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Le président de la République parle de Bakassi

ImagePaul Biya : «Le Cameroun tiendra tous ses engagements»

La déclaration du chef de l’Etat à l’issue de la cérémonie de rétrocession de la péninsule de Bakassi au Cameroun par le Nigeria le 14 août 2008 à Calabar.

Camerounaises, camerounais, mes chers compatriotes.

Le 14 août 2008, s’est tenue à Calabar la double cérémonie de retrait de l’administration et des forces de police nigérianes de la presqu’île de Bakassi ainsi que du transfert d’autorité au Cameroun.
Avec l’aboutissement de ces deux opérations, conformément à l’accord de Greentree signé le 12 juin 2006 par nos deux pays, en présence d’Etats témoins, le Cameroun recouvre sa souveraineté entière et effective sur la presqu’île de Bakassi.
Ce jour, assurément, fera date.
Pour en arriver là, vous le savez, nous avons mené des négociations longues et difficiles, des négociations tout au long desquelles notre peuple a su faire preuve de modération et de patience, mais aussi de constance et de détermination.
Il est certain que nos efforts n’auraient pas abouti, sans une volonté politique affirmée et partagée, en vue de mettre fin à un différend qui entravait les relations séculaires entre deux pays frères et voisins.
Je veux donc ici, au premier chef, en saluant la portée de cet événement historique, féliciter et remercier le peuple camerounais tout entier, pour la maturité et le sens des responsabilités dont il a fait montre, témoignant ainsi, une fois de plus, de son attachement constant à la paix, au dialogue et à notre politique de bon voisinage.
Je veux, en même temps, rendre hommage à nos vaillants soldats qui ont payé de leur vie la défense de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté.
La nation tout entière leur sera à jamais reconnaissante.
Je souhaite aussi, dans le même esprit, redire toute mon appréciation au peuple frère ainsi qu’aux autorités du Nigeria qui, au même titre que nous, ont tenu leurs engagements, en faisant ainsi prévaloir la raison et le droit.
Je tiens enfin à exprimer, à travers leurs distingués représentants au Cameroun, ma reconnaissance et celle du peuple camerounais tout entier, aux Etats témoins, à savoir, les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Allemagne Fédérale et le Royaume-Uni, sans oublier l’ensemble des pays amis, pour le soutien qu’ils n’ont cessé de nous apporter dans la mise en oeuvre de la décision de la Cour internationale de Justice et de l’Accord de Greentree.
Dans le même contexte, je ne saurais omettre de mentionner tout spécialement, le rôle décisif de l’Organisation des nations unies, dont les secrétaires généraux successifs et leurs représentants eu sein de la Commission mixte, n’ont ménagé aucun effort pour rendre possible l’application des accords entre les deux pays.
Qu’ils en soient, encore une fois, sincèrement remerciés.
Nous avons, de toute évidence, toutes les raisons de nous féliciter de l’heureuse issue de l’affaire de Bakassi que nous venons de célébrer.
Je crois que nous devons surtout en retenir que l’option que nous avions choisie -c’est  à dire de recourir aux moyens de droit plutôt qu’à l’usage de la force- s’est trouvée pleinement justifiée, car nous sommes un peuple profondément épris de paix, cette paix que nous nous efforçons de préserver et sans laquelle, vous le savez, le progrès et le développement auxquels aspirent légitimement nos peuples resteraient hors d’atteinte.
Le processus qui vient de connaître son aboutissement a aussi valeur d’exemple. En choisissant la voie du dialogue et de la négociation, nous avons administré la preuve que le recours à la force n’est pas forcément la meilleure voie pour résoudre les différends. Peut-être à cet égard l’issue pacifique de l’affaire de Bakassi fera-t-elle précédent s’agissant de notre continent.
Il va de soi que le Cameroun et le Nigeria se doivent désormais de tout mettre en oeuvre pour consolider le règlement intervenu et saisir les opportunités qui s’offrent à eux pour développer leurs relations dans tous les domaines.
Je veux, dans ce contexte, réaffirmer que le Cameroun tiendra tous les engagements souscrits en faveur de nos frères et sœurs nigérians qui ont choisi de résider au Cameroun, aussi bien ceux qui se trouvent à Bakassi que ceux qui, en très grand nombre, vivent de longues années en territoire camerounais. Je tiens à les rassurer : leur sécurité et leurs droits continueront d’être garantis, ils pourront, comme par le passé, mener leurs activités en toute quiétude, pour autant, bien sûr, qu’ils se conforment aux lois et règlements du Cameroun.
Je crois pour ma part que les relations entre nos deux pays sont promises à un bel avenir. Voués par l’histoire et la géographie à vivre ensemble, unis par des liens multiples ancrés dans une communauté de culture, les peuples nigérian et camerounais ont toutes les raisons possibles de promouvoir des rapports des rapports d’amitié et de coopération mutuellement bénéfiques. J’entends en ce qui me concerne y apporter mon entier soutien.
Ainsi donc, mes chers compatriotes, il est permis de penser qu’une ère nouvelle est en train de s’ouvrir dans les relations entre le Nigeria et le Cameroun, une ère de paix et de fraternité qui nous permettra de mener, main dans la main, les vrais combats, ceux du progrès et du développement.

