili estime que les deux cas sont possibles. Il adosse son propos sur la teneur de la convention de l’institution faîtière internationale en la matière: Cipres.
Autre point ayant suscité un assez vif débat, la constitution du conseil d’administration de même que le nombre de membres. Là également, entre la loi nationale et les conventions internationales, le comité, à l’unanimité, a fait le choix de la proposition des 16 membres que suggère le Cipres, sous l’éclairage de Paul Gérard Pougoué.

Le système de sécurité sociale au Cameroun jugé en retard par rapport aux pays de même niveau, a fait l’objet d’un audit d’experts venus du Sénégal par exemple. Il lui faut donc rattraper le temps perdu et surtout offrir les prestations maladies, soins et chômage que ne couvre pas la Cnps.
Cette démarche vise à assurer une sécurité sociale aux 90% de Camerounais en marge de l’actuel système. Un challenge qu’il est possible d’atteindre si les résultats des travaux ne subissent pas le destin de ceux du comité de pilotage de la réforme de la sécurité sociale mis en place entre 1998 et 2002. Mais avant, le comité doit avoir élaboré ses projets de textes avant la fin du mois de janvier sous l’œil bienveillant de Léon Noah Manga, le chef du secrétariat technique.

Léger Ntiga

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Sécurité sociale : L’Etat se prépare à créer d’autres Caisses

Un comité interministériel élargi à la société civile élabore des projets de textes dans la perspective de leur création.

La cinquième session de travaux du "comité de réflexion sur la modernisation de la sécurité sociale" au Cameroun, réuni à la salle des conférences du ministère du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss), hier mercredi, 07 janvier 2009, est passé "aux choses plus sérieuses", ainsi que l’a souligné le président du comité et ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Robert Nkili. Sur la table des représentants des administrations publiques, du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), des syndicats, experts dont des universitaires de renom (Alain Didier Olinga, Paul Gérard Pougoué…), quatre projets de textes dont trois décrets et une loi cadre devant camper le décor et en dégager tous les cadrages.

Il s’agit notamment des projets de décret portant création, organisation et fonctionnement de la Caisse nationale des personnels de l’Etat (Cnpe), de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). La séance de travail d’hier, aura été consacrée à l’examen du projet de décret sur la mise en place de la Cnpe. Constitué de 46 articles, il a été présenté par le président du sous comité, Marius Zanga (le représentant du Minfopra), aux membres de la commission qui en ont discuté article par article. Ce projet de décret vise l’harmonisation des régimes de sécurité sociale actuellement en vigueur dans l’administration publique camerounaise.

Ce projet de texte concerne notamment les fonctionnaires et assimilés, les agents de l’Etat régis par le code du travail, les personnels de l’armée, de la magistrature, les fonctionnaires de la Sûreté nationale, le personnel de l’administration pénitentiaire, du personnel de l’Assemblée nationale et des collectivités locales décentralisées. Sans concession bien que dans la convivialité, les débats ont porté autant sur les questions de forme que de fond. On a par exemple entendu des membres du comité des réserves sur la forme des futurs actes de création des différentes Caisses.

Divergences
Si certains pensent qu’il faut solliciter pour plus de légitimité, leur examen par l’Assemblée nationale, d’autres comme le directeur général de la Cnps et vice-président du comité, Alain Noël Olivier Mekulu, demande de ne s’en tenir qu’à la loi de 1999 sur la mise en place des établissements publics administratifs (Epa) qui ne peuvent être créés que par décret. Pour sa part, Robert Nkili estime que les deux cas sont possibles. Il adosse son propos sur la teneur de la convention de l’institution faîtière internationale en la matière: Cipres.
Autre point ayant suscité un assez vif débat, la constitution du conseil d’administration de même que le nombre de membres. Là également, entre la loi nationale et les conventions internationales, le comité, à l’unanimité, a fait le choix de la proposition des 16 membres que suggère le Cipres, sous l’éclairage de Paul Gérard Pougoué.

Le système de sécurité sociale au Cameroun jugé en retard par rapport aux pays de même niveau, a fait l’objet d’un audit d’experts venus du Sénégal par exemple. Il lui faut donc rattraper le temps perdu et surtout offrir les prestations maladies, soins et chômage que ne couvre pas la Cnps.
Cette démarche vise à assurer une sécurité sociale aux 90% de Camerounais en marge de l’actuel système. Un challenge qu’il est possible d’atteindre si les résultats des travaux ne subissent pas le destin de ceux du comité de pilotage de la réforme de la sécurité sociale mis en place entre 1998 et 2002. Mais avant, le comité doit avoir élaboré ses projets de textes avant la fin du mois de janvier sous l’œil bienveillant de Léon Noah Manga, le chef du secrétariat technique.

