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Epidémie : Douala est-il à l’abri du choléra ?

Le " projet pilote Eau et assainissement " vise à éradiquer ce fléau.

Le château d’eau en chantier au lieu dit  »carrefour Merlin » sis au quartier Brazzaville est l’objet de tous les espoirs. Et pour cause, "d’ici six mois, les premières gouttes d’eau potable vont couler pour ravitailler six bornes fontaines du quartier. A ce moment là, nous dirons bye bye aux maladies liées qui sont fréquent ici". Les propos de Mme Marie Kamwa, sont gorgés d’espoir autant que les autres habitants du quartier Brazzaville à Douala. Pour l’instant, une borne fontaine d’eau filtrée ravitaille ce bidon ville de Douala. A l’instar de Brazzaville, les quartiers Bépanda Bonewonda (Douala Vème), Tractafric (Douala 3ème), et Mabanda (Douala IVème) siont également en chantier pour la construction des château d’eau et des bornes fontaines publiques.

Ces constructions d’aménagement des points d’eau potable rentrent dans le cadre du projet baptisé " pilote Eau et assainissement ". Un projet mis sur pied au lendemain du déclenchement de l’épidémie de choléra dans la ville de Douala. Les quatre quartiers suscités étaient les principaux foyers de cette épidémie de choléra. D’où leur choix pour la réalisation du " projet pilote eau et assainissement ". Ce projet est financé par l’Ong allemande Gtz, l’Union européenne et la communauté urbaine de Douala. Après l’appel d’offres, les entreprises Hfm, Geofor et Camalco ont été choisies pour la réalisation de ces travaux.

Parallèlement, pour attaquer le mal à la racine, une campagne de chloration de quelques 80 puits individuels et collectifs (20 par quartier) recensés dans les quatre quartiers a été effectuée. Par ailleurs, les populations ont reçu des informations pour construire des latrines convenables. En effet ; les études des partenaires européens de ce projet montre que 85% des puits sont non aménagés tandis que 95% de ces puits sont à moins de 15 mètres des latrines. Autant de choses qui dégagent des mauvaises odeurs et polluent les nappes d’eau souterraines. Toute chose qui ont déclenché l’épidémie de choléra de 2003 à Douala.

L’impact de la réalisation du "projet pilote eau et assainissement " a permis " d’éradiquer " l’épidémie du choléra. En effet, " depuis le 21 décembre 2006, aucun cas de choléra n’a été cliniquement déclaré dans le Wouri", confie un responsable de ce projet. Cependant, insiste Fritz Ntoné Ntoné, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, " les populations doivent redoubler de vigilance en adoptant un comportement sain car la menace est permanente ".

Eric Roland Kongou

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Le " projet pilote Eau et assainissement " vise à éradiquer ce fléau.

Le château d’eau en chantier au lieu dit  »carrefour Merlin » sis au quartier Brazzaville est l’objet de tous les espoirs. Et pour cause, "d’ici six mois, les premières gouttes d’eau potable vont couler pour ravitailler six bornes fontaines du quartier. A ce moment là, nous dirons bye bye aux maladies liées qui sont fréquent ici". Les propos de Mme Marie Kamwa, sont gorgés d’espoir autant que les autres habitants du quartier Brazzaville à Douala. Pour l’instant, une borne fontaine d’eau filtrée ravitaille ce bidon ville de Douala. A l’instar de Brazzaville, les quartiers Bépanda Bonewonda (Douala Vème), Tractafric (Douala 3ème), et Mabanda (Douala IVème) siont également en chantier pour la construction des château d’eau et des bornes fontaines publiques.

Ces constructions d’aménagement des points d’eau potable rentrent dans le cadre du projet baptisé " pilote Eau et assainissement ". Un projet mis sur pied au lendemain du déclenchement de l’épidémie de choléra dans la ville de Douala. Les quatre quartiers suscités étaient les principaux foyers de cette épidémie de choléra. D’où leur choix pour la réalisation du " projet pilote eau et assainissement ". Ce projet est financé par l’Ong allemande Gtz, l’Union européenne et la communauté urbaine de Douala. Après l’appel d’offres, les entreprises Hfm, Geofor et Camalco ont été choisies pour la réalisation de ces travaux.

