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Médias : Aux sources de la controverse autour de l’interview de Bebela

Les détails qui ont rendu suspect l’entretien de l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun publié par le journal de Henriette Ekwé.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière dans les médias camerounais. Bebela a t-il oui ou non interviewé Norbert Braakhuis, ex Ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun? Le quotidien Le Jour a consacré deux pages de son édition du lundi 15 février 2009 à cette affaire, sous le titre "La vraie fausse interview de Norbert Braakhuis à Bebela ". Cameroon Tribune du 17 février 2009 ouvre ses colonnes à cette interview qu’il accompagne de la réaction du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun, Saskia Bakker. Au 13h du Poste national de la Crtv du mardi 16 février 2009, dans un extrait, Saskia Bakker, dit clairement que son prédécesseur n’a jamais accordé cette interview.

L’affaire se corse avec la réaction de Jean Pierre Biyiti bi Essam, ministre de la Communication lors de l’échange qu’il a eu avec la presse mercredi 18 février 2009, au sujet de l’arrivée le 11 mars du Pape Benoît XVI au Cameroun. Le Mincom a en effet fait un cours sur les genres journalistiques et les techniques de l’interview, s’appuyant sur un cas pratique tiré de l’actualité: la "vraie-fausse" interview de Norbert Braakhuis, ancien ambassadeur des Pays Bas au Cameroun, accordée au journal Bebela. Pour comprendre ces multiples prises de position dans les médias, qui avaient pour objectif de prouver que "Bebela a fabriqué cette interview", comme le précise Saskia Bakker à Emmanuel Kendemeh de Cameroon Tribune au sortir de son audience avec le Premier ministre Ephraïm Inoni, le mardi 16 février 2009, il faut remonter aux propos de Norbert Braakhuis parus dans Bebela du 10 février 2009.

En effet, la première pomme de discorde serait la qualité des propos de Norbert Braakhuis. D’après Saskia Bakker dans l’interview parue dans l’édition 379 du quotidien Le Jour, "On connaît bien Norbert Braakhuis, les propos qui lui sont attribués dans l’interview ne correspondent pas du tout à son opinion". Norbert Braakhuis, actuellement en poste au Soudan, indiquait dans " l’interview " à l’hebdomadaire Bebela où il s’exprimait sur Elections Cameroon (Elecam), "qu’il s’agissait d’une avancée dans le processus de démocratisation du Cameroun et que le gouvernement camerounais, en mettant sur pied cet organe avait fourni beaucoup d’efforts".

Des dires qui non seulement tranchaient avec la verve connu à ce diplomate qui n’ pas souvent été tendre envers le régime de Yaoundé, mais aussi semblaient prendre le contrepied de la déclaration de l’Union européenne au sujet d’Elecam, qui soulignait "qu’il importe qu’Élecam s’acquitte de son rôle avec indépendance, impartialité et crédibilité. L’Union européenne déplore le retard pris dans ces nominations et fait qu’une très grande majorité des membres nommés appartiennent à un seul et même parti, en dépit des consultations qui ont eu lieu avec les parties prenantes avant les nominations ".
A la question de Simon Hervé Nko’o, reporter de Bebela, qui a réalisé l’interview à problème, de savoir si le fait que plusieurs membres d’Elecam venaient du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le parti au pouvoir, ne posait pas un problème, Norbert Braakhuis a répondu : "Si vous êtes du RDPC, cessez-vous d’être Camerounais ?". La seconde pomme de discorde c’est que "dans le monde diplomatique, il est absolument exclu qu’un ambassadeur qui est arrivé en fin de mission et qui a déjà quitté le pays où il exerçait puisse encore accorder une interview publique alors que son prédécesseur est déjà en fonction", souligne l’actuel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dans Le Jour.

Marion Obam

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Médias : Aux sources de la controverse autour de l’interview de Bebela

Les détails qui ont rendu suspect l’entretien de l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun publié par le journal de Henriette Ekwé.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière dans les médias camerounais. Bebela a t-il oui ou non interviewé Norbert Braakhuis, ex Ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun? Le quotidien Le Jour a consacré deux pages de son édition du lundi 15 février 2009 à cette affaire, sous le titre "La vraie fausse interview de Norbert Braakhuis à Bebela ". Cameroon Tribune du 17 février 2009 ouvre ses colonnes à cette interview qu’il accompagne de la réaction du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun, Saskia Bakker. Au 13h du Poste national de la Crtv du mardi 16 février 2009, dans un extrait, Saskia Bakker, dit clairement que son prédécesseur n’a jamais accordé cette interview.

