Nos scènes de mode en dents de scies pour une expansion mitigée. Pendant que sous d’autres cieux la plupart des événements prennent de l’ampleur, chez nous, dans certains pays, la plupart des organisations tournent en rond; des festivals de mode sans véritable âme. Parfois ils ne sont festivals que de nom.
Des griefs chez les dif-férents acteurs sont à revoir. Les promoteurs arrivent toujours à nouer des très bonnes re-lations avec les médias, bien que certains ne soient vraiment pas pointus dans le traitement de l’information. Parce que l’essentiel pour eux c’est de diffuser les bandes annonces et de faire le compte rendu tant bien que mal de la soirée de clôture.
Lors de la plupart de nos couver-tures médiatiques en Afrique il nous est arrivé de suivre les mêmes plaintes chez les organi-sateurs «L’absence des sponsors.» Même si nous savons que les sponsors ne sont pas les initiateurs de ces projets et encore moins les promoteurs. Il serait de bon ton de savoir que le sponsor arrive pour se vendre et avoir une bonne visibilité.
Si l’organisateur mène bien son opération de séduction envers un sponsor, il devrait être contraint de respecter les clauses. Il est aussi clair qu’il est bon de choisir le type de sponsor. Certains organisateurs ne savent pas qu’il existe des produits interdits de pu-blicité à la télé et des stratégies pour ce faire.
Imaginons un festival qui aurait pour sponsor principal une marque de cigarette ou d’alcool déconseillée pour la publicité télé. Force parfois est de constater que les spon-sors ont pris certaines charges comme la mise à disposition des cachets des mannequins et qu’au final l’on entende encore des plaintes de non-paiement des cachets ou de signature de contrat.
Toujours parlant des clauses pé-cuniaires, de manière intense, lors des cam-pagnes des sommes faramineuses sont annon-cées pour les gagnants seulement, ces gagnants se retrouvent pour la plupart des cas «les mains vides». Autres dérives sur nos scènes en Afrique, les pro-grammes sont bien étoffés mais peinent à être respec-tés. Encore plus alarmant, certains stylistes mettent l’accent sur les billets d’avions pendant que la rubrique exposition est souvent battue en brèche.

Certains sty-listes africains aussi sont à reprocher par leur compor-tement de suffisance alors que la diaspora devrait ser-vir d’exemple. Sans toutefois s’ériger en donneur de leçons, nous pen-sons qu’à l’avenir si toutes ces petites maladresses se corrigent ou connaissent des améliorations, nos scènes de mode du contient reprendront du poil de la bête et sauront fidéliser non seulement des sponsors mais aussi avec les medias, ils trouveront ensemble des bons terrains d’expression.
Dans ce numero, nous sommes restés au Gabon pour Miss Tourisme Gabon. Le Comité Miss Tourisme Ga-bon nous présente ses élues de 2024. Elles signent notre Couv’. Freedah N’DAH N’DAH Top Model, notre pre-mier coup de cœur est célébrée au Benin, Belgrace lauréate du Concours Jeunes Stylistes FEMOGA 2024,Freeda Elisha l’étoile du TALK SHOW télé au Benin est notre Coup de Cœur.la Miss Ecrans noirs …sur-tout nos scènes de mode cette fin d année 2024 et bien d’autres surprises sont au menu.
Apprenons aussi à faire confiance à nos medias, évitons le «néocolonialisme médiatique» Il existe désormais une mode en Afrique aussi ils existent des medias en Afrique… Tenons-nous la main.
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La maquette originale d’Africa Catwalk, page par page.
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