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France-Cameroun : Le bilan de Fillon

Le chef du Gouvernement français a quitté le Cameroun aux termes d’une visite qui a permis de redéfinir la coopération en matière de défense et d’immigration.

C’est au pas de course que François Fillon a parcouru les différents stands présentant les produits issus des laboratoires et des travaux de recherche de l’Institut de recherche agronomique pour le développement (Irad) vendredi en fin de matinée. Le chef du gouvernement français bouclait ainsi la phase officielle de sa visite de trois jours au Cameroun, avant de s’envoler quelques heures après pour le Nigeria, non sans avoir reçu la communauté française vivant au Cameroun à la résidence de France à Yaoundé. L’intérêt de la descente du Premier ministre de France à Nkolbisson s’explique par la forte implication de son gouvernement dans les recherches menées par cet institut. En effet grâce à un appui apporté par l’ambassade de France à Yaoundé, la recherche a été éligible aux fonds issus du Contrat de désendettement et de développement (C2D).

Ce qui explique qu’après sa prise de fonction au Cameroun en octobre 2006, Georges Serre a effectué une descente dans les installations de l’Irad à Nkolbisson. C’est dans ce cadre que la recherche dans les domaines agricole et géologique a été jugée éligible pour une enveloppe globale de près de 5,5 milliards de francs Cfa pour la période 2009-2011. Il est question à travers ce financement, mesurer l’impact de la recherche dans la production agricole à travers la disponibilité de semences sélectionnées qui seront produites massivement dans les 10 régions du Cameroun et mises à la disposition des paysans. Au chapitre des filières ciblées figurent notamment le manioc, le maïs, la banane plantain, la pomme de terre, la volaille. On pouvait comprendre la satisfaction de certains officiels de la suite du chef du gouvernement français après la visite des stands, la présentation des résultats déjà enregistrés sous la conduite de Simon Zok, le directeur général de l’Irad.

Nicolas Sarkozy
François Fillon et l’impressionnante délégation qui l’accompagnait mettaient ainsi un terme à trois jours d’une visite dont le point d’orgue restera incontestablement la signature avec les autorités camerounaises de trois accords de coopération comme nous le signalions dans notre édition de vendredi dernier. Des accords au rang desquels celui instaurant un partenariat de défense entre le Cameroun et la France qui vient mettre un terme aux accords de défense de 1974 à travers lesquels, la France avait la possibilité d’intervenir au Cameroun si ce dernier pays était attaqué par un pays étranger. Plus rien de tout cela aujourd’hui. Le pays de Nicolas Sarkozy, s’il maintient une certaine coopération militaire avec le nôtre, préfère désormais laisser cette tâche aux dispositifs régionaux, pour laisser la place à ce que François Fillon a appeler devant les étudiants de l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) jeudi dernier, " une véritable " africanisation " des règlements des conflits ".

Les problèmes d’immigration auront également occupé une place de choix dans ce premier voyage du chef du gouvernement français en Afrique au sud du Sahara. En raison notamment de l’accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire signé avec le Cameroun. Si l’hôte de Paul Biya a indiqué la réduction des délais de délivrance des visas à ceux qui veulent se rendre en France, il faudra désormais attendre 48 heures, il n’a pas indiqué les quotas arrêtés à cette occasion entre les deux pays, notamment en ce qui concerne le nombre de Camerounais désormais autorisés à se rendre en France chaque année pour un certain nombre de raisons. Comme l’annonçait en son temps Brice Hortefeux, l’ancien ministre français de l’Immigration lors de son passage à Yaoundé l’année dernière, une aide au retour est désormais proposée aux Camerounais qui se trouveraient désormais en situation irrégulière. Le Cameroun devient par ce fait, le 9ème pays africain à signer ce type d’accord avec la France.

