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Succession : Le Gicam tourne une page



Ce mercredi, 10 septembre 2008, Olivier Behlè remplace officiellement André Siaka à la tête du patronat camerounais.
Eugène Dipanda


C’en est finalement fait. M. André Siaka, le bien dévoué président du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam), va enfin pouvoir bénéficier du repos qu’il a sollicité le 06 juin dernier, après quinze années de bons et loyaux services. Au cours de leur réunion mensuelle tenue le 05 septembre dernier à Douala, les membres du bureau exécutif du Gicam ont, en effet, procédé à l’élection d’un nouveau leader en leur sein. Et leur choix, quasi-unanime, s’est porté sur M. Olivier Behlè, un expert en droit des affaires, par ailleurs associé gérant du Cabinet Behlè & Associés basé dans la capitale économique. Ce dernier, qui a été présenté à la presse samedi dernier au siège du Gicam à Douala, prendra officiellement ses fonctions ce mercredi, 10 septembre 2008.
Après quinze années de verticalité, une nouvelle ère s’ouvre donc pour le patronat camerounais.

Quoique, depuis l’annonce du départ de M. André Siaka de la présidence du Gicam, les supputations des membres de l’assemblée générale du groupement, les conjectures de la presse locale et même les sondages les plus insolites offerts par certain cabinet anonyme, ont alimenté l’opinion nationale. Plusieurs noms de "présidentiables" ont en effet circulé, les uns donnés favoris sur les autres. Et pourtant, lors de la réunion du bureau exécutif du Gicam, M. Olivier Behlè a été la seule personne ayant finalement fait office de candidat. Lequel a été élu par 15 voix pour et une abstention -16 suffrages ont été valablement exprimés sur les 21 possibles -, démontrant ainsi qu’il n’y avait pas de véritables batailles de positionnement au sein du Gicam, comme le laissaient entendre certaines nouvelles.

Tout juste, les débats ont achoppé vendredi dernier sur la légalité de l’élection du nouveau président du Groupement. Alors que d’aucuns soutenaient que le remplaçant de M. André Siaka devait simplement être un intérimaire ayant pour mission d’achever le mandat du président sortant ; d’autres, par contre, penchaient en faveur de l’élection d’un président "plein", qui doit conduire le patronat jusqu’à la prochaine Assemblée générale élective prévue statutairement au mois de décembre 2008. Les juristes consultés à cet effet, ont ainsi suggéré la seconde hypothèse. Et l’alternance annoncée depuis trois mois s’est concrétisée sans autre forme de procès…

Un éventail d’interrogations demeurent néanmoins. Qu’est-ce qui pourrait justifier le choix porté sur M. Olivier Behlè ? Le nouveau président du Gicam aura-t-il suffisamment de temps -à peine trois mois – pour prouver à ses pairs ce dont il est capable à la tête de l’organisation ? Sera-t-il de nouveau engagé dans la course à la présidence du Gicam lors des élections à venir ? En tout cas, selon M. André Siaka, qui a avoué avoir "un petit pincement au cœur" au moment de passer la main à son successeur, "Le choix de M. Olivier Behlè ne s’est pas fait par hasard. Il a, en effet, la capacité d’impulser le nécessaire changement dont le Gicam a besoin aujourd’hui pour surmonter les nombreux défis qui se présentent aux entreprises".

Enjeux
Au cours du point de presse tenu samedi dernier à Douala, le président sortant du Gicam en a d’ailleurs profité pour énumérer les cinq critères principaux sur la base desquels les membres du bureau exécutif du Groupement ont choisi leur nouveau leader. Il s’agit, a dit M. André Siaka, de "l’intégrité, la disponibilité, la compétence, l’expérience et l’indépendance". Agé de 54 ans, M. Olivier Behlè n’est, en effet, pas un néophyte dans les milieux des affaires. Membre du bureau du Gicam depuis 1995, il était jusque-là président de la Commission juridique et fiscale de cette organisation patronale. Pour ses nouvelles attributions, il semble même déjà avoir des idées plein la tête. " (…) Notre Groupement est animé par la volonté de demeurer un acteur de référence pour la promotion et la défense de l’entreprise, moteur de croissance économique. Cette vision sera poursuivie et consolidée sur la base de la prise en compte du contexte de mondialisation de l’économie dans un environnement de faibles performances économiques et sociales", a-t-il annoncé solennellement.

