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Zoom : Le démenti de Norbert Braakhuis

Hier, l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun a enfin réagi, mettant un terme aux supputations.

Henriette Ekwe, la directrice de la publication de Bebela, a reçu lundi, 23 février 2009, un coup de fil de Norbert Braakhuis, actuel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan, pays dans lequel il a été muté après avoir servi au Cameroun. Selon la Dp de Bebela qui a saisi la rédaction de Mutations hier soir, l’ancien ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dit n’avoir jamais accordé d’interview au reporter de Bebela. Par ailleurs, même s’il reconnaît avoir eu un échange sur internet avec le reporter de Bebela, le diplomate néerlandais jure ne s’être jamais prononcé sur Elecam, sujet qui, dans la fausse interview de Norbert Braakhuis, semble avoir charrié l’intérêt du quotidien gouvernemental pour la publication de Henriette Ekwé.

Cette dernière, tout en promettant de publier le démenti de l’ancien ambassadeur des Pays-Bas dans la prochaine édition de son journal, promet de s’enquérir des motivations qui ont poussé son reporter, actuellement dans la caravane du Tour cycliste du Cameroun, à inventer de toutes pièces une interview qui a suscité tous les remous que l’on connaît. Henriette Ekwé indique par ailleurs qu’elle a cru à ce que lui a rapporté son reporter au sujet des conditions de la réalisation de cette interview, eu égard à la cohérence de ses propos, et les nombreux mails confirmant des échanges entre le reporter Simon Hervé Nko’o et Norbert Braakhuis.

"M. Braakhuis et Simon Hervé Nko’o se connaissent et s’écrivent régulièrement. Il a toutes les coordonnées du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan. Le premier contact a eu lieu le vendredi 08 février 2009 où le reporter demande l’interview. Il n’adresse pas un protocole, mais reçoit rendez-vous pour le lundi 9 février 2009 à 11h. C’est finalement vers 18h, que le reporter pourra avoir Monsieur Braakhuis sous Skype", explique Mme Ekwé, s’appropriant le récit que lui a fait son reporter. Et la Dp de Bebela de poursuivre: "Cette solution Internet permet de discuter et de communiquer avec un micro incorporé au casque. Ils discuteront dans ces conditions. Le reporter nous a envoyé cette interview dans la nuit de lundi et nous l’avons publiée mardi 10 février 2009."

B. R. M.

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Henriette Ekwe, la directrice de la publication de Bebela, a reçu lundi, 23 février 2009, un coup de fil de Norbert Braakhuis, actuel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan, pays dans lequel il a été muté après avoir servi au Cameroun. Selon la Dp de Bebela qui a saisi la rédaction de Mutations hier soir, l’ancien ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dit n’avoir jamais accordé d’interview au reporter de Bebela. Par ailleurs, même s’il reconnaît avoir eu un échange sur internet avec le reporter de Bebela, le diplomate néerlandais jure ne s’être jamais prononcé sur Elecam, sujet qui, dans la fausse interview de Norbert Braakhuis, semble avoir charrié l’intérêt du quotidien gouvernemental pour la publication de Henriette Ekwé.

Cette dernière, tout en promettant de publier le démenti de l’ancien ambassadeur des Pays-Bas dans la prochaine édition de son journal, promet de s’enquérir des motivations qui ont poussé son reporter, actuellement dans la caravane du Tour cycliste du Cameroun, à inventer de toutes pièces une interview qui a suscité tous les remous que l’on connaît. Henriette Ekwé indique par ailleurs qu’elle a cru à ce que lui a rapporté son reporter au sujet des conditions de la réalisation de cette interview, eu égard à la cohérence de ses propos, et les nombreux mails confirmant des échanges entre le reporter Simon Hervé Nko’o et Norbert Braakhuis.

"M. Braakhuis et Simon Hervé Nko’o se connaissent et s’écrivent régulièrement. Il a toutes les coordonnées du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan. Le premier contact a eu lieu le vendredi 08 février 2009 où le reporter demande l’interview. Il n’adresse pas un protocole, mais reçoit rendez-vous pour le lundi 9 février 2009 à 11h. C’est finalement vers 18h, que le reporter pourra avoir Monsieur Braakhuis sous Skype", explique Mme Ekwé, s’appropriant le récit que lui a fait son reporter. Et la Dp de Bebela de poursuivre: "Cette solution Internet permet de discuter et de communiquer avec un micro incorporé au casque. Ils discuteront dans ces conditions. Le reporter nous a envoyé cette interview dans la nuit de lundi et nous l’avons publiée mardi 10 février 2009."