Un accord qui vient instaurer un ensemble de restrictions dont on se demande si la conséquence ne sera pas un accroissement de l’immigration clandestine et les rapatriements massifs. Mais il y aura eu de la part des Camerounais comme un vent de déception aux termes du séjour à Yaoundé de François Fillon, en raison notamment du fait qu’en lieu et place du chef du Gouvernement, c’est le chef de l’Etat français en personne qui était annoncé au Cameroun à cette période. Nicolas Sarkozy est bien venu en Afrique à la période annoncée l’année dernière par son agenda, mais pas au Cameroun. Le chef de l’Etat Paul Biya effectuera pour sa part son second voyage officiel en France, depuis l’arrivée de l’actuel locataire de l’Elysée, en juillet prochain. Ce " faux bond " du numéro un français, ajouté à l’arrivée annoncé d’un nouvel ambassadeur de France au parcours fort controversé sur le continent, un confrère de l’équipe de la trentaine de journalistes qui couvraient le séjour camerounais de François Fillon a tôt fait de se demander s’il faut y voir un signe…

Jean Francis Belibi

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Le chef du Gouvernement français a quitté le Cameroun aux termes d’une visite qui a permis de redéfinir la coopération en matière de défense et d’immigration.

C’est au pas de course que François Fillon a parcouru les différents stands présentant les produits issus des laboratoires et des travaux de recherche de l’Institut de recherche agronomique pour le développement (Irad) vendredi en fin de matinée. Le chef du gouvernement français bouclait ainsi la phase officielle de sa visite de trois jours au Cameroun, avant de s’envoler quelques heures après pour le Nigeria, non sans avoir reçu la communauté française vivant au Cameroun à la résidence de France à Yaoundé. L’intérêt de la descente du Premier ministre de France à Nkolbisson s’explique par la forte implication de son gouvernement dans les recherches menées par cet institut. En effet grâce à un appui apporté par l’ambassade de France à Yaoundé, la recherche a été éligible aux fonds issus du Contrat de désendettement et de développement (C2D).

Ce qui explique qu’après sa prise de fonction au Cameroun en octobre 2006, Georges Serre a effectué une descente dans les installations de l’Irad à Nkolbisson. C’est dans ce cadre que la recherche dans les domaines agricole et géologique a été jugée éligible pour une enveloppe globale de près de 5,5 milliards de francs Cfa pour la période 2009-2011. Il est question à travers ce financement, mesurer l’impact de la recherche dans la production agricole à travers la disponibilité de semences sélectionnées qui seront produites massivement dans les 10 régions du Cameroun et mises à la disposition des paysans. Au chapitre des filières ciblées figurent notamment le manioc, le maïs, la banane plantain, la pomme de terre, la volaille. On pouvait comprendre la satisfaction de certains officiels de la suite du chef du gouvernement français après la visite des stands, la présentation des résultats déjà enregistrés sous la conduite de Simon Zok, le directeur général de l’Irad.

Nicolas Sarkozy
François Fillon et l’impressionnante délégation qui l’accompagnait mettaient ainsi un terme à trois jours d’une visite dont le point d’orgue restera incontestablement la signature avec les autorités camerounaises de trois accords de coopération comme nous le signalions dans notre édition de vendredi dernier. Des accords au rang desquels celui instaurant un partenariat de défense entre le Cameroun et la France qui vient mettre un terme aux accords de défense de 1974 à travers lesquels, la France avait la possibilité d’intervenir au Cameroun si ce dernier pays était attaqué par un pays étranger. Plus rien de tout cela aujourd’hui. Le pays de Nicolas Sarkozy, s’il maintient une certaine coopération militaire avec le nôtre, préfère désormais laisser cette tâche aux dispositifs régionaux, pour laisser la place à ce que François Fillon a appeler devant les étudiants de l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) jeudi dernier, " une véritable " africanisation " des règlements des conflits ".

