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Le coup de poing de la Communauté urbaine de Douala

Désordre urbain : Le coup de poing de la Communauté urbaine de Douala

La cellule de lutte contre l’incivisme multiplie les interventions musclées malgré les grincements de dents des populations.

Un habitué de la cité économique ne restera certainement pas de marbre face à l’aspect inhabituel que présente le carrefour Ndokotti depuis hier, lundi 26 janvier 2009. Motocyclistes et étals de toutes sortes, ont en effet libéré les trottoirs et les différentes chaussées autour du rond point. Une dame s’en exclame d’ailleurs en se rappelant les nombreuses fois où elle a été victime de vols de sac à main à Ndokotti. "Dorénavant, les brigands ne pourront plus se fondre dans la marée humaine. On pourra au moins les regarder s’échapper ", pense t- elle. La décongestion du carrefour Ndokotti ne s’est pas opérée sous l’effet d’une baguette magique. Dans la nuit de dimanche 25 janvier, les agents de la Cud, notamment ceux du département de lutte contre le désordre urbain (Dlut), ont effectué une descente sur le terrain. Le bilan de cette opération coup de poing signale des véhicules emportés à la fourrière, des conducteurs et des commerçants interpelés et frappés d’amendes. La présence de la police aux côtés de cette cellule de lutte contre le désordre urbain semble encore décourager les potentiels récidivistes et récalcitrants.

Longtemps sous le coup d’une suspension hiérarchique, la police municipale, reprend ainsi du service. Ses actions intègrent la libération des emprises publiques à la pose des scellés sur les commerces illicites, en passant par la démolition des constructions sans permis de bâtir. Durant ces différentes phases de répression, des témoins ont relevé un excès de zèle de la part de ces agents de la cellule chargée de la réglementation. " Il y a près de deux semaines, les agents de la Dirlut ont suivi un camion de la société Utrac, entreprise basé à Akwa et spécialisée dans la conservation du cacao. Ils souhaitaient vérifier le contenu du camion, disaient-ils. Mais ils se sont heurtés au refus catégorique des responsables de l’entreprise et ont cru bon de retirer deux batteries du camion. L’altercation a dégénéré sur une bagarre. Deux des employés d’Utac ont fini au commissariat du rond point 4ème ", rapporte un témoin.

Explication
Interrogé sur les raisons des exactions de ses jeunes collaborateurs, Hervé Ambatta, directeur de la Réglementation et de la lutte contre le désordre urbain explique que "tout corps de métier a ses brebis galeuses". M. Ambatta ajoute qu’il a demandé à ses agents d’être " fermes mais courtois ". Des instructions qui excluent donc des scènes de bagarres ou d’abus de pouvoir. Tout en appelant à la dénonciation, Hervé Ambatta pense que les cas isolés d’exactions ne sauraient être imputés à toute la cellule chargée de la réglementation du paysage urbain. D’autant plus que la ville de " Douala est passée maître dans l’incivisme urbain. Les personnes que nous appréhendons trouvent très souvent le moyen de se dédouaner ", constate t-il. Ayant pour missions d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les populations sur les questions d’urbanisme, la Dirlut entend poursuivre ses activités bien que ses méthodes ne fassent pas l’unanimité.
Les activités de la police municipale ont été lancées en mai 2008 puis suspendues en août de la même année après un rappel à l’ordre du préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï. Une intervention des éléments de Métropolis au marché Congo, avait alors viré au vinaigre. Trois mois après, la suspension a été levée et la police municipale (défunte Métropolis) a repris ses activités. De manière musclée.

Monique Ngo Mayag

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Désordre urbain : Le coup de poing de la Communauté urbaine de Douala

La cellule de lutte contre l’incivisme multiplie les interventions musclées malgré les grincements de dents des populations.

