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Yokadouma : Le lycée classique entre les mains des vacataires

En plus du manque d’enseignants, cet établissement doit faire face au vandalisme.

Le lycée classique de Yokadouma, créé en 1968 comme collège d’enseignement secondaire (Ces), et puis lycée en 1978, 10 ans plus tard est le plus vieux et plus grand établissement secondaire du département de la Boumba et Ngoko à l’Est. Cependant cet établissement doit faire face à un certain nombre des problèmes qui du reste constituent une menace aux résultats scolaires en dépit des efforts d’encadrement fournis par les responsables de l’établissement. Même si au second cycle, les séries scientifiques et littéraires sont ouvertes cette année, et même comme dans le premier cycle toutes les matières sont dispensées, un grand problème tel que relevé par Bobil Ekoual, proviseur de cet établissement demeure.

" Le problème se trouve au niveau du personnel qualifiés en quantité et en qualité ". Selon ce dernier, une maque criarde d’enseignants existe au lycée classique de Yokadouma. Sur 32 personnels que gère Bobil Ekoual, il n’y a que 16 fonctionnaires. Le reste, c’est-à-dire 50 % du corps enseignant est constitué des vacataires, lesquels se recrutent parmi trois catégories à savoir ceux payés par le lycée dans le cadre de son projet d’établissement, le groupe soutenu par l’association des parent d’élève et enseignants (l’Apee), qui les octroi le logement et un petit appui financier et finalement les vacataires communaux qui sont recrutés au compte de la commune de Yokadouma et déversés dans les établissement primaires et secondaires dépourvus des enseignants de l’Etat.

Malhonnêteté
Cette dernière catégorie selon Bobil Ekoual, sont d’ailleurs victimes de six mois d’arrières de salaire, mais pour joindre les deux bouts, le lycée leur octroi régulièrement des petits crédits. Par ailleurs, cette même catégorie de vacataires est menacée de licenciement car au cours de la dernière session du conseil municipal de la commune de Yokadouma, tenue du 29 au 31 janvier dernier, l’une des recommandations forte des conseillers était la compression du personnel de la commune dont le paiement de salaire pèse lourdement sur la municipalité qui doit chercher la somme de 20 millions de frs chaque mois pour s’acquitter de cette charge. Si tel est le cas, le lycée classique de Yokadouma pourrait être privé d’une bonne partie de ses vacataires.

Face au manque d’enseignants, l’administration du lycée de Yokadouma doit gérer le vandalisme des élèves et des riverains, le non paiement des frais d’inscription par certains élèves et la discipline des élèves âgés. Déjà à la rentrée 2008-2009, relève le proviseur,
" Il y avait 6 salles de classe sans banc. Les élèves et les riverains les ayant transformés en bois de chauffage, profitant du fait que le portail d’entrée au lycée est resté ouvert après les travaux de réfection desdits salles de classe par une entreprise ". Aussi, affirme-t-il, la clôture du lycée est constamment saccagée par les indexés pour s’approvisionner en eau dans l’enceinte du lycée. Pour les élèves qui ne paient pas les frais d’inscription, le fléau provient de la malhonnêteté des parents qui viennent généralement à la rentrée pleurer au lycée tout en promettant qu’ils solderons leur dette après la vente du cacao mais qui ne respectent jamais cet engagement.

En plein dépôt des dossiers pour les examens officiels, le lycée selon le proviseur a dû payer les pénalités à l’office du Baccalauréat pour ne pas pénaliser les élèves en attendant la vente du cacao. En ce qui concerne l’indiscipline, malgré les efforts des deux surveillants généraux, la maîtrise des élèves adultes demeure. "Les élèves n’ont pas l’âge scolaire, Des enfants du 6eme qui vous parlent du mariage, avortement, divorce etc. généralement la physionomie des élèves ne cadre pas avec les âges déclarés dans les dossiers. Les chose sont dont difficiles au surveillants généraux qui doivent faire face aux personnes adultes qui se veulent réfractaires aux règlements ", s’indigne Bobil Ekoual.

Sebastian Chi Elvido, à Yokadouma

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En plus du manque d’enseignants, cet établissement doit faire face au vandalisme.

Le lycée classique de Yokadouma, créé en 1968 comme collège d’enseignement secondaire (Ces), et puis lycée en 1978, 10 ans plus tard est le plus vieux et plus grand établissement secondaire du département de la Boumba et Ngoko à l’Est. Cependant cet établissement doit faire face à un certain nombre des problèmes qui du reste constituent une menace aux résultats scolaires en dépit des efforts d’encadrement fournis par les responsables de l’établissement. Même si au second cycle, les séries scientifiques et littéraires sont ouvertes cette année, et même comme dans le premier cycle toutes les matières sont dispensées, un grand problème tel que relevé par Bobil Ekoual, proviseur de cet établissement demeure.

