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Ephraim Inoni chez Paul Biya



Le chef du Gouvernement a été longuement reçu au palais de l’Unité.
Jean Francis Belibi


Une rencontre entre le chef de l’Etat et son Premier ministre au palais de l’Unité, quoi de plus normal ! Sauf que dans les couloirs du palais de l’Unité où l’on voit Ephraïm Inoni franchir les grilles du palais d’Etoudi, les entretiens entre le président de la République, Paul Biya et son chef de gouvernement, se déroulent habituellement les jeudis ou les vendredis. Celle d’hier présentait donc au moins quelque chose d’inhabituel au regard de l’actualité de ces derniers jours dans notre pays.
Que se sont dit les deux personnalités ? S’agissait-il de faire le tour d’horizon des principaux dossiers du gouvernement, comme dans le cadre des rendez-vous classiques ? Ou alors, le chef de l’Etat a-t-il évoqué avec son Premier ministre l’ambiance générale autour des " affaires " ouvertes depuis quelques semaines par la deuxième phase de l’opération Epervier que Paul Biya a personnellement annoncée lors de son message à la nation le 31 décembre dernier ? Nos diverses sources aussi bien à la présidence de la République que dans les services du Pm n’ont pas été en mesure de nous dire de quoi ces deux personnalités ont parlé, rien n’ayant filtré de leurs entretiens qui, on s’en doute, n’étaient pas ouverts à la presse.

L’audience d’hier intervient en effet au lendemain d’un ensemble d’événements ayant marqué la vie de la nation. On peut citer au rang de ceux-ci, les émeutes de février dernier qui ont fait officiellement 40 morts. Des émeutes qui ont été suivis d’un ensemble de mesures édictées par le président de la République au sortir conseil ministériel du 7 mars 2008 et qui ont abouti à la revalorisation des salaires des agents de l’Etat, la défiscalisation de certains produits de consommation courante. Il faut par ailleurs signaler que cette audience intervient également près d’un mois après l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la Constitution ayant consacré la fin de la limitation des mandats présidentiels.
Une modification de la loi fondamentale qui aura connu quelques couacs et un certain camouflet pour le chef du gouvernement à qui on aurait reproché de n’avoir pas maîtrisé son glacis politique, tous les élus du peuple venant de province d’origine, le Sud-Ouest et "acquis au Rdpc" n’ayant pas voté ce texte taillé sur mesure pour le président Biya. En effet, Ayah Paul Abine, l’élu de la Manyu a choisi de s’opposer à cette entreprise qui selon lui " ramenait le Cameroun 200 ans en arrière". Une " insurrection " que Ephraïm Inoni aurait vainement cherché à combattre, M. Ayah étant resté fidèle à ses options,

Parmi les événements qui auront retenu l’attention ces dernières semaines au Cameroun, on retient la reprise de "l’opération Epervier" avec notamment l’audition de personnes impliquées dans l’acquisition il y a quelques années du fameux "Albatros" qui était destinés à la flotte présidentielle. Au rang des personnes déjà entendues, il y a l’ancien ministre d’Etat secrétaire général de la Présidence Jean Marie Atangana Mebara, l’ancien administrateur directeur général de la Camair Yves Michel Fotso.
Au moment où différents analystes estiment qu’après la modification de la Constitution et la gestion passablement maîtrisée du contexte qui l’a précédée, il est de bon ton que le chef de l’Etat procède à une redistribution des cartes, à un remaniement ministériel si l’on préfère. D’autant que la capitale tout entière bruisse de toutes sortes de rumeurs sur les entrants et les sortants d’un gouvernement que l’on dit imminent depuis depuis au moins deux semaines et où, au gré des sources et des intérêts divers, personne ne semble épargné. Pas même le Premier ministre, dont on arrêtera définitivement pas d’interpréter la rencontre passablement inhabituelle hier avec le chef de l’Etat, et qui pourrait entraîner, dans les prochains jours, des mesures fortes de clarification politique,