Un habitué de la cité économique ne restera certainement pas de marbre face à l’aspect inhabituel que présente le carrefour Ndokotti depuis hier, lundi 26 janvier 2009. Motocyclistes et étals de toutes sortes, ont en effet libéré les trottoirs et les différentes chaussées autour du rond point. Une dame s’en exclame d’ailleurs en se rappelant les nombreuses fois où elle a été victime de vols de sac à main à Ndokotti. "Dorénavant, les brigands ne pourront plus se fondre dans la marée humaine. On pourra au moins les regarder s’échapper ", pense t- elle. La décongestion du carrefour Ndokotti ne s’est pas opérée sous l’effet d’une baguette magique. Dans la nuit de dimanche 25 janvier, les agents de la Cud, notamment ceux du département de lutte contre le désordre urbain (Dlut), ont effectué une descente sur le terrain. Le bilan de cette opération coup de poing signale des véhicules emportés à la fourrière, des conducteurs et des commerçants interpelés et frappés d’amendes. La présence de la police aux côtés de cette cellule de lutte contre le désordre urbain semble encore décourager les potentiels récidivistes et récalcitrants.

Longtemps sous le coup d’une suspension hiérarchique, la police municipale, reprend ainsi du service. Ses actions intègrent la libération des emprises publiques à la pose des scellés sur les commerces illicites, en passant par la démolition des constructions sans permis de bâtir. Durant ces différentes phases de répression, des témoins ont relevé un excès de zèle de la part de ces agents de la cellule chargée de la réglementation. " Il y a près de deux semaines, les agents de la Dirlut ont suivi un camion de la société Utrac, entreprise basé à Akwa et spécialisée dans la conservation du cacao. Ils souhaitaient vérifier le contenu du camion, disaient-ils. Mais ils se sont heurtés au refus catégorique des responsables de l’entreprise et ont cru bon de retirer deux batteries du camion. L’altercation a dégénéré sur une bagarre. Deux des employés d’Utac ont fini au commissariat du rond point 4ème ", rapporte un témoin.

Explication
Interrogé sur les raisons des exactions de ses jeunes collaborateurs, Hervé Ambatta, directeur de la Réglementation et de la lutte contre le désordre urbain explique que "tout corps de métier a ses brebis galeuses". M. Ambatta ajoute qu’il a demandé à ses agents d’être " fermes mais courtois ". Des instructions qui excluent donc des scènes de bagarres ou d’abus de pouvoir. Tout en appelant à la dénonciation, Hervé Ambatta pense que les cas isolés d’exactions ne sauraient être imputés à toute la cellule chargée de la réglementation du paysage urbain. D’autant plus que la ville de " Douala est passée maître dans l’incivisme urbain. Les personnes que nous appréhendons trouvent très souvent le moyen de se dédouaner ", constate t-il. Ayant pour missions d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les populations sur les questions d’urbanisme, la Dirlut entend poursuivre ses activités bien que ses méthodes ne fassent pas l’unanimité.
Les activités de la police municipale ont été lancées en mai 2008 puis suspendues en août de la même année après un rappel à l’ordre du préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï. Une intervention des éléments de Métropolis au marché Congo, avait alors viré au vinaigre. Trois mois après, la suspension a été levée et la police municipale (défunte Métropolis) a repris ses activités. De manière musclée.

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Un habitué de la cité économique ne restera certainement pas de marbre face à l’aspect inhabituel que présente le carrefour Ndokotti depuis hier, lundi 26 janvier 2009. Motocyclistes et étals de toutes sortes, ont en effet libéré les trottoirs et les différentes chaussées autour du rond point. Une dame s’en exclame d’ailleurs en se rappelant les nombreuses fois où elle a été victime de vols de sac à main à Ndokotti. "Dorénavant, les brigands ne pourront plus se fondre dans la marée humaine. On pourra au moins les regarder s’échapper ", pense t- elle. La décongestion du carrefour Ndokotti ne s’est pas opérée sous l’effet d’une baguette magique. Dans la nuit de dimanche 25 janvier, les agents de la Cud, notamment ceux du département de lutte contre le désordre urbain (Dlut), ont effectué une descente sur le terrain. Le bilan de cette opération coup de poing signale des véhicules emportés à la fourrière, des conducteurs et des commerçants interpelés et frappés d’amendes. La présence de la police aux côtés de cette cellule de lutte contre le désordre urbain semble encore décourager les potentiels récidivistes et récalcitrants.

