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Des militaires aux arrêts crient leur ras-le-bol

"Coup d’Etat" :


Après avoir adressé une lettre aux missions diplomatiques représentées à Yaoundé, ils ont décidé de sortir des cellules de la Semil.
Léger Ntiga


Même si en apparence la tension est retombée dans les locaux de la sécurité militaire (Semil), l’ambiance y reste électrique. En témoigne la rixe qui a éclaté tôt hier matin entre deux éléments de l’armée camerounaise détenus dans cette unité chargée de la discipline militaire. C’est que depuis les premières heures du jeudi 03 avril dernier, les militaires détenus dans ces locaux du ministère camerounais de la Défense ont, dans un élan de révolte pris le parti de s’affranchir des cellules. Selon des sources dignes de foi, ils s’estiment en danger de mort. Mais aussi abusivement gardés dans ces locaux où aucune explication ne leur est donnée sur le motif exact de cette détention qui dure depuis la fin du mois d’octobre 2007. C’est du moins aussi le sens donné à la requête anonyme qu’ils ont adressée à certaine chancelleries représentées dans la capitale camerounaise. Toujours est-il que les détenus de la Semil et du secrétariat d’Etat à la Défense (Sed) à Yaoundé souhaitent que la justice connaisse de leur sort.
"S’ils sont reconnus coupables des crimes qui leur sont reprochés, que la sentence appropriée leur soit appliquée. S’il ne leur est rien reproché que cela soit également connu de tous les Camerounais pour qui ils ont attenté à la sûreté de l’Etat. En effet leur révolte vient de ce que depuis au moins cinq mois qu’ils sont aux arrêts, rien n’est dit de leur sort.

Plus grave, le ministre de la Défense, Remy Zé Meka, a, répondant aux élus du peuple en décembre dernier, affirmé que c’est dans les médias qu’il a entendu parler de cette affaire et des arrestations qui s’en sont suivies. Nos camarades placés aux arrêts ne comprennent par ailleurs pas qu’on les garde à la Semil et au Sed", explique sous anonymat une source militaire au ministère de la Défense.
Très excédés et agressifs, les détenus de la Semil sont restés hors des cellules toute la journée de jeudi et le jour suivant avant d’être reconduits dans leur lieu de détention où certains observent la grève de la faim depuis lors. Dans l’entourage du ministre de la Défense, on n’a pas souhaité donner de suite aux préoccupations de Mutations. Un entourage dans lequel on laisse entendre que le lieutenant de gendarmerie Félix Kommanda a rejoint l’ancien capitaine putschiste Guerandi Bara dans son exil burkinabé.
En effet, dans les milieux du renseignement, la méfiance vis-à-vis de cet ancien officier est remontée après sa sortie du lendemain des émeutes du mois de février dernier sur les antennes de Radio France internationale (Rfi). Certains des éléments de la défense du Cameroun détenus dans le cadre de cette affaire du "faux coup d’Etat" veulent également savoir au nom de quoi certains de leurs camarades ont été élargis. C’est le cas notamment du lieutenant-colonel Douraï. Même s’ils se préoccupent moins de la libération du directeur de l’Alliance biblique du Cameroun, Luc Gnowa.

Noms des personnes détenues Sécurité militaire
1. Lieutenant colonel Emmanuel Koue
2. Lieutenant Mue
3. Lieutenant Nomo
4. Lieutenant Charles Houe
5. Second maître Boukar Ousmane
6. Second Maître Boukono
7. Adjudant Bobie
8. Caporal chef Samba Nyame
9. Caporal chef Ndonfack
10. Caporal chef Njikam
11 le colonel à la retraite Mvé
Secrétariat d’Etat à la défense
13. Second maître Litassou
14. Second maître André Ousmanou
15. Sergent chef Wapi
16. Maréchal des logis Gasissou
17. Sergent A Madou
18. Sergent Nkoue
19. Caporal-chef Kayakoa
20. Caporal chef Belinga Amougou
21. soldat de 1ère classe Belinga A
22. M Mballa Ondoua
23. M Mboko

