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André Albert Mangaptché : L’handicapé moteur roule sur une idée



Il a créé une entreprise de transformation d’huile d’avocat mais fait face aux difficultés de la distribution.
André T. Essomé Essomé (Stagiaire)


  Agé de 53 ans, père de deux enfants, crâne à peine entamé par la calvitie que couvre régulièrement une casquette grise, l’homme n’a que sa chambre, son salon et sa véranda au quartier Madagascar de Yaoundé à relier longueur de la journée par un fauteuil roulant qu’il ne quitte plus depuis 15 ans. Les études de mécanique automobile au lycée technique de Douala dans lesquelles il voulait faire carrière ont été rapidement rompues alors qu’il ne s’était rendu qu’en classe de 1ère. Une paralysie des membres inférieurs les a interrompues prématurément.
Trois années passées à l’hôpital et deux autres chez un médecin traditionnel ne réussiront pas à lui restituer ses jambes. Malgré un avenir luisant compromis à la fleur de l’âge, l’handicapé moteur ne s’abandonnera pas à son sort comme beaucoup de ceux et celles qui se retrouvent dans sa condition. Ne pouvant plus se rendre dans les salles de classe comme ceux qui ont eu la chance d’y aller, André Mangaptché s’investit en autodidacte dans l’étude des plantes médicinales au Centre américain d’Elig-Essono.

Il se constituera alors une pile importante de livres et de cours par correspondance. La connaissance des vertus des plantes le passionne. C’est ainsi que, ayant également découvert les vertus de l’huile d’avocat et convaincu qu’il peut facilement trouver la matière première qu’est l’avocat à moindre coût (invendus) ainsi que le bois et la sciure ou le copeau sans trop de peine, M. Mangaptché décide d’en faire l’affaire de sa vie.
C’est ainsi que depuis 2006, il a mis sur pied une petite unité de transformation d’huile d’avocat qu’il a baptisée Tacova qui n’est autre qu’une manière de réécrire le mot avocat dont il maîtrise les richesses thérapeutiques. " Je veux faire connaître ce que l’huile d’avocat a de plus bienfaisant pour l’homme.

Elle agit contre les affectations cutanées, protège et répare les peaux sèches et même très sèches, stimule le cuir chevelu et favorise la poussée, assouplit, restructure, hydrate et embellit la peau, freine la progression de la calvitie et des rides, évite les vergetures chez les femmes enceintes, fortifie les cheveux et les rend doux, soulage les douleurs rhumatismales, articulaires et musculaires et bien d’autres dont la liste reste non exhaustive ", explique le chercheur. Pour l’heure, le naturopathe a déjà produit 500 litres d’huile d’avocat dont l’embouteillage se fait dans de petits flacons de 60 cl pour la vente. Mais si M. Mangaptché rencontre de difficultés dans son entreprise, c’est bien celles liées à l’écoulement. Handicapé qu’il est, l’accès au marché de consommation lui est fermé tout comme les moyens financiers et médiatiques pour une bonne politique de diffusion en vue de l’élargissement de son entreprise.

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Il a créé une entreprise de transformation d’huile d’avocat mais fait face aux difficultés de la distribution.
André T. Essomé Essomé (Stagiaire)


  Agé de 53 ans, père de deux enfants, crâne à peine entamé par la calvitie que couvre régulièrement une casquette grise, l’homme n’a que sa chambre, son salon et sa véranda au quartier Madagascar de Yaoundé à relier longueur de la journée par un fauteuil roulant qu’il ne quitte plus depuis 15 ans. Les études de mécanique automobile au lycée technique de Douala dans lesquelles il voulait faire carrière ont été rapidement rompues alors qu’il ne s’était rendu qu’en classe de 1ère. Une paralysie des membres inférieurs les a interrompues prématurément.
Trois années passées à l’hôpital et deux autres chez un médecin traditionnel ne réussiront pas à lui restituer ses jambes. Malgré un avenir luisant compromis à la fleur de l’âge, l’handicapé moteur ne s’abandonnera pas à son sort comme beaucoup de ceux et celles qui se retrouvent dans sa condition. Ne pouvant plus se rendre dans les salles de classe comme ceux qui ont eu la chance d’y aller, André Mangaptché s’investit en autodidacte dans l’étude des plantes médicinales au Centre américain d’Elig-Essono.

Il se constituera alors une pile importante de livres et de cours par correspondance. La connaissance des vertus des plantes le passionne. C’est ainsi que, ayant également découvert les vertus de l’huile d’avocat et convaincu qu’il peut facilement trouver la matière première qu’est l’avocat à moindre coût (invendus) ainsi que le bois et la sciure ou le copeau sans trop de peine, M. Mangaptché décide d’en faire l’affaire de sa vie.
C’est ainsi que depuis 2006, il a mis sur pied une petite unité de transformation d’huile d’avocat qu’il a baptisée Tacova qui n’est autre qu’une manière de réécrire le mot avocat dont il maîtrise les richesses thérapeutiques. " Je veux faire connaître ce que l’huile d’avocat a de plus bienfaisant pour l’homme.

Elle agit contre les affectations cutanées, protège et répare les peaux sèches et même très sèches, stimule le cuir chevelu et favorise la poussée, assouplit, restructure, hydrate et embellit la peau, freine la progression de la calvitie et des rides, évite les vergetures chez les femmes enceintes, fortifie les cheveux et les rend doux, soulage les douleurs rhumatismales, articulaires et musculaires et bien d’autres dont la liste reste non exhaustive ", explique le chercheur. Pour l’heure, le naturopathe a déjà produit 500 litres d’huile d’avocat dont l’embouteillage se fait dans de petits flacons de 60 cl pour la vente. Mais si M. Mangaptché rencontre de difficultés dans son entreprise, c’est bien celles liées à l’écoulement. Handicapé qu’il est, l’accès au marché de consommation lui est fermé tout comme les moyens financiers et médiatiques pour une bonne politique de diffusion en vue de l’élargissement de son entreprise.