 

Vive l’amitié et la coopération entre le Nigeria et le Cameroun.

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La déclaration du chef de l’Etat à l’issue de la cérémonie de rétrocession de la péninsule de Bakassi au Cameroun par le Nigeria le 14 août 2008 à Calabar.

Camerounaises, camerounais, mes chers compatriotes.

Le 14 août 2008, s’est tenue à Calabar la double cérémonie de retrait de l’administration et des forces de police nigérianes de la presqu’île de Bakassi ainsi que du transfert d’autorité au Cameroun.
Avec l’aboutissement de ces deux opérations, conformément à l’accord de Greentree signé le 12 juin 2006 par nos deux pays, en présence d’Etats témoins, le Cameroun recouvre sa souveraineté entière et effective sur la presqu’île de Bakassi.
Ce jour, assurément, fera date.
Pour en arriver là, vous le savez, nous avons mené des négociations longues et difficiles, des négociations tout au long desquelles notre peuple a su faire preuve de modération et de patience, mais aussi de constance et de détermination.
Il est certain que nos efforts n’auraient pas abouti, sans une volonté politique affirmée et partagée, en vue de mettre fin à un différend qui entravait les relations séculaires entre deux pays frères et voisins.
Je veux donc ici, au premier chef, en saluant la portée de cet événement historique, féliciter et remercier le peuple camerounais tout entier, pour la maturité et le sens des responsabilités dont il a fait montre, témoignant ainsi, une fois de plus, de son attachement constant à la paix, au dialogue et à notre politique de bon voisinage.
Je veux, en même temps, rendre hommage à nos vaillants soldats qui ont payé de leur vie la défense de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté.
La nation tout entière leur sera à jamais reconnaissante.
Je souhaite aussi, dans le même esprit, redire toute mon appréciation au peuple frère ainsi qu’aux autorités du Nigeria qui, au même titre que nous, ont tenu leurs engagements, en faisant ainsi prévaloir la raison et le droit.
Je tiens enfin à exprimer, à travers leurs distingués représentants au Cameroun, ma reconnaissance et celle du peuple camerounais tout entier, aux Etats témoins, à savoir, les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Allemagne Fédérale et le Royaume-Uni, sans oublier l’ensemble des pays amis, pour le soutien qu’ils n’ont cessé de nous apporter dans la mise en oeuvre de la décision de la Cour internationale de Justice et de l’Accord de Greentree.
Dans le même contexte, je ne saurais omettre de mentionner tout spécialement, le rôle décisif de l’Organisation des nations unies, dont les secrétaires généraux successifs et leurs représentants eu sein de la Commission mixte, n’ont ménagé aucun effort pour rendre possible l’application des accords entre les deux pays.