L’affaire se corse avec la réaction de Jean Pierre Biyiti bi Essam, ministre de la Communication lors de l’échange qu’il a eu avec la presse mercredi 18 février 2009, au sujet de l’arrivée le 11 mars du Pape Benoît XVI au Cameroun. Le Mincom a en effet fait un cours sur les genres journalistiques et les techniques de l’interview, s’appuyant sur un cas pratique tiré de l’actualité: la "vraie-fausse" interview de Norbert Braakhuis, ancien ambassadeur des Pays Bas au Cameroun, accordée au journal Bebela. Pour comprendre ces multiples prises de position dans les médias, qui avaient pour objectif de prouver que "Bebela a fabriqué cette interview", comme le précise Saskia Bakker à Emmanuel Kendemeh de Cameroon Tribune au sortir de son audience avec le Premier ministre Ephraïm Inoni, le mardi 16 février 2009, il faut remonter aux propos de Norbert Braakhuis parus dans Bebela du 10 février 2009.

En effet, la première pomme de discorde serait la qualité des propos de Norbert Braakhuis. D’après Saskia Bakker dans l’interview parue dans l’édition 379 du quotidien Le Jour, "On connaît bien Norbert Braakhuis, les propos qui lui sont attribués dans l’interview ne correspondent pas du tout à son opinion". Norbert Braakhuis, actuellement en poste au Soudan, indiquait dans " l’interview " à l’hebdomadaire Bebela où il s’exprimait sur Elections Cameroon (Elecam), "qu’il s’agissait d’une avancée dans le processus de démocratisation du Cameroun et que le gouvernement camerounais, en mettant sur pied cet organe avait fourni beaucoup d’efforts".

Des dires qui non seulement tranchaient avec la verve connu à ce diplomate qui n’ pas souvent été tendre envers le régime de Yaoundé, mais aussi semblaient prendre le contrepied de la déclaration de l’Union européenne au sujet d’Elecam, qui soulignait "qu’il importe qu’Élecam s’acquitte de son rôle avec indépendance, impartialité et crédibilité. L’Union européenne déplore le retard pris dans ces nominations et fait qu’une très grande majorité des membres nommés appartiennent à un seul et même parti, en dépit des consultations qui ont eu lieu avec les parties prenantes avant les nominations ".
A la question de Simon Hervé Nko’o, reporter de Bebela, qui a réalisé l’interview à problème, de savoir si le fait que plusieurs membres d’Elecam venaient du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le parti au pouvoir, ne posait pas un problème, Norbert Braakhuis a répondu : "Si vous êtes du RDPC, cessez-vous d’être Camerounais ?". La seconde pomme de discorde c’est que "dans le monde diplomatique, il est absolument exclu qu’un ambassadeur qui est arrivé en fin de mission et qui a déjà quitté le pays où il exerçait puisse encore accorder une interview publique alors que son prédécesseur est déjà en fonction", souligne l’actuel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dans Le Jour.

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Les détails qui ont rendu suspect l’entretien de l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun publié par le journal de Henriette Ekwé.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière dans les médias camerounais. Bebela a t-il oui ou non interviewé Norbert Braakhuis, ex Ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun? Le quotidien Le Jour a consacré deux pages de son édition du lundi 15 février 2009 à cette affaire, sous le titre "La vraie fausse interview de Norbert Braakhuis à Bebela ". Cameroon Tribune du 17 février 2009 ouvre ses colonnes à cette interview qu’il accompagne de la réaction du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun, Saskia Bakker. Au 13h du Poste national de la Crtv du mardi 16 février 2009, dans un extrait, Saskia Bakker, dit clairement que son prédécesseur n’a jamais accordé cette interview.

L’affaire se corse avec la réaction de Jean Pierre Biyiti bi Essam, ministre de la Communication lors de l’échange qu’il a eu avec la presse mercredi 18 février 2009, au sujet de l’arrivée le 11 mars du Pape Benoît XVI au Cameroun. Le Mincom a en effet fait un cours sur les genres journalistiques et les techniques de l’interview, s’appuyant sur un cas pratique tiré de l’actualité: la "vraie-fausse" interview de Norbert Braakhuis, ancien ambassadeur des Pays Bas au Cameroun, accordée au journal Bebela. Pour comprendre ces multiples prises de position dans les médias, qui avaient pour objectif de prouver que "Bebela a fabriqué cette interview", comme le précise Saskia Bakker à Emmanuel Kendemeh de Cameroon Tribune au sortir de son audience avec le Premier ministre Ephraïm Inoni, le mardi 16 février 2009, il faut remonter aux propos de Norbert Braakhuis parus dans Bebela du 10 février 2009.

