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Militaires révoqués : Les victimes crient à la cabale

Après l’arrestation des quatre militaires présumés coupables de vol de bons de carburant dans le bureau d’un colonel, des voix s’élèvent pour crier à la cabale.

Dans notre édition d’hier, nous annoncions la révocation de quatre militaires pour vol dans le bureau du colonel Sonkeng, chef de bureau des essences de l’armée et de la gendarmerie. De sources proches des familles des mis en cause, seul le caporal-chef Foba a été arrêté au mois de novembre 2008 dans le bureau du colonel Sonkeng, surpris en flagrant délit de vol grâce au stratagème dont nous parlions hier. C’est lui qui, à son tour, aurait dénoncé les sergents Engoube et Edenguele et sa "classe [du même grade]" Ambadiang.

Les familles se disent surprises de la décision révoquant les leurs de l’armée alors que l’affaire est en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Les premières auditions ont eu lieu en janvier dernier et la prochaine audience fixée au 9 juillet 2009. Suivant au jour le jour l’affaire dans laquelle sont impliqués leurs parents, les familles qui se sont exprimées limitent les chefs d’accusation retenus contre les leurs au vol de 17 carnets de bons de carburant d’une valeur de 3 millions de francs Cfa et d’une somme de 300 000 F Cfa. D’aucuns ajoutent trois téléphones portables à la liste.

Quant aux évasions dont nous avons confirmation, une source justifie le cas par le fait que la décision de leur révocation soit prononcée donc, il ne leur restait plus qu’à aller voir ailleurs. Faute d’alternative sur le plan professionnel. Ils auraient donc, selon les mêmes sources, quitté le Cameroun et seraient déjà installés aux Etats-Unis d’Amérique. Les autres pensionnaires de la détention militaire, de l’avis de leurs proches, espèrent être innocentés puis, réinsérés dans l’armée. Ainsi s’ouvre une nouvelle affaire qui tiendra sûrement les Camerounais en haleine. Avec ses interrogations, projections et conjectures.

Célestin Obama

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Après l’arrestation des quatre militaires présumés coupables de vol de bons de carburant dans le bureau d’un colonel, des voix s’élèvent pour crier à la cabale.

Dans notre édition d’hier, nous annoncions la révocation de quatre militaires pour vol dans le bureau du colonel Sonkeng, chef de bureau des essences de l’armée et de la gendarmerie. De sources proches des familles des mis en cause, seul le caporal-chef Foba a été arrêté au mois de novembre 2008 dans le bureau du colonel Sonkeng, surpris en flagrant délit de vol grâce au stratagème dont nous parlions hier. C’est lui qui, à son tour, aurait dénoncé les sergents Engoube et Edenguele et sa "classe [du même grade]" Ambadiang.

Les familles se disent surprises de la décision révoquant les leurs de l’armée alors que l’affaire est en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Les premières auditions ont eu lieu en janvier dernier et la prochaine audience fixée au 9 juillet 2009. Suivant au jour le jour l’affaire dans laquelle sont impliqués leurs parents, les familles qui se sont exprimées limitent les chefs d’accusation retenus contre les leurs au vol de 17 carnets de bons de carburant d’une valeur de 3 millions de francs Cfa et d’une somme de 300 000 F Cfa. D’aucuns ajoutent trois téléphones portables à la liste.

Quant aux évasions dont nous avons confirmation, une source justifie le cas par le fait que la décision de leur révocation soit prononcée donc, il ne leur restait plus qu’à aller voir ailleurs. Faute d’alternative sur le plan professionnel. Ils auraient donc, selon les mêmes sources, quitté le Cameroun et seraient déjà installés aux Etats-Unis d’Amérique. Les autres pensionnaires de la détention militaire, de l’avis de leurs proches, espèrent être innocentés puis, réinsérés dans l’armée. Ainsi s’ouvre une nouvelle affaire qui tiendra sûrement les Camerounais en haleine. Avec ses interrogations, projections et conjectures.