Qu’ils en soient, encore une fois, sincèrement remerciés.
Nous avons, de toute évidence, toutes les raisons de nous féliciter de l’heureuse issue de l’affaire de Bakassi que nous venons de célébrer.
Je crois que nous devons surtout en retenir que l’option que nous avions choisie -c’est  à dire de recourir aux moyens de droit plutôt qu’à l’usage de la force- s’est trouvée pleinement justifiée, car nous sommes un peuple profondément épris de paix, cette paix que nous nous efforçons de préserver et sans laquelle, vous le savez, le progrès et le développement auxquels aspirent légitimement nos peuples resteraient hors d’atteinte.
Le processus qui vient de connaître son aboutissement a aussi valeur d’exemple. En choisissant la voie du dialogue et de la négociation, nous avons administré la preuve que le recours à la force n’est pas forcément la meilleure voie pour résoudre les différends. Peut-être à cet égard l’issue pacifique de l’affaire de Bakassi fera-t-elle précédent s’agissant de notre continent.
Il va de soi que le Cameroun et le Nigeria se doivent désormais de tout mettre en oeuvre pour consolider le règlement intervenu et saisir les opportunités qui s’offrent à eux pour développer leurs relations dans tous les domaines.
Je veux, dans ce contexte, réaffirmer que le Cameroun tiendra tous les engagements souscrits en faveur de nos frères et sœurs nigérians qui ont choisi de résider au Cameroun, aussi bien ceux qui se trouvent à Bakassi que ceux qui, en très grand nombre, vivent de longues années en territoire camerounais. Je tiens à les rassurer : leur sécurité et leurs droits continueront d’être garantis, ils pourront, comme par le passé, mener leurs activités en toute quiétude, pour autant, bien sûr, qu’ils se conforment aux lois et règlements du Cameroun.
Je crois pour ma part que les relations entre nos deux pays sont promises à un bel avenir. Voués par l’histoire et la géographie à vivre ensemble, unis par des liens multiples ancrés dans une communauté de culture, les peuples nigérian et camerounais ont toutes les raisons possibles de promouvoir des rapports des rapports d’amitié et de coopération mutuellement bénéfiques. J’entends en ce qui me concerne y apporter mon entier soutien.
Ainsi donc, mes chers compatriotes, il est permis de penser qu’une ère nouvelle est en train de s’ouvrir dans les relations entre le Nigeria et le Cameroun, une ère de paix et de fraternité qui nous permettra de mener, main dans la main, les vrais combats, ceux du progrès et du développement.

 

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Camerounaises, camerounais, mes chers compatriotes.

