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La fille de Siyam Siwé condamnée aux Etats-Unis

La fille de Siyam Siwé condamnée aux Etats-Unis


 


Tania Siyam vendait illégalement de l’ivoire grâce à des complicités au port de Douala.
J.B. Ketchateng


D’après des organisations de protection de l’environnement, Tania Julie Siyam, 32 ans, d’origine camerounaise a été condamnée le 7 août 2008 à 5 ans d’emprisonnement ferme et à 100 000 dollars (quelque 45 millions de Fcfa) pour trafic illégal de pointes d’ivoire entre le Cameroun et les Etats Unis. Le jugement a été rendu un juge de la ville d’Akron, dans l’Etat de Ohio aux Etats-Unis, rapporte un cadre de la Last great ape Organisation (Laga).

Au Cameroun, Tania Siyam aurait bénéficié de la couverture de Alphonse Siyam Siwé, qui est, rappelle la décision de la justice américaine rapportée par l’Environment news service, le père de la condamnée. M. Siyam Siwe, était, indique certainement par erreur la décision judiciaire américaine, directeur général des ports camerounais à l’époque où le trafic s’est constitué. Mais l’ancien ministre de l’Energie et de l’eau qui croupit en prison depuis février 2006 avait plutôt dirigé le port de Douala entre 1998 et 2005. Dans l’entourage des Siyam, des sources familiales confirment que c’est bien la fille d’Alphonse Siyam Siwe née au Canada, pays dont elle a la nationalité, il y a 32 ans, qui a été condamnée.

Selon la Laga, au courant de l’année, Tania Julie Siyam avait transféré son commerce du Canada pour le Cameroun. Au Cameroun, " elle opérait " à travers un " réseau sophistiqué de trafic illégal de pointes d’ivoire d’éléphants comprenant des artistes et artisans, des compagnies maritimes internationales et des partenaires basés au Canada et aux Etats-Unis ". Les défenses empaquetées étaient décorées de manière à être déclarées comme ouvrages d’art, rapportent des sources judiciaires. Malgré ce subterfuge, la collaboration des polices canadienne et américaine a permis de mettre hors d’état de nuire Mme Siyam.

La condamnée avait déjà été provisoirement interpellée par la police canadienne à Toronto en 2004, rappelle une dépêche de l’Environment news service. Entre 1998 et 2005, " son activité, indiquent encore les nouvelles venues des Usa, consistait à effectuer de nombreux achats d’objets d’art du Cameroun sur Internet depuis le Canada et, à l’aide d’autres outils de télécommunication, faire la publicité et vendre à travers le monde les produits fauniques réglementés et protégés. "

L’exportation illégale d’ivoire procuré par des défenses d’éléphants qui envoie Tania Siyam derrière les barreaux, aurait causé la mort d’au moins 21 éléphants africains, soit 42 pointes éléphantesques. " La chasse illégale d’éléphants en vue d’approvisionner le commerce illégal d’ivoire est considérée comme le principal facteur du déclin de la population d’éléphants en Afrique Centrale. L’on estime à 20.000 le nombre d’éléphants abattus en 2006 suite à la demande sans cesse croissante d’ivoire en Asie, en Europe et en Amérique du Nord ", a indiqué un communiqué de la Laga.

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Tania Siyam vendait illégalement de l’ivoire grâce à des complicités au port de Douala.
J.B. Ketchateng


D’après des organisations de protection de l’environnement, Tania Julie Siyam, 32 ans, d’origine camerounaise a été condamnée le 7 août 2008 à 5 ans d’emprisonnement ferme et à 100 000 dollars (quelque 45 millions de Fcfa) pour trafic illégal de pointes d’ivoire entre le Cameroun et les Etats Unis. Le jugement a été rendu un juge de la ville d’Akron, dans l’Etat de Ohio aux Etats-Unis, rapporte un cadre de la Last great ape Organisation (Laga).