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Hier, l’ex-ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun a enfin réagi, mettant un terme aux supputations.

Henriette Ekwe, la directrice de la publication de Bebela, a reçu lundi, 23 février 2009, un coup de fil de Norbert Braakhuis, actuel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan, pays dans lequel il a été muté après avoir servi au Cameroun. Selon la Dp de Bebela qui a saisi la rédaction de Mutations hier soir, l’ancien ambassadeur des Pays-Bas au Cameroun dit n’avoir jamais accordé d’interview au reporter de Bebela. Par ailleurs, même s’il reconnaît avoir eu un échange sur internet avec le reporter de Bebela, le diplomate néerlandais jure ne s’être jamais prononcé sur Elecam, sujet qui, dans la fausse interview de Norbert Braakhuis, semble avoir charrié l’intérêt du quotidien gouvernemental pour la publication de Henriette Ekwé.

Cette dernière, tout en promettant de publier le démenti de l’ancien ambassadeur des Pays-Bas dans la prochaine édition de son journal, promet de s’enquérir des motivations qui ont poussé son reporter, actuellement dans la caravane du Tour cycliste du Cameroun, à inventer de toutes pièces une interview qui a suscité tous les remous que l’on connaît. Henriette Ekwé indique par ailleurs qu’elle a cru à ce que lui a rapporté son reporter au sujet des conditions de la réalisation de cette interview, eu égard à la cohérence de ses propos, et les nombreux mails confirmant des échanges entre le reporter Simon Hervé Nko’o et Norbert Braakhuis.

"M. Braakhuis et Simon Hervé Nko’o se connaissent et s’écrivent régulièrement. Il a toutes les coordonnées du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan. Le premier contact a eu lieu le vendredi 08 février 2009 où le reporter demande l’interview. Il n’adresse pas un protocole, mais reçoit rendez-vous pour le lundi 9 février 2009 à 11h. C’est finalement vers 18h, que le reporter pourra avoir Monsieur Braakhuis sous Skype", explique Mme Ekwé, s’appropriant le récit que lui a fait son reporter. Et la Dp de Bebela de poursuivre: "Cette solution Internet permet de discuter et de communiquer avec un micro incorporé au casque. Ils discuteront dans ces conditions. Le reporter nous a envoyé cette interview dans la nuit de lundi et nous l’avons publiée mardi 10 février 2009."

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Cette dernière, tout en promettant de publier le démenti de l’ancien ambassadeur des Pays-Bas dans la prochaine édition de son journal, promet de s’enquérir des motivations qui ont poussé son reporter, actuellement dans la caravane du Tour cycliste du Cameroun, à inventer de toutes pièces une interview qui a suscité tous les remous que l’on connaît. Henriette Ekwé indique par ailleurs qu’elle a cru à ce que lui a rapporté son reporter au sujet des conditions de la réalisation de cette interview, eu égard à la cohérence de ses propos, et les nombreux mails confirmant des échanges entre le reporter Simon Hervé Nko’o et Norbert Braakhuis.

"M. Braakhuis et Simon Hervé Nko’o se connaissent et s’écrivent régulièrement. Il a toutes les coordonnées du nouvel ambassadeur des Pays-Bas au Soudan. Le premier contact a eu lieu le vendredi 08 février 2009 où le reporter demande l’interview. Il n’adresse pas un protocole, mais reçoit rendez-vous pour le lundi 9 février 2009 à 11h. C’est finalement vers 18h, que le reporter pourra avoir Monsieur Braakhuis sous Skype", explique Mme Ekwé, s’appropriant le récit que lui a fait son reporter. Et la Dp de Bebela de poursuivre: "Cette solution Internet permet de discuter et de communiquer avec un micro incorporé au casque. Ils discuteront dans ces conditions. Le reporter nous a envoyé cette interview dans la nuit de lundi et nous l’avons publiée mardi 10 février 2009."

