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Constitution : Le dernier sursaut de l’Upc



Le parti historique exhorte Paul Biya à renoncer à son projet qui est une menace à la paix sociale.
J F B


C’est au cours de la séance plénière de vendredi 11 avril 2008 qui sera également celle de clôture des travaux de la première session ordinaire de l’année législative 2008 que sera examiné et sans doute adopté le projet de loi portant révision de la constitution du 18 janvier 1996. Déposé devant la Chambre le jeudi 3 avril dernier, il a fait l’objet d’un examen devant la Commission des Lois Constitutionnelles avant-hier lundi. Validé en sa forme initiale, le projet prévoit notamment en son article 6 alinéa 2, la suspension de la limitation des mandats présidentiels, et l’adoption d’une immunité pour les anciens chefs d’Etat. Le projet a été validé malgré les 21 amendements qu’ont voulu apporter les partis politiques qui prenaient part aux travaux.
Face à la situation née de la décision de procéder à cette révision, l’Union des populations du Cameroun (Upc), du moins la faction dirigée à Douala par Samuel Mack Kit a il y a quelques semaines, dans une correspondance adressée au chef de l’Etat sous le couvert du gouverneur de la province du Littoral, invité Paul Biya à résister " à ceux qui veulent, consciemment ou non (l’induire) en erreur ".

L’Upc rappelle en outre le contexte de l’adoption de la constitution de 1996, et notamment de l’article 6 alinéa 2 " qui avait été un compromis qui visait à prévoir des changements pacifiques à la tête de l’Etat ". Un compromis qui selon les responsables de l’Upc " était la leçon tirée au moins de trois événements qui venaient d’avoir lieu " au rang desquels " la conférence nationale souveraine souhaitée par une partie de notre peuple et qui ne s’est malheureusement pas tenue, l’application biaisée des conclusions de la contestable Tripartite de novembre 1991, (son) élection contestée à la Présidence de la République en octobre 1992… "
Pour l’Union des populations du Cameroun, " la situation de notre pays à la suite du discours du 31 décembre 2007 est grave ", de même que la décision du président de la République de procéder à une modification de l’article 6 alinéa est " d’une extrême gravité ".

Tout en citant des cas de pays dont le mandat présidentiel est renouvelable une seule au rang desquels le Mali, l’Afrique du Sud, la Russie, l’Upc rappelle que quelle que soit la procédure, le projet introduit par le chef de l’Etat " est anticonstitutionnel " comme l’indique l’article 64 de la Constitution " Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à la forme républicaine, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Etat et (surtout) aux principes démocratiques qui régissent la République ".
Pour l’Upc, la révision de l’article 6 alinéa 2 " vise à perpétuer un système qui a fait la preuve de sa faillite ", avant de lancer " aux Gouvernements qui se veulent et se disent amis de notre peuple, d’intervenir énergiquement auprès de Monsieur Biya pour lui conseiller de renoncer à son projet qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses pour le peuple camerounais".

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Le parti historique exhorte Paul Biya à renoncer à son projet qui est une menace à la paix sociale.
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C’est au cours de la séance plénière de vendredi 11 avril 2008 qui sera également celle de clôture des travaux de la première session ordinaire de l’année législative 2008 que sera examiné et sans doute adopté le projet de loi portant révision de la constitution du 18 janvier 1996. Déposé devant la Chambre le jeudi 3 avril dernier, il a fait l’objet d’un examen devant la Commission des Lois Constitutionnelles avant-hier lundi. Validé en sa forme initiale, le projet prévoit notamment en son article 6 alinéa 2, la suspension de la limitation des mandats présidentiels, et l’adoption d’une immunité pour les anciens chefs d’Etat. Le projet a été validé malgré les 21 amendements qu’ont voulu apporter les partis politiques qui prenaient part aux travaux.
Face à la situation née de la décision de procéder à cette révision, l’Union des populations du Cameroun (Upc), du moins la faction dirigée à Douala par Samuel Mack Kit a il y a quelques semaines, dans une correspondance adressée au chef de l’Etat sous le couvert du gouverneur de la province du Littoral, invité Paul Biya à résister " à ceux qui veulent, consciemment ou non (l’induire) en erreur ".