En effet, la première pomme de discorde serait la qualité des propos de Norbert Braakhuis. D’après Saskia Bakker dans l’interview parue dans l’édition 379 du quotidien Le Jour, "On connaît bien Norbert Braakhuis, les propos qui lui sont attribués dans l’interview ne correspondent pas du tout à son opinion". Norbert Braakhuis, actuellement en poste au Soudan, indiquait dans " l’interview " à l’hebdomadaire Bebela où il s’exprimait sur Elections Cameroon (Elecam), "qu’il s’agissait d’une avancée dans le processus de démocratisation du Cameroun et que le gouvernement camerounais, en mettant sur pied cet organe avait fourni beaucoup d’efforts".

Des dires qui non seulement tranchaient avec la verve connu à ce diplomate qui n’ pas souvent été tendre envers le régime de Yaoundé, mais aussi semblaient prendre le contrepied de la déclaration de l’Union européenne au sujet d’Elecam, qui soulignait "qu’il importe qu’Élecam s’acquitte de son rôle avec indépendance, impartialité et crédibilité. L’Union européenne déplore le retard pris dans ces nominations et fait qu’une très grande majorité des membres nommés appartiennent à un seul et même parti, en dépit des consultations qui ont eu lieu avec les parties prenantes avant les nominations ".
A la question de Simon Hervé Nko’o, reporter de Bebela, qui a réalisé l’interview à problème, de savoir si le fait que plusieurs membres d’Elecam venaient du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le parti au pouvoir, ne posait pas un problème, Norbert Braakhuis a répondu : "Si vous êtes du RDPC, cessez-vous d’être Camerounais ?". La seconde pomme de discorde c’est que "dans le monde diplomatique, il est absolument exclu qu’un ambassadeur qui est arrivé en fin de mission et qui a déjà quitté le pays où il exerçait puisse encore accorder une interview publique alors que son prédécesseur est déjà en fonction", souligne l’actuel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dans Le Jour.

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Les détails qui ont rendu suspect l’entretien de l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun publié par le journal de Henriette Ekwé.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière dans les médias camerounais. Bebela a t-il oui ou non interviewé Norbert Braakhuis, ex Ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun? Le quotidien Le Jour a consacré deux pages de son édition du lundi 15 février 2009 à cette affaire, sous le titre "La vraie fausse interview de Norbert Braakhuis à Bebela ". Cameroon Tribune du 17 février 2009 ouvre ses colonnes à cette interview qu’il accompagne de la réaction du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun, Saskia Bakker. Au 13h du Poste national de la Crtv du mardi 16 février 2009, dans un extrait, Saskia Bakker, dit clairement que son prédécesseur n’a jamais accordé cette interview.

L’affaire se corse avec la réaction de Jean Pierre Biyiti bi Essam, ministre de la Communication lors de l’échange qu’il a eu avec la presse mercredi 18 février 2009, au sujet de l’arrivée le 11 mars du Pape Benoît XVI au Cameroun. Le Mincom a en effet fait un cours sur les genres journalistiques et les techniques de l’interview, s’appuyant sur un cas pratique tiré de l’actualité: la "vraie-fausse" interview de Norbert Braakhuis, ancien ambassadeur des Pays Bas au Cameroun, accordée au journal Bebela. Pour comprendre ces multiples prises de position dans les médias, qui avaient pour objectif de prouver que "Bebela a fabriqué cette interview", comme le précise Saskia Bakker à Emmanuel Kendemeh de Cameroon Tribune au sortir de son audience avec le Premier ministre Ephraïm Inoni, le mardi 16 février 2009, il faut remonter aux propos de Norbert Braakhuis parus dans Bebela du 10 février 2009.

En effet, la première pomme de discorde serait la qualité des propos de Norbert Braakhuis. D’après Saskia Bakker dans l’interview parue dans l’édition 379 du quotidien Le Jour, "On connaît bien Norbert Braakhuis, les propos qui lui sont attribués dans l’interview ne correspondent pas du tout à son opinion". Norbert Braakhuis, actuellement en poste au Soudan, indiquait dans " l’interview " à l’hebdomadaire Bebela où il s’exprimait sur Elections Cameroon (Elecam), "qu’il s’agissait d’une avancée dans le processus de démocratisation du Cameroun et que le gouvernement camerounais, en mettant sur pied cet organe avait fourni beaucoup d’efforts".