Les problèmes d’immigration auront également occupé une place de choix dans ce premier voyage du chef du gouvernement français en Afrique au sud du Sahara. En raison notamment de l’accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire signé avec le Cameroun. Si l’hôte de Paul Biya a indiqué la réduction des délais de délivrance des visas à ceux qui veulent se rendre en France, il faudra désormais attendre 48 heures, il n’a pas indiqué les quotas arrêtés à cette occasion entre les deux pays, notamment en ce qui concerne le nombre de Camerounais désormais autorisés à se rendre en France chaque année pour un certain nombre de raisons. Comme l’annonçait en son temps Brice Hortefeux, l’ancien ministre français de l’Immigration lors de son passage à Yaoundé l’année dernière, une aide au retour est désormais proposée aux Camerounais qui se trouveraient désormais en situation irrégulière. Le Cameroun devient par ce fait, le 9ème pays africain à signer ce type d’accord avec la France.

Un accord qui vient instaurer un ensemble de restrictions dont on se demande si la conséquence ne sera pas un accroissement de l’immigration clandestine et les rapatriements massifs. Mais il y aura eu de la part des Camerounais comme un vent de déception aux termes du séjour à Yaoundé de François Fillon, en raison notamment du fait qu’en lieu et place du chef du Gouvernement, c’est le chef de l’Etat français en personne qui était annoncé au Cameroun à cette période. Nicolas Sarkozy est bien venu en Afrique à la période annoncée l’année dernière par son agenda, mais pas au Cameroun. Le chef de l’Etat Paul Biya effectuera pour sa part son second voyage officiel en France, depuis l’arrivée de l’actuel locataire de l’Elysée, en juillet prochain. Ce " faux bond " du numéro un français, ajouté à l’arrivée annoncé d’un nouvel ambassadeur de France au parcours fort controversé sur le continent, un confrère de l’équipe de la trentaine de journalistes qui couvraient le séjour camerounais de François Fillon a tôt fait de se demander s’il faut y voir un signe…

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Le chef du Gouvernement français a quitté le Cameroun aux termes d’une visite qui a permis de redéfinir la coopération en matière de défense et d’immigration.

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Ce qui explique qu’après sa prise de fonction au Cameroun en octobre 2006, Georges Serre a effectué une descente dans les installations de l’Irad à Nkolbisson. C’est dans ce cadre que la recherche dans les domaines agricole et géologique a été jugée éligible pour une enveloppe globale de près de 5,5 milliards de francs Cfa pour la période 2009-2011. Il est question à travers ce financement, mesurer l’impact de la recherche dans la production agricole à travers la disponibilité de semences sélectionnées qui seront produites massivement dans les 10 régions du Cameroun et mises à la disposition des paysans. Au chapitre des filières ciblées figurent notamment le manioc, le maïs, la banane plantain, la pomme de terre, la volaille. On pouvait comprendre la satisfaction de certains officiels de la suite du chef du gouvernement français après la visite des stands, la présentation des résultats déjà enregistrés sous la conduite de Simon Zok, le directeur général de l’Irad.

Nicolas Sarkozy
François Fillon et l’impressionnante délégation qui l’accompagnait mettaient ainsi un terme à trois jours d’une visite dont le point d’orgue restera incontestablement la signature avec les autorités camerounaises de trois accords de coopération comme nous le signalions dans notre édition de vendredi dernier. Des accords au rang desquels celui instaurant un partenariat de défense entre le Cameroun et la France qui vient mettre un terme aux accords de défense de 1974 à travers lesquels, la France avait la possibilité d’intervenir au Cameroun si ce dernier pays était attaqué par un pays étranger. Plus rien de tout cela aujourd’hui. Le pays de Nicolas Sarkozy, s’il maintient une certaine coopération militaire avec le nôtre, préfère désormais laisser cette tâche aux dispositifs régionaux, pour laisser la place à ce que François Fillon a appeler devant les étudiants de l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) jeudi dernier, " une véritable " africanisation " des règlements des conflits ".

