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ENAM : le «cerveau» des escroqueries arrêté

Ekombo Tsala, auteur présumé de l’arnaque montée sur le dos du DAG de l’école, est aux mains de la PJ depuis mercredi.

Fatigué d’attendre que son argent lui soit remboursé, cet homme marié, qui avait cru pouvoir acheter une place pour sa maîtresse à l’ENAM, est venu réclamer ses sous au DAG de cette école. Le 14 octobre dernier donc, Patrice Tsele Nomo reçoit à son bureau ce parfait inconnu et prend connaissance de l’arnaque montée sur son dos, et dont CT a rendu compte il y a quelques jours. Un petit malin, disant agir au nom du DAG de l’ENAM, a extorqué de l’argent à différentes personnes, contre promesse de places au sein de l’institution. Mercredi, les éléments de la direction de la Police judiciaire ont mis la main sur un certain Ekombo Tsala Nkoumou, auteur présumé de cette arnaque. L’affaire, à la lumière d’informations obtenues de diverses sources, apparaît comme une mauvaise production de cinéma, avec chef bandit, victimes, et autres figurants.

La place était vendue à trois millions de francs. L’initiateur présumé visait donc un chiffre d’affaires de 12 millions, après avoir « négocié » et obtenu des avances pour quatre entrées (à un peu plus d’un million de francs chacune) auprès de trois personnes (une dame ayant payé pour deux places). Finalement les résultats tombent, et, comme on dit en la matière en cas d’échec, ce n’est pas bon. Les « clients » déçus commencent à grogner. Deux responsables de journaux périodiques ont vent du problème et se rapprochent du DAG de l’ENAM – lequel avait déjà porté plainte contre inconnu depuis la visite de l’homme marié. Ayant amorcé des manœuvres de chantage, ils finissent dans les mains de la police. Au cours des enquêtes, le nom d’Ekombo Tsala apparaît. Grâce à son listing téléphonique, les forces de l’ordre retrouvent son frère cadet et « sa copine ». D’eux, ils apprennent que le concerné, qui s’était rendu dans son village à Esse, revient à Yaoundé mercredi. Il est cueilli le soir de son arrivée.

« Il est passé aux aveux », a appris CT de sources policières. D’après notre informateur, Ekombo Tsala et les deux journalistes étaient toujours dans les locaux de la PJ quand nous allions sous presse hier. Mais, « ils sont en instance de déferrement ». Au sortir de l’affaire, c’est un DAG de l’ENAM outré qui dit : « J’ai mon fils qui a raté le concours de l’ENAM deux fois ! L’année dernière il a été admissible au cycle B et il a échoué à l’oral. Cette année, il n’a même pas été admissible ». Moralité, une telle arnaque sur son dos lui est inadmissible.

Alliance NYOBIA

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Ekombo Tsala, auteur présumé de l’arnaque montée sur le dos du DAG de l’école, est aux mains de la PJ depuis mercredi.

Fatigué d’attendre que son argent lui soit remboursé, cet homme marié, qui avait cru pouvoir acheter une place pour sa maîtresse à l’ENAM, est venu réclamer ses sous au DAG de cette école. Le 14 octobre dernier donc, Patrice Tsele Nomo reçoit à son bureau ce parfait inconnu et prend connaissance de l’arnaque montée sur son dos, et dont CT a rendu compte il y a quelques jours. Un petit malin, disant agir au nom du DAG de l’ENAM, a extorqué de l’argent à différentes personnes, contre promesse de places au sein de l’institution. Mercredi, les éléments de la direction de la Police judiciaire ont mis la main sur un certain Ekombo Tsala Nkoumou, auteur présumé de cette arnaque. L’affaire, à la lumière d’informations obtenues de diverses sources, apparaît comme une mauvaise production de cinéma, avec chef bandit, victimes, et autres figurants.