Des dires qui non seulement tranchaient avec la verve connu à ce diplomate qui n’ pas souvent été tendre envers le régime de Yaoundé, mais aussi semblaient prendre le contrepied de la déclaration de l’Union européenne au sujet d’Elecam, qui soulignait "qu’il importe qu’Élecam s’acquitte de son rôle avec indépendance, impartialité et crédibilité. L’Union européenne déplore le retard pris dans ces nominations et fait qu’une très grande majorité des membres nommés appartiennent à un seul et même parti, en dépit des consultations qui ont eu lieu avec les parties prenantes avant les nominations ".
A la question de Simon Hervé Nko’o, reporter de Bebela, qui a réalisé l’interview à problème, de savoir si le fait que plusieurs membres d’Elecam venaient du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le parti au pouvoir, ne posait pas un problème, Norbert Braakhuis a répondu : "Si vous êtes du RDPC, cessez-vous d’être Camerounais ?". La seconde pomme de discorde c’est que "dans le monde diplomatique, il est absolument exclu qu’un ambassadeur qui est arrivé en fin de mission et qui a déjà quitté le pays où il exerçait puisse encore accorder une interview publique alors que son prédécesseur est déjà en fonction", souligne l’actuel ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dans Le Jour.

Marion Obam

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Espace livres : La comptabilité Ohada à la portée de tous ?

L’ouvrage en trois tomes de Marcel Dobill est une banque de données pour professionnels et apprenants.
Eugène Dipanda –




Paru il y a quelques semaines aux éditions Aecc-Karthala, "Comptabilité Ohada" semble, à en croire le nombre de personnes qui ont pris part à la cérémonie de dédicace de l’œuvre à Douala, avoir bénéficié d’un accueil plutôt favorable. Mieux, le ministère des Enseignements secondaires l’a aussitôt inséré dans le programme scolaire des élèves des classes de Seconde, Première et Terminale. "Comptabilité Ohada" traite, en effet, des règles et autres mécanismes de comptabilité en conformité avec les prescriptions de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada).
Le livre se présente en trois tomes que son auteur, Marcel Dobill, dit "parfaitement complémentaires".

Ce d’autant plus, indique une note d’information publiée par l’éditeur, que "Le premier tome présente l’environnement comptable Ohada. Il développe les différentes règles et mécanismes comptables élémentaires, tout en identifiant les entreprises selon leur régime d’imposition et les systèmes de présentation de clôture des comptes…". Les deux autres volumes de "Comptabilité Ohada", eux, traitent respectivement du système comptable proprement dit ; des opérations spécifiques et des travaux de fin d’exercice ; sans oublier les événements intervenus dans la vie de certaines sociétés commerciales, "à l’instar de la constitution (type de société et statuts), l’impôt sur les sociétés, l’affectation du résultat et la modification du capital". Selon Marcel Dobill, la publication de

Coût
"Comptabilité Ohada" a donc un but purement didactique. Les comptables professionnels y trouveraient ainsi leurs… comptes, pour les besoins de remise à niveau ou de formation continue. A cet effet, l’éditeur estime simplement que "Le travail de Marcel Dobill apporte une contribution significative dans l’application de l’Acte uniforme portant sur l’organisation et l’harmonisation des comptabilités des entreprises en zone Ohada".
Les professionnels et les aspirants au métier de comptable semblent donc unanimes sur un fait : les trois volumes (762 pages en tout) de "Comptabilité Ohada" devraient faire partie de leur collection. On le présente aux professionnels de l’enseignement de la comptabilité, comme "un livre dense, démonstratif et méthodique pour les préparations des cours et des missions d’inspection".

A cause du vide observé dans le domaine au Cameroun, "Comptabilité Ohada" serait par ailleurs incontournable pour les collégiens et les universitaires, estime l’éditeur. Mais, son acquisition ne s’annonce cependant pas aisée pour l’apprenant lambda. A lui seul, le tome 1 (408 pages) du livre coûte pas moins de 20.000 Fcfa ; et il faut débourser respectivement 15.000 et 10.000 Fcfa pour obtenir les volumes 2 (216 pages) et 3 (136 pages).
Des prix relativement élevés, qui semblent en effet rebuter encore plus d’un. Toutefois, l’éditeur dit avoir pris langue avec les autorités de l’éducation du Cameroun, afin qu’un "prix élèves" puisse être fixé pour l’acquisition de "Comptabilité Ohada". Déjà, d’aucuns évoquent la possibilité d’une subvention de l’Etat à l’éditeur, ne serait-ce que pour alléger les charges de production du livre. D’autre part, une certaine opinion suggère que la version anglaise de "Comptabilité Ohada" puisse, plus tard, être également mis sur le marché.

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