Les problèmes d’immigration auront également occupé une place de choix dans ce premier voyage du chef du gouvernement français en Afrique au sud du Sahara. En raison notamment de l’accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire signé avec le Cameroun. Si l’hôte de Paul Biya a indiqué la réduction des délais de délivrance des visas à ceux qui veulent se rendre en France, il faudra désormais attendre 48 heures, il n’a pas indiqué les quotas arrêtés à cette occasion entre les deux pays, notamment en ce qui concerne le nombre de Camerounais désormais autorisés à se rendre en France chaque année pour un certain nombre de raisons. Comme l’annonçait en son temps Brice Hortefeux, l’ancien ministre français de l’Immigration lors de son passage à Yaoundé l’année dernière, une aide au retour est désormais proposée aux Camerounais qui se trouveraient désormais en situation irrégulière. Le Cameroun devient par ce fait, le 9ème pays africain à signer ce type d’accord avec la France.

Un accord qui vient instaurer un ensemble de restrictions dont on se demande si la conséquence ne sera pas un accroissement de l’immigration clandestine et les rapatriements massifs. Mais il y aura eu de la part des Camerounais comme un vent de déception aux termes du séjour à Yaoundé de François Fillon, en raison notamment du fait qu’en lieu et place du chef du Gouvernement, c’est le chef de l’Etat français en personne qui était annoncé au Cameroun à cette période. Nicolas Sarkozy est bien venu en Afrique à la période annoncée l’année dernière par son agenda, mais pas au Cameroun. Le chef de l’Etat Paul Biya effectuera pour sa part son second voyage officiel en France, depuis l’arrivée de l’actuel locataire de l’Elysée, en juillet prochain. Ce " faux bond " du numéro un français, ajouté à l’arrivée annoncé d’un nouvel ambassadeur de France au parcours fort controversé sur le continent, un confrère de l’équipe de la trentaine de journalistes qui couvraient le séjour camerounais de François Fillon a tôt fait de se demander s’il faut y voir un signe…

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Le chef du Gouvernement français a quitté le Cameroun aux termes d’une visite qui a permis de redéfinir la coopération en matière de défense et d’immigration.

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Ce qui explique qu’après sa prise de fonction au Cameroun en octobre 2006, Georges Serre a effectué une descente dans les installations de l’Irad à Nkolbisson. C’est dans ce cadre que la recherche dans les domaines agricole et géologique a été jugée éligible pour une enveloppe globale de près de 5,5 milliards de francs Cfa pour la période 2009-2011. Il est question à travers ce financement, mesurer l’impact de la recherche dans la production agricole à travers la disponibilité de semences sélectionnées qui seront produites massivement dans les 10 régions du Cameroun et mises à la disposition des paysans. Au chapitre des filières ciblées figurent notamment le manioc, le maïs, la banane plantain, la pomme de terre, la volaille. On pouvait comprendre la satisfaction de certains officiels de la suite du chef du gouvernement français après la visite des stands, la présentation des résultats déjà enregistrés sous la conduite de Simon Zok, le directeur général de l’Irad.

Nicolas Sarkozy
François Fillon et l’impressionnante délégation qui l’accompagnait mettaient ainsi un terme à trois jours d’une visite dont le point d’orgue restera incontestablement la signature avec les autorités camerounaises de trois accords de coopération comme nous le signalions dans notre édition de vendredi dernier. Des accords au rang desquels celui instaurant un partenariat de défense entre le Cameroun et la France qui vient mettre un terme aux accords de défense de 1974 à travers lesquels, la France avait la possibilité d’intervenir au Cameroun si ce dernier pays était attaqué par un pays étranger. Plus rien de tout cela aujourd’hui. Le pays de Nicolas Sarkozy, s’il maintient une certaine coopération militaire avec le nôtre, préfère désormais laisser cette tâche aux dispositifs régionaux, pour laisser la place à ce que François Fillon a appeler devant les étudiants de l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) jeudi dernier, " une véritable " africanisation " des règlements des conflits ".