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Jean Francis Belibi


Une rencontre entre le chef de l’Etat et son Premier ministre au palais de l’Unité, quoi de plus normal ! Sauf que dans les couloirs du palais de l’Unité où l’on voit Ephraïm Inoni franchir les grilles du palais d’Etoudi, les entretiens entre le président de la République, Paul Biya et son chef de gouvernement, se déroulent habituellement les jeudis ou les vendredis. Celle d’hier présentait donc au moins quelque chose d’inhabituel au regard de l’actualité de ces derniers jours dans notre pays.
Que se sont dit les deux personnalités ? S’agissait-il de faire le tour d’horizon des principaux dossiers du gouvernement, comme dans le cadre des rendez-vous classiques ? Ou alors, le chef de l’Etat a-t-il évoqué avec son Premier ministre l’ambiance générale autour des " affaires " ouvertes depuis quelques semaines par la deuxième phase de l’opération Epervier que Paul Biya a personnellement annoncée lors de son message à la nation le 31 décembre dernier ? Nos diverses sources aussi bien à la présidence de la République que dans les services du Pm n’ont pas été en mesure de nous dire de quoi ces deux personnalités ont parlé, rien n’ayant filtré de leurs entretiens qui, on s’en doute, n’étaient pas ouverts à la presse.

L’audience d’hier intervient en effet au lendemain d’un ensemble d’événements ayant marqué la vie de la nation. On peut citer au rang de ceux-ci, les émeutes de février dernier qui ont fait officiellement 40 morts. Des émeutes qui ont été suivis d’un ensemble de mesures édictées par le président de la République au sortir conseil ministériel du 7 mars 2008 et qui ont abouti à la revalorisation des salaires des agents de l’Etat, la défiscalisation de certains produits de consommation courante. Il faut par ailleurs signaler que cette audience intervient également près d’un mois après l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la Constitution ayant consacré la fin de la limitation des mandats présidentiels.
Une modification de la loi fondamentale qui aura connu quelques couacs et un certain camouflet pour le chef du gouvernement à qui on aurait reproché de n’avoir pas maîtrisé son glacis politique, tous les élus du peuple venant de province d’origine, le Sud-Ouest et "acquis au Rdpc" n’ayant pas voté ce texte taillé sur mesure pour le président Biya. En effet, Ayah Paul Abine, l’élu de la Manyu a choisi de s’opposer à cette entreprise qui selon lui " ramenait le Cameroun 200 ans en arrière". Une " insurrection " que Ephraïm Inoni aurait vainement cherché à combattre, M. Ayah étant resté fidèle à ses options,

Parmi les événements qui auront retenu l’attention ces dernières semaines au Cameroun, on retient la reprise de "l’opération Epervier" avec notamment l’audition de personnes impliquées dans l’acquisition il y a quelques années du fameux "Albatros" qui était destinés à la flotte présidentielle. Au rang des personnes déjà entendues, il y a l’ancien ministre d’Etat secrétaire général de la Présidence Jean Marie Atangana Mebara, l’ancien administrateur directeur général de la Camair Yves Michel Fotso.
Au moment où différents analystes estiment qu’après la modification de la Constitution et la gestion passablement maîtrisée du contexte qui l’a précédée, il est de bon ton que le chef de l’Etat procède à une redistribution des cartes, à un remaniement ministériel si l’on préfère. D’autant que la capitale tout entière bruisse de toutes sortes de rumeurs sur les entrants et les sortants d’un gouvernement que l’on dit imminent depuis depuis au moins deux semaines et où, au gré des sources et des intérêts divers, personne ne semble épargné. Pas même le Premier ministre, dont on arrêtera définitivement pas d’interpréter la rencontre passablement inhabituelle hier avec le chef de l’Etat, et qui pourrait entraîner, dans les prochains jours, des mesures fortes de clarification politique,