L’Upc rappelle en outre le contexte de l’adoption de la constitution de 1996, et notamment de l’article 6 alinéa 2 " qui avait été un compromis qui visait à prévoir des changements pacifiques à la tête de l’Etat ". Un compromis qui selon les responsables de l’Upc " était la leçon tirée au moins de trois événements qui venaient d’avoir lieu " au rang desquels " la conférence nationale souveraine souhaitée par une partie de notre peuple et qui ne s’est malheureusement pas tenue, l’application biaisée des conclusions de la contestable Tripartite de novembre 1991, (son) élection contestée à la Présidence de la République en octobre 1992… "
Pour l’Union des populations du Cameroun, " la situation de notre pays à la suite du discours du 31 décembre 2007 est grave ", de même que la décision du président de la République de procéder à une modification de l’article 6 alinéa est " d’une extrême gravité ".

Tout en citant des cas de pays dont le mandat présidentiel est renouvelable une seule au rang desquels le Mali, l’Afrique du Sud, la Russie, l’Upc rappelle que quelle que soit la procédure, le projet introduit par le chef de l’Etat " est anticonstitutionnel " comme l’indique l’article 64 de la Constitution " Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à la forme républicaine, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Etat et (surtout) aux principes démocratiques qui régissent la République ".
Pour l’Upc, la révision de l’article 6 alinéa 2 " vise à perpétuer un système qui a fait la preuve de sa faillite ", avant de lancer " aux Gouvernements qui se veulent et se disent amis de notre peuple, d’intervenir énergiquement auprès de Monsieur Biya pour lui conseiller de renoncer à son projet qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses pour le peuple camerounais".

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Le parti historique exhorte Paul Biya à renoncer à son projet qui est une menace à la paix sociale.
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Face à la situation née de la décision de procéder à cette révision, l’Union des populations du Cameroun (Upc), du moins la faction dirigée à Douala par Samuel Mack Kit a il y a quelques semaines, dans une correspondance adressée au chef de l’Etat sous le couvert du gouverneur de la province du Littoral, invité Paul Biya à résister " à ceux qui veulent, consciemment ou non (l’induire) en erreur ".

L’Upc rappelle en outre le contexte de l’adoption de la constitution de 1996, et notamment de l’article 6 alinéa 2 " qui avait été un compromis qui visait à prévoir des changements pacifiques à la tête de l’Etat ". Un compromis qui selon les responsables de l’Upc " était la leçon tirée au moins de trois événements qui venaient d’avoir lieu " au rang desquels " la conférence nationale souveraine souhaitée par une partie de notre peuple et qui ne s’est malheureusement pas tenue, l’application biaisée des conclusions de la contestable Tripartite de novembre 1991, (son) élection contestée à la Présidence de la République en octobre 1992… "
Pour l’Union des populations du Cameroun, " la situation de notre pays à la suite du discours du 31 décembre 2007 est grave ", de même que la décision du président de la République de procéder à une modification de l’article 6 alinéa est " d’une extrême gravité ".

Tout en citant des cas de pays dont le mandat présidentiel est renouvelable une seule au rang desquels le Mali, l’Afrique du Sud, la Russie, l’Upc rappelle que quelle que soit la procédure, le projet introduit par le chef de l’Etat " est anticonstitutionnel " comme l’indique l’article 64 de la Constitution " Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à la forme républicaine, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Etat et (surtout) aux principes démocratiques qui régissent la République ".
Pour l’Upc, la révision de l’article 6 alinéa 2 " vise à perpétuer un système qui a fait la preuve de sa faillite ", avant de lancer " aux Gouvernements qui se veulent et se disent amis de notre peuple, d’intervenir énergiquement auprès de Monsieur Biya pour lui conseiller de renoncer à son projet qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses pour le peuple camerounais".

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Le parti historique exhorte Paul Biya à renoncer à son projet qui est une menace à la paix sociale.
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Face à la situation née de la décision de procéder à cette révision, l’Union des populations du Cameroun (Upc), du moins la faction dirigée à Douala par Samuel Mack Kit a il y a quelques semaines, dans une correspondance adressée au chef de l’Etat sous le couvert du gouverneur de la province du Littoral, invité Paul Biya à résister " à ceux qui veulent, consciemment ou non (l’induire) en erreur ".