Aussi, les priorités de M. Olivier Behlè se résument-elles en trois points essentiels. D’abord, "La réorganisation dans le sens du renforcement du système de gouvernance, notamment dans le sens d’une meilleure réactivité et d’une plus grande efficacité" ; ensuite, "L’élaboration de cadres de coopération stables et performants vis-à-vis de toutes les parties prenantes au développement de l’entreprise" ; et enfin, "La détermination des mutations institutionnelles qui prennent en compte l’évolution des rôles de tous les autres partenaires du patronat…". Titulaire d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) en Gestion financière et Fiscalité de l’Université Paris IX Dauphine, M. Olivier Behlè a ainsi levé un pan de voile sur les réflexions et des actions à venir au sein du Gicam. Il sera jugé au pied du mur

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Ce mercredi, 10 septembre 2008, Olivier Behlè remplace officiellement André Siaka à la tête du patronat camerounais.
Eugène Dipanda


C’en est finalement fait. M. André Siaka, le bien dévoué président du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam), va enfin pouvoir bénéficier du repos qu’il a sollicité le 06 juin dernier, après quinze années de bons et loyaux services. Au cours de leur réunion mensuelle tenue le 05 septembre dernier à Douala, les membres du bureau exécutif du Gicam ont, en effet, procédé à l’élection d’un nouveau leader en leur sein. Et leur choix, quasi-unanime, s’est porté sur M. Olivier Behlè, un expert en droit des affaires, par ailleurs associé gérant du Cabinet Behlè & Associés basé dans la capitale économique. Ce dernier, qui a été présenté à la presse samedi dernier au siège du Gicam à Douala, prendra officiellement ses fonctions ce mercredi, 10 septembre 2008.
Après quinze années de verticalité, une nouvelle ère s’ouvre donc pour le patronat camerounais.

Quoique, depuis l’annonce du départ de M. André Siaka de la présidence du Gicam, les supputations des membres de l’assemblée générale du groupement, les conjectures de la presse locale et même les sondages les plus insolites offerts par certain cabinet anonyme, ont alimenté l’opinion nationale. Plusieurs noms de "présidentiables" ont en effet circulé, les uns donnés favoris sur les autres. Et pourtant, lors de la réunion du bureau exécutif du Gicam, M. Olivier Behlè a été la seule personne ayant finalement fait office de candidat. Lequel a été élu par 15 voix pour et une abstention -16 suffrages ont été valablement exprimés sur les 21 possibles -, démontrant ainsi qu’il n’y avait pas de véritables batailles de positionnement au sein du Gicam, comme le laissaient entendre certaines nouvelles.

Tout juste, les débats ont achoppé vendredi dernier sur la légalité de l’élection du nouveau président du Groupement. Alors que d’aucuns soutenaient que le remplaçant de M. André Siaka devait simplement être un intérimaire ayant pour mission d’achever le mandat du président sortant ; d’autres, par contre, penchaient en faveur de l’élection d’un président "plein", qui doit conduire le patronat jusqu’à la prochaine Assemblée générale élective prévue statutairement au mois de décembre 2008. Les juristes consultés à cet effet, ont ainsi suggéré la seconde hypothèse. Et l’alternance annoncée depuis trois mois s’est concrétisée sans autre forme de procès…

Un éventail d’interrogations demeurent néanmoins. Qu’est-ce qui pourrait justifier le choix porté sur M. Olivier Behlè ? Le nouveau président du Gicam aura-t-il suffisamment de temps -à peine trois mois – pour prouver à ses pairs ce dont il est capable à la tête de l’organisation ? Sera-t-il de nouveau engagé dans la course à la présidence du Gicam lors des élections à venir ? En tout cas, selon M. André Siaka, qui a avoué avoir "un petit pincement au cœur" au moment de passer la main à son successeur, "Le choix de M. Olivier Behlè ne s’est pas fait par hasard. Il a, en effet, la capacité d’impulser le nécessaire changement dont le Gicam a besoin aujourd’hui pour surmonter les nombreux défis qui se présentent aux entreprises".

Enjeux
Au cours du point de presse tenu samedi dernier à Douala, le président sortant du Gicam en a d’ailleurs profité pour énumérer les cinq critères principaux sur la base desquels les membres du bureau exécutif du Groupement ont choisi leur nouveau leader. Il s’agit, a dit M. André Siaka, de "l’intégrité, la disponibilité, la compétence, l’expérience et l’indépendance". Agé de 54 ans, M. Olivier Behlè n’est, en effet, pas un néophyte dans les milieux des affaires. Membre du bureau du Gicam depuis 1995, il était jusque-là président de la Commission juridique et fiscale de cette organisation patronale. Pour ses nouvelles attributions, il semble même déjà avoir des idées plein la tête. " (…) Notre Groupement est animé par la volonté de demeurer un acteur de référence pour la promotion et la défense de l’entreprise, moteur de croissance économique. Cette vision sera poursuivie et consolidée sur la base de la prise en compte du contexte de mondialisation de l’économie dans un environnement de faibles performances économiques et sociales", a-t-il annoncé solennellement.