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Que se sont dit les deux personnalités ? S’agissait-il de faire le tour d’horizon des principaux dossiers du gouvernement, comme dans le cadre des rendez-vous classiques ? Ou alors, le chef de l’Etat a-t-il évoqué avec son Premier ministre l’ambiance générale autour des " affaires " ouvertes depuis quelques semaines par la deuxième phase de l’opération Epervier que Paul Biya a personnellement annoncée lors de son message à la nation le 31 décembre dernier ? Nos diverses sources aussi bien à la présidence de la République que dans les services du Pm n’ont pas été en mesure de nous dire de quoi ces deux personnalités ont parlé, rien n’ayant filtré de leurs entretiens qui, on s’en doute, n’étaient pas ouverts à la presse.

L’audience d’hier intervient en effet au lendemain d’un ensemble d’événements ayant marqué la vie de la nation. On peut citer au rang de ceux-ci, les émeutes de février dernier qui ont fait officiellement 40 morts. Des émeutes qui ont été suivis d’un ensemble de mesures édictées par le président de la République au sortir conseil ministériel du 7 mars 2008 et qui ont abouti à la revalorisation des salaires des agents de l’Etat, la défiscalisation de certains produits de consommation courante. Il faut par ailleurs signaler que cette audience intervient également près d’un mois après l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la Constitution ayant consacré la fin de la limitation des mandats présidentiels.
Une modification de la loi fondamentale qui aura connu quelques couacs et un certain camouflet pour le chef du gouvernement à qui on aurait reproché de n’avoir pas maîtrisé son glacis politique, tous les élus du peuple venant de province d’origine, le Sud-Ouest et "acquis au Rdpc" n’ayant pas voté ce texte taillé sur mesure pour le président Biya. En effet, Ayah Paul Abine, l’élu de la Manyu a choisi de s’opposer à cette entreprise qui selon lui " ramenait le Cameroun 200 ans en arrière". Une " insurrection " que Ephraïm Inoni aurait vainement cherché à combattre, M. Ayah étant resté fidèle à ses options,

Parmi les événements qui auront retenu l’attention ces dernières semaines au Cameroun, on retient la reprise de "l’opération Epervier" avec notamment l’audition de personnes impliquées dans l’acquisition il y a quelques années du fameux "Albatros" qui était destinés à la flotte présidentielle. Au rang des personnes déjà entendues, il y a l’ancien ministre d’Etat secrétaire général de la Présidence Jean Marie Atangana Mebara, l’ancien administrateur directeur général de la Camair Yves Michel Fotso.
Au moment où différents analystes estiment qu’après la modification de la Constitution et la gestion passablement maîtrisée du contexte qui l’a précédée, il est de bon ton que le chef de l’Etat procède à une redistribution des cartes, à un remaniement ministériel si l’on préfère. D’autant que la capitale tout entière bruisse de toutes sortes de rumeurs sur les entrants et les sortants d’un gouvernement que l’on dit imminent depuis depuis au moins deux semaines et où, au gré des sources et des intérêts divers, personne ne semble épargné. Pas même le Premier ministre, dont on arrêtera définitivement pas d’interpréter la rencontre passablement inhabituelle hier avec le chef de l’Etat, et qui pourrait entraîner, dans les prochains jours, des mesures fortes de clarification politique,

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Que se sont dit les deux personnalités ? S’agissait-il de faire le tour d’horizon des principaux dossiers du gouvernement, comme dans le cadre des rendez-vous classiques ? Ou alors, le chef de l’Etat a-t-il évoqué avec son Premier ministre l’ambiance générale autour des " affaires " ouvertes depuis quelques semaines par la deuxième phase de l’opération Epervier que Paul Biya a personnellement annoncée lors de son message à la nation le 31 décembre dernier ? Nos diverses sources aussi bien à la présidence de la République que dans les services du Pm n’ont pas été en mesure de nous dire de quoi ces deux personnalités ont parlé, rien n’ayant filtré de leurs entretiens qui, on s’en doute, n’étaient pas ouverts à la presse.

