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Obsèques : Mila Assouté absent aux obsèques de sa mère

Sur l’esplanade de la chefferie supérieure du groupement Santchou dans le département de la Menoua, il y avait du beau monde, à l’occasion des obsèques de la reine mère, feue Régime Madone, génitrice du chef supérieur et président du Rassemblement démocratique pour la modernité du Cameroun (Rdmc), Pierre Mila Assouté. Née le 25 juillet 1935, elle a tiré sa révérence le 29 septembre 2009. Le parterre de personnalités aux rangs desquels les parents, enfants, connaissances et amis du patriarche qui assistent à la messe de requiem ont les visages fermés. Les enfants de l’illustre disparue sont manifestement éplorés, certains notables écrasent une larme.

Leur séparation d’avec feue Régime Madone ne peut pas se faire sans déchirement. On y a aussi noté une forte mobilisation des jeunes du parti. L’eucharistie est conduite par le vicaire général du diocèse de Nkongsamba, l’abbé Abraham Kome que côtoient le curé de la paroisse de Santchou l’abbé Pascal Djeuga et des vicaires. Dans son homélie, il implore la divinité d’accueillir favorablement l’âme de la défunte et de la garder dans son amour. Car le séjour sur terre est toujours jonché de multiples épreuves et tentations.

Le chef absent

Ces obsèques se déroulent en l’absence du président du Rdmc qui, selon de sources fiables, se trouverait en France dit-on, en exil politique. De sa résidence lointaine, il a envoyé un message à la disparue. Morceaux choisis : « Maman je t’ai parlée au téléphone le 27 septembre 2009, tu m’as confié l’apparition subite d’un mal de cœur que tu ressentais. Tu m’as confié les problèmes de ta famille. L’administration traditionnelle de la chefferie, tu me disais que tu partais de ce monde. Tu m’as demandé de rester fort et d’être courageux.  C’est à ta mort que j’ai compris que c’était un au revoir. Hélas ! C’est une torture douloureuse. Je ne le souhaite à personne. Dieu fait ce qu’il veut de sa création. Maintenant je n’entendrais plus ta voix, elle s’est éteinte à jamais. Maman, je ne suis pas là. Je te demande pardon. J’ai pris la décision, il y a quelques années  de me mettre au service du combat politique pour mon pays. Tu m’as donné ton accord. Tu as payé un prix fort (…) Pardonne aussi à ceux qui empêchent à leurs enfants d’enterrer leur mère. Va devant Dieu et dis lui la peine d’une mère qu’un fils ne peut librement conduire à sa dernière demeure. Tu seras entendue ».

Le vice-président du parti, Siméon Kuissu donne les raisons de son absence. « Le destin national a privé Sa majesté Mila Assouté qui sera le candidat du parti à l’élection présidentielle du 2011 : Il est anglophone et francophone, il est entre l’Ouest et le Littoral, il est l’homme que le Cameroun attend. La loi camerounaise prévoit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut résider 12 mois de suite sur le sol camerounais. Cette disposition ne s’applique pas aux réfugiés politiques. En venant au Cameroun pour enterrer sa mère, il perd son statut de réfugié politique. Voilà un enjeu stratégique auquel il a été soumis. Nous avons été plusieurs de la diaspora comme au Cameroun à lui dire de choisir la voie de la nation, il a été d’accord avec nous. » Amen.

Azap Ndongo

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Obsèques : Mila Assouté absent aux obsèques de sa mère

Sur l’esplanade de la chefferie supérieure du groupement Santchou dans le département de la Menoua, il y avait du beau monde, à l’occasion des obsèques de la reine mère, feue Régime Madone, génitrice du chef supérieur et président du Rassemblement démocratique pour la modernité du Cameroun (Rdmc), Pierre Mila Assouté. Née le 25 juillet 1935, elle a tiré sa révérence le 29 septembre 2009. Le parterre de personnalités aux rangs desquels les parents, enfants, connaissances et amis du patriarche qui assistent à la messe de requiem ont les visages fermés. Les enfants de l’illustre disparue sont manifestement éplorés, certains notables écrasent une larme.

Leur séparation d’avec feue Régime Madone ne peut pas se faire sans déchirement. On y a aussi noté une forte mobilisation des jeunes du parti. L’eucharistie est conduite par le vicaire général du diocèse de Nkongsamba, l’abbé Abraham Kome que côtoient le curé de la paroisse de Santchou l’abbé Pascal Djeuga et des vicaires. Dans son homélie, il implore la divinité d’accueillir favorablement l’âme de la défunte et de la garder dans son amour. Car le séjour sur terre est toujours jonché de multiples épreuves et tentations.