Le 14 août 2008, s’est tenue à Calabar la double cérémonie de retrait de l’administration et des forces de police nigérianes de la presqu’île de Bakassi ainsi que du transfert d’autorité au Cameroun.
Avec l’aboutissement de ces deux opérations, conformément à l’accord de Greentree signé le 12 juin 2006 par nos deux pays, en présence d’Etats témoins, le Cameroun recouvre sa souveraineté entière et effective sur la presqu’île de Bakassi.
Ce jour, assurément, fera date.
Pour en arriver là, vous le savez, nous avons mené des négociations longues et difficiles, des négociations tout au long desquelles notre peuple a su faire preuve de modération et de patience, mais aussi de constance et de détermination.
Il est certain que nos efforts n’auraient pas abouti, sans une volonté politique affirmée et partagée, en vue de mettre fin à un différend qui entravait les relations séculaires entre deux pays frères et voisins.
Je veux donc ici, au premier chef, en saluant la portée de cet événement historique, féliciter et remercier le peuple camerounais tout entier, pour la maturité et le sens des responsabilités dont il a fait montre, témoignant ainsi, une fois de plus, de son attachement constant à la paix, au dialogue et à notre politique de bon voisinage.
Je veux, en même temps, rendre hommage à nos vaillants soldats qui ont payé de leur vie la défense de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté.
La nation tout entière leur sera à jamais reconnaissante.
Je souhaite aussi, dans le même esprit, redire toute mon appréciation au peuple frère ainsi qu’aux autorités du Nigeria qui, au même titre que nous, ont tenu leurs engagements, en faisant ainsi prévaloir la raison et le droit.
Je tiens enfin à exprimer, à travers leurs distingués représentants au Cameroun, ma reconnaissance et celle du peuple camerounais tout entier, aux Etats témoins, à savoir, les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Allemagne Fédérale et le Royaume-Uni, sans oublier l’ensemble des pays amis, pour le soutien qu’ils n’ont cessé de nous apporter dans la mise en oeuvre de la décision de la Cour internationale de Justice et de l’Accord de Greentree.
Dans le même contexte, je ne saurais omettre de mentionner tout spécialement, le rôle décisif de l’Organisation des nations unies, dont les secrétaires généraux successifs et leurs représentants eu sein de la Commission mixte, n’ont ménagé aucun effort pour rendre possible l’application des accords entre les deux pays.
Qu’ils en soient, encore une fois, sincèrement remerciés.
Nous avons, de toute évidence, toutes les raisons de nous féliciter de l’heureuse issue de l’affaire de Bakassi que nous venons de célébrer.
Je crois que nous devons surtout en retenir que l’option que nous avions choisie -c’est  à dire de recourir aux moyens de droit plutôt qu’à l’usage de la force- s’est trouvée pleinement justifiée, car nous sommes un peuple profondément épris de paix, cette paix que nous nous efforçons de préserver et sans laquelle, vous le savez, le progrès et le développement auxquels aspirent légitimement nos peuples resteraient hors d’atteinte.
Le processus qui vient de connaître son aboutissement a aussi valeur d’exemple. En choisissant la voie du dialogue et de la négociation, nous avons administré la preuve que le recours à la force n’est pas forcément la meilleure voie pour résoudre les différends. Peut-être à cet égard l’issue pacifique de l’affaire de Bakassi fera-t-elle précédent s’agissant de notre continent.
Il va de soi que le Cameroun et le Nigeria se doivent désormais de tout mettre en oeuvre pour consolider le règlement intervenu et saisir les opportunités qui s’offrent à eux pour développer leurs relations dans tous les domaines.
Je veux, dans ce contexte, réaffirmer que le Cameroun tiendra tous les engagements souscrits en faveur de nos frères et sœurs nigérians qui ont choisi de résider au Cameroun, aussi bien ceux qui se trouvent à Bakassi que ceux qui, en très grand nombre, vivent de longues années en territoire camerounais. Je tiens à les rassurer : leur sécurité et leurs droits continueront d’être garantis, ils pourront, comme par le passé, mener leurs activités en toute quiétude, pour autant, bien sûr, qu’ils se conforment aux lois et règlements du Cameroun.
Je crois pour ma part que les relations entre nos deux pays sont promises à un bel avenir. Voués par l’histoire et la géographie à vivre ensemble, unis par des liens multiples ancrés dans une communauté de culture, les peuples nigérian et camerounais ont toutes les raisons possibles de promouvoir des rapports des rapports d’amitié et de coopération mutuellement bénéfiques. J’entends en ce qui me concerne y apporter mon entier soutien.
Ainsi donc, mes chers compatriotes, il est permis de penser qu’une ère nouvelle est en train de s’ouvrir dans les relations entre le Nigeria et le Cameroun, une ère de paix et de fraternité qui nous permettra de mener, main dans la main, les vrais combats, ceux du progrès et du développement.

