Non classé

Françoise Mbango persona non grata

Athlétisme :


A la demande du président de la fédération, la championne olympique a été exclue samedi du championnat national .
Bertille Missi Bikoun


C’est à 10h20 que la championne olympique du triple-saut dames, Françoise Mbango Etone, a fait son entrée samedi, 12 avril dernier dans l’enceinte du stade omnisports Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, qui a accueilli le week-end durant, la troisième journée du championnat national d’athlétisme. Une compétition qualificative pour les Championnats d’Afrique d’athlétisme qui ont lieu à partir du 30 avril à Addis-Abeba (Ethiopie). Casquette jaune vissée sur la tête, survêtement bleu-ciel/gris, Françoise Mbango se dirige tout droit vers l’atelier du concours du triple-saut, où les messieurs sont encore en train de compétir. Après avoir déposé ses bagages, elle débute son échauffement : petites foulées, élévation de jambes…
L’athlète n’est pas encore au courant de ce que le président de la Fca, Ange Sama, vient d’appeler le juge-arbitre de cet atelier, Ghislaine Nga Nkolo, pour lui signifier "qu’il ne veut pas de Mbango dans ce concours ", apprend t-on. Sur les dix concurrents dont un cadet, Françoise Mbango effectue son engagement la dernière. Son dossard : 488. 11h25 : le concours des dames commence. La championne olympique s’élance à la 9ème position. Son tee-shirt jaune démembré Camship (l’un de ses sponsors) sur sa jupette bleue des tenniswoman la distingue des autres.

Avant de s’élancer, elle sollicite les encouragements du maigre public qui accompagne "sa" championne durant tout son passage. Premier bond : 14m05. Second bond : 14m50. Le public est en extase devant ce bond qui confirme la forme de l’athlète. Elle réalise les minima des jeux Africains (13m) et la meilleure performance de la journée. Chez les messieurs, Achille Tchatagne de l’Université de Yaoundé II, a réalisé seulement 14m30.
Françoise Mbango jubile après l’homologation de sa performance. Mais la joie sera de courte durée. Puisque pour la seconde fois, le président de la Fca, par ailleurs directeur de la compétition, qui se trouve maintenant dans les gradins, réitère des instructions au juge-arbitre. L’athlète est informée cette fois ; mais elle refuse d’arrêter de concourir. Les nombreux conseils de certains officiels techniques de la ligue provinciale du Littoral ne trouveront pas un échos favorable chez la championne olympique, qui s’élance au départ de la planche, dit-elle, sur conseil de Milla : " il m’a dit de continuer".

Embarrassée, le juge-abitre Ghislaine Nga Nkolo va se référer au Dtn, qui approuve la décision du président de la Fca. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce dernier nous rappelle le règlement en la matière : "le directeur de la compétition qui, au Cameroun, se trouve être le président de la fédération quand il s’agit des compétitions nationales, a le contrôle exclusif sur le déroulement technique de la compétition. A ce titre, il peut décider de l’admission ou de l’exclusion d’un officiel technique ou d’un athlète ", déclare Michel Nkolo. Et que, dans le cas de Françoise Mbango, poursuit le Dtn, elle profite d’une situation qui a cours en ce moment à la fédération. D’après le règlement intérieur de la Fca, au cours de la première journée du championnat ou journée d’exhibition, les athlètes non détenteurs des licences peuvent y prendre part. Mais à compter de la seconde journée, tout le monde doit se conformer.

Or, cette saison, de nombreux clubs ont demandé des moratoires depuis la deuxième journée. Lesquels moratoires étaient pris en compte pendant cette troisième journée. A ce propos, Françoise Mbango affirme que l’entraîneur national est allé lui faire établir une licence la veille. "Je n’ai pas le carton. Mais j’ai le reçu qui atteste qu’ils ont pris mon argent". Le temps que le juge-arbitre revient lancer le concours et signifier à la championne olympique que ce sera "sans elle".Le concours reprend après plus d’une trentaine de minutes d’interruption. Alors que des officiels de la Fca se disent contre cette façon d’agir de Ange Sama, aucun d’entre eux n’a cependant eu le courage de l’affirmer à visage découvert. C’est ce dernier qui, devant les micros des journalistes, réaffirme sa position, qu’il dit être celle de la commission de discipline. "Mbango est suspendue". Entre autres raisons, il évoque entre autres : l’absence de certaines compétitions, le fait d’avoir pris des frais de participation aux jeux Africains sans y être allé… .