Parallèlement, pour attaquer le mal à la racine, une campagne de chloration de quelques 80 puits individuels et collectifs (20 par quartier) recensés dans les quatre quartiers a été effectuée. Par ailleurs, les populations ont reçu des informations pour construire des latrines convenables. En effet ; les études des partenaires européens de ce projet montre que 85% des puits sont non aménagés tandis que 95% de ces puits sont à moins de 15 mètres des latrines. Autant de choses qui dégagent des mauvaises odeurs et polluent les nappes d’eau souterraines. Toute chose qui ont déclenché l’épidémie de choléra de 2003 à Douala.

L’impact de la réalisation du "projet pilote eau et assainissement " a permis " d’éradiquer " l’épidémie du choléra. En effet, " depuis le 21 décembre 2006, aucun cas de choléra n’a été cliniquement déclaré dans le Wouri", confie un responsable de ce projet. Cependant, insiste Fritz Ntoné Ntoné, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, " les populations doivent redoubler de vigilance en adoptant un comportement sain car la menace est permanente ".

Eric Roland Kongou

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Epidémie : Douala est-il à l’abri du choléra ?

Le " projet pilote Eau et assainissement " vise à éradiquer ce fléau.

Le château d’eau en chantier au lieu dit  »carrefour Merlin » sis au quartier Brazzaville est l’objet de tous les espoirs. Et pour cause, "d’ici six mois, les premières gouttes d’eau potable vont couler pour ravitailler six bornes fontaines du quartier. A ce moment là, nous dirons bye bye aux maladies liées qui sont fréquent ici". Les propos de Mme Marie Kamwa, sont gorgés d’espoir autant que les autres habitants du quartier Brazzaville à Douala. Pour l’instant, une borne fontaine d’eau filtrée ravitaille ce bidon ville de Douala. A l’instar de Brazzaville, les quartiers Bépanda Bonewonda (Douala Vème), Tractafric (Douala 3ème), et Mabanda (Douala IVème) siont également en chantier pour la construction des château d’eau et des bornes fontaines publiques.

Ces constructions d’aménagement des points d’eau potable rentrent dans le cadre du projet baptisé " pilote Eau et assainissement ". Un projet mis sur pied au lendemain du déclenchement de l’épidémie de choléra dans la ville de Douala. Les quatre quartiers suscités étaient les principaux foyers de cette épidémie de choléra. D’où leur choix pour la réalisation du " projet pilote eau et assainissement ". Ce projet est financé par l’Ong allemande Gtz, l’Union européenne et la communauté urbaine de Douala. Après l’appel d’offres, les entreprises Hfm, Geofor et Camalco ont été choisies pour la réalisation de ces travaux.

Parallèlement, pour attaquer le mal à la racine, une campagne de chloration de quelques 80 puits individuels et collectifs (20 par quartier) recensés dans les quatre quartiers a été effectuée. Par ailleurs, les populations ont reçu des informations pour construire des latrines convenables. En effet ; les études des partenaires européens de ce projet montre que 85% des puits sont non aménagés tandis que 95% de ces puits sont à moins de 15 mètres des latrines. Autant de choses qui dégagent des mauvaises odeurs et polluent les nappes d’eau souterraines. Toute chose qui ont déclenché l’épidémie de choléra de 2003 à Douala.

L’impact de la réalisation du "projet pilote eau et assainissement " a permis " d’éradiquer " l’épidémie du choléra. En effet, " depuis le 21 décembre 2006, aucun cas de choléra n’a été cliniquement déclaré dans le Wouri", confie un responsable de ce projet. Cependant, insiste Fritz Ntoné Ntoné, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, " les populations doivent redoubler de vigilance en adoptant un comportement sain car la menace est permanente ".