Au Cameroun, Tania Siyam aurait bénéficié de la couverture de Alphonse Siyam Siwé, qui est, rappelle la décision de la justice américaine rapportée par l’Environment news service, le père de la condamnée. M. Siyam Siwe, était, indique certainement par erreur la décision judiciaire américaine, directeur général des ports camerounais à l’époque où le trafic s’est constitué. Mais l’ancien ministre de l’Energie et de l’eau qui croupit en prison depuis février 2006 avait plutôt dirigé le port de Douala entre 1998 et 2005. Dans l’entourage des Siyam, des sources familiales confirment que c’est bien la fille d’Alphonse Siyam Siwe née au Canada, pays dont elle a la nationalité, il y a 32 ans, qui a été condamnée.

Selon la Laga, au courant de l’année, Tania Julie Siyam avait transféré son commerce du Canada pour le Cameroun. Au Cameroun, " elle opérait " à travers un " réseau sophistiqué de trafic illégal de pointes d’ivoire d’éléphants comprenant des artistes et artisans, des compagnies maritimes internationales et des partenaires basés au Canada et aux Etats-Unis ". Les défenses empaquetées étaient décorées de manière à être déclarées comme ouvrages d’art, rapportent des sources judiciaires. Malgré ce subterfuge, la collaboration des polices canadienne et américaine a permis de mettre hors d’état de nuire Mme Siyam.

La condamnée avait déjà été provisoirement interpellée par la police canadienne à Toronto en 2004, rappelle une dépêche de l’Environment news service. Entre 1998 et 2005, " son activité, indiquent encore les nouvelles venues des Usa, consistait à effectuer de nombreux achats d’objets d’art du Cameroun sur Internet depuis le Canada et, à l’aide d’autres outils de télécommunication, faire la publicité et vendre à travers le monde les produits fauniques réglementés et protégés. "

L’exportation illégale d’ivoire procuré par des défenses d’éléphants qui envoie Tania Siyam derrière les barreaux, aurait causé la mort d’au moins 21 éléphants africains, soit 42 pointes éléphantesques. " La chasse illégale d’éléphants en vue d’approvisionner le commerce illégal d’ivoire est considérée comme le principal facteur du déclin de la population d’éléphants en Afrique Centrale. L’on estime à 20.000 le nombre d’éléphants abattus en 2006 suite à la demande sans cesse croissante d’ivoire en Asie, en Europe et en Amérique du Nord ", a indiqué un communiqué de la Laga.

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Tania Siyam vendait illégalement de l’ivoire grâce à des complicités au port de Douala.
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D’après des organisations de protection de l’environnement, Tania Julie Siyam, 32 ans, d’origine camerounaise a été condamnée le 7 août 2008 à 5 ans d’emprisonnement ferme et à 100 000 dollars (quelque 45 millions de Fcfa) pour trafic illégal de pointes d’ivoire entre le Cameroun et les Etats Unis. Le jugement a été rendu un juge de la ville d’Akron, dans l’Etat de Ohio aux Etats-Unis, rapporte un cadre de la Last great ape Organisation (Laga).

Au Cameroun, Tania Siyam aurait bénéficié de la couverture de Alphonse Siyam Siwé, qui est, rappelle la décision de la justice américaine rapportée par l’Environment news service, le père de la condamnée. M. Siyam Siwe, était, indique certainement par erreur la décision judiciaire américaine, directeur général des ports camerounais à l’époque où le trafic s’est constitué. Mais l’ancien ministre de l’Energie et de l’eau qui croupit en prison depuis février 2006 avait plutôt dirigé le port de Douala entre 1998 et 2005. Dans l’entourage des Siyam, des sources familiales confirment que c’est bien la fille d’Alphonse Siyam Siwe née au Canada, pays dont elle a la nationalité, il y a 32 ans, qui a été condamnée.

Selon la Laga, au courant de l’année, Tania Julie Siyam avait transféré son commerce du Canada pour le Cameroun. Au Cameroun, " elle opérait " à travers un " réseau sophistiqué de trafic illégal de pointes d’ivoire d’éléphants comprenant des artistes et artisans, des compagnies maritimes internationales et des partenaires basés au Canada et aux Etats-Unis ". Les défenses empaquetées étaient décorées de manière à être déclarées comme ouvrages d’art, rapportent des sources judiciaires. Malgré ce subterfuge, la collaboration des polices canadienne et américaine a permis de mettre hors d’état de nuire Mme Siyam.

