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Abong-Mbang : Deux Grecs impliqués dans un trafic de diamants

L’affaire est pendante au tribunal de grande instance du département du Haut-Nyong.

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Anicet Mbenyam, le plaignant.

A ce jour Anicet Mbenyam, collecteur de pierres précieuses, a peur d’une chose : que le dernier accusé, Kapardes Alexandros, ne prenne la clé des champs comme l’a fait son compatriote Georges Mentios.  Mis en détention préventive à la prison centrale de d’Abong-Mbang en début d’année, Kapardes Alexandros a été libéré il y a quelques semaines par le juge d’instruction  Pomte Kadia.
L’affaire commence en 2007. Anicet Mbenyam est le collaborateur Ndongo Mikanda, qui travaille chez Africa Minerals & ressources Co, Inc International. Il est approché par un Camerounais qui travaille à l’entreprise grecque Pantechniki, chargée de la construction de la route Ayos-Bonis. «Mon compatriote m’a dit que ses patrons, Georges Mentios et Kapardes Alexandros, respectivement directeur financier et directeur de terrassement à la société Pantechniki voulaient acheter de l’or et du diamant. J’avais quelques métaux précieux que j’avais achetés à Souanké au Congo Brazaville. Il s’agissait de 18 pierres de diamant de plus de deux carrats la pierre, 1 200 grammes d’or et d’un flacon de mercure rouge de 24 ans d’âge. J’ai appelé mon patron Ndongo Mikanda, qui était en Europe, pour lui demander si je pouvais vendre ces substances précieuses aux Grecs. Après son accord, nous avons convenu que tous ces produits revenaient à 24 200 000 francs Cfa. Après un premier test à Abong-Mbang, ils ont suggéré que Kapardes Alexandros aille à nouveau faire des tests à Yaoundé au ministère des Mines et que Georges Mentios reste à Abong-Mbang avec moi». Kapardes Alexandros n’arrivera jamais au ministère des Mines, mais s’envolera plutôt pour son pays, où il ira vendre ces métaux et pierre précieuse.
 «Après avoir attendu en vain le retour de Kapardes, j’ai porté plainte pour «abus de confiance, escroquerie aggravée et vol par manière». Lors de son audition, Georges Mentios reconnaîtra les faits et promettra que mon argent sera restitué dès le retour de son collègue», affirme le plaignant. Cependant, au retour de Kapardes, Anicet Mbenyam ne rentrera pas en possession de son argent.
Dans une lettre adressée à Amadou Ali, vice-premier ministre, ministre en charge de la Justice, le 21 avril dernier, Ndongo Mikanda écrit : «Au retour d’Alexandros, ils partent plutôt au domicile du procureur Bandou Ernest (actuellement affecté à Yagoua) pour lui remettre une somme de cinq millions de francs pour étouffer l’affaire». Selon Ndongo Mikanda, le dossier disparaîtra  par la suite. Entre temps, Georges Mentios quitte Abong-Mbang.
Tractations
Après une seconde plainte en 2008, Kapardes Alexandros sera mis en détention préventive au début de l’année 2009. Après des tractations au niveau du tribunal, Owandja, le juge d’instruction qui avait placé Kapardes Alexandros en détention préventive sera dessaisi du dossier et son remplaçant, Pomte Kadia, 2e juge d’instruction, va lever le mandat de détention préventive contre une caution de cinq cent mille francs.
Aujourd’hui, Anicet Mbenyam craint que Kapardes Alexandros ne quitte le pays, car affirme-t-il, son passeport n’a pas été retenu. Et aucune caution n’a non plu été versée pour ses métaux précieux dérobés. Il affirme par ailleurs que Georges Mentios, le compatriote de Kapardes Alexandros a déjà quitté le pays.
Il faut tout de même noter que, selon quelques responsables rencontrés au ministère des mines, la commercialisation du mercure au Cameroun est interdite. La société Africa Minerals & ressources Co, Inc International, dirigée par Ebene Moussole détient une autorisation d’ouverture «d’un bureau de commercialisation des substances minérales issues de l’exploitation artisanale» délivrée en 2003 par le ministère des Mines, de l’Eau et de l’Energie.