Longtemps sous le coup d’une suspension hiérarchique, la police municipale, reprend ainsi du service. Ses actions intègrent la libération des emprises publiques à la pose des scellés sur les commerces illicites, en passant par la démolition des constructions sans permis de bâtir. Durant ces différentes phases de répression, des témoins ont relevé un excès de zèle de la part de ces agents de la cellule chargée de la réglementation. " Il y a près de deux semaines, les agents de la Dirlut ont suivi un camion de la société Utrac, entreprise basé à Akwa et spécialisée dans la conservation du cacao. Ils souhaitaient vérifier le contenu du camion, disaient-ils. Mais ils se sont heurtés au refus catégorique des responsables de l’entreprise et ont cru bon de retirer deux batteries du camion. L’altercation a dégénéré sur une bagarre. Deux des employés d’Utac ont fini au commissariat du rond point 4ème ", rapporte un témoin.

Explication
Interrogé sur les raisons des exactions de ses jeunes collaborateurs, Hervé Ambatta, directeur de la Réglementation et de la lutte contre le désordre urbain explique que "tout corps de métier a ses brebis galeuses". M. Ambatta ajoute qu’il a demandé à ses agents d’être " fermes mais courtois ". Des instructions qui excluent donc des scènes de bagarres ou d’abus de pouvoir. Tout en appelant à la dénonciation, Hervé Ambatta pense que les cas isolés d’exactions ne sauraient être imputés à toute la cellule chargée de la réglementation du paysage urbain. D’autant plus que la ville de " Douala est passée maître dans l’incivisme urbain. Les personnes que nous appréhendons trouvent très souvent le moyen de se dédouaner ", constate t-il. Ayant pour missions d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les populations sur les questions d’urbanisme, la Dirlut entend poursuivre ses activités bien que ses méthodes ne fassent pas l’unanimité.
Les activités de la police municipale ont été lancées en mai 2008 puis suspendues en août de la même année après un rappel à l’ordre du préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï. Une intervention des éléments de Métropolis au marché Congo, avait alors viré au vinaigre. Trois mois après, la suspension a été levée et la police municipale (défunte Métropolis) a repris ses activités. De manière musclée.

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Un habitué de la cité économique ne restera certainement pas de marbre face à l’aspect inhabituel que présente le carrefour Ndokotti depuis hier, lundi 26 janvier 2009. Motocyclistes et étals de toutes sortes, ont en effet libéré les trottoirs et les différentes chaussées autour du rond point. Une dame s’en exclame d’ailleurs en se rappelant les nombreuses fois où elle a été victime de vols de sac à main à Ndokotti. "Dorénavant, les brigands ne pourront plus se fondre dans la marée humaine. On pourra au moins les regarder s’échapper ", pense t- elle. La décongestion du carrefour Ndokotti ne s’est pas opérée sous l’effet d’une baguette magique. Dans la nuit de dimanche 25 janvier, les agents de la Cud, notamment ceux du département de lutte contre le désordre urbain (Dlut), ont effectué une descente sur le terrain. Le bilan de cette opération coup de poing signale des véhicules emportés à la fourrière, des conducteurs et des commerçants interpelés et frappés d’amendes. La présence de la police aux côtés de cette cellule de lutte contre le désordre urbain semble encore décourager les potentiels récidivistes et récalcitrants.

Longtemps sous le coup d’une suspension hiérarchique, la police municipale, reprend ainsi du service. Ses actions intègrent la libération des emprises publiques à la pose des scellés sur les commerces illicites, en passant par la démolition des constructions sans permis de bâtir. Durant ces différentes phases de répression, des témoins ont relevé un excès de zèle de la part de ces agents de la cellule chargée de la réglementation. " Il y a près de deux semaines, les agents de la Dirlut ont suivi un camion de la société Utrac, entreprise basé à Akwa et spécialisée dans la conservation du cacao. Ils souhaitaient vérifier le contenu du camion, disaient-ils. Mais ils se sont heurtés au refus catégorique des responsables de l’entreprise et ont cru bon de retirer deux batteries du camion. L’altercation a dégénéré sur une bagarre. Deux des employés d’Utac ont fini au commissariat du rond point 4ème ", rapporte un témoin.