La condamnée avait déjà été provisoirement interpellée par la police canadienne à Toronto en 2004, rappelle une dépêche de l’Environment news service. Entre 1998 et 2005, " son activité, indiquent encore les nouvelles venues des Usa, consistait à effectuer de nombreux achats d’objets d’art du Cameroun sur Internet depuis le Canada et, à l’aide d’autres outils de télécommunication, faire la publicité et vendre à travers le monde les produits fauniques réglementés et protégés. "

L’exportation illégale d’ivoire procuré par des défenses d’éléphants qui envoie Tania Siyam derrière les barreaux, aurait causé la mort d’au moins 21 éléphants africains, soit 42 pointes éléphantesques. " La chasse illégale d’éléphants en vue d’approvisionner le commerce illégal d’ivoire est considérée comme le principal facteur du déclin de la population d’éléphants en Afrique Centrale. L’on estime à 20.000 le nombre d’éléphants abattus en 2006 suite à la demande sans cesse croissante d’ivoire en Asie, en Europe et en Amérique du Nord ", a indiqué un communiqué de la Laga.

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Livres : l’heure des Comptes

L’ouvrage intitulé « Le contrôle juridictionnel des Comptes de la Cemac » de Marc Ateba Ombala a été dédicacé jeudi dernier à Yaoundé.
Alain TCHAKOUNTE –

Du beau monde jeudi dernier à l’hôtel Hilton de Yaoundé, pour la cérémonie de dédicace de l’ouvrage « Le contrôle juridictionnel des Comptes de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale », de Marc Ateba Ombala. Un beau monde participatif, eu égard à l’intérêt du sujet traité. A l’image d’Antoine Ntsimi, le président de la Commission de la Cemac, qui a présenté le livre préfacé par Jean Nkuété, ancien secrétaire exécutif de la Cemac, comme « la réponse à des interrogations » ; le condensé des « missions dévolues à la chambre des comptes de la Communauté ». André Manga Ewolo, le secrétaire d’Etat au ministère de l’Education de base, quant à lui, s’est montré très intéressé par la problématique du contrôle juridictionnel.

Le directeur général de la Sopecam, Marie-Claire Nnana, dans son mot de bienvenue, donnera le ton de la cérémonie, avant que le très curieux public, qu’on a même dû brider, à certains moments, ne fasse tomber une pluie de questions sur l’auteur. Au fait, M. Ateba Ombala, pourquoi un tel ouvrage, aussi pointu ? « Ce livre comble certainement un besoin. C’est une réponse à des interrogations qui se font sur le terrain des doctrinaires. Il y en a qui se demandent si elle peut rendre des arrêts, condamner des gens aux amendes, par rapport aux irrégularités constatées. La réponse est positive, parce que cela découle de la convention. Il fallait donc l’expliciter, rentrer dans ce débat ».

Et pour le citoyen communautaire lambda ? « La communauté fonctionne avec les moyens mis à sa disposition par les Etats, à partir d’une taxe que l’on lève sur les produits d’importation. Cela veut dire que le citoyen qui importe un produit contribue au financement de la Communauté. Il est normal qu’il sache quels sont les mécanismes de contrôles de l’utilisation des moyens mis à la disposition de la communauté. » L’ouvrage parcourt donc, selon l’auteur, les étapes et fait l’état des lieux dans chaque Etat.

C’est donc le livre de quelqu’un qui sait de quoi il parle. « Le contrôle juridictionnel des comptes de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique central » est un ouvrage de 250 pages environ. Commis par Marc Ateba Ombala, magistrat qui a roulé sa bosse au Cameroun. Il préside depuis 2003 aux destinées de la chambre des comptes de la Cour de justice de la Cemac. L’ouvrage, de l’avis général, est un pionnier en matière de contrôle juridictionnel des Comptes communautaires. Publié aux Editions Sopecam, dont la qualité fait l’unanimité, il ravira étudiants, chercheurs, spécialistes et curieux du fonctionnement de la chambre des comptes de la Cour de justice de la Cemac. Il coûte 11.000 Fcfa et est disponible dans toutes les librairies.

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