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Le " projet pilote Eau et assainissement " vise à éradiquer ce fléau.

Le château d’eau en chantier au lieu dit  »carrefour Merlin » sis au quartier Brazzaville est l’objet de tous les espoirs. Et pour cause, "d’ici six mois, les premières gouttes d’eau potable vont couler pour ravitailler six bornes fontaines du quartier. A ce moment là, nous dirons bye bye aux maladies liées qui sont fréquent ici". Les propos de Mme Marie Kamwa, sont gorgés d’espoir autant que les autres habitants du quartier Brazzaville à Douala. Pour l’instant, une borne fontaine d’eau filtrée ravitaille ce bidon ville de Douala. A l’instar de Brazzaville, les quartiers Bépanda Bonewonda (Douala Vème), Tractafric (Douala 3ème), et Mabanda (Douala IVème) siont également en chantier pour la construction des château d’eau et des bornes fontaines publiques.

Ces constructions d’aménagement des points d’eau potable rentrent dans le cadre du projet baptisé " pilote Eau et assainissement ". Un projet mis sur pied au lendemain du déclenchement de l’épidémie de choléra dans la ville de Douala. Les quatre quartiers suscités étaient les principaux foyers de cette épidémie de choléra. D’où leur choix pour la réalisation du " projet pilote eau et assainissement ". Ce projet est financé par l’Ong allemande Gtz, l’Union européenne et la communauté urbaine de Douala. Après l’appel d’offres, les entreprises Hfm, Geofor et Camalco ont été choisies pour la réalisation de ces travaux.

Parallèlement, pour attaquer le mal à la racine, une campagne de chloration de quelques 80 puits individuels et collectifs (20 par quartier) recensés dans les quatre quartiers a été effectuée. Par ailleurs, les populations ont reçu des informations pour construire des latrines convenables. En effet ; les études des partenaires européens de ce projet montre que 85% des puits sont non aménagés tandis que 95% de ces puits sont à moins de 15 mètres des latrines. Autant de choses qui dégagent des mauvaises odeurs et polluent les nappes d’eau souterraines. Toute chose qui ont déclenché l’épidémie de choléra de 2003 à Douala.

L’impact de la réalisation du "projet pilote eau et assainissement " a permis " d’éradiquer " l’épidémie du choléra. En effet, " depuis le 21 décembre 2006, aucun cas de choléra n’a été cliniquement déclaré dans le Wouri", confie un responsable de ce projet. Cependant, insiste Fritz Ntoné Ntoné, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, " les populations doivent redoubler de vigilance en adoptant un comportement sain car la menace est permanente ".

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Selon l’artiste djiboutien Abayzid, il faut appliquer la réciprocité en matière d’immigration

Selon le musicien djiboutien Abayzid, de son vrai nom, Mohamed Ali Mohamed, l’immigration clandestine est avant tout, un drame humain qui profite davantage, aux réseaux de trafic humain. –


Devant ce drame, il a également appelé à la réciprocité entre l’Afrique, et les pays qui développent des politiques d’immigration jugées contraignantes. Le musicien djiboutien s’est prononcé également, sur de nombreuses questions d’actualité, en relation avec l’évolution du continent, dans une interview accordée à APA.

IMMIGRATION CLANDESTINE

Les embarcations de fortune proviennent avant tout de réseaux des passeurs et des personnes qui profitent du trafic humain. Leur « performance », comme dans tous les domaines d\’activités économiques souterraines, dépend du degré de permissivité et de corruption des autorités publiques.

Quant aux pays « d\’accueil » ils devraient redéfinir leur « gestion » de l\’immigration clandestine qui pour l\’instant se résume en gros à une politique de fermeture des frontières. A l\’évidence, cette politique est un échec car elle n\’empêche pas les gens de « voyager », jusqu\’à mettre en danger leur vie.

Très souvent les pays occidentaux tirent bénéfice de l\’immigration, qui à court et moyen termes offre une main d\’œuvre bon marché et contribue à long terme aux équilibres démographiques.