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Littérature : La peinture de l’âme humaine selon Sami Tchak

L’écrivain togolais poursuit ici une préoccupation entamée depuis son premier ouvrage.
Eloïse Brezault, Source www.africultures.com (la titraille est de la rédaction) –




Le titre de Sami Tchak convoque d’un seul trait tous les clichés que nous pourrions avoir sur la ville pour mieux les déconstruire à chaque nouvelle page, à travers notamment des intertitres qui rappellent l’univers plus noir d’un Mongo Béti ou d’un Bernard Dadié. Cette intertextualité vient aussi tisser des fils entre deux continents que les inégalités sociales et raciales peuvent rapprocher, l’Afrique et l’Amérique du sud.
Par ailleurs, si les femmes d’Amérique du Sud sont ardentes et sensuelles, sous la plume de l’écrivain, elles n’en sont pas moins la sève vitale qui donne corps et âme à cette ville tentaculaire, à la fois réelle et fantasmée. Sami Tchak reprend ici ses thèmes de prédilection, sur une tonalité plus intimiste où le récit de voyage côtoie étroitement la fiction : une écriture du corps et de la chair où s’alternent constamment jouissance et survie, baroque et carnavalisation; un récit qui place les femmes au centre.

Djibril Nawo, universitaire togolais parti à Mexico pour faire quelques conférences sur la prostitution, apparaît à la fois comme un double de l’auteur et un personnage romanesque faisant partie intégrale du récit. Il se laisse surprendre par les gens qu’il rencontre en arpentant les quartiers riches ou malfamés de Mexico, puis de Bogota. "Tepito était un peu à l’image de Mexico, la ville au-dessus des formules définitives et des études exhaustives. Se laisser pénétrer autant qu’on pouvait le supporter par ce monstre à l’énorme queue. Se laisser inonder par la semence de ce monstre ondulant. Ici, comment supposer que la mort venait faire assez souvent son petit cinéma, dans un endroit comme ça où on trouve la vie à foison ?" (p. 53) Il voyage en réalité pour mieux se perdre (p. 51).

Fascination
Ainsi, le dernier "Roman-vérité" (p. 45) de Sami Tchak est l’occasion de brosser des "vies minuscules aux grandes souffrances" (p. 41), projet littéraire qui traverse d’ailleurs toute son œuvre (2) et qui pose la question de la véracité : comment donner du sens à un monde dont on ne fait pas partie ? Comment dire un espace qui nous est étranger, tout en essayant de rester "fidèle" aux gens rencontrés ? Comme l’avoue le narrateur, "Ici, ma littérature se heurte à mes propres limites, je n’ai pas de mots suffisamment élastiques pour avaler cette réalité qui me rejette à ses marges comme un déchet sur la plage d’un océan en furie." (p. 53) Sami Tchak opte donc pour une série de portraits sincères et fascinants qui permettent de dire en filigrane les fêlures d’une société clivée qui n’a pas vraiment digéré son passé colonial et les inégalités flagrantes d’un pays où "(l)a beauté est blanche" (p. 12) : l’histoire de Melinda qui a "choisi d’être pute" (p. 14) alors qu’elle est fille de notable, celle de Deliz Gamboa qui l’emmènera jusqu’en Colombie, celle de Nelo Vives, "poète et militant politique noir" (p. 117) qui disserte sur le traumatisme de la colonisation et de l’esclavage et les impossibilités du métissage, celle de Fanny, la domestique noire de Deliz qui raconte la douleur de sa couleur de peau (3), ou encore celle d’Antonio et d’Ernesto (4), enfants des rues de Tepito (…)
Dans ce monde de contrastes, Djibril Nawo ne passe pas inaperçu : la couleur de sa peau suscite fascination et désir chez certains, mépris et violence chez d’autres, mais surtout une solitude extrême chez le narrateur, "Fatigué de constater comme la peau, si légère, est toujours si lourde de conséquences pour beaucoup de vivants." (p. 86) Sami Tchak nous entraîne ici encore plus loin dans sa peinture de l’âme humaine, où le fantasme vient souvent l’emporter sur une réalité crue mais jamais larmoyante.

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