La place était vendue à trois millions de francs. L’initiateur présumé visait donc un chiffre d’affaires de 12 millions, après avoir « négocié » et obtenu des avances pour quatre entrées (à un peu plus d’un million de francs chacune) auprès de trois personnes (une dame ayant payé pour deux places). Finalement les résultats tombent, et, comme on dit en la matière en cas d’échec, ce n’est pas bon. Les « clients » déçus commencent à grogner. Deux responsables de journaux périodiques ont vent du problème et se rapprochent du DAG de l’ENAM – lequel avait déjà porté plainte contre inconnu depuis la visite de l’homme marié. Ayant amorcé des manœuvres de chantage, ils finissent dans les mains de la police. Au cours des enquêtes, le nom d’Ekombo Tsala apparaît. Grâce à son listing téléphonique, les forces de l’ordre retrouvent son frère cadet et « sa copine ». D’eux, ils apprennent que le concerné, qui s’était rendu dans son village à Esse, revient à Yaoundé mercredi. Il est cueilli le soir de son arrivée.

« Il est passé aux aveux », a appris CT de sources policières. D’après notre informateur, Ekombo Tsala et les deux journalistes étaient toujours dans les locaux de la PJ quand nous allions sous presse hier. Mais, « ils sont en instance de déferrement ». Au sortir de l’affaire, c’est un DAG de l’ENAM outré qui dit : « J’ai mon fils qui a raté le concours de l’ENAM deux fois ! L’année dernière il a été admissible au cycle B et il a échoué à l’oral. Cette année, il n’a même pas été admissible ». Moralité, une telle arnaque sur son dos lui est inadmissible.

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Ekombo Tsala, auteur présumé de l’arnaque montée sur le dos du DAG de l’école, est aux mains de la PJ depuis mercredi.

Fatigué d’attendre que son argent lui soit remboursé, cet homme marié, qui avait cru pouvoir acheter une place pour sa maîtresse à l’ENAM, est venu réclamer ses sous au DAG de cette école. Le 14 octobre dernier donc, Patrice Tsele Nomo reçoit à son bureau ce parfait inconnu et prend connaissance de l’arnaque montée sur son dos, et dont CT a rendu compte il y a quelques jours. Un petit malin, disant agir au nom du DAG de l’ENAM, a extorqué de l’argent à différentes personnes, contre promesse de places au sein de l’institution. Mercredi, les éléments de la direction de la Police judiciaire ont mis la main sur un certain Ekombo Tsala Nkoumou, auteur présumé de cette arnaque. L’affaire, à la lumière d’informations obtenues de diverses sources, apparaît comme une mauvaise production de cinéma, avec chef bandit, victimes, et autres figurants.

La place était vendue à trois millions de francs. L’initiateur présumé visait donc un chiffre d’affaires de 12 millions, après avoir « négocié » et obtenu des avances pour quatre entrées (à un peu plus d’un million de francs chacune) auprès de trois personnes (une dame ayant payé pour deux places). Finalement les résultats tombent, et, comme on dit en la matière en cas d’échec, ce n’est pas bon. Les « clients » déçus commencent à grogner. Deux responsables de journaux périodiques ont vent du problème et se rapprochent du DAG de l’ENAM – lequel avait déjà porté plainte contre inconnu depuis la visite de l’homme marié. Ayant amorcé des manœuvres de chantage, ils finissent dans les mains de la police. Au cours des enquêtes, le nom d’Ekombo Tsala apparaît. Grâce à son listing téléphonique, les forces de l’ordre retrouvent son frère cadet et « sa copine ». D’eux, ils apprennent que le concerné, qui s’était rendu dans son village à Esse, revient à Yaoundé mercredi. Il est cueilli le soir de son arrivée.

« Il est passé aux aveux », a appris CT de sources policières. D’après notre informateur, Ekombo Tsala et les deux journalistes étaient toujours dans les locaux de la PJ quand nous allions sous presse hier. Mais, « ils sont en instance de déferrement ». Au sortir de l’affaire, c’est un DAG de l’ENAM outré qui dit : « J’ai mon fils qui a raté le concours de l’ENAM deux fois ! L’année dernière il a été admissible au cycle B et il a échoué à l’oral. Cette année, il n’a même pas été admissible ». Moralité, une telle arnaque sur son dos lui est inadmissible.