" Le problème se trouve au niveau du personnel qualifiés en quantité et en qualité ". Selon ce dernier, une maque criarde d’enseignants existe au lycée classique de Yokadouma. Sur 32 personnels que gère Bobil Ekoual, il n’y a que 16 fonctionnaires. Le reste, c’est-à-dire 50 % du corps enseignant est constitué des vacataires, lesquels se recrutent parmi trois catégories à savoir ceux payés par le lycée dans le cadre de son projet d’établissement, le groupe soutenu par l’association des parent d’élève et enseignants (l’Apee), qui les octroi le logement et un petit appui financier et finalement les vacataires communaux qui sont recrutés au compte de la commune de Yokadouma et déversés dans les établissement primaires et secondaires dépourvus des enseignants de l’Etat.

Malhonnêteté
Cette dernière catégorie selon Bobil Ekoual, sont d’ailleurs victimes de six mois d’arrières de salaire, mais pour joindre les deux bouts, le lycée leur octroi régulièrement des petits crédits. Par ailleurs, cette même catégorie de vacataires est menacée de licenciement car au cours de la dernière session du conseil municipal de la commune de Yokadouma, tenue du 29 au 31 janvier dernier, l’une des recommandations forte des conseillers était la compression du personnel de la commune dont le paiement de salaire pèse lourdement sur la municipalité qui doit chercher la somme de 20 millions de frs chaque mois pour s’acquitter de cette charge. Si tel est le cas, le lycée classique de Yokadouma pourrait être privé d’une bonne partie de ses vacataires.

Face au manque d’enseignants, l’administration du lycée de Yokadouma doit gérer le vandalisme des élèves et des riverains, le non paiement des frais d’inscription par certains élèves et la discipline des élèves âgés. Déjà à la rentrée 2008-2009, relève le proviseur,
" Il y avait 6 salles de classe sans banc. Les élèves et les riverains les ayant transformés en bois de chauffage, profitant du fait que le portail d’entrée au lycée est resté ouvert après les travaux de réfection desdits salles de classe par une entreprise ". Aussi, affirme-t-il, la clôture du lycée est constamment saccagée par les indexés pour s’approvisionner en eau dans l’enceinte du lycée. Pour les élèves qui ne paient pas les frais d’inscription, le fléau provient de la malhonnêteté des parents qui viennent généralement à la rentrée pleurer au lycée tout en promettant qu’ils solderons leur dette après la vente du cacao mais qui ne respectent jamais cet engagement.

En plein dépôt des dossiers pour les examens officiels, le lycée selon le proviseur a dû payer les pénalités à l’office du Baccalauréat pour ne pas pénaliser les élèves en attendant la vente du cacao. En ce qui concerne l’indiscipline, malgré les efforts des deux surveillants généraux, la maîtrise des élèves adultes demeure. "Les élèves n’ont pas l’âge scolaire, Des enfants du 6eme qui vous parlent du mariage, avortement, divorce etc. généralement la physionomie des élèves ne cadre pas avec les âges déclarés dans les dossiers. Les chose sont dont difficiles au surveillants généraux qui doivent faire face aux personnes adultes qui se veulent réfractaires aux règlements ", s’indigne Bobil Ekoual.

Sebastian Chi Elvido, à Yokadouma

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En plus du manque d’enseignants, cet établissement doit faire face au vandalisme.

Le lycée classique de Yokadouma, créé en 1968 comme collège d’enseignement secondaire (Ces), et puis lycée en 1978, 10 ans plus tard est le plus vieux et plus grand établissement secondaire du département de la Boumba et Ngoko à l’Est. Cependant cet établissement doit faire face à un certain nombre des problèmes qui du reste constituent une menace aux résultats scolaires en dépit des efforts d’encadrement fournis par les responsables de l’établissement. Même si au second cycle, les séries scientifiques et littéraires sont ouvertes cette année, et même comme dans le premier cycle toutes les matières sont dispensées, un grand problème tel que relevé par Bobil Ekoual, proviseur de cet établissement demeure.

" Le problème se trouve au niveau du personnel qualifiés en quantité et en qualité ". Selon ce dernier, une maque criarde d’enseignants existe au lycée classique de Yokadouma. Sur 32 personnels que gère Bobil Ekoual, il n’y a que 16 fonctionnaires. Le reste, c’est-à-dire 50 % du corps enseignant est constitué des vacataires, lesquels se recrutent parmi trois catégories à savoir ceux payés par le lycée dans le cadre de son projet d’établissement, le groupe soutenu par l’association des parent d’élève et enseignants (l’Apee), qui les octroi le logement et un petit appui financier et finalement les vacataires communaux qui sont recrutés au compte de la commune de Yokadouma et déversés dans les établissement primaires et secondaires dépourvus des enseignants de l’Etat.