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Il s’agit notamment des projets de décret portant création, organisation et fonctionnement de la Caisse nationale des personnels de l’Etat (Cnpe), de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). La séance de travail d’hier, aura été consacrée à l’examen du projet de décret sur la mise en place de la Cnpe. Constitué de 46 articles, il a été présenté par le président du sous comité, Marius Zanga (le représentant du Minfopra), aux membres de la commission qui en ont discuté article par article. Ce projet de décret vise l’harmonisation des régimes de sécurité sociale actuellement en vigueur dans l’administration publique camerounaise.

Ce projet de texte concerne notamment les fonctionnaires et assimilés, les agents de l’Etat régis par le code du travail, les personnels de l’armée, de la magistrature, les fonctionnaires de la Sûreté nationale, le personnel de l’administration pénitentiaire, du personnel de l’Assemblée nationale et des collectivités locales décentralisées. Sans concession bien que dans la convivialité, les débats ont porté autant sur les questions de forme que de fond. On a par exemple entendu des membres du comité des réserves sur la forme des futurs actes de création des différentes Caisses.

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Si certains pensent qu’il faut solliciter pour plus de légitimité, leur examen par l’Assemblée nationale, d’autres comme le directeur général de la Cnps et vice-président du comité, Alain Noël Olivier Mekulu, demande de ne s’en tenir qu’à la loi de 1999 sur la mise en place des établissements publics administratifs (Epa) qui ne peuvent être créés que par décret. Pour sa part, Robert Nkili estime que les deux cas sont possibles. Il adosse son propos sur la teneur de la convention de l’institution faîtière internationale en la matière: Cipres.
Autre point ayant suscité un assez vif débat, la constitution du conseil d’administration de même que le nombre de membres. Là également, entre la loi nationale et les conventions internationales, le comité, à l’unanimité, a fait le choix de la proposition des 16 membres que suggère le Cipres, sous l’éclairage de Paul Gérard Pougoué.

Le système de sécurité sociale au Cameroun jugé en retard par rapport aux pays de même niveau, a fait l’objet d’un audit d’experts venus du Sénégal par exemple. Il lui faut donc rattraper le temps perdu et surtout offrir les prestations maladies, soins et chômage que ne couvre pas la Cnps.
Cette démarche vise à assurer une sécurité sociale aux 90% de Camerounais en marge de l’actuel système. Un challenge qu’il est possible d’atteindre si les résultats des travaux ne subissent pas le destin de ceux du comité de pilotage de la réforme de la sécurité sociale mis en place entre 1998 et 2002. Mais avant, le comité doit avoir élaboré ses projets de textes avant la fin du mois de janvier sous l’œil bienveillant de Léon Noah Manga, le chef du secrétariat technique.

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Il s’agit notamment des projets de décret portant création, organisation et fonctionnement de la Caisse nationale des personnels de l’Etat (Cnpe), de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). La séance de travail d’hier, aura été consacrée à l’examen du projet de décret sur la mise en place de la Cnpe. Constitué de 46 articles, il a été présenté par le président du sous comité, Marius Zanga (le représentant du Minfopra), aux membres de la commission qui en ont discuté article par article. Ce projet de décret vise l’harmonisation des régimes de sécurité sociale actuellement en vigueur dans l’administration publique camerounaise.

Ce projet de texte concerne notamment les fonctionnaires et assimilés, les agents de l’Etat régis par le code du travail, les personnels de l’armée, de la magistrature, les fonctionnaires de la Sûreté nationale, le personnel de l’administration pénitentiaire, du personnel de l’Assemblée nationale et des collectivités locales décentralisées. Sans concession bien que dans la convivialité, les débats ont porté autant sur les questions de forme que de fond. On a par exemple entendu des membres du comité des réserves sur la forme des futurs actes de création des différentes Caisses.