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C’est à 10h20 que la championne olympique du triple-saut dames, Françoise Mbango Etone, a fait son entrée samedi, 12 avril dernier dans l’enceinte du stade omnisports Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, qui a accueilli le week-end durant, la troisième journée du championnat national d’athlétisme. Une compétition qualificative pour les Championnats d’Afrique d’athlétisme qui ont lieu à partir du 30 avril à Addis-Abeba (Ethiopie). Casquette jaune vissée sur la tête, survêtement bleu-ciel/gris, Françoise Mbango se dirige tout droit vers l’atelier du concours du triple-saut, où les messieurs sont encore en train de compétir. Après avoir déposé ses bagages, elle débute son échauffement : petites foulées, élévation de jambes…
L’athlète n’est pas encore au courant de ce que le président de la Fca, Ange Sama, vient d’appeler le juge-arbitre de cet atelier, Ghislaine Nga Nkolo, pour lui signifier "qu’il ne veut pas de Mbango dans ce concours ", apprend t-on. Sur les dix concurrents dont un cadet, Françoise Mbango effectue son engagement la dernière. Son dossard : 488. 11h25 : le concours des dames commence. La championne olympique s’élance à la 9ème position. Son tee-shirt jaune démembré Camship (l’un de ses sponsors) sur sa jupette bleue des tenniswoman la distingue des autres.

Avant de s’élancer, elle sollicite les encouragements du maigre public qui accompagne "sa" championne durant tout son passage. Premier bond : 14m05. Second bond : 14m50. Le public est en extase devant ce bond qui confirme la forme de l’athlète. Elle réalise les minima des jeux Africains (13m) et la meilleure performance de la journée. Chez les messieurs, Achille Tchatagne de l’Université de Yaoundé II, a réalisé seulement 14m30.
Françoise Mbango jubile après l’homologation de sa performance. Mais la joie sera de courte durée. Puisque pour la seconde fois, le président de la Fca, par ailleurs directeur de la compétition, qui se trouve maintenant dans les gradins, réitère des instructions au juge-arbitre. L’athlète est informée cette fois ; mais elle refuse d’arrêter de concourir. Les nombreux conseils de certains officiels techniques de la ligue provinciale du Littoral ne trouveront pas un échos favorable chez la championne olympique, qui s’élance au départ de la planche, dit-elle, sur conseil de Milla : " il m’a dit de continuer".

Embarrassée, le juge-abitre Ghislaine Nga Nkolo va se référer au Dtn, qui approuve la décision du président de la Fca. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce dernier nous rappelle le règlement en la matière : "le directeur de la compétition qui, au Cameroun, se trouve être le président de la fédération quand il s’agit des compétitions nationales, a le contrôle exclusif sur le déroulement technique de la compétition. A ce titre, il peut décider de l’admission ou de l’exclusion d’un officiel technique ou d’un athlète ", déclare Michel Nkolo. Et que, dans le cas de Françoise Mbango, poursuit le Dtn, elle profite d’une situation qui a cours en ce moment à la fédération. D’après le règlement intérieur de la Fca, au cours de la première journée du championnat ou journée d’exhibition, les athlètes non détenteurs des licences peuvent y prendre part. Mais à compter de la seconde journée, tout le monde doit se conformer.

Or, cette saison, de nombreux clubs ont demandé des moratoires depuis la deuxième journée. Lesquels moratoires étaient pris en compte pendant cette troisième journée. A ce propos, Françoise Mbango affirme que l’entraîneur national est allé lui faire établir une licence la veille. "Je n’ai pas le carton. Mais j’ai le reçu qui atteste qu’ils ont pris mon argent". Le temps que le juge-arbitre revient lancer le concours et signifier à la championne olympique que ce sera "sans elle".Le concours reprend après plus d’une trentaine de minutes d’interruption. Alors que des officiels de la Fca se disent contre cette façon d’agir de Ange Sama, aucun d’entre eux n’a cependant eu le courage de l’affirmer à visage découvert. C’est ce dernier qui, devant les micros des journalistes, réaffirme sa position, qu’il dit être celle de la commission de discipline. "Mbango est suspendue". Entre autres raisons, il évoque entre autres : l’absence de certaines compétitions, le fait d’avoir pris des frais de participation aux jeux Africains sans y être allé… .

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L’athlète n’est pas encore au courant de ce que le président de la Fca, Ange Sama, vient d’appeler le juge-arbitre de cet atelier, Ghislaine Nga Nkolo, pour lui signifier "qu’il ne veut pas de Mbango dans ce concours ", apprend t-on. Sur les dix concurrents dont un cadet, Françoise Mbango effectue son engagement la dernière. Son dossard : 488. 11h25 : le concours des dames commence. La championne olympique s’élance à la 9ème position. Son tee-shirt jaune démembré Camship (l’un de ses sponsors) sur sa jupette bleue des tenniswoman la distingue des autres.

