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L’artiste malien Salif Keita, ambassadeur de l’Afrique aux Francofolies de Montréal

Le chanteur et compositeur malien Salif Keita sera le seul africain officiellement présent sur les scènes de la 22ème édition des Francofolies de Montréal prévue du 10 au 19 juin prochain.

L’artiste se produira le 18 juin 2010 au Métropolis à Montréal, selon la fiche technique des organisateurs.

Descendant de l’empereur malien Soundjata Kéita qui a régné au 13ème siècle et passionné par la culture des griots, Salif Kéita a choisi de se consacrer à la musique.

En 2009, il sort « La différence », troisième volet d’une trilogie acoustique, après Moffou (2002) et M’bemba (2005).

Fin 1990, il ouvre un studio à Bamako et produit de nombreux jeunes artistes.

Le chanteur malien n’est pas le seul a avoir foulé les scènes des Francofolies. Avant lui d’autres sommités de la musique à l’image du Camerounais Manu Dibango en 1998, le Sénégalais Youssou Ndour en 1999, la Béninoise Angélique Kidjo (1992, 1996), le Togolais King Mensah (2005) pour ne citer qu’eux, avaient déjà signé leur participation à ce festival.

Les Francofolies de Montréal constituent le plus grand événement consacré à la musique de la Francophonie avec un nombre record d’artistes et de spectacles pendant l’été montréalais.

Selon les organisateurs, 250 spectacles sont programmés avec 1 000 auteurs, compositeurs, musiciens et interprètes de 13 pays, trois spectacles-événements extérieurs gratuits, des millions de petits plaisirs.

Le point d’orgue de l’édition 2010 sera sans nul doute la représentation de « Les Misérables », une comédie musicale programmée au quotidien du 08 au 19 juin prochain.

APANEWS

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L’artiste malien Salif Keita, ambassadeur de l’Afrique aux Francofolies de Montréal

Le chanteur et compositeur malien Salif Keita sera le seul africain officiellement présent sur les scènes de la 22ème édition des Francofolies de Montréal prévue du 10 au 19 juin prochain.

L’artiste se produira le 18 juin 2010 au Métropolis à Montréal, selon la fiche technique des organisateurs.

Descendant de l’empereur malien Soundjata Kéita qui a régné au 13ème siècle et passionné par la culture des griots, Salif Kéita a choisi de se consacrer à la musique.

En 2009, il sort « La différence », troisième volet d’une trilogie acoustique, après Moffou (2002) et M’bemba (2005).

Fin 1990, il ouvre un studio à Bamako et produit de nombreux jeunes artistes.

Le chanteur malien n’est pas le seul a avoir foulé les scènes des Francofolies. Avant lui d’autres sommités de la musique à l’image du Camerounais Manu Dibango en 1998, le Sénégalais Youssou Ndour en 1999, la Béninoise Angélique Kidjo (1992, 1996), le Togolais King Mensah (2005) pour ne citer qu’eux, avaient déjà signé leur participation à ce festival.

Les Francofolies de Montréal constituent le plus grand événement consacré à la musique de la Francophonie avec un nombre record d’artistes et de spectacles pendant l’été montréalais.

Selon les organisateurs, 250 spectacles sont programmés avec 1 000 auteurs, compositeurs, musiciens et interprètes de 13 pays, trois spectacles-événements extérieurs gratuits, des millions de petits plaisirs.

Le point d’orgue de l’édition 2010 sera sans nul doute la représentation de « Les Misérables », une comédie musicale programmée au quotidien du 08 au 19 juin prochain.

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L’artiste se produira le 18 juin 2010 au Métropolis à Montréal, selon la fiche technique des organisateurs.

Descendant de l’empereur malien Soundjata Kéita qui a régné au 13ème siècle et passionné par la culture des griots, Salif Kéita a choisi de se consacrer à la musique.

En 2009, il sort « La différence », troisième volet d’une trilogie acoustique, après Moffou (2002) et M’bemba (2005).

Fin 1990, il ouvre un studio à Bamako et produit de nombreux jeunes artistes.

Le chanteur malien n’est pas le seul a avoir foulé les scènes des Francofolies. Avant lui d’autres sommités de la musique à l’image du Camerounais Manu Dibango en 1998, le Sénégalais Youssou Ndour en 1999, la Béninoise Angélique Kidjo (1992, 1996), le Togolais King Mensah (2005) pour ne citer qu’eux, avaient déjà signé leur participation à ce festival.