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Interrogé sur les raisons des exactions de ses jeunes collaborateurs, Hervé Ambatta, directeur de la Réglementation et de la lutte contre le désordre urbain explique que "tout corps de métier a ses brebis galeuses". M. Ambatta ajoute qu’il a demandé à ses agents d’être " fermes mais courtois ". Des instructions qui excluent donc des scènes de bagarres ou d’abus de pouvoir. Tout en appelant à la dénonciation, Hervé Ambatta pense que les cas isolés d’exactions ne sauraient être imputés à toute la cellule chargée de la réglementation du paysage urbain. D’autant plus que la ville de " Douala est passée maître dans l’incivisme urbain. Les personnes que nous appréhendons trouvent très souvent le moyen de se dédouaner ", constate t-il. Ayant pour missions d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les populations sur les questions d’urbanisme, la Dirlut entend poursuivre ses activités bien que ses méthodes ne fassent pas l’unanimité.
Les activités de la police municipale ont été lancées en mai 2008 puis suspendues en août de la même année après un rappel à l’ordre du préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï. Une intervention des éléments de Métropolis au marché Congo, avait alors viré au vinaigre. Trois mois après, la suspension a été levée et la police municipale (défunte Métropolis) a repris ses activités. De manière musclée.

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La chanteuse Amy Winehouse a quitté l’hôpital

LONDRES (AFP) – La chanteuse de soul britannique Amy Winehouse a quitté mardi matin un hôpital de Londres après une nuit passée en observation à la suite d’une mauvaise réaction à des médicaments, a-t-on appris de source hospitalière. –

L’artiste, qui a plusieurs fois fréquenté des centres de désintoxication, a quitté peu avant 10H00 (09H00 GMT) le University College Hospital où elle avait été emmenée lundi soir en ambulance, a précisé une porte-parole de l’établissement situé dans le centre de Londres.

Amy Winehouse a passé une "nuit confortable" et avait un bon moral, a-t-elle ajouté.

Le porte-parole de la chanteuse a précisé que l’artiste "se reposait" à son domicile avec son père Mitch et son manager. "Elle s’est fait une petite frayeur hier (lundi) en raison d’une mauvaise réaction à un traitement. Elle a été gardée pendant la nuit mais simplement pour observation", a précisé le porte-parole, Chris Goodman.

"Amy est chez elle maintenant… Elle se repose", a-t-il ajouté.

Les urgences avaient été appelées au domicile de la chanteuse, à Camden, dans le nord de Londres, suite à "une réaction à des médicaments", avait indiqué lundi soir M. Goodman.

"Nous avons été appelés vers 20H40 (19H40 GMT) à une adresse (située dans le nord de Londres)… pour une femme qui ne se sentait pas bien", avait confirmé une porte-parole du service d’ambulance londonien.

La "diva trash de la soul", âgée de 24 ans, avait déjà été hospitalisée en juin après avoir perdu conscience chez elle. Les médecins lui avaient alors diagnostiqué un emphysème pulmonaire, selon son père.

Amy Winehouse fait régulièrement la Une de la presse tabloïde pour sa consommation présumée de stupéfiants. En janvier, le Sun avait diffusé une vidéo qui la montrait fumant ce qui pouvait s’apparenter à une pipe de crack.

Elle était entrée en cure de désintoxication le mois suivant.

Son père, Mitch, avait dit mi-juillet craindre la "mort lente et douloureuse" de sa fille si elle ne faisait pas plus attention à sa santé.

"Elle pourrait mourir d’un emphysème, malheureusement. Ce serait le scénario le plus probable si elle ne prend pas garde à son comportement", avait déclaré Mitch Winehouse sur la chaîne britannique SkyNews.

Interrogé sur les récentes visites en centre de désintoxication de sa fille, Mitch Winehouse a répondu: "Ma plus grande crainte est qu’elle ne meure pas d’une overdose", mais de son affection pulmonaire, "une mort très lente et douloureuse, par étouffement".

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