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Après avoir adressé une lettre aux missions diplomatiques représentées à Yaoundé, ils ont décidé de sortir des cellules de la Semil.
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Même si en apparence la tension est retombée dans les locaux de la sécurité militaire (Semil), l’ambiance y reste électrique. En témoigne la rixe qui a éclaté tôt hier matin entre deux éléments de l’armée camerounaise détenus dans cette unité chargée de la discipline militaire. C’est que depuis les premières heures du jeudi 03 avril dernier, les militaires détenus dans ces locaux du ministère camerounais de la Défense ont, dans un élan de révolte pris le parti de s’affranchir des cellules. Selon des sources dignes de foi, ils s’estiment en danger de mort. Mais aussi abusivement gardés dans ces locaux où aucune explication ne leur est donnée sur le motif exact de cette détention qui dure depuis la fin du mois d’octobre 2007. C’est du moins aussi le sens donné à la requête anonyme qu’ils ont adressée à certaine chancelleries représentées dans la capitale camerounaise. Toujours est-il que les détenus de la Semil et du secrétariat d’Etat à la Défense (Sed) à Yaoundé souhaitent que la justice connaisse de leur sort.
"S’ils sont reconnus coupables des crimes qui leur sont reprochés, que la sentence appropriée leur soit appliquée. S’il ne leur est rien reproché que cela soit également connu de tous les Camerounais pour qui ils ont attenté à la sûreté de l’Etat. En effet leur révolte vient de ce que depuis au moins cinq mois qu’ils sont aux arrêts, rien n’est dit de leur sort.

Plus grave, le ministre de la Défense, Remy Zé Meka, a, répondant aux élus du peuple en décembre dernier, affirmé que c’est dans les médias qu’il a entendu parler de cette affaire et des arrestations qui s’en sont suivies. Nos camarades placés aux arrêts ne comprennent par ailleurs pas qu’on les garde à la Semil et au Sed", explique sous anonymat une source militaire au ministère de la Défense.
Très excédés et agressifs, les détenus de la Semil sont restés hors des cellules toute la journée de jeudi et le jour suivant avant d’être reconduits dans leur lieu de détention où certains observent la grève de la faim depuis lors. Dans l’entourage du ministre de la Défense, on n’a pas souhaité donner de suite aux préoccupations de Mutations. Un entourage dans lequel on laisse entendre que le lieutenant de gendarmerie Félix Kommanda a rejoint l’ancien capitaine putschiste Guerandi Bara dans son exil burkinabé.
En effet, dans les milieux du renseignement, la méfiance vis-à-vis de cet ancien officier est remontée après sa sortie du lendemain des émeutes du mois de février dernier sur les antennes de Radio France internationale (Rfi). Certains des éléments de la défense du Cameroun détenus dans le cadre de cette affaire du "faux coup d’Etat" veulent également savoir au nom de quoi certains de leurs camarades ont été élargis. C’est le cas notamment du lieutenant-colonel Douraï. Même s’ils se préoccupent moins de la libération du directeur de l’Alliance biblique du Cameroun, Luc Gnowa.

Noms des personnes détenues Sécurité militaire
1. Lieutenant colonel Emmanuel Koue
2. Lieutenant Mue
3. Lieutenant Nomo
4. Lieutenant Charles Houe
5. Second maître Boukar Ousmane
6. Second Maître Boukono
7. Adjudant Bobie
8. Caporal chef Samba Nyame
9. Caporal chef Ndonfack
10. Caporal chef Njikam
11 le colonel à la retraite Mvé
Secrétariat d’Etat à la défense
13. Second maître Litassou
14. Second maître André Ousmanou
15. Sergent chef Wapi
16. Maréchal des logis Gasissou
17. Sergent A Madou
18. Sergent Nkoue
19. Caporal-chef Kayakoa
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Après avoir adressé une lettre aux missions diplomatiques représentées à Yaoundé, ils ont décidé de sortir des cellules de la Semil.
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Même si en apparence la tension est retombée dans les locaux de la sécurité militaire (Semil), l’ambiance y reste électrique. En témoigne la rixe qui a éclaté tôt hier matin entre deux éléments de l’armée camerounaise détenus dans cette unité chargée de la discipline militaire. C’est que depuis les premières heures du jeudi 03 avril dernier, les militaires détenus dans ces locaux du ministère camerounais de la Défense ont, dans un élan de révolte pris le parti de s’affranchir des cellules. Selon des sources dignes de foi, ils s’estiment en danger de mort. Mais aussi abusivement gardés dans ces locaux où aucune explication ne leur est donnée sur le motif exact de cette détention qui dure depuis la fin du mois d’octobre 2007. C’est du moins aussi le sens donné à la requête anonyme qu’ils ont adressée à certaine chancelleries représentées dans la capitale camerounaise. Toujours est-il que les détenus de la Semil et du secrétariat d’Etat à la Défense (Sed) à Yaoundé souhaitent que la justice connaisse de leur sort.
"S’ils sont reconnus coupables des crimes qui leur sont reprochés, que la sentence appropriée leur soit appliquée. S’il ne leur est rien reproché que cela soit également connu de tous les Camerounais pour qui ils ont attenté à la sûreté de l’Etat. En effet leur révolte vient de ce que depuis au moins cinq mois qu’ils sont aux arrêts, rien n’est dit de leur sort.