Beaugas-Orain Djoyum

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A ce jour Anicet Mbenyam, collecteur de pierres précieuses, a peur d’une chose : que le dernier accusé, Kapardes Alexandros, ne prenne la clé des champs comme l’a fait son compatriote Georges Mentios.  Mis en détention préventive à la prison centrale de d’Abong-Mbang en début d’année, Kapardes Alexandros a été libéré il y a quelques semaines par le juge d’instruction  Pomte Kadia.
L’affaire commence en 2007. Anicet Mbenyam est le collaborateur Ndongo Mikanda, qui travaille chez Africa Minerals & ressources Co, Inc International. Il est approché par un Camerounais qui travaille à l’entreprise grecque Pantechniki, chargée de la construction de la route Ayos-Bonis. «Mon compatriote m’a dit que ses patrons, Georges Mentios et Kapardes Alexandros, respectivement directeur financier et directeur de terrassement à la société Pantechniki voulaient acheter de l’or et du diamant. J’avais quelques métaux précieux que j’avais achetés à Souanké au Congo Brazaville. Il s’agissait de 18 pierres de diamant de plus de deux carrats la pierre, 1 200 grammes d’or et d’un flacon de mercure rouge de 24 ans d’âge. J’ai appelé mon patron Ndongo Mikanda, qui était en Europe, pour lui demander si je pouvais vendre ces substances précieuses aux Grecs. Après son accord, nous avons convenu que tous ces produits revenaient à 24 200 000 francs Cfa. Après un premier test à Abong-Mbang, ils ont suggéré que Kapardes Alexandros aille à nouveau faire des tests à Yaoundé au ministère des Mines et que Georges Mentios reste à Abong-Mbang avec moi». Kapardes Alexandros n’arrivera jamais au ministère des Mines, mais s’envolera plutôt pour son pays, où il ira vendre ces métaux et pierre précieuse.
 «Après avoir attendu en vain le retour de Kapardes, j’ai porté plainte pour «abus de confiance, escroquerie aggravée et vol par manière». Lors de son audition, Georges Mentios reconnaîtra les faits et promettra que mon argent sera restitué dès le retour de son collègue», affirme le plaignant. Cependant, au retour de Kapardes, Anicet Mbenyam ne rentrera pas en possession de son argent.
Dans une lettre adressée à Amadou Ali, vice-premier ministre, ministre en charge de la Justice, le 21 avril dernier, Ndongo Mikanda écrit : «Au retour d’Alexandros, ils partent plutôt au domicile du procureur Bandou Ernest (actuellement affecté à Yagoua) pour lui remettre une somme de cinq millions de francs pour étouffer l’affaire». Selon Ndongo Mikanda, le dossier disparaîtra  par la suite. Entre temps, Georges Mentios quitte Abong-Mbang.
Tractations
Après une seconde plainte en 2008, Kapardes Alexandros sera mis en détention préventive au début de l’année 2009. Après des tractations au niveau du tribunal, Owandja, le juge d’instruction qui avait placé Kapardes Alexandros en détention préventive sera dessaisi du dossier et son remplaçant, Pomte Kadia, 2e juge d’instruction, va lever le mandat de détention préventive contre une caution de cinq cent mille francs.
Aujourd’hui, Anicet Mbenyam craint que Kapardes Alexandros ne quitte le pays, car affirme-t-il, son passeport n’a pas été retenu. Et aucune caution n’a non plu été versée pour ses métaux précieux dérobés. Il affirme par ailleurs que Georges Mentios, le compatriote de Kapardes Alexandros a déjà quitté le pays.
Il faut tout de même noter que, selon quelques responsables rencontrés au ministère des mines, la commercialisation du mercure au Cameroun est interdite. La société Africa Minerals & ressources Co, Inc International, dirigée par Ebene Moussole détient une autorisation d’ouverture «d’un bureau de commercialisation des substances minérales issues de l’exploitation artisanale» délivrée en 2003 par le ministère des Mines, de l’Eau et de l’Energie.