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André Albert Mangaptché : L’handicapé moteur roule sur une idée



Il a créé une entreprise de transformation d’huile d’avocat mais fait face aux difficultés de la distribution.
André T. Essomé Essomé (Stagiaire)


  Agé de 53 ans, père de deux enfants, crâne à peine entamé par la calvitie que couvre régulièrement une casquette grise, l’homme n’a que sa chambre, son salon et sa véranda au quartier Madagascar de Yaoundé à relier longueur de la journée par un fauteuil roulant qu’il ne quitte plus depuis 15 ans. Les études de mécanique automobile au lycée technique de Douala dans lesquelles il voulait faire carrière ont été rapidement rompues alors qu’il ne s’était rendu qu’en classe de 1ère. Une paralysie des membres inférieurs les a interrompues prématurément.
Trois années passées à l’hôpital et deux autres chez un médecin traditionnel ne réussiront pas à lui restituer ses jambes. Malgré un avenir luisant compromis à la fleur de l’âge, l’handicapé moteur ne s’abandonnera pas à son sort comme beaucoup de ceux et celles qui se retrouvent dans sa condition. Ne pouvant plus se rendre dans les salles de classe comme ceux qui ont eu la chance d’y aller, André Mangaptché s’investit en autodidacte dans l’étude des plantes médicinales au Centre américain d’Elig-Essono.

Il se constituera alors une pile importante de livres et de cours par correspondance. La connaissance des vertus des plantes le passionne. C’est ainsi que, ayant également découvert les vertus de l’huile d’avocat et convaincu qu’il peut facilement trouver la matière première qu’est l’avocat à moindre coût (invendus) ainsi que le bois et la sciure ou le copeau sans trop de peine, M. Mangaptché décide d’en faire l’affaire de sa vie.
C’est ainsi que depuis 2006, il a mis sur pied une petite unité de transformation d’huile d’avocat qu’il a baptisée Tacova qui n’est autre qu’une manière de réécrire le mot avocat dont il maîtrise les richesses thérapeutiques. " Je veux faire connaître ce que l’huile d’avocat a de plus bienfaisant pour l’homme.

Elle agit contre les affectations cutanées, protège et répare les peaux sèches et même très sèches, stimule le cuir chevelu et favorise la poussée, assouplit, restructure, hydrate et embellit la peau, freine la progression de la calvitie et des rides, évite les vergetures chez les femmes enceintes, fortifie les cheveux et les rend doux, soulage les douleurs rhumatismales, articulaires et musculaires et bien d’autres dont la liste reste non exhaustive ", explique le chercheur. Pour l’heure, le naturopathe a déjà produit 500 litres d’huile d’avocat dont l’embouteillage se fait dans de petits flacons de 60 cl pour la vente. Mais si M. Mangaptché rencontre de difficultés dans son entreprise, c’est bien celles liées à l’écoulement. Handicapé qu’il est, l’accès au marché de consommation lui est fermé tout comme les moyens financiers et médiatiques pour une bonne politique de diffusion en vue de l’élargissement de son entreprise.

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Le festival « Emergences » accueille fin avril 15 compagnies d’Afrique centrale et de l’Ouest à Niamey

Niamey accueille du 28 avril au 4 mai les deuxièmes rencontres théâtrales dénommées « Emergences », avec la participation de 15 compagnies professionnelles et troupes permanentes en provenance de pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, a indiqué lundi le directeur dudit festival, le Nigérien Alfred Dogbé, dans un entretien à APA. –

APA-Niamey (Niger)

« Emergences » a prévu une quarantaine de représentations théâtrales dans les centres culturels et artistiques, la prison civile et les établissements scolaires des cinq communes de la capitale nigérienne.

« Le festival ne se limite pas seulement aux représentations théâtrales. Il est aussi un cadre d’échanges car les artistes professionnel animeront dix ateliers d’initiation artistique à l’intention des jeunes et des associations culturelles de Niamey », a souligné le directeur de « Emergences ».

Par ailleurs, a ajouté M. Dogbé, le festival constitue un espace de formation et de perfectionnement pour les praticiens du théâtre avec des stages professionnels en régie de son et lumière, en interprétation, en dramaturgie et en journalisme culturel.

Ces formations seront destinées à une soixantaine d’artistes, de techniciens et communicateurs, a –t-il précisé, annonçant que « Emergences 2008 » sera un moment de partage d’informations et de réflexion sur l’activité théâtrale et plus largement sur la création culturelle au Niger avec des journées de réflexion sur la transmission des savoirs et pratiques artistiques.

« Des tables-rondes sur le statut de l’artiste professionnel et sur l’entreprenariat artistique à but non lucratif dans le contexte nigérien seront tenus dans le cadre du festival qui va aussi dégager un programme d’animation culturelle et d’action sociale autour de la condition des petits mendiants ou talibés de la Commune 5 de Niamey », a dit M. Dogbé.

Selon lui, « Emergences » est un festival qui a eu le succès d’un événement d’importance « par l’intensité des activités et par l’engagement des partenaires tout en prouvant la pertinence de ses objectifs en 2007 ».

La deuxième édition, a-t-il poursuivi, permettra comme la précédente, aux personnes de différents horizons de « se rassembler et d’échanger des idées sur l’évolution du monde afin de faire du festival un événement durable ».

Les participants viendront du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Togo et du Niger.

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