Plus grave, le ministre de la Défense, Remy Zé Meka, a, répondant aux élus du peuple en décembre dernier, affirmé que c’est dans les médias qu’il a entendu parler de cette affaire et des arrestations qui s’en sont suivies. Nos camarades placés aux arrêts ne comprennent par ailleurs pas qu’on les garde à la Semil et au Sed", explique sous anonymat une source militaire au ministère de la Défense.
Très excédés et agressifs, les détenus de la Semil sont restés hors des cellules toute la journée de jeudi et le jour suivant avant d’être reconduits dans leur lieu de détention où certains observent la grève de la faim depuis lors. Dans l’entourage du ministre de la Défense, on n’a pas souhaité donner de suite aux préoccupations de Mutations. Un entourage dans lequel on laisse entendre que le lieutenant de gendarmerie Félix Kommanda a rejoint l’ancien capitaine putschiste Guerandi Bara dans son exil burkinabé.
En effet, dans les milieux du renseignement, la méfiance vis-à-vis de cet ancien officier est remontée après sa sortie du lendemain des émeutes du mois de février dernier sur les antennes de Radio France internationale (Rfi). Certains des éléments de la défense du Cameroun détenus dans le cadre de cette affaire du "faux coup d’Etat" veulent également savoir au nom de quoi certains de leurs camarades ont été élargis. C’est le cas notamment du lieutenant-colonel Douraï. Même s’ils se préoccupent moins de la libération du directeur de l’Alliance biblique du Cameroun, Luc Gnowa.

Noms des personnes détenues Sécurité militaire
1. Lieutenant colonel Emmanuel Koue
2. Lieutenant Mue
3. Lieutenant Nomo
4. Lieutenant Charles Houe
5. Second maître Boukar Ousmane
6. Second Maître Boukono
7. Adjudant Bobie
8. Caporal chef Samba Nyame
9. Caporal chef Ndonfack
10. Caporal chef Njikam
11 le colonel à la retraite Mvé
Secrétariat d’Etat à la défense
13. Second maître Litassou
14. Second maître André Ousmanou
15. Sergent chef Wapi
16. Maréchal des logis Gasissou
17. Sergent A Madou
18. Sergent Nkoue
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"S’ils sont reconnus coupables des crimes qui leur sont reprochés, que la sentence appropriée leur soit appliquée. S’il ne leur est rien reproché que cela soit également connu de tous les Camerounais pour qui ils ont attenté à la sûreté de l’Etat. En effet leur révolte vient de ce que depuis au moins cinq mois qu’ils sont aux arrêts, rien n’est dit de leur sort.

Plus grave, le ministre de la Défense, Remy Zé Meka, a, répondant aux élus du peuple en décembre dernier, affirmé que c’est dans les médias qu’il a entendu parler de cette affaire et des arrestations qui s’en sont suivies. Nos camarades placés aux arrêts ne comprennent par ailleurs pas qu’on les garde à la Semil et au Sed", explique sous anonymat une source militaire au ministère de la Défense.
Très excédés et agressifs, les détenus de la Semil sont restés hors des cellules toute la journée de jeudi et le jour suivant avant d’être reconduits dans leur lieu de détention où certains observent la grève de la faim depuis lors. Dans l’entourage du ministre de la Défense, on n’a pas souhaité donner de suite aux préoccupations de Mutations. Un entourage dans lequel on laisse entendre que le lieutenant de gendarmerie Félix Kommanda a rejoint l’ancien capitaine putschiste Guerandi Bara dans son exil burkinabé.
En effet, dans les milieux du renseignement, la méfiance vis-à-vis de cet ancien officier est remontée après sa sortie du lendemain des émeutes du mois de février dernier sur les antennes de Radio France internationale (Rfi). Certains des éléments de la défense du Cameroun détenus dans le cadre de cette affaire du "faux coup d’Etat" veulent également savoir au nom de quoi certains de leurs camarades ont été élargis. C’est le cas notamment du lieutenant-colonel Douraï. Même s’ils se préoccupent moins de la libération du directeur de l’Alliance biblique du Cameroun, Luc Gnowa.