Malhonnêteté
Cette dernière catégorie selon Bobil Ekoual, sont d’ailleurs victimes de six mois d’arrières de salaire, mais pour joindre les deux bouts, le lycée leur octroi régulièrement des petits crédits. Par ailleurs, cette même catégorie de vacataires est menacée de licenciement car au cours de la dernière session du conseil municipal de la commune de Yokadouma, tenue du 29 au 31 janvier dernier, l’une des recommandations forte des conseillers était la compression du personnel de la commune dont le paiement de salaire pèse lourdement sur la municipalité qui doit chercher la somme de 20 millions de frs chaque mois pour s’acquitter de cette charge. Si tel est le cas, le lycée classique de Yokadouma pourrait être privé d’une bonne partie de ses vacataires.

Face au manque d’enseignants, l’administration du lycée de Yokadouma doit gérer le vandalisme des élèves et des riverains, le non paiement des frais d’inscription par certains élèves et la discipline des élèves âgés. Déjà à la rentrée 2008-2009, relève le proviseur,
" Il y avait 6 salles de classe sans banc. Les élèves et les riverains les ayant transformés en bois de chauffage, profitant du fait que le portail d’entrée au lycée est resté ouvert après les travaux de réfection desdits salles de classe par une entreprise ". Aussi, affirme-t-il, la clôture du lycée est constamment saccagée par les indexés pour s’approvisionner en eau dans l’enceinte du lycée. Pour les élèves qui ne paient pas les frais d’inscription, le fléau provient de la malhonnêteté des parents qui viennent généralement à la rentrée pleurer au lycée tout en promettant qu’ils solderons leur dette après la vente du cacao mais qui ne respectent jamais cet engagement.

En plein dépôt des dossiers pour les examens officiels, le lycée selon le proviseur a dû payer les pénalités à l’office du Baccalauréat pour ne pas pénaliser les élèves en attendant la vente du cacao. En ce qui concerne l’indiscipline, malgré les efforts des deux surveillants généraux, la maîtrise des élèves adultes demeure. "Les élèves n’ont pas l’âge scolaire, Des enfants du 6eme qui vous parlent du mariage, avortement, divorce etc. généralement la physionomie des élèves ne cadre pas avec les âges déclarés dans les dossiers. Les chose sont dont difficiles au surveillants généraux qui doivent faire face aux personnes adultes qui se veulent réfractaires aux règlements ", s’indigne Bobil Ekoual.

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" Le problème se trouve au niveau du personnel qualifiés en quantité et en qualité ". Selon ce dernier, une maque criarde d’enseignants existe au lycée classique de Yokadouma. Sur 32 personnels que gère Bobil Ekoual, il n’y a que 16 fonctionnaires. Le reste, c’est-à-dire 50 % du corps enseignant est constitué des vacataires, lesquels se recrutent parmi trois catégories à savoir ceux payés par le lycée dans le cadre de son projet d’établissement, le groupe soutenu par l’association des parent d’élève et enseignants (l’Apee), qui les octroi le logement et un petit appui financier et finalement les vacataires communaux qui sont recrutés au compte de la commune de Yokadouma et déversés dans les établissement primaires et secondaires dépourvus des enseignants de l’Etat.

Malhonnêteté
Cette dernière catégorie selon Bobil Ekoual, sont d’ailleurs victimes de six mois d’arrières de salaire, mais pour joindre les deux bouts, le lycée leur octroi régulièrement des petits crédits. Par ailleurs, cette même catégorie de vacataires est menacée de licenciement car au cours de la dernière session du conseil municipal de la commune de Yokadouma, tenue du 29 au 31 janvier dernier, l’une des recommandations forte des conseillers était la compression du personnel de la commune dont le paiement de salaire pèse lourdement sur la municipalité qui doit chercher la somme de 20 millions de frs chaque mois pour s’acquitter de cette charge. Si tel est le cas, le lycée classique de Yokadouma pourrait être privé d’une bonne partie de ses vacataires.

Face au manque d’enseignants, l’administration du lycée de Yokadouma doit gérer le vandalisme des élèves et des riverains, le non paiement des frais d’inscription par certains élèves et la discipline des élèves âgés. Déjà à la rentrée 2008-2009, relève le proviseur,
" Il y avait 6 salles de classe sans banc. Les élèves et les riverains les ayant transformés en bois de chauffage, profitant du fait que le portail d’entrée au lycée est resté ouvert après les travaux de réfection desdits salles de classe par une entreprise ". Aussi, affirme-t-il, la clôture du lycée est constamment saccagée par les indexés pour s’approvisionner en eau dans l’enceinte du lycée. Pour les élèves qui ne paient pas les frais d’inscription, le fléau provient de la malhonnêteté des parents qui viennent généralement à la rentrée pleurer au lycée tout en promettant qu’ils solderons leur dette après la vente du cacao mais qui ne respectent jamais cet engagement.