 

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Diarra Aliou : Nous célébrons les cultivateurs

Le directeur de la compagnie guinéenne « Boté Percussions » parle du spectacle donné par son groupe lundi.
Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire) –




  Qui est "Boté Percussion" ?
C’est un groupe de jeunes Guinéens qui jouent un instrument appelé "boté". C’est un instrument qu’on jouait aux champs dans les temps passés pour décupler l’ardeur des cultivateurs. Aujourd’hui, c’est devenu un instrument sur scène, même s’il n’est pas vraiment fait pour être joué sur scène. C’est cette mise en scène que nous avons mis sur scène au Cameroun par rapport au "boté" qui est un instrument majeur joué par 9 joueurs de "boté" de la contrée, accompagnés des deux meilleures filles et des deux meilleurs cultivateurs sélectionnés pour l’année. C’est en rapport avec cet instrument que nous jouons et que personne n’a voulu mettre sur scène que nous avons choisi ce nom afin de faire connaître cet instrument au plan mondial, mais aussi faire connaître la Guinée et l’Afrique.

Sur scène, on a pourtant vu que vous jouiez d’autres instruments. Ont-ils un rapport avec le "boté" ?
C’est vrai que nous jouons également le balafon qui est un instrument majeur, connu et devenu patrimoine culturel de l’Unesco, le "kren", instrument fait en bois et qu’on utilise en forêt sacrée, le "dundun", le "djembé", sorte de tam-tam, le "saugban", le "kony" etc. Nous les utilisons avec le "boté" qui reste notre instrument de base.

Vous dites célébrer les travaux champêtres. Doit-on comprendre que votre spectacle est un hommage au cultivateur ?
Le thème que nous mettons en scène est l’agriculture. Pour qu’il y ait un meilleur joueur de "boté", il faut manger. Ce "boté" participait à l’élection des deux meilleurs cultivateurs d’une contrée qui regroupait près de 12.000 âmes en ce temps. C’est pour montrer que les instrumentalistes qui les accompagnent toute une journée devaient être mis en valeur et montrer que pour avoir une belle femme dans la contrée, il faut être un bon cultivateur ou un bon joueur de "boté". C’est ce que nous mettons en scène comme lors du spectacle que nous avons donné lundi au Palais des congrès dans le cadre du festival "Abok i ngoma". Nous ne parlons que d’instruments et d’agriculture dans ce spectacle, mais aussi de l’amour et de la sincérité dans le travail.

Comment se construit votre spectacle ?
On se réunit et on décide de la création qu’on veut mettre en scène. Il faut déjà savoir à partir de quoi, avec quoi et quel est le symbole de cette création. Chacun dit ce qu’il veut car c’est l’ensemble des artistes qui travaillent pour donner un produit. Ce produit est donné sur scène et à partir de là, le chorégraphe est mis devant pour gérer la scène. Nous jouons de la musique traditionnelle et quelquefois de la musique moderne.

Vous avez déclaré que vous étiez les seuls au monde à jouer du "boté". Qu’est-ce qui explique cela ?
Il est difficile de mettre un instrument comme le "boté" sur scène parce qu’il faut danser, chanter et avoir de l’énergie. Mais ce qui compte, c’est le travail. Il y a des gens qui ont essayé d’y jouer, mais en vain, parce qu’il y a l’énergie et le cœur à y mettre. Nous avons recruté plus de 20 jeunes dans les années antérieures et il n’en reste que trois. Aujourd’hui, le joueur de "boté" le plus âgé a 50 ans et le moins âgé, 28. Nous sommes seuls pour le moment certes, mais dans deux ans, nous allons former des gens. Peu importe leur nationalité, l’important est qu’ils aient envie de jouer.

Programme du 02/04/08
Espace Oyenga

10h :Conférence sur le droit d’auteur et les droits voisins des artistes interprètes
16h : Cie Poolek in "C’est quoi la vie ?" – Cameroun ; Cie Mugnal in "Au milieu de l’année" – Cameroun

21h : Cie Mook in "Pourquoi pas" – Cameroun ; Cie Urban Village in "Etat d’âme" – Cameroun ; Ballet Irifé (Danse traditionnelle) – Tchad

Ccf
19h : Cie James Carlès in "Opus 5" – France/Cameroun ; Nuevos Valores del Flamenco in "Tiempo pasado" – Espagne

Université Soa
14h : Transcendantal Beauty Dance – Cameroun, Black Star d’Assiko – Cameroun

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