Aussi, les priorités de M. Olivier Behlè se résument-elles en trois points essentiels. D’abord, "La réorganisation dans le sens du renforcement du système de gouvernance, notamment dans le sens d’une meilleure réactivité et d’une plus grande efficacité" ; ensuite, "L’élaboration de cadres de coopération stables et performants vis-à-vis de toutes les parties prenantes au développement de l’entreprise" ; et enfin, "La détermination des mutations institutionnelles qui prennent en compte l’évolution des rôles de tous les autres partenaires du patronat…". Titulaire d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) en Gestion financière et Fiscalité de l’Université Paris IX Dauphine, M. Olivier Behlè a ainsi levé un pan de voile sur les réflexions et des actions à venir au sein du Gicam. Il sera jugé au pied du mur

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Ce mercredi, 10 septembre 2008, Olivier Behlè remplace officiellement André Siaka à la tête du patronat camerounais.
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Après quinze années de verticalité, une nouvelle ère s’ouvre donc pour le patronat camerounais.

Quoique, depuis l’annonce du départ de M. André Siaka de la présidence du Gicam, les supputations des membres de l’assemblée générale du groupement, les conjectures de la presse locale et même les sondages les plus insolites offerts par certain cabinet anonyme, ont alimenté l’opinion nationale. Plusieurs noms de "présidentiables" ont en effet circulé, les uns donnés favoris sur les autres. Et pourtant, lors de la réunion du bureau exécutif du Gicam, M. Olivier Behlè a été la seule personne ayant finalement fait office de candidat. Lequel a été élu par 15 voix pour et une abstention -16 suffrages ont été valablement exprimés sur les 21 possibles -, démontrant ainsi qu’il n’y avait pas de véritables batailles de positionnement au sein du Gicam, comme le laissaient entendre certaines nouvelles.

Tout juste, les débats ont achoppé vendredi dernier sur la légalité de l’élection du nouveau président du Groupement. Alors que d’aucuns soutenaient que le remplaçant de M. André Siaka devait simplement être un intérimaire ayant pour mission d’achever le mandat du président sortant ; d’autres, par contre, penchaient en faveur de l’élection d’un président "plein", qui doit conduire le patronat jusqu’à la prochaine Assemblée générale élective prévue statutairement au mois de décembre 2008. Les juristes consultés à cet effet, ont ainsi suggéré la seconde hypothèse. Et l’alternance annoncée depuis trois mois s’est concrétisée sans autre forme de procès…

Un éventail d’interrogations demeurent néanmoins. Qu’est-ce qui pourrait justifier le choix porté sur M. Olivier Behlè ? Le nouveau président du Gicam aura-t-il suffisamment de temps -à peine trois mois – pour prouver à ses pairs ce dont il est capable à la tête de l’organisation ? Sera-t-il de nouveau engagé dans la course à la présidence du Gicam lors des élections à venir ? En tout cas, selon M. André Siaka, qui a avoué avoir "un petit pincement au cœur" au moment de passer la main à son successeur, "Le choix de M. Olivier Behlè ne s’est pas fait par hasard. Il a, en effet, la capacité d’impulser le nécessaire changement dont le Gicam a besoin aujourd’hui pour surmonter les nombreux défis qui se présentent aux entreprises".

Enjeux
Au cours du point de presse tenu samedi dernier à Douala, le président sortant du Gicam en a d’ailleurs profité pour énumérer les cinq critères principaux sur la base desquels les membres du bureau exécutif du Groupement ont choisi leur nouveau leader. Il s’agit, a dit M. André Siaka, de "l’intégrité, la disponibilité, la compétence, l’expérience et l’indépendance". Agé de 54 ans, M. Olivier Behlè n’est, en effet, pas un néophyte dans les milieux des affaires. Membre du bureau du Gicam depuis 1995, il était jusque-là président de la Commission juridique et fiscale de cette organisation patronale. Pour ses nouvelles attributions, il semble même déjà avoir des idées plein la tête. " (…) Notre Groupement est animé par la volonté de demeurer un acteur de référence pour la promotion et la défense de l’entreprise, moteur de croissance économique. Cette vision sera poursuivie et consolidée sur la base de la prise en compte du contexte de mondialisation de l’économie dans un environnement de faibles performances économiques et sociales", a-t-il annoncé solennellement.