Le chef absent

Ces obsèques se déroulent en l’absence du président du Rdmc qui, selon de sources fiables, se trouverait en France dit-on, en exil politique. De sa résidence lointaine, il a envoyé un message à la disparue. Morceaux choisis : « Maman je t’ai parlée au téléphone le 27 septembre 2009, tu m’as confié l’apparition subite d’un mal de cœur que tu ressentais. Tu m’as confié les problèmes de ta famille. L’administration traditionnelle de la chefferie, tu me disais que tu partais de ce monde. Tu m’as demandé de rester fort et d’être courageux.  C’est à ta mort que j’ai compris que c’était un au revoir. Hélas ! C’est une torture douloureuse. Je ne le souhaite à personne. Dieu fait ce qu’il veut de sa création. Maintenant je n’entendrais plus ta voix, elle s’est éteinte à jamais. Maman, je ne suis pas là. Je te demande pardon. J’ai pris la décision, il y a quelques années  de me mettre au service du combat politique pour mon pays. Tu m’as donné ton accord. Tu as payé un prix fort (…) Pardonne aussi à ceux qui empêchent à leurs enfants d’enterrer leur mère. Va devant Dieu et dis lui la peine d’une mère qu’un fils ne peut librement conduire à sa dernière demeure. Tu seras entendue ».

Le vice-président du parti, Siméon Kuissu donne les raisons de son absence. « Le destin national a privé Sa majesté Mila Assouté qui sera le candidat du parti à l’élection présidentielle du 2011 : Il est anglophone et francophone, il est entre l’Ouest et le Littoral, il est l’homme que le Cameroun attend. La loi camerounaise prévoit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut résider 12 mois de suite sur le sol camerounais. Cette disposition ne s’applique pas aux réfugiés politiques. En venant au Cameroun pour enterrer sa mère, il perd son statut de réfugié politique. Voilà un enjeu stratégique auquel il a été soumis. Nous avons été plusieurs de la diaspora comme au Cameroun à lui dire de choisir la voie de la nation, il a été d’accord avec nous. » Amen.

Azap Ndongo

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Sur l’esplanade de la chefferie supérieure du groupement Santchou dans le département de la Menoua, il y avait du beau monde, à l’occasion des obsèques de la reine mère, feue Régime Madone, génitrice du chef supérieur et président du Rassemblement démocratique pour la modernité du Cameroun (Rdmc), Pierre Mila Assouté. Née le 25 juillet 1935, elle a tiré sa révérence le 29 septembre 2009. Le parterre de personnalités aux rangs desquels les parents, enfants, connaissances et amis du patriarche qui assistent à la messe de requiem ont les visages fermés. Les enfants de l’illustre disparue sont manifestement éplorés, certains notables écrasent une larme.

Leur séparation d’avec feue Régime Madone ne peut pas se faire sans déchirement. On y a aussi noté une forte mobilisation des jeunes du parti. L’eucharistie est conduite par le vicaire général du diocèse de Nkongsamba, l’abbé Abraham Kome que côtoient le curé de la paroisse de Santchou l’abbé Pascal Djeuga et des vicaires. Dans son homélie, il implore la divinité d’accueillir favorablement l’âme de la défunte et de la garder dans son amour. Car le séjour sur terre est toujours jonché de multiples épreuves et tentations.

Le chef absent

Ces obsèques se déroulent en l’absence du président du Rdmc qui, selon de sources fiables, se trouverait en France dit-on, en exil politique. De sa résidence lointaine, il a envoyé un message à la disparue. Morceaux choisis : « Maman je t’ai parlée au téléphone le 27 septembre 2009, tu m’as confié l’apparition subite d’un mal de cœur que tu ressentais. Tu m’as confié les problèmes de ta famille. L’administration traditionnelle de la chefferie, tu me disais que tu partais de ce monde. Tu m’as demandé de rester fort et d’être courageux.  C’est à ta mort que j’ai compris que c’était un au revoir. Hélas ! C’est une torture douloureuse. Je ne le souhaite à personne. Dieu fait ce qu’il veut de sa création. Maintenant je n’entendrais plus ta voix, elle s’est éteinte à jamais. Maman, je ne suis pas là. Je te demande pardon. J’ai pris la décision, il y a quelques années  de me mettre au service du combat politique pour mon pays. Tu m’as donné ton accord. Tu as payé un prix fort (…) Pardonne aussi à ceux qui empêchent à leurs enfants d’enterrer leur mère. Va devant Dieu et dis lui la peine d’une mère qu’un fils ne peut librement conduire à sa dernière demeure. Tu seras entendue ».

Le vice-président du parti, Siméon Kuissu donne les raisons de son absence. « Le destin national a privé Sa majesté Mila Assouté qui sera le candidat du parti à l’élection présidentielle du 2011 : Il est anglophone et francophone, il est entre l’Ouest et le Littoral, il est l’homme que le Cameroun attend. La loi camerounaise prévoit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut résider 12 mois de suite sur le sol camerounais. Cette disposition ne s’applique pas aux réfugiés politiques. En venant au Cameroun pour enterrer sa mère, il perd son statut de réfugié politique. Voilà un enjeu stratégique auquel il a été soumis. Nous avons été plusieurs de la diaspora comme au Cameroun à lui dire de choisir la voie de la nation, il a été d’accord avec nous. » Amen.