Beaugas-Orain Djoyum

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A ce jour Anicet Mbenyam, collecteur de pierres précieuses, a peur d’une chose : que le dernier accusé, Kapardes Alexandros, ne prenne la clé des champs comme l’a fait son compatriote Georges Mentios.  Mis en détention préventive à la prison centrale de d’Abong-Mbang en début d’année, Kapardes Alexandros a été libéré il y a quelques semaines par le juge d’instruction  Pomte Kadia.
L’affaire commence en 2007. Anicet Mbenyam est le collaborateur Ndongo Mikanda, qui travaille chez Africa Minerals & ressources Co, Inc International. Il est approché par un Camerounais qui travaille à l’entreprise grecque Pantechniki, chargée de la construction de la route Ayos-Bonis. «Mon compatriote m’a dit que ses patrons, Georges Mentios et Kapardes Alexandros, respectivement directeur financier et directeur de terrassement à la société Pantechniki voulaient acheter de l’or et du diamant. J’avais quelques métaux précieux que j’avais achetés à Souanké au Congo Brazaville. Il s’agissait de 18 pierres de diamant de plus de deux carrats la pierre, 1 200 grammes d’or et d’un flacon de mercure rouge de 24 ans d’âge. J’ai appelé mon patron Ndongo Mikanda, qui était en Europe, pour lui demander si je pouvais vendre ces substances précieuses aux Grecs. Après son accord, nous avons convenu que tous ces produits revenaient à 24 200 000 francs Cfa. Après un premier test à Abong-Mbang, ils ont suggéré que Kapardes Alexandros aille à nouveau faire des tests à Yaoundé au ministère des Mines et que Georges Mentios reste à Abong-Mbang avec moi». Kapardes Alexandros n’arrivera jamais au ministère des Mines, mais s’envolera plutôt pour son pays, où il ira vendre ces métaux et pierre précieuse.
 «Après avoir attendu en vain le retour de Kapardes, j’ai porté plainte pour «abus de confiance, escroquerie aggravée et vol par manière». Lors de son audition, Georges Mentios reconnaîtra les faits et promettra que mon argent sera restitué dès le retour de son collègue», affirme le plaignant. Cependant, au retour de Kapardes, Anicet Mbenyam ne rentrera pas en possession de son argent.
Dans une lettre adressée à Amadou Ali, vice-premier ministre, ministre en charge de la Justice, le 21 avril dernier, Ndongo Mikanda écrit : «Au retour d’Alexandros, ils partent plutôt au domicile du procureur Bandou Ernest (actuellement affecté à Yagoua) pour lui remettre une somme de cinq millions de francs pour étouffer l’affaire». Selon Ndongo Mikanda, le dossier disparaîtra  par la suite. Entre temps, Georges Mentios quitte Abong-Mbang.
Tractations
Après une seconde plainte en 2008, Kapardes Alexandros sera mis en détention préventive au début de l’année 2009. Après des tractations au niveau du tribunal, Owandja, le juge d’instruction qui avait placé Kapardes Alexandros en détention préventive sera dessaisi du dossier et son remplaçant, Pomte Kadia, 2e juge d’instruction, va lever le mandat de détention préventive contre une caution de cinq cent mille francs.
Aujourd’hui, Anicet Mbenyam craint que Kapardes Alexandros ne quitte le pays, car affirme-t-il, son passeport n’a pas été retenu. Et aucune caution n’a non plu été versée pour ses métaux précieux dérobés. Il affirme par ailleurs que Georges Mentios, le compatriote de Kapardes Alexandros a déjà quitté le pays.
Il faut tout de même noter que, selon quelques responsables rencontrés au ministère des mines, la commercialisation du mercure au Cameroun est interdite. La société Africa Minerals & ressources Co, Inc International, dirigée par Ebene Moussole détient une autorisation d’ouverture «d’un bureau de commercialisation des substances minérales issues de l’exploitation artisanale» délivrée en 2003 par le ministère des Mines, de l’Eau et de l’Energie.

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L’affaire commence en 2007. Anicet Mbenyam est le collaborateur Ndongo Mikanda, qui travaille chez Africa Minerals & ressources Co, Inc International. Il est approché par un Camerounais qui travaille à l’entreprise grecque Pantechniki, chargée de la construction de la route Ayos-Bonis. «Mon compatriote m’a dit que ses patrons, Georges Mentios et Kapardes Alexandros, respectivement directeur financier et directeur de terrassement à la société Pantechniki voulaient acheter de l’or et du diamant. J’avais quelques métaux précieux que j’avais achetés à Souanké au Congo Brazaville. Il s’agissait de 18 pierres de diamant de plus de deux carrats la pierre, 1 200 grammes d’or et d’un flacon de mercure rouge de 24 ans d’âge. J’ai appelé mon patron Ndongo Mikanda, qui était en Europe, pour lui demander si je pouvais vendre ces substances précieuses aux Grecs. Après son accord, nous avons convenu que tous ces produits revenaient à 24 200 000 francs Cfa. Après un premier test à Abong-Mbang, ils ont suggéré que Kapardes Alexandros aille à nouveau faire des tests à Yaoundé au ministère des Mines et que Georges Mentios reste à Abong-Mbang avec moi». Kapardes Alexandros n’arrivera jamais au ministère des Mines, mais s’envolera plutôt pour son pays, où il ira vendre ces métaux et pierre précieuse.
 «Après avoir attendu en vain le retour de Kapardes, j’ai porté plainte pour «abus de confiance, escroquerie aggravée et vol par manière». Lors de son audition, Georges Mentios reconnaîtra les faits et promettra que mon argent sera restitué dès le retour de son collègue», affirme le plaignant. Cependant, au retour de Kapardes, Anicet Mbenyam ne rentrera pas en possession de son argent.
Dans une lettre adressée à Amadou Ali, vice-premier ministre, ministre en charge de la Justice, le 21 avril dernier, Ndongo Mikanda écrit : «Au retour d’Alexandros, ils partent plutôt au domicile du procureur Bandou Ernest (actuellement affecté à Yagoua) pour lui remettre une somme de cinq millions de francs pour étouffer l’affaire». Selon Ndongo Mikanda, le dossier disparaîtra  par la suite. Entre temps, Georges Mentios quitte Abong-Mbang.
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Après une seconde plainte en 2008, Kapardes Alexandros sera mis en détention préventive au début de l’année 2009. Après des tractations au niveau du tribunal, Owandja, le juge d’instruction qui avait placé Kapardes Alexandros en détention préventive sera dessaisi du dossier et son remplaçant, Pomte Kadia, 2e juge d’instruction, va lever le mandat de détention préventive contre une caution de cinq cent mille francs.
Aujourd’hui, Anicet Mbenyam craint que Kapardes Alexandros ne quitte le pays, car affirme-t-il, son passeport n’a pas été retenu. Et aucune caution n’a non plu été versée pour ses métaux précieux dérobés. Il affirme par ailleurs que Georges Mentios, le compatriote de Kapardes Alexandros a déjà quitté le pays.
Il faut tout de même noter que, selon quelques responsables rencontrés au ministère des mines, la commercialisation du mercure au Cameroun est interdite. La société Africa Minerals & ressources Co, Inc International, dirigée par Ebene Moussole détient une autorisation d’ouverture «d’un bureau de commercialisation des substances minérales issues de l’exploitation artisanale» délivrée en 2003 par le ministère des Mines, de l’Eau et de l’Energie.

