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Affaire Bibi Ngota : Le gouvernement offre 2 millions Fcfa

 

La famille du journaliste défunt se plaint de stigmatisation et promet "d’aller jusqu’au bout".

Le week-end dernier a été très mouvement dans la ville de Yaoundé, en ce qui concerne l’affaire du décès en prison le 21 avril dernier du journaliste Bibi Ngota. Vendredi en fin de matinée, le ministre de la Communication (Mincom) a reçu la famille du défunt. Notamment la mère, la sœur cadette et l’oncle de Bibi Ngota. Issa Tchiroma Bakary leur a transmis les condoléances du chef de l’Etat camerounais avant de leur remettre une enveloppe de 2 millions Fcfa, sur instruction du Premier ministre, aux fins de préparer les obsèques du confrère décédé. La mère de Bibi Ngota s’est dit surprise par la compassion du Mincom dont les sorties avaient tendance à ternir l’image de son fils, notamment le rapport d’autopsie qui évoque la présence du virus Vih dans les résultats.

Par ailleurs, la compagne de Bibi Ngota a remis en cause les résultats de cette autopsie dans une radio privée émettant à Yaoundé samedi dernier en martelant : " Mon mari n’avait pas le sida ". Elle a ajouté que les résultats figurant sur le carnet médical de son époux signés du Dr Ndi, médecin de la prison centrale de Kondengui, indiquaient clairement sa séro-négativité. Dès lors, elle se dit surprise que le même médecin publie un rapport médical contraire. Elle a déploré la stigmatisation dont est victime la famille aujourd’hui, du fait de cette déclaration du Mincom. Au cours de la même émission, l’oncle du journaliste, M. Ngota Essiane Emmanuel a démenti les propos du Ministre de la Communication faisant état du refus de la famille de Bibi Ngota de participer à l’autopsie. Il reconnaît avoir été " chassé " par le morguier alors qu’il s’y trouvait fortuitement.

La mère de Bibi Ngota a dit accepter l’enveloppe du gouvernement, car, " il s’agit de l’argent du contribuable ", et que " la famille ira jusqu’au bout ". Elle a par ailleurs demandé que la justice leur remette le corps du Bibi Ngota pour l’organisation des obsèques. Le Mincom a promis d’intercéder auprès de qui de droit pour que le corps revienne à la famille jeudi prochain. C’est ce jour-là également que les journalistes projettent de faire le tour de la ville avec le corps de leur confrère. Les journalistes dont le sit-in pacifique prévu ce matin a reçu une fin de non recevoir de la part du sous-préfet de Yaoundé III. En effet, Joseph Loko Motassi a interdit cette manifestation.
Les journalistes ont demandé au Mincom de persuader l’autorité administrative afin que cette interdiction soit levée de peur que cela débouche sur un incident devant les services du Premier ministre ce lundi matin. Ce qu’a entrepris de faire le Mincom auprès des personnalités indiquées.

Justin Blaise Akono

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Affaire Bibi Ngota : Le gouvernement offre 2 millions Fcfa

 

La famille du journaliste défunt se plaint de stigmatisation et promet "d’aller jusqu’au bout".

Le week-end dernier a été très mouvement dans la ville de Yaoundé, en ce qui concerne l’affaire du décès en prison le 21 avril dernier du journaliste Bibi Ngota. Vendredi en fin de matinée, le ministre de la Communication (Mincom) a reçu la famille du défunt. Notamment la mère, la sœur cadette et l’oncle de Bibi Ngota. Issa Tchiroma Bakary leur a transmis les condoléances du chef de l’Etat camerounais avant de leur remettre une enveloppe de 2 millions Fcfa, sur instruction du Premier ministre, aux fins de préparer les obsèques du confrère décédé. La mère de Bibi Ngota s’est dit surprise par la compassion du Mincom dont les sorties avaient tendance à ternir l’image de son fils, notamment le rapport d’autopsie qui évoque la présence du virus Vih dans les résultats.

Par ailleurs, la compagne de Bibi Ngota a remis en cause les résultats de cette autopsie dans une radio privée émettant à Yaoundé samedi dernier en martelant : " Mon mari n’avait pas le sida ". Elle a ajouté que les résultats figurant sur le carnet médical de son époux signés du Dr Ndi, médecin de la prison centrale de Kondengui, indiquaient clairement sa séro-négativité. Dès lors, elle se dit surprise que le même médecin publie un rapport médical contraire. Elle a déploré la stigmatisation dont est victime la famille aujourd’hui, du fait de cette déclaration du Mincom. Au cours de la même émission, l’oncle du journaliste, M. Ngota Essiane Emmanuel a démenti les propos du Ministre de la Communication faisant état du refus de la famille de Bibi Ngota de participer à l’autopsie. Il reconnaît avoir été " chassé " par le morguier alors qu’il s’y trouvait fortuitement.