L’Upc rappelle en outre le contexte de l’adoption de la constitution de 1996, et notamment de l’article 6 alinéa 2 " qui avait été un compromis qui visait à prévoir des changements pacifiques à la tête de l’Etat ". Un compromis qui selon les responsables de l’Upc " était la leçon tirée au moins de trois événements qui venaient d’avoir lieu " au rang desquels " la conférence nationale souveraine souhaitée par une partie de notre peuple et qui ne s’est malheureusement pas tenue, l’application biaisée des conclusions de la contestable Tripartite de novembre 1991, (son) élection contestée à la Présidence de la République en octobre 1992… "
Pour l’Union des populations du Cameroun, " la situation de notre pays à la suite du discours du 31 décembre 2007 est grave ", de même que la décision du président de la République de procéder à une modification de l’article 6 alinéa est " d’une extrême gravité ".

Tout en citant des cas de pays dont le mandat présidentiel est renouvelable une seule au rang desquels le Mali, l’Afrique du Sud, la Russie, l’Upc rappelle que quelle que soit la procédure, le projet introduit par le chef de l’Etat " est anticonstitutionnel " comme l’indique l’article 64 de la Constitution " Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à la forme républicaine, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Etat et (surtout) aux principes démocratiques qui régissent la République ".
Pour l’Upc, la révision de l’article 6 alinéa 2 " vise à perpétuer un système qui a fait la preuve de sa faillite ", avant de lancer " aux Gouvernements qui se veulent et se disent amis de notre peuple, d’intervenir énergiquement auprès de Monsieur Biya pour lui conseiller de renoncer à son projet qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses pour le peuple camerounais".

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Des artistes à l’échauffement

Le Cameroun a déployé au Ghana, une véritable équipe nationale de la culture menée par Manu Dibango.
Yves ATANGA –

Le premier grand rendez-vous, c’est pour vendredi prochain à Accra, la capitale ghanéenne. Une soirée culturelle est en effet programmée, à l’initiative du ministère camerounais de la Culture. La coupe d’Afrique des nations de football peut servir de lieu pour vendre la culture des pays participants. Et le ministre Ama Tutu Muna et ses hommes n’ont pas voulu rater cette aubaine. Le Cameroun culturel est donc présent avec un échantillon représentatif de ce que le pays compte actuellement comme valeurs artistiques.

Symbole des symboles, la présence au Ghana de Manu Dibango. Le saxophoniste y a effectué un bref séjour jusqu’à hier. Le temps de procéder à quelques repérages, le père de Soul makossa a regagné sa base française. Il sera bientôt de retour dans la capitale ghanéenne. Manu est en effet la principale attraction du programme concocté par le Mincult. Un programme qui prévoit pour vendredi, un grand spectacle. Au cours de cette soirée qui promet, on verra Manu avec son groupe. Puis aux côtés de Bebe Manga et du ballet national.

C’est une affiche alléchante, qui cache d’autres surprises. Pour la musique, le mythique conteur Panthaléon Andjeng Etaba et son Mvet ont été aperçus dans la délégation. Tout comme les chanteurs Isnébo et Ateh Bazore. La cinéaste Joséphine Ndagnou et le producteur Gilbert Ebot viennent présenter leurs derniers films « Paris à tout prix » pour l’une, «Before The Sunrise » et « Blues Kingdom » pour l’autre. L’équipe n’est pas complète sans les plasticiens Irene Epie, Jean Kouam Tawadje. Et le photographe Bright avec plein de clichés des joueurs de l’équipe nationale. On allait oublier la gastronomie. Et pourtant, Marie Thérèse Atédzoe, alias « Maïté » est là, avec un nombre impressionnant de glacières. Miam miam ! Une deuxième soirée culturelle est annoncée pour le 28 janvier, cette fois à Kumasi, où des expositions permanentes et itinérantes sont également prévues. Voilà pour le menu. On passe bientôt à table.

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