Avant de s’élancer, elle sollicite les encouragements du maigre public qui accompagne "sa" championne durant tout son passage. Premier bond : 14m05. Second bond : 14m50. Le public est en extase devant ce bond qui confirme la forme de l’athlète. Elle réalise les minima des jeux Africains (13m) et la meilleure performance de la journée. Chez les messieurs, Achille Tchatagne de l’Université de Yaoundé II, a réalisé seulement 14m30.
Françoise Mbango jubile après l’homologation de sa performance. Mais la joie sera de courte durée. Puisque pour la seconde fois, le président de la Fca, par ailleurs directeur de la compétition, qui se trouve maintenant dans les gradins, réitère des instructions au juge-arbitre. L’athlète est informée cette fois ; mais elle refuse d’arrêter de concourir. Les nombreux conseils de certains officiels techniques de la ligue provinciale du Littoral ne trouveront pas un échos favorable chez la championne olympique, qui s’élance au départ de la planche, dit-elle, sur conseil de Milla : " il m’a dit de continuer".

Embarrassée, le juge-abitre Ghislaine Nga Nkolo va se référer au Dtn, qui approuve la décision du président de la Fca. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce dernier nous rappelle le règlement en la matière : "le directeur de la compétition qui, au Cameroun, se trouve être le président de la fédération quand il s’agit des compétitions nationales, a le contrôle exclusif sur le déroulement technique de la compétition. A ce titre, il peut décider de l’admission ou de l’exclusion d’un officiel technique ou d’un athlète ", déclare Michel Nkolo. Et que, dans le cas de Françoise Mbango, poursuit le Dtn, elle profite d’une situation qui a cours en ce moment à la fédération. D’après le règlement intérieur de la Fca, au cours de la première journée du championnat ou journée d’exhibition, les athlètes non détenteurs des licences peuvent y prendre part. Mais à compter de la seconde journée, tout le monde doit se conformer.

Or, cette saison, de nombreux clubs ont demandé des moratoires depuis la deuxième journée. Lesquels moratoires étaient pris en compte pendant cette troisième journée. A ce propos, Françoise Mbango affirme que l’entraîneur national est allé lui faire établir une licence la veille. "Je n’ai pas le carton. Mais j’ai le reçu qui atteste qu’ils ont pris mon argent". Le temps que le juge-arbitre revient lancer le concours et signifier à la championne olympique que ce sera "sans elle".Le concours reprend après plus d’une trentaine de minutes d’interruption. Alors que des officiels de la Fca se disent contre cette façon d’agir de Ange Sama, aucun d’entre eux n’a cependant eu le courage de l’affirmer à visage découvert. C’est ce dernier qui, devant les micros des journalistes, réaffirme sa position, qu’il dit être celle de la commission de discipline. "Mbango est suspendue". Entre autres raisons, il évoque entre autres : l’absence de certaines compétitions, le fait d’avoir pris des frais de participation aux jeux Africains sans y être allé… .

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A la demande du président de la fédération, la championne olympique a été exclue samedi du championnat national .
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L’athlète n’est pas encore au courant de ce que le président de la Fca, Ange Sama, vient d’appeler le juge-arbitre de cet atelier, Ghislaine Nga Nkolo, pour lui signifier "qu’il ne veut pas de Mbango dans ce concours ", apprend t-on. Sur les dix concurrents dont un cadet, Françoise Mbango effectue son engagement la dernière. Son dossard : 488. 11h25 : le concours des dames commence. La championne olympique s’élance à la 9ème position. Son tee-shirt jaune démembré Camship (l’un de ses sponsors) sur sa jupette bleue des tenniswoman la distingue des autres.

Avant de s’élancer, elle sollicite les encouragements du maigre public qui accompagne "sa" championne durant tout son passage. Premier bond : 14m05. Second bond : 14m50. Le public est en extase devant ce bond qui confirme la forme de l’athlète. Elle réalise les minima des jeux Africains (13m) et la meilleure performance de la journée. Chez les messieurs, Achille Tchatagne de l’Université de Yaoundé II, a réalisé seulement 14m30.
Françoise Mbango jubile après l’homologation de sa performance. Mais la joie sera de courte durée. Puisque pour la seconde fois, le président de la Fca, par ailleurs directeur de la compétition, qui se trouve maintenant dans les gradins, réitère des instructions au juge-arbitre. L’athlète est informée cette fois ; mais elle refuse d’arrêter de concourir. Les nombreux conseils de certains officiels techniques de la ligue provinciale du Littoral ne trouveront pas un échos favorable chez la championne olympique, qui s’élance au départ de la planche, dit-elle, sur conseil de Milla : " il m’a dit de continuer".

