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Chantal Biya de tout cœur avec les lépreux

Hier, le Cercle des amis du Cameroun a offert un important don à la léproserie de la Dibamba, à Douala.

Il y a de la place pour tous les défavorisés du Cameroun dans le cœur de la première dame, présidente fondatrice du Cercle des amis du Cameroun (Cerac). Les malades de la lèpre ne sont pas en reste dont le sort préoccupe Chantal Biya. Ainsi, à la faveur, hier, de la célébration de la 55è journée mondiale des malades de la lèpre, la présidente fondatrice du Cerac a offert un don à la léproserie de la Dibamba, dans le troisième arrondissement de Douala. Pour l’occasion, Mme Catherine Esso est la représentante personnelle de la première dame.

Chantal Biya promeut un idéal de société dans lequel les démunis ne sont pas exclus. Le geste du Cerac se veut une invitation à la solidarité, celle que les pouvoirs publics appellent de leurs vœux. Depuis 1991, la lèpre n’est plus un problème de santé publique dans notre pays. De nouveaux protocoles de traitement, avec deux ou trois médicaments, permettent la guérison et préviennent contaminations et rechutes.

Fort de cet acquis, les autorités camerounaises s’attèlent, d’abord, à réduire la prévalence et à éradiquer progressivement la maladie. Elles ont ainsi arrêté le taux de prévalence à moins d’un malade pour 10 000 habitants. Dans la province du Littoral, les chiffres sont bons puisque la prévalence ici se situe à 0,13 pour 10 000 habitants. C’est dire que le premier volet de la lutte contre la lèpre est quasiment atteint. Le deuxième paramètre de la lutte réside dans la réinsertion des anciens malades dans une société qui affiche mépris, pratique stigmatisation, rejet, abandon et exclusion. La réinsertion, œuvre multisectorielle, passe par l’implication de tous les acteurs de la communauté nationale : personnel de santé, administrations, malades et anciens malades, partenaires.

Le Cerac se tient justement dans les rangs des partenaires qui apportent leur contribution à la réalisation de ces objectifs. La léproserie de Dibamba où vivent actuellement 33 malades et 97 anciens malades, est un laboratoire de la problématique de la lèpre chez nous. Le représentant des malades et la directrice de la léproserie, la sœur espagnole Carmen Peres, profitent de l’aubaine pour présenter quelques doléances. Si, avoue Catherine Esso, le Cerac n’a pas la prétention de résoudre tous les problèmes, il apporte tout de même sa précieuse part : des médicaments, du matériel médical (microscope), des équipements (téléviseur, machine à coudre, moulins à écraser), des vêtements, des denrées alimentaires (un bœuf, du riz, du sel, de l’huile, des boissons), etc. A Dibamba, comme ailleurs dans le pays, on dit simplement merci.

Stéphane TCHAKAM

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Chantal Biya de tout cœur avec les lépreux

Hier, le Cercle des amis du Cameroun a offert un important don à la léproserie de la Dibamba, à Douala.

Il y a de la place pour tous les défavorisés du Cameroun dans le cœur de la première dame, présidente fondatrice du Cercle des amis du Cameroun (Cerac). Les malades de la lèpre ne sont pas en reste dont le sort préoccupe Chantal Biya. Ainsi, à la faveur, hier, de la célébration de la 55è journée mondiale des malades de la lèpre, la présidente fondatrice du Cerac a offert un don à la léproserie de la Dibamba, dans le troisième arrondissement de Douala. Pour l’occasion, Mme Catherine Esso est la représentante personnelle de la première dame.

Chantal Biya promeut un idéal de société dans lequel les démunis ne sont pas exclus. Le geste du Cerac se veut une invitation à la solidarité, celle que les pouvoirs publics appellent de leurs vœux. Depuis 1991, la lèpre n’est plus un problème de santé publique dans notre pays. De nouveaux protocoles de traitement, avec deux ou trois médicaments, permettent la guérison et préviennent contaminations et rechutes.

Fort de cet acquis, les autorités camerounaises s’attèlent, d’abord, à réduire la prévalence et à éradiquer progressivement la maladie. Elles ont ainsi arrêté le taux de prévalence à moins d’un malade pour 10 000 habitants. Dans la province du Littoral, les chiffres sont bons puisque la prévalence ici se situe à 0,13 pour 10 000 habitants. C’est dire que le premier volet de la lutte contre la lèpre est quasiment atteint. Le deuxième paramètre de la lutte réside dans la réinsertion des anciens malades dans une société qui affiche mépris, pratique stigmatisation, rejet, abandon et exclusion. La réinsertion, œuvre multisectorielle, passe par l’implication de tous les acteurs de la communauté nationale : personnel de santé, administrations, malades et anciens malades, partenaires.

Le Cerac se tient justement dans les rangs des partenaires qui apportent leur contribution à la réalisation de ces objectifs. La léproserie de Dibamba où vivent actuellement 33 malades et 97 anciens malades, est un laboratoire de la problématique de la lèpre chez nous. Le représentant des malades et la directrice de la léproserie, la sœur espagnole Carmen Peres, profitent de l’aubaine pour présenter quelques doléances. Si, avoue Catherine Esso, le Cerac n’a pas la prétention de résoudre tous les problèmes, il apporte tout de même sa précieuse part : des médicaments, du matériel médical (microscope), des équipements (téléviseur, machine à coudre, moulins à écraser), des vêtements, des denrées alimentaires (un bœuf, du riz, du sel, de l’huile, des boissons), etc. A Dibamba, comme ailleurs dans le pays, on dit simplement merci.

Stéphane TCHAKAM

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Chantal Biya de tout cœur avec les lépreux

Hier, le Cercle des amis du Cameroun a offert un important don à la léproserie de la Dibamba, à Douala.

