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Un juriste camerounais admis à la CIJ

Maurice Kengne Kamga est le premier Africain au sud du Sahara à intégrer le département juridique de l’auguste institution onusienne.

Conseiller des affaires étrangères, juriste, en service à la division des Affaires juridiques et des Traités du ministère des Relations extérieures, et enseignant associé de droit international à l’Institut des Relations internationales du Cameroun (IRIC), Maurice Kengne Kamga vient d’être admis comme juriste à la Cour internationale de Justice (CIJ), basée à La Haye, aux Pays-Bas. Auteur d’un ouvrage de référence, « Délimitation maritime sur la côte atlantique africaine », publié en 2006 à Bruxelles aux éditions Bruylant, ce Camerounais né le 12 mai 1967 à Bandjoun est le premier Africain au sud du Sahara à décrocher un siège au département juridique du principal organe judiciaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Cette admission a été obtenue à la suite d’un concours organisé récemment dans le cadre d’un avis de vacance de poste lancé par la CIJ et ayant enregistré plus de 300 dossiers de candidature. Retenu dans un premier temps dans une « short list » de cinq meilleurs candidats, Maurice Kengne Kamga est parvenu à l’emporter sur les autres, au terme des épreuves écrites et orales au siège de la Cour à La Haye, suivies de la sélection du candidat principal par les quinze juges de l’auguste institution onusienne.

« Les juristes travaillent directement avec les juges de la Cour internationale de Justice. Ce sont eux qui préparent les éléments qui permettent aux juges d’élaborer leurs arrêts. Ils ont une fonction de recherche et une fonction diplomatique, car, ils servent d’interface entre les Etats parties à une affaire et la Cour », informe le Camerounais. Il avait déjà exercé au Tribunal international du droit de la mer, à Hambourg en Allemagne, de février 2001 à septembre 2002, ainsi qu’au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), également basé à La Haye, d’octobre 1997 à février 2001.

Raphaël MVOGO

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Un juriste camerounais admis à la CIJ

Maurice Kengne Kamga est le premier Africain au sud du Sahara à intégrer le département juridique de l’auguste institution onusienne.

Conseiller des affaires étrangères, juriste, en service à la division des Affaires juridiques et des Traités du ministère des Relations extérieures, et enseignant associé de droit international à l’Institut des Relations internationales du Cameroun (IRIC), Maurice Kengne Kamga vient d’être admis comme juriste à la Cour internationale de Justice (CIJ), basée à La Haye, aux Pays-Bas. Auteur d’un ouvrage de référence, « Délimitation maritime sur la côte atlantique africaine », publié en 2006 à Bruxelles aux éditions Bruylant, ce Camerounais né le 12 mai 1967 à Bandjoun est le premier Africain au sud du Sahara à décrocher un siège au département juridique du principal organe judiciaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Cette admission a été obtenue à la suite d’un concours organisé récemment dans le cadre d’un avis de vacance de poste lancé par la CIJ et ayant enregistré plus de 300 dossiers de candidature. Retenu dans un premier temps dans une « short list » de cinq meilleurs candidats, Maurice Kengne Kamga est parvenu à l’emporter sur les autres, au terme des épreuves écrites et orales au siège de la Cour à La Haye, suivies de la sélection du candidat principal par les quinze juges de l’auguste institution onusienne.

« Les juristes travaillent directement avec les juges de la Cour internationale de Justice. Ce sont eux qui préparent les éléments qui permettent aux juges d’élaborer leurs arrêts. Ils ont une fonction de recherche et une fonction diplomatique, car, ils servent d’interface entre les Etats parties à une affaire et la Cour », informe le Camerounais. Il avait déjà exercé au Tribunal international du droit de la mer, à Hambourg en Allemagne, de février 2001 à septembre 2002, ainsi qu’au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), également basé à La Haye, d’octobre 1997 à février 2001.

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Un juriste camerounais admis à la CIJ

Maurice Kengne Kamga est le premier Africain au sud du Sahara à intégrer le département juridique de l’auguste institution onusienne.

Conseiller des affaires étrangères, juriste, en service à la division des Affaires juridiques et des Traités du ministère des Relations extérieures, et enseignant associé de droit international à l’Institut des Relations internationales du Cameroun (IRIC), Maurice Kengne Kamga vient d’être admis comme juriste à la Cour internationale de Justice (CIJ), basée à La Haye, aux Pays-Bas. Auteur d’un ouvrage de référence, « Délimitation maritime sur la côte atlantique africaine », publié en 2006 à Bruxelles aux éditions Bruylant, ce Camerounais né le 12 mai 1967 à Bandjoun est le premier Africain au sud du Sahara à décrocher un siège au département juridique du principal organe judiciaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Cette admission a été obtenue à la suite d’un concours organisé récemment dans le cadre d’un avis de vacance de poste lancé par la CIJ et ayant enregistré plus de 300 dossiers de candidature. Retenu dans un premier temps dans une « short list » de cinq meilleurs candidats, Maurice Kengne Kamga est parvenu à l’emporter sur les autres, au terme des épreuves écrites et orales au siège de la Cour à La Haye, suivies de la sélection du candidat principal par les quinze juges de l’auguste institution onusienne.

