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Lac Tchad : La thérapie des micro subventions



Face à la dégradation du Lac, la CBLT a financé des activités en vue de l’inversion de la situation.
Dieudonné Gaïbaï


La vaste étendue d’eau située en bordure du Sud du Sahara partagée entre le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Tchad est passée en l’espace de quelques années de 25.000 à 2.000 Km2. Cette dégradation du bassin du Lac Tchad a eu une incidence sur les activités socio-économiques des populations riveraines, mais surtout sur les ressources naturelles. Des phénomènes comme la non maîtrise des variations climatiques, la désertification, la forte pression atmosphérique, l’ensablement des lits et cours d’eau sont tributaires de cette dégradation. Laquelle est exacerbée par les pollutions, la pratique des canaux de pêche et l’exploitation abusive des ressources naturelles du Lac. Pourtant, cette étendue d’eau est un centre de développement, de commerce et d’échanges. Elle fournit de nombreux produits et rend des services variés aux riverains.

Face au dépeuplement consécutif à la dégradation du Lac Tchad, la Commission du bassin du Lac Tchad (CBLT) a pris la mesure de la préoccupation pour la survie de l’humanité. Le Fonds pour l’environnement mondial en rapport avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et la Banque mondiale a financé un projet pilote. Des organisations locales au niveau du Cameroun, du Tchad, du Nigeria et du Niger ont bénéficié des micro subventions dont le montant total est évalué à plus de 250 millions de francs Cfa. Des projets sectoriels ou intégrés contribuant principalement à la réalisation des objectifs du domaine des eaux internationales avec l’implication et la participation effective des populations de base et comme but ultime de contribuer à atteindre des bénéfices environnementaux mondiaux.

Infrastructures
Les micro-projets financés par le biais de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn) ont couverts les champs du reboisement et de l’agroforesterie, les activités génératrices de revenus, les micro infrastructures communautaires, la protection et la restauration des berges des cours d’eau, la lutte contre l’ensablement, la récupération des terres dégradées et le renforcement des capacités à la gestion communautaire des ressources.
Au terme de la mise en œuvre des micro-projets, un atelier d’échanges a été organisé les 08 et 09 avril dernier. Des interventions des bénéficiaires, les participants ont identifié les expériences pertinentes à promouvoir à large échelle. L’objectif étant d’assurer la durabilité des résultats des projets à la fin du processus. Les facteurs d’échec ont aussi été relevés. Notamment le tardif déblocage des subventions, la non coordination des actions sur le terrain…

Les micro subventions mises à la disposition des Organisations non gouvernementales doivent permettre selon Paul Noupa responsable Uicn de ce projet, d’inverser la tendance de dégradation des eaux et terres du Lac Tchad. Le Secrétaire exécutif adjoint de la CBLT, le Camerounais Tam a souhaité que les résolutions prises au cours de cet atelier figurent en bonne place dans le Plan d‘action stratégique du Bassin du Lac Tchad.
Rappelons qu’au cours des travaux de la 20ème session de la Commission mixte Cameroun Nigeria tenus à Abuja en novembre 2007, les deux pays avaient émis le vœu de voir organiser un sommet des chefs d’Etat membres de la Commission du bassin du Lac Tchad sur la situation préoccupante de l’environnement dans la zone du bassin dudit lac, afin de définir les stratégies appropriées pour mobiliser les ressources nécessaires au financement du projet de transfert des eaux interbassins. Une initiative restée jusque là sans suite.

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Face à la dégradation du Lac, la CBLT a financé des activités en vue de l’inversion de la situation.
Dieudonné Gaïbaï


La vaste étendue d’eau située en bordure du Sud du Sahara partagée entre le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Tchad est passée en l’espace de quelques années de 25.000 à 2.000 Km2. Cette dégradation du bassin du Lac Tchad a eu une incidence sur les activités socio-économiques des populations riveraines, mais surtout sur les ressources naturelles. Des phénomènes comme la non maîtrise des variations climatiques, la désertification, la forte pression atmosphérique, l’ensablement des lits et cours d’eau sont tributaires de cette dégradation. Laquelle est exacerbée par les pollutions, la pratique des canaux de pêche et l’exploitation abusive des ressources naturelles du Lac. Pourtant, cette étendue d’eau est un centre de développement, de commerce et d’échanges. Elle fournit de nombreux produits et rend des services variés aux riverains.

Face au dépeuplement consécutif à la dégradation du Lac Tchad, la Commission du bassin du Lac Tchad (CBLT) a pris la mesure de la préoccupation pour la survie de l’humanité. Le Fonds pour l’environnement mondial en rapport avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et la Banque mondiale a financé un projet pilote. Des organisations locales au niveau du Cameroun, du Tchad, du Nigeria et du Niger ont bénéficié des micro subventions dont le montant total est évalué à plus de 250 millions de francs Cfa. Des projets sectoriels ou intégrés contribuant principalement à la réalisation des objectifs du domaine des eaux internationales avec l’implication et la participation effective des populations de base et comme but ultime de contribuer à atteindre des bénéfices environnementaux mondiaux.