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Clément Emadouan : Nous proposons un artisanat utilitaire

Le président de Forest brain présente les projets des travailleurs artisanaux que son Ong promeut.
Propos recueillis par J.B.K. –




Comment présenteriez-vous le concept " une entreprise, une horloge "?
Nous sommes partis d’un constat : c’est que généralement l’artisanat africain est présenté comme un objet de décoration, quelque chose de non fonctionnel, de non utile. Alors on s’est dit avec l’expérience qu’on a acquise en travaillant avec des expatriés sur le commerce équitable, on a décidé de les rendre intéressants, de rendre nos produits fonctionnels. Ayant travaillé pendant 8 ans avec un certain nombre de contacts, nous avions nombre d’adresses d’artisans. Nous sommes allés vers eux, on leur a présenté le concept et ils y ont adhéré. L’idée qui est derrière ce concept est de proposer aux Camerounais de l’artisanat, de l’artisanat utilitaire, fonctionnel. Après on a pensé à faire de cet objet qu’est l’horloge un outil de communication. C’est pour cela qu’on a ajouté les logos des entreprises pour qu’ils servent à la fois pour la décoration, tout en étant utilitaire parce qu’on peut lire l’heure.

Comment avez-vous sélectionné les artisans qui vont fabriquer les horloges?
Il y en a plusieurs. Cela faisait pratiquement 10 ans que nous travaillons dans l’accompagnement des artisans comme assistant et donc nous connaissons des artisans qui font des choses intéressantes sur le plan qualité, c’est le critère de choix premier : la qualité. Puis vient la fonctionnalité, parce qu’à l’époque les tableaux en bois. C’était avec des prénoms simplement écrits qu’on allait présenter dans des foires exotiques. J’ai donc suggéré qu’ils fabriquent des horloges.

Au sujet de la qualité, est-ce que l’horloge est fabriquée par l’artisan ou vous achetez une horloge à décorer?
Il y a plusieurs étapes il y a l’ossature c’est-à-dire la fabrication du cadre, le visage général qui est fait par l’artisan. Plus tard, nous achetons des moteurs que nous montons dans l’horloge.

Vous avez ciblé des entreprises et des institutions pour vendre, comment est ce qu’elles réagissent ?
Il faut signaler que les gens sont très agréablement surpris de savoir que des choses comme celles-là peuvent se faire ici avec des matières comme le bois, les matières de chez nous. Quand on a présenté la maquette à certains directeurs d’entreprise ils ont été vraiment surpris et ils ont passé une commande. Les entreprises sont vraiment donc intéressées en ce sens que non seulement on fait la promotion du savoir-faire local, de la matière locale, mais en plus c’est un outil qui leur permet de communiquer sur leur entreprise.

Est ce que Forest brain a d’autres projets dans le secteur du bois?
Nous intervenons dans plusieurs secteurs : dans le domaine de l’artisanat, dans le domaine de la protection de la nature et également dans le domaine de l’éducation. Dans le domaine de l’artisanat par exemple nous sommes en train de préparer un salon du tissu pagne pour les artisans qui vont présenter ce qu’on peut faire avec le tissu pagne par exemple les chemises, la déco, l’objectif pour nous c’est de valoriser les matières premières locales. Il y a d’autres projets toujours consacrés au bois toujours est il que nous restons dans l’utilitaire et le fonctionnel c’est notre base de travail.

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