Noms des personnes détenues Sécurité militaire
1. Lieutenant colonel Emmanuel Koue
2. Lieutenant Mue
3. Lieutenant Nomo
4. Lieutenant Charles Houe
5. Second maître Boukar Ousmane
6. Second Maître Boukono
7. Adjudant Bobie
8. Caporal chef Samba Nyame
9. Caporal chef Ndonfack
10. Caporal chef Njikam
11 le colonel à la retraite Mvé
Secrétariat d’Etat à la défense
13. Second maître Litassou
14. Second maître André Ousmanou
15. Sergent chef Wapi
16. Maréchal des logis Gasissou
17. Sergent A Madou
18. Sergent Nkoue
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Can2008 : Les Egyptiens perturbent l’entraînement des lions

La phase de reconnaissance de l’aire de jeu par les lions indomptables a été perturbée par les supporters des pharaons d’Egypte. Otto Pfister l’entraîneur des lions indomptables a dû interrompre prématurément la séance pour ne pas dévoiler sa stratégie avant le match.

Le technicien allemand des lions indomptables avait souhaité que la traditionnelle séance de reconnaissance de l’aire de jeu se fasse à huis clos. C’était sans compter sur les supporters Egyptiens décidés à perturber l’entraînement de l’équipe du Cameroun. Les fans des Pharaons, regroupés dans un coin du Baba Yara Sports Stadium ont même tente de déstabiliser Samuel Eto’o en le huant lorsque ses images défilaient sur l’écran géant du stade. Ayant demandé en vain de les faire quitter le stade, le coach des lions n’avait d’autre choix que de mettre prematurément fin à la séance.

Pendant la trentaine de minute qu’ont duré les entraînements, les 23 sélectionnes se sont concentrés à l’application des différents exercices. Modeste Mbami et Achille Emana ont mis de l’ambiance dans la séance. Quant à Stéphane Mbia, il est apparu avec un bandage à la cuisse. Il a d’ailleurs traîné la patte pendant la séance mais le professeur Guillaume Atchou, responsable de l’encadrement médical des lions rassure : " Mbia a eu un petit mal pendant les entraînement et par mesure de prudence, nous lui avons mis ce bandage. Il n’y a pas de problème. Il peut jouer contre l’Egypte.

Les Lions perturbés ?

Au cours de cette dernière séance avant le choc contre les Pharaons, on a constaté que l’encadrement médical des Lions s’est enrichi de deux nouveaux hommes. Carlos Perez dépêché par le Fc Barcelone pour suivre Samuel Eto’o : "C’est un infirmier physiothérapeute spécialisé dans un domaine très précis ; il a pris Eto’o en charge dès qu’il est sorti de l’hôpital et c’est lui qui assure sa rééducation qui est tout à fait particulière. Eto’o a demandé avec l’accord du coach que ce kinésithérapeute vienne continuer à suivre ce qu’il faisait là bas avec des appareils que nous n’avons pas et qu’il sait mieux que nous manipuler", pense Guillaume Atchou. L’autre responsable sur le banc des lions est Dr Joachim Schubert.

Le patron de l’encadrement médical des lions le présente : " Joachim est un préparateur physique venu d’Allemagne, il a l’avantage d’être chirurgien. Avec lui nous entendions faire beaucoup de choses parce qu’il nous a offert ses services en Allemagne. S’il arrive aujourd’hui que nous avons des problèmes qu’il faut opérer ; il est disposé à le faire à des conditions ultra préférentielles. Mais il est là essentiellement comme préparateur physique ".

Quelques heures avant la séance d’entraînement, une messe d’action de grâce a été dite en l’honneur des lions à la cathédrale de Kumasi. Les lions étaient annoncés à cette messe mais n’ont pas pu faire le déplacement . Toutefois la messe a eu lieu en présence du ministre des sports. Le Bishop Gabriel Anokye a prié le Seigneur que le trophée de la 26éme coupe d’Afrique des nations rentre au Cameroun, ce qui a laissé plus d’un fan des Blacks Stars du Ghana pantois.

Le coach Otto Pfister pour cette entame de compétition jouera dans un registre qu’on lui connaît à savoir le traditionnel 4-4-2. Si en attaque, on peut aisément imaginer qu’il va faire confiance au duo Eto’o-Idrissou, dans les autres compartiments, bien malin celui qui déclinera l’identité des titulaires. Dans l’entourage des lions il se dit même que le coach adjoint Gweha Ikouam n’est pas au parfum des choses.

A 19 heures à Kumasi, soit 20 heures à Yaoundé, on sera fixé sur l’issue de ce match que d’aucuns qualifient déjà de finale avant la lettre.

Guy Nsigué à Kumasi

CAMFOOT

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