L\’image des radeaux de la mort surgissant de nulle part à l\’entrée d\’un pays européen fait croire qu\’il s\’agit des individus sortis d\’on ne sait où, alors que ce sont des hommes et des femmes qui ont laissé une vie et une histoire derrière eux, qui avaient leur dignité chez eux, un nom , une famille, un village, un bétail…

L\’EUROPE PREND SES DISTANCES AVEC L\’AFRIQUE

La législation européenne qui a été développée ces dernières années pour combattre l\’immigration illégale est purement et simplement inhumaine. Elle se dit prévenante, voire protectrice des personnes vulnérables.

En réalité elle se fonde sur des considérations comptables, à coup de statistiques et a pour une unique fin, la suppression de l\’immigration tout court, faisant de l\’Europe un espace réservé aux seuls européens.

Force est de constater pour nous en tant qu\’Africains, que ces mesures s\’apparentent à une hostilité au genre humain. Mais que faire quand la France et l\’Europe ne veulent pas de nous.

Alors la première réaction que cette situation m\’inspire, est bien entendu la réciprocité des mesures car nous sommes pauvres mais nous sommes des Etats souverains et notre dignité nous impose, la réciprocité des relations.

Cela suppose que le séjour des Européens sur le sol africain devra être réglementé et les écarts devront être réprimés. La deuxième mesure qui peut être envisagée est de renforcer les liens que nous sommes en train de tisser avec les pays asiatiques, notamment la Chine.

GOUVERNEMENT CONTINENTAL

Le gouvernement Continental est une nécessité à maints égards à l\’heure où les blocs régionaux se raffermissent. La coopération, le rapprochement et la fraternité des peuples est l\’essence même de l\’organisation et de la vocation des Etats, car ces principes participent à la création et à la conservation de la paix et de la prospérité.

Le principe de l\’Unité africaine a traversé quatre décennies et cela est une performance non négligeable. Même si dans son application, elle a souffert énormément. La configuration actuelle des pays avec des « frontières intangibles » au nom de la sécurité n\’a pas beaucoup de sens, car elle ne permet pas d\’assurer la paix et la stabilité du continent.

C\’est pourquoi, il faut imaginer une autre voie pour assurer la paix et le développement du continent, notamment par le biais de l\’union.

COUT DE LA VIE

L\’une des solutions à envisager est la sécurité alimentaire et la solidarité des pays africains. Par exemple la République de Djibouti qui a initié cette politique depuis quelques années, a pu en récolter les bénéfices.

Djibouti qui ne dispose pas suffisamment de terres arables a obtenu un périmètre agricole de la part du Soudan où a été produit et récolté jusqu\’à 500 tonnes de sorgho qui ont été distribuées aux populations rurales djiboutiennes cet été.

La même expérience est en train de se reproduire avec l\’Ethiopie pour les années à venir. Cet exemple est bel et bien la preuve que les pays africains peuvent développer des programmes de coopération et de solidarité pour faire assurer leur sécurité alimentaire et faire face à la crise engendrée par l\’inflation des denrées.

COUPE DU MONDE 2010

Nos attentes les plus légitimes sont la participation effective des africains à cet évènement mondial. Il faut que l\’Afrique donne le « la » et qu\’elle présente et marque de son empreinte la prochaine coupe du monde. Sinon l\’évènement n\’aura pas de sens car il se résumerait à une simple délocalisation géographique, si les africains restent comme à l\’accoutumée à l\’écart.

La participation effective suppose que tout d\’abord, le nombre des équipes en compétition soit sensiblement augmenté et qu\’ensuite, en tant qu\’instances hôtes, les Africains soient suffisamment représentés.

En somme, il ne faut pas que la coupe en Afrique nous donne l\’impression que nous sommes dépassés par les évènements et que nous soyons cantonnés à l\’expectative.

Il faut que nous soyons présents dans les jeux et présents dans les décisions, aux côtés du monde entier

APA- Djibouti (Djibouti)

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