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Sur l’esplanade de la chefferie supérieure du groupement Santchou dans le département de la Menoua, il y avait du beau monde, à l’occasion des obsèques de la reine mère, feue Régime Madone, génitrice du chef supérieur et président du Rassemblement démocratique pour la modernité du Cameroun (Rdmc), Pierre Mila Assouté. Née le 25 juillet 1935, elle a tiré sa révérence le 29 septembre 2009. Le parterre de personnalités aux rangs desquels les parents, enfants, connaissances et amis du patriarche qui assistent à la messe de requiem ont les visages fermés. Les enfants de l’illustre disparue sont manifestement éplorés, certains notables écrasent une larme.

Leur séparation d’avec feue Régime Madone ne peut pas se faire sans déchirement. On y a aussi noté une forte mobilisation des jeunes du parti. L’eucharistie est conduite par le vicaire général du diocèse de Nkongsamba, l’abbé Abraham Kome que côtoient le curé de la paroisse de Santchou l’abbé Pascal Djeuga et des vicaires. Dans son homélie, il implore la divinité d’accueillir favorablement l’âme de la défunte et de la garder dans son amour. Car le séjour sur terre est toujours jonché de multiples épreuves et tentations.

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Ces obsèques se déroulent en l’absence du président du Rdmc qui, selon de sources fiables, se trouverait en France dit-on, en exil politique. De sa résidence lointaine, il a envoyé un message à la disparue. Morceaux choisis : « Maman je t’ai parlée au téléphone le 27 septembre 2009, tu m’as confié l’apparition subite d’un mal de cœur que tu ressentais. Tu m’as confié les problèmes de ta famille. L’administration traditionnelle de la chefferie, tu me disais que tu partais de ce monde. Tu m’as demandé de rester fort et d’être courageux.  C’est à ta mort que j’ai compris que c’était un au revoir. Hélas ! C’est une torture douloureuse. Je ne le souhaite à personne. Dieu fait ce qu’il veut de sa création. Maintenant je n’entendrais plus ta voix, elle s’est éteinte à jamais. Maman, je ne suis pas là. Je te demande pardon. J’ai pris la décision, il y a quelques années  de me mettre au service du combat politique pour mon pays. Tu m’as donné ton accord. Tu as payé un prix fort (…) Pardonne aussi à ceux qui empêchent à leurs enfants d’enterrer leur mère. Va devant Dieu et dis lui la peine d’une mère qu’un fils ne peut librement conduire à sa dernière demeure. Tu seras entendue ».

Le vice-président du parti, Siméon Kuissu donne les raisons de son absence. « Le destin national a privé Sa majesté Mila Assouté qui sera le candidat du parti à l’élection présidentielle du 2011 : Il est anglophone et francophone, il est entre l’Ouest et le Littoral, il est l’homme que le Cameroun attend. La loi camerounaise prévoit que pour être candidat à l’élection présidentielle, il faut résider 12 mois de suite sur le sol camerounais. Cette disposition ne s’applique pas aux réfugiés politiques. En venant au Cameroun pour enterrer sa mère, il perd son statut de réfugié politique. Voilà un enjeu stratégique auquel il a été soumis. Nous avons été plusieurs de la diaspora comme au Cameroun à lui dire de choisir la voie de la nation, il a été d’accord avec nous. » Amen.

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Quand la culture globalise

Le Cameroun au panthéon des lauréats Harubuntu 2008. –

C’est Afric Aura (la voie africaine) concept mis au point par Joseph Danjie, cameraman à la Crtv, en poste à Ngaoundéré qui porte le Cameroun à cette grande fête culturelle qui a lieu à Bruxelles en Belgique le 20 octobre 2008. Comme Aron accompagnait Moïse, Vincent Ndoumbè, le réalisateur de télévision qu’on n’a plus besoin de présenter sera aux côtés de Joseph Danjie.
Harubuntu est une association dont le but est de promouvoir la coopération au développement solidaire Sud-Nord et Est-Ouest par la réalisation d’actions favorisant la reconnaissance des identités culturelles et l’échange sur pied d’égalité. Pour ce faire Harubuntu organise régulièrement un concours “des porteurs d’espoir et créateurs des richesses africaines.”
Afric Aura, c’est 52 tableaux sur le même nombre de thèmes et sur les perspectives africaines face à la mondialisation. Ils vont du berceau de l’Humain au rêve africain en passant par féminité plurielle, à la croisée des destins, trace de sacré, l’art en solidarité, justice et paix, génération de gagneurs, du grenier à la banque… Et chacun des tableaux a une explication instructive ou émouvante.
Afric Aura, c’est surtout un titre composé : Africa, le continent, et Aura, cette force vitale qui entoure chaque chose ou une personne et qui n’est pas toujours visible à l’œil nu. Ces deux termes, selon Joseph Danjie ont été assemblés pour “suggérer la dimension d’un rayonnement tel celui d’un continent comme l’Afrique”.
Afric Aura qui puise ses origines à travers une exposition de tableaux réalisés par des étudiants de l’Université de Ngaoundéré a inspiré à son tour des étudiants de l’Université de Massachusetts qui ont réalisé Americ Aura. Comme jadis la force, la sueur et le sang des Africains ont contribué à édifier l’Amérique, des Africains ont servi de muse aux Américains. La globalisation en marche par le biais de l’art. 

Par Jacques Doo Bell

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