« Les juristes travaillent directement avec les juges de la Cour internationale de Justice. Ce sont eux qui préparent les éléments qui permettent aux juges d’élaborer leurs arrêts. Ils ont une fonction de recherche et une fonction diplomatique, car, ils servent d’interface entre les Etats parties à une affaire et la Cour », informe le Camerounais. Il avait déjà exercé au Tribunal international du droit de la mer, à Hambourg en Allemagne, de février 2001 à septembre 2002, ainsi qu’au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), également basé à La Haye, d’octobre 1997 à février 2001.

Raphaël MVOGO

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Musique : Guy Eyoum présente ses Lettres de créances

Petit fils du précurseur du makossa, il vient de mettre son premier album sur le marché.
Eugène Dipanda – A elle seule, la fiche technique de l’album donne déjà une présomption de qualité à l’œuvre. Pour la toute première aventure musicale de sa carrière, Guy Eyoum n’a manifestement pas voulu faire dans la dentelle. Tenez : le désormais incontournable Aubin Sandio signe les arrangements et la réalisation. Lady Bass, Kado Show et Eric Séfou assurent au niveau des guitares. Le percutant Haoussa Drums est présent à la batterie. Le "maestro" Paul Banlog surveille la netteté des sons. Bref, des dinosaures de studios essentiellement, que l’ambitieux Bithe Demaison, producteur de "Lettres de créances", a tenu à rassembler autour de son poulain pour un résultat optimum. Va pour le décor…

Qu’en est-il donc du contenu de l’œuvre ? Les "Lettres de créances" de Guy Eyoum sont, en effet, une collection de dix titres à forte prédominance makossa. Quoi de plus normal ? Descendant de Charles Nelle Eyoum, celui qu’on présente comme l’un des créateurs de ce rythme, l’auteur-compositeur en a été bercé depuis sa tendre enfance. Toutefois, pour démontrer l’étendue de son talent, Guy Eyoum chante également le zouk afro-caribéen, la rumba zaïroise et le reggae. Ce qui semble cependant séduire le plus dans l’album de ce jeune artiste, ce n’est pas tant la variété des rythmes ; mais davantage le charme de sa voix. Un timbre qui, à plus d’un titre, rappelle ceux déjà accomplis de Nar6 Pryze ou de Fred Bollo. Guy Eyoum semble d’ailleurs vouloir s’inscrire dans la même lignée de cette nouvelle génération d’artistes, qui mettent leurs cordes vocales à contribution pour maintenir allumée cette flamme du makossa longtemps menacée d’extinction par des rythmes étrangers.

Ambassadeur
Sans fausse modestie, Guy Eyoum chante effectivement bien. Dans sa voix, on décèle une certaine maturité, qui fait souvent défaut à certains de ses confrères aînés. Une expérience qu’il a commencé à accumuler vers le milieu des années 90 lorsqu’il conçoit sa première maquette. Mais c’est en côtoyant les milieux artistiques, en animant dans divers cabarets de la ville de Douala et en accompagnant quelques stars pendant leurs spectacles, que Guy va véritablement peaufiner son art. Papillon, Longuè Longuè, Pierrette Adam’s et Missè Ngoh n’en disent que du bien. L’artiste congolais Awilo Longomba, lui, a simplement prédestiné Guy Eyoum à être "l’ambassadeur du makossa" dans l’avenir.

Comme annoncé, l’ambassadeur est donc là. Avec ses "Lettres de créances" ! Lesquelles, indique son producteur Bithe Demaison, ont commencé à être compilées il y a trois ans au moment de son entrée au studio Mega X Digital de Douala. Guy Eyoum en est sorti le 15 août 2007, avec cette galette toute chaude, qui donne une seule envie au mélomane : écouter et danser. Un coup d’essai pour la toute nouvelle maison de production Bds Records, qui pourrait bien s’avérer un coup de maître, si les "Lettres de créances" bénéficient d’une promotion digne de ce nom au sein de l’opinion. Une probable consécration aussi pour l’ensemble de l’équipe de Mega X Digital, qui, ces dernières années, semble avoir ravi la vedette aux autres studios d’enregistrement musicaux de Douala, de par les nombreux succès qui en sortent.

Fiche technique
Album : Lettres de créances
Auteur-compositeur : Guy Eyoum
Rythmes : Makossa, Zouk, Rumba, Reggae
Production : Bithé Demaison pour Bds Records
Nombre de titres : dix
Date de sortie : 15 août 2007
A écouter : Mon chocolat, Blessures d’amour, Makaki

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