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Si certains pensent qu’il faut solliciter pour plus de légitimité, leur examen par l’Assemblée nationale, d’autres comme le directeur général de la Cnps et vice-président du comité, Alain Noël Olivier Mekulu, demande de ne s’en tenir qu’à la loi de 1999 sur la mise en place des établissements publics administratifs (Epa) qui ne peuvent être créés que par décret. Pour sa part, Robert Nkili estime que les deux cas sont possibles. Il adosse son propos sur la teneur de la convention de l’institution faîtière internationale en la matière: Cipres.
Autre point ayant suscité un assez vif débat, la constitution du conseil d’administration de même que le nombre de membres. Là également, entre la loi nationale et les conventions internationales, le comité, à l’unanimité, a fait le choix de la proposition des 16 membres que suggère le Cipres, sous l’éclairage de Paul Gérard Pougoué.

Le système de sécurité sociale au Cameroun jugé en retard par rapport aux pays de même niveau, a fait l’objet d’un audit d’experts venus du Sénégal par exemple. Il lui faut donc rattraper le temps perdu et surtout offrir les prestations maladies, soins et chômage que ne couvre pas la Cnps.
Cette démarche vise à assurer une sécurité sociale aux 90% de Camerounais en marge de l’actuel système. Un challenge qu’il est possible d’atteindre si les résultats des travaux ne subissent pas le destin de ceux du comité de pilotage de la réforme de la sécurité sociale mis en place entre 1998 et 2002. Mais avant, le comité doit avoir élaboré ses projets de textes avant la fin du mois de janvier sous l’œil bienveillant de Léon Noah Manga, le chef du secrétariat technique.

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Musique : Des  » Parol  » pour chanter la vie

Le jeune rappeur de 27 ans doit donner un spectacle ce vendredi.
Patricia Ngo Ngouem –




"Appelle-moi Parol". C’est par ce titre que Simon Pierre Kossi, plus connu du milieu hip-hop camerounais sous son nom d’artiste Parol, s’est révélé au public l’année dernière. Un titre qui, on peut le dire sans se tromper, lui a ouvert les voies du succès. En effet, ce titre lui a permis de rester pendant trois mois dans l’émission Hit de rue diffusée sur la chaîne musicale française Trace Tv, occupant par ailleurs la tête de ce classement pendant deux semaines. C’est ce titre qui lui a permis de remporter le trophée de l’artiste révélation de l’année 2007 aux Mboa Awards et d’être sacré meilleur rappeur de l’année aux Rts Awards. "C’est un titre qui me présente et résume mes ambitions", déclare-t-il.

Programmé au festival Couleurs urbaines dont la deuxième édition s’est ouverte au camp Sonel à Yaoundé le 15 juillet dernier, ce jeune rappeur de 27 ans ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son but : aller le plus loin possible dans la voie qu’il s’est choisie. "Mon grand-père écoutait tout le temps de la musique grâce à son 45 tours. Je peux donc dire que j’ai grandi dans un univers musical", soutient-il. Après avoir chanté dans de nombreuses chorales religieuses, le "petit gars de Nlongkak" va se tourner vers le rap, "parce que c’était à la mode", dit-il en guise d’explication.
Fan de Mc Solaar et des groupes tels que I am, Ntm ou le Wu Tang Clan, Parol va décider d’embrasser totalement le rap et d’en faire carrière, même s’il continue à suivre des cours en art des spectacles à l’université de Yaoundé I. On le retrouve alors dans l’album Kamerconnection ou aux côtés du groupe camerounais Ak Sang Grave dans leur deuxième album. Poulain du label Mapane Records dirigé par Simon Pierre Mbey, son manager avec qui il partage les mêmes prénoms – "simple coïncidence" – il refuse d’être "catalogué”. "Je ne veux pas être classé comme rappeur revendicatif ou festif.

Je suis quelqu’un qui chante aussi bien l’amour que la guerre. Je sais faire l’équilibre des choses", affirme-t-il.
Ses boucles d’oreilles en forme de P, une chaîne en argent passée autour du cou et son look de "gansta rap" épousent à merveille le style qu’affectionne beaucoup de jeunes aujourd’hui auprès desquels il a acquis une certaine notoriété, même s’il reste encore méconnu du grand public. Son premier album, "La zik pour la vie", est sorti en novembre 2007. Son but : "Rebooster la promotion de mon album et organiser une tournée nationale. En attendant, les fans n’hésiteront pas à répéter à l’envi " Appelle-moi Parol " pendant le spectacle qu’il doit donner ce soir au festival Couleurs urbaines. "A condition que je sois confirmé", assure-t-il cependant.

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