La mère de Bibi Ngota a dit accepter l’enveloppe du gouvernement, car, " il s’agit de l’argent du contribuable ", et que " la famille ira jusqu’au bout ". Elle a par ailleurs demandé que la justice leur remette le corps du Bibi Ngota pour l’organisation des obsèques. Le Mincom a promis d’intercéder auprès de qui de droit pour que le corps revienne à la famille jeudi prochain. C’est ce jour-là également que les journalistes projettent de faire le tour de la ville avec le corps de leur confrère. Les journalistes dont le sit-in pacifique prévu ce matin a reçu une fin de non recevoir de la part du sous-préfet de Yaoundé III. En effet, Joseph Loko Motassi a interdit cette manifestation.
Les journalistes ont demandé au Mincom de persuader l’autorité administrative afin que cette interdiction soit levée de peur que cela débouche sur un incident devant les services du Premier ministre ce lundi matin. Ce qu’a entrepris de faire le Mincom auprès des personnalités indiquées.

Justin Blaise Akono

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La famille du journaliste défunt se plaint de stigmatisation et promet "d’aller jusqu’au bout".

Le week-end dernier a été très mouvement dans la ville de Yaoundé, en ce qui concerne l’affaire du décès en prison le 21 avril dernier du journaliste Bibi Ngota. Vendredi en fin de matinée, le ministre de la Communication (Mincom) a reçu la famille du défunt. Notamment la mère, la sœur cadette et l’oncle de Bibi Ngota. Issa Tchiroma Bakary leur a transmis les condoléances du chef de l’Etat camerounais avant de leur remettre une enveloppe de 2 millions Fcfa, sur instruction du Premier ministre, aux fins de préparer les obsèques du confrère décédé. La mère de Bibi Ngota s’est dit surprise par la compassion du Mincom dont les sorties avaient tendance à ternir l’image de son fils, notamment le rapport d’autopsie qui évoque la présence du virus Vih dans les résultats.

Par ailleurs, la compagne de Bibi Ngota a remis en cause les résultats de cette autopsie dans une radio privée émettant à Yaoundé samedi dernier en martelant : " Mon mari n’avait pas le sida ". Elle a ajouté que les résultats figurant sur le carnet médical de son époux signés du Dr Ndi, médecin de la prison centrale de Kondengui, indiquaient clairement sa séro-négativité. Dès lors, elle se dit surprise que le même médecin publie un rapport médical contraire. Elle a déploré la stigmatisation dont est victime la famille aujourd’hui, du fait de cette déclaration du Mincom. Au cours de la même émission, l’oncle du journaliste, M. Ngota Essiane Emmanuel a démenti les propos du Ministre de la Communication faisant état du refus de la famille de Bibi Ngota de participer à l’autopsie. Il reconnaît avoir été " chassé " par le morguier alors qu’il s’y trouvait fortuitement.

La mère de Bibi Ngota a dit accepter l’enveloppe du gouvernement, car, " il s’agit de l’argent du contribuable ", et que " la famille ira jusqu’au bout ". Elle a par ailleurs demandé que la justice leur remette le corps du Bibi Ngota pour l’organisation des obsèques. Le Mincom a promis d’intercéder auprès de qui de droit pour que le corps revienne à la famille jeudi prochain. C’est ce jour-là également que les journalistes projettent de faire le tour de la ville avec le corps de leur confrère. Les journalistes dont le sit-in pacifique prévu ce matin a reçu une fin de non recevoir de la part du sous-préfet de Yaoundé III. En effet, Joseph Loko Motassi a interdit cette manifestation.
Les journalistes ont demandé au Mincom de persuader l’autorité administrative afin que cette interdiction soit levée de peur que cela débouche sur un incident devant les services du Premier ministre ce lundi matin. Ce qu’a entrepris de faire le Mincom auprès des personnalités indiquées.

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La famille du journaliste défunt se plaint de stigmatisation et promet "d’aller jusqu’au bout".

Le week-end dernier a été très mouvement dans la ville de Yaoundé, en ce qui concerne l’affaire du décès en prison le 21 avril dernier du journaliste Bibi Ngota. Vendredi en fin de matinée, le ministre de la Communication (Mincom) a reçu la famille du défunt. Notamment la mère, la sœur cadette et l’oncle de Bibi Ngota. Issa Tchiroma Bakary leur a transmis les condoléances du chef de l’Etat camerounais avant de leur remettre une enveloppe de 2 millions Fcfa, sur instruction du Premier ministre, aux fins de préparer les obsèques du confrère décédé. La mère de Bibi Ngota s’est dit surprise par la compassion du Mincom dont les sorties avaient tendance à ternir l’image de son fils, notamment le rapport d’autopsie qui évoque la présence du virus Vih dans les résultats.