Les Francofolies de Montréal constituent le plus grand événement consacré à la musique de la Francophonie avec un nombre record d’artistes et de spectacles pendant l’été montréalais.

Selon les organisateurs, 250 spectacles sont programmés avec 1 000 auteurs, compositeurs, musiciens et interprètes de 13 pays, trois spectacles-événements extérieurs gratuits, des millions de petits plaisirs.

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L’artiste se produira le 18 juin 2010 au Métropolis à Montréal, selon la fiche technique des organisateurs.

Descendant de l’empereur malien Soundjata Kéita qui a régné au 13ème siècle et passionné par la culture des griots, Salif Kéita a choisi de se consacrer à la musique.

En 2009, il sort « La différence », troisième volet d’une trilogie acoustique, après Moffou (2002) et M’bemba (2005).

Fin 1990, il ouvre un studio à Bamako et produit de nombreux jeunes artistes.

Le chanteur malien n’est pas le seul a avoir foulé les scènes des Francofolies. Avant lui d’autres sommités de la musique à l’image du Camerounais Manu Dibango en 1998, le Sénégalais Youssou Ndour en 1999, la Béninoise Angélique Kidjo (1992, 1996), le Togolais King Mensah (2005) pour ne citer qu’eux, avaient déjà signé leur participation à ce festival.

Les Francofolies de Montréal constituent le plus grand événement consacré à la musique de la Francophonie avec un nombre record d’artistes et de spectacles pendant l’été montréalais.

Selon les organisateurs, 250 spectacles sont programmés avec 1 000 auteurs, compositeurs, musiciens et interprètes de 13 pays, trois spectacles-événements extérieurs gratuits, des millions de petits plaisirs.

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Nécrologie : Hoïgen Ekwalla n’est plus

L’artiste est décédé hier à Douala des suites d’une insuffisance rénale dont il souffrait depuis plusieurs semaines. –

Le 23 septembre dernier, lors de la répartition spéciale allouée aux artistes par la Socam, on a vu la silhouette de Hoïgen Ekwalla arpenter nonchalamment les murs de la délégation provinciale de la Culture. L’une de ses dernières apparitions en public, à un moment où, déjà, ses proches le disaient très souffrant. Quelques jours après, le musicien entrait dans un état grave en hospitalisation à Laquintinie, pour insuffisance rénale et troubles cervicaux. Et puis hier matin, le verdict que beaucoup craignaient en voyant son état empirer, tombe. Hoïgen Ekwalla rend son dernier souffle, sur son lit d’hôpital. Autour de lui, des amis surtout, musiciens comme lui. Maki Claude ou encore Djene Djento, qui lui prêtaient assistance depuis son internement, sont à ses côtés. Il faut dire qu’une partie de sa famille directe ne réside pas au Cameroun. Lui-même devait d’ailleurs se rendre en France dans le cadre d’une évacuation sanitaire, au moment où le mal s’est déclenché. Mais il a préféré rester. Pour finalement mourir sur la terre de ses ancêtres, celle qui lui aura apporté succès et notoriété.

Dans son domicile à Bonatéki, la douleur est drapée d’un grand voile de silence. Là aussi, la « famille » des artistes se fait particulièrement remarquer. Nono Flavie ou encore sa cousine Nadia Ewandè, s’enquièrent déjà de dispositions pratiques pour l’organisation des obsèques, tandis que ses autres proches et quelques voisins, accusent le coup, ou commentent quelques-uns des derniers moments qu’ils ont passés avec lui. Le tout dans un calme que ne viennent déchirer que sporadiquement des sanglots. On apprend subrepticement que l’artiste préparait un nouvel album dont quelques titres étaient déjà enregistrés, pour marquer son grand retour.

Car il faut dire que depuis 2001, on n’avait plus beaucoup entendu parler de Hoïgen Ekwalla. C’est davantage dans les années 90 que ce ponte du Makossa pur a conquis le public camerounais, avec ses chansons sentimentales, ses pas de danse discrets mais élégants, sa moustache si caractéristique, mais surtout des titres inscrits au répertoire des grands classiques du genre. « Chat botté », « Ndomè », « Longue di titi nika », « Londo », « Mon amie», ou encore « La joie », sont quelques-uns de ces tubes qui ont marqué plus d’une génération de fans. L’artiste qui avait également une réputation de bon vivant, part en laissant deux enfants.

Eric ELOUGA

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