Aussi, les priorités de M. Olivier Behlè se résument-elles en trois points essentiels. D’abord, "La réorganisation dans le sens du renforcement du système de gouvernance, notamment dans le sens d’une meilleure réactivité et d’une plus grande efficacité" ; ensuite, "L’élaboration de cadres de coopération stables et performants vis-à-vis de toutes les parties prenantes au développement de l’entreprise" ; et enfin, "La détermination des mutations institutionnelles qui prennent en compte l’évolution des rôles de tous les autres partenaires du patronat…". Titulaire d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess) en Gestion financière et Fiscalité de l’Université Paris IX Dauphine, M. Olivier Behlè a ainsi levé un pan de voile sur les réflexions et des actions à venir au sein du Gicam. Il sera jugé au pied du mur

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Khar Thiaw : Sg de l’Ajsd : “ Montrer les facettes de la culture sénégalaise ”

Il revient sur les contours de la semaine culturelle sénégalaise et présente son association. –

Qu’est-ce qui vous a poussé à organiser une semaine culturelle dans la ville de Douala ?
Pour la première fois, cette année, nous avons décidé d’organiser une semaine culturelle sénégalaise à Douala dans l’optique de montrer toutes les facettes culturelles de notre pays, aussi bien dans l’art (danse traditionnelle, défilé de mode…), la gastronomie que dans des activités sportives (la lutte traditionnelle, tournoi de football…).C’est également un moment privilégié donné aux Sénégalais vivant sur le sol du Wouri pour se ressourcer. Le Sénégal Zoom est un concept pour traduire les cinq jours au cours desquels le Sénégal culturel se donne à voir aux publics de Douala. Cela fait deux ans que l’idée a germé et dès lors, nous avons travaillé dans le sens de sa mise en œuvre. Le Sénégal Zoom est une idée des jeunes, conscients du fait que l’homme n’est rien sans sa culture. Dans cet esprit, nous avons à cœur la promotion de nos valeurs culturelles, d’où le souci de plonger dans nos racines, gage de notre avenir. Nous avons choisi à dessein, d’implémenter le Sénégal Zoom du 02 au 06 avril parce que nous saisissons le prétexte de la fête de l’indépendance du Sénégal, le 04 avril pour organiser des manifestations. C’est pour cette raison que les expositions et toutes les autres activités rentrant dans le cadre de notre semaine culturelle ont été mises en veilleuse ce jour là [vendredi 05 avril 2008] à partir de seize heures pour permettre à toute la communauté sénégalaise de fêter avec nos frères Camerounais à la résidence de Mme le consul du Sénégal à Douala.

Votre association est jeune et semble avoir des idées. Qui sont vos membres ? De quels moyens disposez-vous pour mettre en pratique vos programmes ?
L’Ajsd est née dans le sport il y a sept ans. Tous les dimanches après-midi, nous avons pris l’habitude de nous retrouver à la base Elf pour une partie de football. Au fur et à mesure que les effectifs devenaient importants, nous nous sommes dit qu’il était temps de mettre sur pied en cadre de rencontre, d’échanges et d’entraide. C’est dans ce sillage qu’est née l’Ajsd. Ce n’est pas à tort si le volet sportif a occupé une place de choix dans le programme du Sénégal Zoom. Dans notre association, il y a des employés de bureau, des commerçants et des débrouillards. Toutes les couches sont représentées. Les membres inscrits sont environ 120. Nous n’avons pas trop de ressources financières. Chaque mois, les membres cotisent à hauteur de 500 Fcfa. Ces sommes servent à réaliser en partie notre plan d’action. En outre, nous bénéficions de l’appui des sponsors et des bienfaiteurs. Pour organiser une semaine culturelle comme celle qui vient de s’achever, nous avons eu recours à nos partenaires. C’est le lieu pour moi de remercier le consul du Sénégal à Douala, Mme Malong Samba qui est membre d’honneur et qui nous encourage. Je ne saurais oublier le président de la communauté sénégalaise de Douala, M. Massamba Amar pour son soutien. Vous voudriez également me permettre d’adresser au nom de l’Ajsd notre profonde reconnaissance au gouverneur de la province du Littoral, à monsieur le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, qui a gracieusement mis à notre disposition le site de la Place du Gouvernement transformé en village culturel.

Quel est le prochain challenge de l’Ajsd ?
Dans les prochains mois, nous envisageons d’organiser une semaine sénégalo-camerounaise à Douala. Ce sera une manière d’exprimer combien de fois nous sommes heureux de vivre avec nos frères du Cameroun. C’est également notre manière de magnifier l’unité africaine en insistant sur les volets culturel et sportif qui sont notre credo. Pour l’instant, je ne peux pas vous apporter plus de détails sur ce projet. L’idée est en chantier même si la réflexion est suffisamment avancée. 

Par Entretien avec Alain Njipou (Stagiaire)

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