Les problèmes d’immigration auront également occupé une place de choix dans ce premier voyage du chef du gouvernement français en Afrique au sud du Sahara. En raison notamment de l’accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire signé avec le Cameroun. Si l’hôte de Paul Biya a indiqué la réduction des délais de délivrance des visas à ceux qui veulent se rendre en France, il faudra désormais attendre 48 heures, il n’a pas indiqué les quotas arrêtés à cette occasion entre les deux pays, notamment en ce qui concerne le nombre de Camerounais désormais autorisés à se rendre en France chaque année pour un certain nombre de raisons. Comme l’annonçait en son temps Brice Hortefeux, l’ancien ministre français de l’Immigration lors de son passage à Yaoundé l’année dernière, une aide au retour est désormais proposée aux Camerounais qui se trouveraient désormais en situation irrégulière. Le Cameroun devient par ce fait, le 9ème pays africain à signer ce type d’accord avec la France.

Un accord qui vient instaurer un ensemble de restrictions dont on se demande si la conséquence ne sera pas un accroissement de l’immigration clandestine et les rapatriements massifs. Mais il y aura eu de la part des Camerounais comme un vent de déception aux termes du séjour à Yaoundé de François Fillon, en raison notamment du fait qu’en lieu et place du chef du Gouvernement, c’est le chef de l’Etat français en personne qui était annoncé au Cameroun à cette période. Nicolas Sarkozy est bien venu en Afrique à la période annoncée l’année dernière par son agenda, mais pas au Cameroun. Le chef de l’Etat Paul Biya effectuera pour sa part son second voyage officiel en France, depuis l’arrivée de l’actuel locataire de l’Elysée, en juillet prochain. Ce " faux bond " du numéro un français, ajouté à l’arrivée annoncé d’un nouvel ambassadeur de France au parcours fort controversé sur le continent, un confrère de l’équipe de la trentaine de journalistes qui couvraient le séjour camerounais de François Fillon a tôt fait de se demander s’il faut y voir un signe…

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Ruben Um Nyobe,

une icône peinte par la jeunesse –




Sophie Wankio
Etudiante, 3eme année Biochimie,
Université de Yaoundé I

Un militant de l’indépendance
Je connais Um Nyobe. On a étudié son histoire en classe de première. Il fait partie de ceux qui ont milité pour l’accession du Cameroun à l’indépendance. Je ne sais pas si j’ai bonne mémoire mais je pense qu’Il avait le lien avec le maquis et John Ngu Foncha.

Robertson Kweku Jonathan
Etudiant, 2eme année art du spectacle ,
université de Yaoundé I, 27 ans.

Un grand leader politique
Je sais que c’est Um Nyobe qui a crée l’UPC entre 1842 et 19OO… C’est un grand camerounais qui a beaucoup œuvré sur le domaine politique, il a été un des résistants de la colonisation et un grand leader politique. En tant que camerounais, il représente une fierté au niveau de ses idéaux parce que c’est l’un des résistants du système que les français appliquaient ici.

Vogo Aloura
Etudiant, 3eme année art du spectacle ,
Université de Yaoundé I, 25 ans.

Un homme qu’il faut respecter
C’est quelqu’un qui a lutté pour l’indépendance de l’Afrique. Ils sont nombreux qui ont milité pour la même cause comme Félix Moumié. Tout ce qu’il faut retenir c’est que ce sont des gens qu’il faut garder dans la mémoire. Sans eux je ne sais pas si le Cameroun serait encore ce qu’il est actuellement. Um Nyobe c’est un homme qu’il faut respecter qui représente pour moi la liberté, l’indépendance du Cameroun.

Amandine Yonkeu
Etudiante, 2eme année biologie végétale,
université de Yaoundé I, 29 ans.

Un exemple à copier
Je connais Um Nyobe parce que j’ai lu l’histoire du Cameroun. C’est grâce à lui que le Cameroun a eu l’indépendance. Il a été le père fondateur de l’Upc. C’est un exemple à copier, qui dit qu’il faut lutter pour son pays, croire en soi. Il nous donne l’espoir qu’il ne faut pas travailler pour aujourd’hui mais essayer de travailler pour demain.