Infrastructures
Les micro-projets financés par le biais de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn) ont couverts les champs du reboisement et de l’agroforesterie, les activités génératrices de revenus, les micro infrastructures communautaires, la protection et la restauration des berges des cours d’eau, la lutte contre l’ensablement, la récupération des terres dégradées et le renforcement des capacités à la gestion communautaire des ressources.
Au terme de la mise en œuvre des micro-projets, un atelier d’échanges a été organisé les 08 et 09 avril dernier. Des interventions des bénéficiaires, les participants ont identifié les expériences pertinentes à promouvoir à large échelle. L’objectif étant d’assurer la durabilité des résultats des projets à la fin du processus. Les facteurs d’échec ont aussi été relevés. Notamment le tardif déblocage des subventions, la non coordination des actions sur le terrain…

Les micro subventions mises à la disposition des Organisations non gouvernementales doivent permettre selon Paul Noupa responsable Uicn de ce projet, d’inverser la tendance de dégradation des eaux et terres du Lac Tchad. Le Secrétaire exécutif adjoint de la CBLT, le Camerounais Tam a souhaité que les résolutions prises au cours de cet atelier figurent en bonne place dans le Plan d‘action stratégique du Bassin du Lac Tchad.
Rappelons qu’au cours des travaux de la 20ème session de la Commission mixte Cameroun Nigeria tenus à Abuja en novembre 2007, les deux pays avaient émis le vœu de voir organiser un sommet des chefs d’Etat membres de la Commission du bassin du Lac Tchad sur la situation préoccupante de l’environnement dans la zone du bassin dudit lac, afin de définir les stratégies appropriées pour mobiliser les ressources nécessaires au financement du projet de transfert des eaux interbassins. Une initiative restée jusque là sans suite.

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Face à la dégradation du Lac, la CBLT a financé des activités en vue de l’inversion de la situation.
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La vaste étendue d’eau située en bordure du Sud du Sahara partagée entre le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Tchad est passée en l’espace de quelques années de 25.000 à 2.000 Km2. Cette dégradation du bassin du Lac Tchad a eu une incidence sur les activités socio-économiques des populations riveraines, mais surtout sur les ressources naturelles. Des phénomènes comme la non maîtrise des variations climatiques, la désertification, la forte pression atmosphérique, l’ensablement des lits et cours d’eau sont tributaires de cette dégradation. Laquelle est exacerbée par les pollutions, la pratique des canaux de pêche et l’exploitation abusive des ressources naturelles du Lac. Pourtant, cette étendue d’eau est un centre de développement, de commerce et d’échanges. Elle fournit de nombreux produits et rend des services variés aux riverains.

Face au dépeuplement consécutif à la dégradation du Lac Tchad, la Commission du bassin du Lac Tchad (CBLT) a pris la mesure de la préoccupation pour la survie de l’humanité. Le Fonds pour l’environnement mondial en rapport avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et la Banque mondiale a financé un projet pilote. Des organisations locales au niveau du Cameroun, du Tchad, du Nigeria et du Niger ont bénéficié des micro subventions dont le montant total est évalué à plus de 250 millions de francs Cfa. Des projets sectoriels ou intégrés contribuant principalement à la réalisation des objectifs du domaine des eaux internationales avec l’implication et la participation effective des populations de base et comme but ultime de contribuer à atteindre des bénéfices environnementaux mondiaux.

Infrastructures
Les micro-projets financés par le biais de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn) ont couverts les champs du reboisement et de l’agroforesterie, les activités génératrices de revenus, les micro infrastructures communautaires, la protection et la restauration des berges des cours d’eau, la lutte contre l’ensablement, la récupération des terres dégradées et le renforcement des capacités à la gestion communautaire des ressources.
Au terme de la mise en œuvre des micro-projets, un atelier d’échanges a été organisé les 08 et 09 avril dernier. Des interventions des bénéficiaires, les participants ont identifié les expériences pertinentes à promouvoir à large échelle. L’objectif étant d’assurer la durabilité des résultats des projets à la fin du processus. Les facteurs d’échec ont aussi été relevés. Notamment le tardif déblocage des subventions, la non coordination des actions sur le terrain…

Les micro subventions mises à la disposition des Organisations non gouvernementales doivent permettre selon Paul Noupa responsable Uicn de ce projet, d’inverser la tendance de dégradation des eaux et terres du Lac Tchad. Le Secrétaire exécutif adjoint de la CBLT, le Camerounais Tam a souhaité que les résolutions prises au cours de cet atelier figurent en bonne place dans le Plan d‘action stratégique du Bassin du Lac Tchad.
Rappelons qu’au cours des travaux de la 20ème session de la Commission mixte Cameroun Nigeria tenus à Abuja en novembre 2007, les deux pays avaient émis le vœu de voir organiser un sommet des chefs d’Etat membres de la Commission du bassin du Lac Tchad sur la situation préoccupante de l’environnement dans la zone du bassin dudit lac, afin de définir les stratégies appropriées pour mobiliser les ressources nécessaires au financement du projet de transfert des eaux interbassins. Une initiative restée jusque là sans suite.