Il y a de la place pour tous les défavorisés du Cameroun dans le cœur de la première dame, présidente fondatrice du Cercle des amis du Cameroun (Cerac). Les malades de la lèpre ne sont pas en reste dont le sort préoccupe Chantal Biya. Ainsi, à la faveur, hier, de la célébration de la 55è journée mondiale des malades de la lèpre, la présidente fondatrice du Cerac a offert un don à la léproserie de la Dibamba, dans le troisième arrondissement de Douala. Pour l’occasion, Mme Catherine Esso est la représentante personnelle de la première dame.

Chantal Biya promeut un idéal de société dans lequel les démunis ne sont pas exclus. Le geste du Cerac se veut une invitation à la solidarité, celle que les pouvoirs publics appellent de leurs vœux. Depuis 1991, la lèpre n’est plus un problème de santé publique dans notre pays. De nouveaux protocoles de traitement, avec deux ou trois médicaments, permettent la guérison et préviennent contaminations et rechutes.

Fort de cet acquis, les autorités camerounaises s’attèlent, d’abord, à réduire la prévalence et à éradiquer progressivement la maladie. Elles ont ainsi arrêté le taux de prévalence à moins d’un malade pour 10 000 habitants. Dans la province du Littoral, les chiffres sont bons puisque la prévalence ici se situe à 0,13 pour 10 000 habitants. C’est dire que le premier volet de la lutte contre la lèpre est quasiment atteint. Le deuxième paramètre de la lutte réside dans la réinsertion des anciens malades dans une société qui affiche mépris, pratique stigmatisation, rejet, abandon et exclusion. La réinsertion, œuvre multisectorielle, passe par l’implication de tous les acteurs de la communauté nationale : personnel de santé, administrations, malades et anciens malades, partenaires.

Le Cerac se tient justement dans les rangs des partenaires qui apportent leur contribution à la réalisation de ces objectifs. La léproserie de Dibamba où vivent actuellement 33 malades et 97 anciens malades, est un laboratoire de la problématique de la lèpre chez nous. Le représentant des malades et la directrice de la léproserie, la sœur espagnole Carmen Peres, profitent de l’aubaine pour présenter quelques doléances. Si, avoue Catherine Esso, le Cerac n’a pas la prétention de résoudre tous les problèmes, il apporte tout de même sa précieuse part : des médicaments, du matériel médical (microscope), des équipements (téléviseur, machine à coudre, moulins à écraser), des vêtements, des denrées alimentaires (un bœuf, du riz, du sel, de l’huile, des boissons), etc. A Dibamba, comme ailleurs dans le pays, on dit simplement merci.

Stéphane TCHAKAM

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Mode : Le collant décolle à nouveau

Ces sous-vêtements importés d’Europe et d’Asie sont de plus en plus prisés par la gent féminine à Douala.
Ruth Joëlle Ngo Pallawo (Stagiaire Syfia/Jade Cameroun) – Vêtue d’un boubou avec fente jusqu’au niveau de ses cuisses, les membres inférieurs protégés jusqu’à la cheville par un collant à maillage croisé noir, Aminatou Van Bastela, de passage au marché central de Douala attire les regards. Son boubou en fait est un ensemble deux pièces, mais elle a préféré le collant à la place de son pantalon afin d’être plus à l’aise. Les femmes choisissent ainsi davantage ce dessous pour diverses raisons. "Il est normal d’être à la mode et la tendance du moment c’est bien les collants", soutient avec fierté Suzanne Bea, 23 ans, en exhibant ses formes soigneusement dessinées dans son collant de couleur bleuâtre.

Le collant, en plus du coté esthétique que lui prête des femmes, contribuerait à remodeler les jambes, les cuisses et le postérieur, gainer un ventre pas très docile, sublimant ainsi la silhouette chez certaines femmes. Il permet aussi de dissimuler des traces pas toujours belles à exhiber. "Le collant me permet de cacher les tâches que j’ai sur les pieds", confie une jeune dame résidant à Bépanda. "Il nous insuffle une allure majestueuse et laisse imaginer qu’on a gagné quelques centimètres", complète une autre dame d’une trentaine d’année. Selon elle, l’assemblage de la minijupe ou minirobe et du collant est important. "L’harmonie des couleurs de haut en bas, unifie le teint. Par exemple, en privilégiant un collant fin qui a la même couleur que sa peau, on donne l’illusion que ce qui est vu est bien la peau elle-même", ajoute-t-elle. Le collant permet aussi de se protéger du froid en cette saison de pluie. Il peut aussi se mettre avec des pantalons ou des jeans.

Pour Rodrigue Tchatcho, jeune créateur de mode à Douala, le collant est un effet de mode dont les prémices remontent à il y a environ deux ans. Ils sont vendus un peu partout. Dans les marchés, les échoppes et prêts-à-porter. On compte entre autres des collants du type anglais, encore appelé "folk", multi coloré en coton ou encore des collants chaussons, généralement importés d’Europe. Un autre type, qui déborde à peine les genoux et estampillé "Vogue Girl, Fashion", est généralement importé d’Asie. Mais il arrive quelquefois que les collants soient achetés longs et que cette forme raccourcie, à laquelle on ajoute des dentelles, leur soit donnée localement. Les prix varient en fonction de la qualité et de la longueur du collant et oscillent entre 2000 Fcfa et 6500 Fcfa. Toutefois, "toutes celles qui s’intéressent au collant devraient savoir le mettre en valeur. Il en existe plusieurs types et il faut tenir compte de tous les paramètres (taille, teint, corpulence etc.) avant tout choix", tranche Rodrigue Tchatcho.

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