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La place était vendue à trois millions de francs. L’initiateur présumé visait donc un chiffre d’affaires de 12 millions, après avoir « négocié » et obtenu des avances pour quatre entrées (à un peu plus d’un million de francs chacune) auprès de trois personnes (une dame ayant payé pour deux places). Finalement les résultats tombent, et, comme on dit en la matière en cas d’échec, ce n’est pas bon. Les « clients » déçus commencent à grogner. Deux responsables de journaux périodiques ont vent du problème et se rapprochent du DAG de l’ENAM – lequel avait déjà porté plainte contre inconnu depuis la visite de l’homme marié. Ayant amorcé des manœuvres de chantage, ils finissent dans les mains de la police. Au cours des enquêtes, le nom d’Ekombo Tsala apparaît. Grâce à son listing téléphonique, les forces de l’ordre retrouvent son frère cadet et « sa copine ». D’eux, ils apprennent que le concerné, qui s’était rendu dans son village à Esse, revient à Yaoundé mercredi. Il est cueilli le soir de son arrivée.

« Il est passé aux aveux », a appris CT de sources policières. D’après notre informateur, Ekombo Tsala et les deux journalistes étaient toujours dans les locaux de la PJ quand nous allions sous presse hier. Mais, « ils sont en instance de déferrement ». Au sortir de l’affaire, c’est un DAG de l’ENAM outré qui dit : « J’ai mon fils qui a raté le concours de l’ENAM deux fois ! L’année dernière il a été admissible au cycle B et il a échoué à l’oral. Cette année, il n’a même pas été admissible ». Moralité, une telle arnaque sur son dos lui est inadmissible.

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Patricia Moune Mbede : “Une édition descisive pour le festival”

La directrice du festival nous parle des préparatifs de la 12ème édition.
Propos recueillis par Dorine EKWE –




La prochaine édition des Ecrans noirs est annoncée pour le 31 mai prochain. Où en est le comité d’organisation dans les préparatifs?
Tout se passe bien. C’est toujours beaucoup de travail mais nous avons moins de stress que les années précédentes pour ce qui concerne l’organisation générale. Après douze ans d’existence, le festival a déjà ses marques. Nous avons reçu pour la première fois, plus de films que prévu et cela est peut être dû au fait que nous passons à la compétition. Le fait de passer à la compétition par contre est une nouveauté mais nous pensons que nous seront à la hauteur des charges et des contraintes qu’entraînent cette transition.
Le village du festival qui sera implanté au niveau du boulevard du 20 mai ne pourra être installé qu’à partir du 21 mai et Les sites de diffusion sont également prêts à accueillir le public fidèle au rendez-vous.

Revenons à la compétition. Est ce que le jury est déjà sélectionné ?
Biensûr mais vous le découvrirez à l’ouverture du festival le 31 mai au Palais des Congrès.

Qu’en est-il de cet hommage fait aux femmes réalisatrices?
Il ne s’agit pas d’un hommage fait aux femmes réalisatrices. Nous rendons hommage cette année à deux grandes figures du cinéma africain : Sembene Ousmane (Sénégalais, Doyen du cinéma d’Afrique Noire décédé en juin dernier) et Pierre Marie Dong (Cinéaste Gabonais décédé également).
Les femmes sont à l’honneur en 2008 parceque le thème central du festival est « femmes, cinéma et audiovisuel ». Un colloque sur 3 jours sera organisé à cet effet et permettra d’évaluer la place des femmes africaines dans la profession et dans la création cinématographique et audiovisuelle aujourd’hui. Une expression de plus en plus grande des préoccupations et de la sensibilité féminine dans les thèmes abordés et la manière de le faire nous semble en effet de nature à influencer favorablement l’évolution des sociétés africaines. Nous espérons également que ce colloque permettra aux jeunes filles de savoir que tous les métiers du cinéma, et surtout les moins connus (machiniste, éclairagiste, accessoiriste, régisseur…) sont à leur portée.

Qu’est ce qui a motivé le changement de dates du festival ?
Les dates ont été modifiées à la fin du mois de décembre 2007 car nous nous sommes rendus compte que la coupe d’Europe de Football débutera le 07 juin 2008. Connaissant la passion des camerounais pour cette discipline, il est préférable d’avancer le festival d’une semaine.

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