Sylvain Hiota
Commerçant, 29 ans

Il est pour moi comme un dieu
Um Nyobe c’est quelqu’un qui a lutté pour la cause du pays. Il fait partie de ceux qui ont lutté pour l’indépendance du Cameroun. Il est pour moi comme un dieu.

Raoul Kenff-Ngounaï
Élève en terminale C au collège les Sapins, 17 ans

Un très grand patriote
Je sais que Um Nyobe c’était le président de l’Upc. Il a lutté pour l’indépendance du Cameroun dans les années 50. Il a été l’un des leaders de ce parti pendant les années du maquis au Cameroun. Il représente un très grand patriote pour nous parce qu’il s’est battu pour tous les camerounais afin de les sortir de la souffrance qu’on vivait avant.

Félicité Eyenga
Professeur de sciences au lycée d’Ebolowa, 25 ans

Un des fondateurs de L’Upc
Tout ce que je connais à propos de Um Nyobe c’est qu’il a été l’une des personnes qui ont créé l’Upc et qui font partie de l’histoire politique du Cameroun. C’est un grand homme historique quand on fait allusion aux grandes personnalités qui ont fait parler de l’Afrique. A l’exemple de Nelson Mandela ou encore Ahmadou Ahidjo. Grace à lui, la politique du Cameroun à une histoire.

Julien Sorel Savom
Gendarme, 25 ans

C’était un martyr
Um Nyobe était un Upéciste, un opposant qui a lutté pour les indépendances et qui a été assassiné. Um Nyobe représente pour moi un martyr. C’est quelqu’un dont nous devons toujours nous souvenir. Tout comme ceux qui ont lutté pour l’indépendance du Cameroun.

Raoul Ndjoua
Étudiant, 22 ans

Une icône flamboyante de la jeunesse
Je pense que Um Nyobe c’est une icône flamboyante de notre jeunesse. Sur le plan politique, c’était un nationaliste qui a lutté pour notre liberté. Il s’est inscrit dans un mouvement politique l’Upc n’ayant que 45 ans (Ce qui est inexact, il est mort à 45 ans en 1958 après avoir créé l’Upc en 1948, Ndlr) ce qui donne espoir à nous les jeunes en ceci que nous pouvons aussi intégrer les mouvements politiques non pas pour applaudir nos grands frères mais pour donner du dynamisme et une nouvelle vision. C’est quelqu’un qui nous enseigne à aller de l’avant pour mieux porter l’étendard de notre pays.

Alain Cyrille Abena
Etudiant, 24ans

Un pivot pour la jeunesse
Um Nyobe est un modèle patriotique par la durée de sa vie qui a été très courte et aussi par l’impact de son action sur notre pays, notre continent et même sur le monde. Il représente pour la jeunesse un pivot à travers lequel on peut se situer pour pouvoir réorienter certaines méthodes de notre contexte actuel. Dans l’univers patriotique, il reste incontournable de part ses idées sur la décolonisation qui restent encore d’actualité, bref, c’est un leader patriotique incontournable.



Terence Bondi
Vendeur de portables à l’Avenue Kennedy, 27ans

L’incarnation du bien
Ruben Um Nyobe c’est un grand homme. Quand on parle de lui, ça nous ramène à l’histoire du Cameroun en particulier et de l’Afrique en général. Ça nous rappelle également ce que nos parents ont vécu auparavant. A l’approche des 50 ans de sa mort, on voit que le Cameroun était représenté auparavant par une multitude de grands hommes. Pour moi, il représente l’incarnation du bien. Um Nyobe c’est plus qu’une histoire, une histoire qui restera toujours gravée dans nos mémoires.

Valérie Alice Ongolo
Caissière au supermarché Mahima à Yaoundé

C’est un combattant
C’est quelqu’un qui a combattu pour son pays. C’est une bonne initiative de saluer sa mémoire et je pense que c’est ce qu’on devrait faire aussi pour les autres qui sont morts pour leur pays. Je pense notamment à Douala Manga Bell, Charles Atangana.

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