En plein dépôt des dossiers pour les examens officiels, le lycée selon le proviseur a dû payer les pénalités à l’office du Baccalauréat pour ne pas pénaliser les élèves en attendant la vente du cacao. En ce qui concerne l’indiscipline, malgré les efforts des deux surveillants généraux, la maîtrise des élèves adultes demeure. "Les élèves n’ont pas l’âge scolaire, Des enfants du 6eme qui vous parlent du mariage, avortement, divorce etc. généralement la physionomie des élèves ne cadre pas avec les âges déclarés dans les dossiers. Les chose sont dont difficiles au surveillants généraux qui doivent faire face aux personnes adultes qui se veulent réfractaires aux règlements ", s’indigne Bobil Ekoual.

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L’artiste mauricien Joseph S. Lebrasse diagnostique les maux de l’Afrique

Si l’Afrique a d’énormes ressources en matières premières, cette richesse pose le problème de sa répartition entre les composantes des sociétés, à cause notamment de la corruption et de la mauvaise gestion qui ont fini d’engendrer le phénomène de l’immigration clandestine, vers l’Europe. –


Le diagnostique est du musicien mauricien Joseph Serge Lebrasse, qui estime que pour arrêter le phénomène, les gouvernements du continent devraient créer un meilleur environnement, où les citoyens pourraient travailler en paix et gagner un salaire décent.

Selon Lebrasse, davantage d’investissements auraient créé plus d’emplois pour les citoyens africains, ce qui aurait éviter aux jeunes de braver l’océan pour tenter d’atteindre l’Europe.

La solution serait d’avoir « davantage de contrôle sur les dépenses publiques » et de créer un meilleur environnement de travail, a-t-il ajouté.

Se prononçant sur la « directive retour », récemment adoptée par le Parlement européen, pour limiter l’immigration sur le vieux continent, l’artiste mauricien a déclaré qu’elle ne ferait qu’accroître la pauvreté en Afrique.

A moins que les Européens commencent à faire leur propre « sale boulot », il y aura toujours l’immigration clandestine, a affirmé Lebrasse, estimant que le but poursuivi dans la "directive retour" est mois d’empêcher les Africains d’aller en Europe, que de s’assurer une main d’œuvre qualifié et bon marché.

« L’Europe ne peut se passer de l’Afrique, puisqu’elle a besoin du marché africain", a-t-il estimé.

Joseph Serge Lebrasse est un monument de la musique de l’Océan indien.

A 78 ans, il continue encore d’avoir une lecture très lucide des réalités africaines. Aussi reste-il sceptique sur les chances d’avènement d’un gouvernement à l’échelle du continent, prélude à la réalisation des Etats-Unis d’Afrique.

Lebrasse soutient, qu’il sera difficile de créer un gouvernement fédéral, car « il y a trop de disparités » entre les pays africains eux-mêmes.

«Je ne crois pas beaucoup aux États-Unis d’Afrique avec tous les conflits internes qui ravagent actuellement le continent », a-t-il dit.

Expliquant la position de Pretoria, plutôt portée vers des ensembles régionaux forts, l’artiste mauricien estime que le Président Thabo Mbeki « n’a pas montré beaucoup d’intérêt dans le projet, sans doute parce que l’Afrique du Sud, économiquement dotée, ne souhaite pas partager ses richesses avec d’autres pays africains ».

Joseph Serge Lebrasse a composé près de 150 chansons, qu’il a lui-même écrites. Il a représenté Maurice dans différents festivals et cérémonies officielles, dont la célébration de l’anniversaire de l’indépendance de son pays.

Il a joué devant Mme Indira Gandhi, lors de la visite du Premier ministre indien à Port-Louis, en 1970, et deux années plus tard, pour la Reine Elizabeth II, en visite officielle à Maurice.

Lebrasse a également représenté Maurice à l’Exposition universelle de Montréal, au Canada, en 1967, au Festival de la Jeunesse, en 1974, au Québec, au Folk Festival d’été également au Québec, en 1981, au Festival des Arts du Commonwealth à Édimbourg, Royaume-Uni; en 1986 et au Festival des Seychelles en 1972 et 1973.

Le musicien mauricien Joseph Serge Lebrasse a reçu la médaille de Membre de l’Ordre de l’Empire Britannique (MBE) en 1976 et la Médaille du Jubilé d’or de la reine Élisabeth en 1977.

APA – Port -Louis (Ile Maurice)

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