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Face à la dégradation du Lac, la CBLT a financé des activités en vue de l’inversion de la situation.
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La vaste étendue d’eau située en bordure du Sud du Sahara partagée entre le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Tchad est passée en l’espace de quelques années de 25.000 à 2.000 Km2. Cette dégradation du bassin du Lac Tchad a eu une incidence sur les activités socio-économiques des populations riveraines, mais surtout sur les ressources naturelles. Des phénomènes comme la non maîtrise des variations climatiques, la désertification, la forte pression atmosphérique, l’ensablement des lits et cours d’eau sont tributaires de cette dégradation. Laquelle est exacerbée par les pollutions, la pratique des canaux de pêche et l’exploitation abusive des ressources naturelles du Lac. Pourtant, cette étendue d’eau est un centre de développement, de commerce et d’échanges. Elle fournit de nombreux produits et rend des services variés aux riverains.

Face au dépeuplement consécutif à la dégradation du Lac Tchad, la Commission du bassin du Lac Tchad (CBLT) a pris la mesure de la préoccupation pour la survie de l’humanité. Le Fonds pour l’environnement mondial en rapport avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et la Banque mondiale a financé un projet pilote. Des organisations locales au niveau du Cameroun, du Tchad, du Nigeria et du Niger ont bénéficié des micro subventions dont le montant total est évalué à plus de 250 millions de francs Cfa. Des projets sectoriels ou intégrés contribuant principalement à la réalisation des objectifs du domaine des eaux internationales avec l’implication et la participation effective des populations de base et comme but ultime de contribuer à atteindre des bénéfices environnementaux mondiaux.

Infrastructures
Les micro-projets financés par le biais de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn) ont couverts les champs du reboisement et de l’agroforesterie, les activités génératrices de revenus, les micro infrastructures communautaires, la protection et la restauration des berges des cours d’eau, la lutte contre l’ensablement, la récupération des terres dégradées et le renforcement des capacités à la gestion communautaire des ressources.
Au terme de la mise en œuvre des micro-projets, un atelier d’échanges a été organisé les 08 et 09 avril dernier. Des interventions des bénéficiaires, les participants ont identifié les expériences pertinentes à promouvoir à large échelle. L’objectif étant d’assurer la durabilité des résultats des projets à la fin du processus. Les facteurs d’échec ont aussi été relevés. Notamment le tardif déblocage des subventions, la non coordination des actions sur le terrain…

Les micro subventions mises à la disposition des Organisations non gouvernementales doivent permettre selon Paul Noupa responsable Uicn de ce projet, d’inverser la tendance de dégradation des eaux et terres du Lac Tchad. Le Secrétaire exécutif adjoint de la CBLT, le Camerounais Tam a souhaité que les résolutions prises au cours de cet atelier figurent en bonne place dans le Plan d‘action stratégique du Bassin du Lac Tchad.
Rappelons qu’au cours des travaux de la 20ème session de la Commission mixte Cameroun Nigeria tenus à Abuja en novembre 2007, les deux pays avaient émis le vœu de voir organiser un sommet des chefs d’Etat membres de la Commission du bassin du Lac Tchad sur la situation préoccupante de l’environnement dans la zone du bassin dudit lac, afin de définir les stratégies appropriées pour mobiliser les ressources nécessaires au financement du projet de transfert des eaux interbassins. Une initiative restée jusque là sans suite.

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Récompenses chez les plasticiens

Elles ont bouclé la deuxième édition du Festival national des arts plastiques et graphiques mardi.
A.N

Le Musée national à Yaoundé a abrité mardi dernier la cérémonie dite du palmarès de la deuxième édition du Festival national des arts plastiques et graphiques, organisé par la Société civile du droit d’auteur et des droits voisins des arts plastiques et graphiques (Socadap). C’était l’occasion de remettre les prix aux vainqueurs dans les différentes catégories – peinture, sculpture, etc. Mais aussi les prix du concours spécial sur les vingt-cinq ans du Renouveau. Une double cérémonie donc, à laquelle ont notamment pris part de nombreux chefs traditionnels, collègues, en cette matière, du Pca de la Socadap, Théodore Ondigui Onana.

Ces visiteurs et le reste du public présent ont pu admirer les différentes œuvres primées. Qu’il s’agisse des « Mains hautes sur le globe », sculpture de Roger Olinga, ou « Souvenir », tableau de Germaine Ngo Nlend, ou encore les œuvres hors concours de l’artiste Othéo. Joël Lobé, inspecteur au ministère de la Culture, représentant le ministre Ama Tutu Muna, a apporté le soutien et les encouragements des pouvoirs publics à l’initiative, et remis le premier prix du concours spécial sur le Renouveau, enlevé par le centre d’art de Mbalmayo. Entre autres choses, il ressort de la cérémonie de mardi que le festival national des arts plastiques et graphiques deviendra une biennale.

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