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Les familles se disent surprises de la décision révoquant les leurs de l’armée alors que l’affaire est en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Les premières auditions ont eu lieu en janvier dernier et la prochaine audience fixée au 9 juillet 2009. Suivant au jour le jour l’affaire dans laquelle sont impliqués leurs parents, les familles qui se sont exprimées limitent les chefs d’accusation retenus contre les leurs au vol de 17 carnets de bons de carburant d’une valeur de 3 millions de francs Cfa et d’une somme de 300 000 F Cfa. D’aucuns ajoutent trois téléphones portables à la liste.

Quant aux évasions dont nous avons confirmation, une source justifie le cas par le fait que la décision de leur révocation soit prononcée donc, il ne leur restait plus qu’à aller voir ailleurs. Faute d’alternative sur le plan professionnel. Ils auraient donc, selon les mêmes sources, quitté le Cameroun et seraient déjà installés aux Etats-Unis d’Amérique. Les autres pensionnaires de la détention militaire, de l’avis de leurs proches, espèrent être innocentés puis, réinsérés dans l’armée. Ainsi s’ouvre une nouvelle affaire qui tiendra sûrement les Camerounais en haleine. Avec ses interrogations, projections et conjectures.

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Droit d’auteur : Les sociétés sommées d’harmoniser leurs textes

La ministre de la Culture a demandé aux différents organismes d’actualiser leurs statuts sur le modèle de ceux de la Socam.
Dorine Ekwè –




Dans cette adresse datée du 2 septembre dernier destinée aux différents présidents du conseil d’administration des sociétés de gestion collective des droits d’auteur au Cameroun, la ministre de la Culture, Ama Tutu Muna se veut ferme. Elle rappelle en effet aux différents responsables de ces structures que : "La révision des statuts, du règlement général, du code électoral et du régime indemnitaire, intervenue récemment au cours de l’Assemblée générale extraordinaire de refondation de la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins dans la filière "Art musical", tenue le 07 juin 2008 au palais des congrès de Yaoundé, commande une harmonisation des règles de fonctionnement au sein des quatre organismes de gestion collective droit d’auteur et des droits voisins".
De ce fait, elle demande aux présidents des conseils d’administration de la Société civile des arts audiovisuels et photographiques (Scaap), la Société Civile des droits d’Auteur et Droits voisins des Arts Plastiques et graphiques (Socidap) et la Société civile de la littérature et des arts dramatiques (Sociladra) de "bien vouloir inscrire prioritairement lors de vos prochaines assemblées générales, le point relatif aux modifications des textes fondamentaux suscités".

Lifting
On se souvient en effet que lors de l’Assemblée générale extraordinaire de refondation de la Socam, le 07 juillet dernier au palais des congrès de Yaoundé, le toilettage des textes avait permis de réduire les pouvoirs des présidents de conseils d’administrations et de clarifier le rôle de la Commission permanente de médiation et de contrôle (Cpmc). Ainsi, au terme de cette assemblée, il avait en effet été décidé que la Cpmc supervise toutes les assemblées générales de la Socam.
Par ailleurs, les nouveaux textes précisent que le Pca n’est plus l’homme orchestre. Il n’est plus impliqué dans la gestion quotidienne de l’entreprise alors que la composition du conseil est passée de 19 à 15 membres. De ce fait, les charges des administrateurs ont été réduites. L’indemnité mensuelle du Pca est de 500000 francs. Elle était d’un million dans la Cmc version Sam Mbende et l’est dans la plupart des trois autres sociétés que sont la Scaap, la Sociladra, la Socidap. Les administrateurs n’ont plus d’indemnité mensuelle. Désormais, le directeur général de la société est désigné par le conseil d’administration après appel à candidature. En ce qui concerne les administrateurs, le remboursement de certains frais se fait sur présentation des justificatifs. Pendant les sessions du conseil d’administration, le Pca est rémunéré à hauteur de 240.000FCfa, son vice à 190.000Fcfa et les membres 150.000FCfa.

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