Embarrassée, le juge-abitre Ghislaine Nga Nkolo va se référer au Dtn, qui approuve la décision du président de la Fca. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce dernier nous rappelle le règlement en la matière : "le directeur de la compétition qui, au Cameroun, se trouve être le président de la fédération quand il s’agit des compétitions nationales, a le contrôle exclusif sur le déroulement technique de la compétition. A ce titre, il peut décider de l’admission ou de l’exclusion d’un officiel technique ou d’un athlète ", déclare Michel Nkolo. Et que, dans le cas de Françoise Mbango, poursuit le Dtn, elle profite d’une situation qui a cours en ce moment à la fédération. D’après le règlement intérieur de la Fca, au cours de la première journée du championnat ou journée d’exhibition, les athlètes non détenteurs des licences peuvent y prendre part. Mais à compter de la seconde journée, tout le monde doit se conformer.

Or, cette saison, de nombreux clubs ont demandé des moratoires depuis la deuxième journée. Lesquels moratoires étaient pris en compte pendant cette troisième journée. A ce propos, Françoise Mbango affirme que l’entraîneur national est allé lui faire établir une licence la veille. "Je n’ai pas le carton. Mais j’ai le reçu qui atteste qu’ils ont pris mon argent". Le temps que le juge-arbitre revient lancer le concours et signifier à la championne olympique que ce sera "sans elle".Le concours reprend après plus d’une trentaine de minutes d’interruption. Alors que des officiels de la Fca se disent contre cette façon d’agir de Ange Sama, aucun d’entre eux n’a cependant eu le courage de l’affirmer à visage découvert. C’est ce dernier qui, devant les micros des journalistes, réaffirme sa position, qu’il dit être celle de la commission de discipline. "Mbango est suspendue". Entre autres raisons, il évoque entre autres : l’absence de certaines compétitions, le fait d’avoir pris des frais de participation aux jeux Africains sans y être allé… .

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Alex David Longang : Un début de tournée timide

C’est devant un public moyen que le chansonnier a lancé sa tournée nationale.
Parfait Tabapsi (Stagiaire) – Il fallait voir Alex à la fin du concert pour comprendre le bonheur qui le traversait. Un état que ceux qui le connaissent avaient du mal à qualifier tant la joie était feinte et mesurée. Car au bout d’un récital de 120 minutes, le public a découvert un chansonnier comme sait en produire le berceau de nos ancêtres. S’il est une unanimité que partagent nombre de musiciens à travers la planète, c’est bien celle concernant la difficulté à jouer devant un public réduit et dans un environnement presque intimiste. Car à l’occasion, la moindre fausse note ou gaffe est de suite dénichée. Et la notoriété et la considération de l’artiste en prennent un coup sérieux.

Pour le spectacle de vendredi dernier, le public, forcément connaisseur, de la salle des spectacles du Centre culturel François Villon de Yaoundé a su donner de la voix pour accompagner la prestation d’Alex David Longang qui initiait pour l’occasion la tournée qui va le mener sur toute l’étendue du pays durant les prochaines semaines. Si pour la plupart l’homme était connu jusqu’ici pour ses aptitudes sur les planches et alentour, il n’en demeure pas moins qu’il a dans sa besace bien fournie d’autres arguments artistiques à faire valoir. D’ailleurs, le spectacle n’était-il pas intitulé "Récital de dédicace pour les 30 ans de chanson " ? L’on pouvait alors découvrir a force des textes, qui paraissaient avoir longtemps souffert de leur isolement, le chansonnier n’ayant produit que deux albums au demeurant fort peu diffusés.

Fausse note
Dans cette incantation de circonstance, les textes se sont donnés à voir tour à tour sous les atours de l’amour, de l’exode et de l’exil, de la découverte, etc. Resteront en mémoire pour les mélomanes cette ode à Lyze, ou encore cette évocation de la ville de Paris qui ont soulevé les clameurs d’un public clairsemé mais bien connaisseur. Aussi, comment ne pas relever ces " amis " qui ont fait le déplacement et dont les prestations n’ont pas laissé indifférent ! Qu’il s’agisse des jeunes Kareyce Fotso ou Guy Atangana. " Si leur talent est encore à parfaire, il y a qu’ils ont des dispositions intéressantes " comme n’a pas manqué de relever un spectateur. La seule fausse note de cette soirée restera sans aucun doute l’absence des cadors annoncés et dont les raisons n’ont pas été expliquées.

Beaucoup auraient aimé que " pour les 30 ans il invite des compagnons de route, lui l’artiste d’envergure. Soit il y a eu entourloupe, soit les invités n’ont pas pu se libérer. Mais tout cela est bien triste au vu de la dimension que devrait être celle de l’événement ". Ne reste plus qu’à souhaiter une meilleure suite pour le chansonnier Longang qui devra s’employer pour éviter une éventuelle déconvenue qui pourrait être néfaste à une image de chansonnier qui commence à prendre corps. Déjà, le public peut s’offrir l’album de 14 titres " A fabienne " que le chansonnier a réalisé et qui comprend la créativité d’un artiste dont la carrière reste à faire malgré les trois décennies de chanson.

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