Par ailleurs, la compagne de Bibi Ngota a remis en cause les résultats de cette autopsie dans une radio privée émettant à Yaoundé samedi dernier en martelant : " Mon mari n’avait pas le sida ". Elle a ajouté que les résultats figurant sur le carnet médical de son époux signés du Dr Ndi, médecin de la prison centrale de Kondengui, indiquaient clairement sa séro-négativité. Dès lors, elle se dit surprise que le même médecin publie un rapport médical contraire. Elle a déploré la stigmatisation dont est victime la famille aujourd’hui, du fait de cette déclaration du Mincom. Au cours de la même émission, l’oncle du journaliste, M. Ngota Essiane Emmanuel a démenti les propos du Ministre de la Communication faisant état du refus de la famille de Bibi Ngota de participer à l’autopsie. Il reconnaît avoir été " chassé " par le morguier alors qu’il s’y trouvait fortuitement.

La mère de Bibi Ngota a dit accepter l’enveloppe du gouvernement, car, " il s’agit de l’argent du contribuable ", et que " la famille ira jusqu’au bout ". Elle a par ailleurs demandé que la justice leur remette le corps du Bibi Ngota pour l’organisation des obsèques. Le Mincom a promis d’intercéder auprès de qui de droit pour que le corps revienne à la famille jeudi prochain. C’est ce jour-là également que les journalistes projettent de faire le tour de la ville avec le corps de leur confrère. Les journalistes dont le sit-in pacifique prévu ce matin a reçu une fin de non recevoir de la part du sous-préfet de Yaoundé III. En effet, Joseph Loko Motassi a interdit cette manifestation.
Les journalistes ont demandé au Mincom de persuader l’autorité administrative afin que cette interdiction soit levée de peur que cela débouche sur un incident devant les services du Premier ministre ce lundi matin. Ce qu’a entrepris de faire le Mincom auprès des personnalités indiquées.

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Engagement : Les artistes pour un forum de la musique

Cet organisme devrait permettre d’organiser le secteur de la musique et lutter efficacement contre la piraterie.
B. D.(stagiaire/jade Syfia) –




Venus d’origines diverses, les artistes musiciens ont massivement répondu présent à la conférence débat organisée mardi, 28 octobre 2008, par le Comité musical de lutte contre la piraterie (Cmlcp) sous la direction de l’artiste musicien Papillon, son président national. Cette conférence débat avait pour but de trouver les voies et moyens qui permettront de passer à la phase répressive après les multiples campagnes de sensibilisation qui ont déjà été menées. Etaient aussi présents dans cette salle, la déléguée provinciale de la Culture et des Hommes de loi.

Au cours de cette rencontre, les avis ont convergé sur un fait : "La piraterie est un fléau qui ne mine pas seulement les artistes, mais, elle touche aussi l’économie nationale", a fermement indiqué Me Alice Kom, avocate au Barreau du Cameroun. C’est un fléau qui est devenu une activité pour de nombreux Camerounais, qui vendent des oeuvres musicales contrefaites en toute quiétude et qui n’est pas sans conséquences sur la musique camerounaise, explique-t-elle. "Les producteurs n’acceptent plus d’investir dans la production d’un artiste parce que les pirates ne permettent pas la vente de ces albums", se désole Papillon. "L’état des lieux est devenu catastrophique, on passe de 600 discothèques dans la ville de Douala à seulement cinq ou six", ajoute le promoteur de Flash Music. Pour ces artistes, il est donc grand temps de passer à la phase répressive. Et plusieurs mesures sont d’ores et déjà envisagées dans ce sens.

"Le comité musical ne se contentera plus de saisir les compacts disques (Cd) piratés. Les contrevenants et toute personne surprise en train d’acheter les Cd seront arrêtés et traduits devant le procureur de la République ", a indiqué l’artiste Papillon. Bien plus, des mesures seront prises pour que soient appliqués les textes prévus par le Code pénal en ce qui concerne la contrebande et la contrefaçon. Ainsi, selon Me Ekane, avocat, "La sanction va de 05 à 10 ans d’emprisonnement, et une amende de 500.000 francs Cfa à 10 millions est prévu par les textes. Avec le concours de la force de l’ordre, les contrevenants seront arrêtés et conduits devant le procureur de la République ". Les artistes ont aussi insisté sur la création d’un Forum national de la musique. Ce forum, espèrent-ils, pourra aboutir à une nouvelle Charte de la musique camerounaise. Ainsi de nouvelles dispositions pourraient être prises quant à la piraterie des œuvres de l’esprit.

Toutefois, de l’avis de Moise Bangtéké, cette situation qui gangrène la société camerounaise aujourd’hui, a été favorisée par l’indisponibilité des œuvres sur le marché. Selon lui, les Cd se vendaient seulement au marché Congo, ce qui demandait un effort considérable pour s’en acquérir. Plus grave, il n’existe pas des lieux de vente de ces œuvres comme c’est le cas, par exemple, avec les journaux qui, eux, sont disponibles dans des kiosques. "Les Cd ne sont pas bien visibles et assez disponibles. Il faut organiser le marché de la distribution des ces œuvres. Elles doivent être à la disposition de tous ceux qui veulent les acheter", a ajouté le communicateur et non moins administrateur de la Société camerounaise de la musique (Socam) chargée de gérer les droits d’auteur au Cameroun.

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