L’audience d’hier intervient en effet au lendemain d’un ensemble d’événements ayant marqué la vie de la nation. On peut citer au rang de ceux-ci, les émeutes de février dernier qui ont fait officiellement 40 morts. Des émeutes qui ont été suivis d’un ensemble de mesures édictées par le président de la République au sortir conseil ministériel du 7 mars 2008 et qui ont abouti à la revalorisation des salaires des agents de l’Etat, la défiscalisation de certains produits de consommation courante. Il faut par ailleurs signaler que cette audience intervient également près d’un mois après l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la Constitution ayant consacré la fin de la limitation des mandats présidentiels.
Une modification de la loi fondamentale qui aura connu quelques couacs et un certain camouflet pour le chef du gouvernement à qui on aurait reproché de n’avoir pas maîtrisé son glacis politique, tous les élus du peuple venant de province d’origine, le Sud-Ouest et "acquis au Rdpc" n’ayant pas voté ce texte taillé sur mesure pour le président Biya. En effet, Ayah Paul Abine, l’élu de la Manyu a choisi de s’opposer à cette entreprise qui selon lui " ramenait le Cameroun 200 ans en arrière". Une " insurrection " que Ephraïm Inoni aurait vainement cherché à combattre, M. Ayah étant resté fidèle à ses options,

Parmi les événements qui auront retenu l’attention ces dernières semaines au Cameroun, on retient la reprise de "l’opération Epervier" avec notamment l’audition de personnes impliquées dans l’acquisition il y a quelques années du fameux "Albatros" qui était destinés à la flotte présidentielle. Au rang des personnes déjà entendues, il y a l’ancien ministre d’Etat secrétaire général de la Présidence Jean Marie Atangana Mebara, l’ancien administrateur directeur général de la Camair Yves Michel Fotso.
Au moment où différents analystes estiment qu’après la modification de la Constitution et la gestion passablement maîtrisée du contexte qui l’a précédée, il est de bon ton que le chef de l’Etat procède à une redistribution des cartes, à un remaniement ministériel si l’on préfère. D’autant que la capitale tout entière bruisse de toutes sortes de rumeurs sur les entrants et les sortants d’un gouvernement que l’on dit imminent depuis depuis au moins deux semaines et où, au gré des sources et des intérêts divers, personne ne semble épargné. Pas même le Premier ministre, dont on arrêtera définitivement pas d’interpréter la rencontre passablement inhabituelle hier avec le chef de l’Etat, et qui pourrait entraîner, dans les prochains jours, des mesures fortes de clarification politique,

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Collaboration : Prince Eyango, parrain de Miss Cameroun 2008

Actuellement en séjour au pays, l’artiste était face à la presse hier à Douala.
Eugène Dipanda –




Dans sa tenue décontractée, il avait l’air de s’être spécialement préparé à répondre aux questions des journalistes. Arrivé au Cameroun depuis le 03 février dernier, Prince Ndedi Eyango effectuait en effet hier, jeudi 7 février 2008, sa toute première sortie publique. C’était à l’occasion d’une conférence de presse organisée dans un cabaret du quartier Bonapriso, officiellement pour présenter "On tourne la page", le onzième album de sa discographie ; mais aussi, selon toute vraisemblance, pour taire un certain nombre de rumeurs qui ont été faites au sujet de l’artiste ces derniers temps.
Comme on aurait pu s’attendre d’ailleurs, l’une des clarifications souhaitées par les journalistes concerne "On tourne la page", le titre éponyme du dernier album de Prince Eyango, qui connaît un certain succès populaire depuis la fin d’année dernier. A qui est adressée cette chanson que d’aucuns disent fort allusive ? Est-ce à l’artiste Viviane Etienne comme l’ont prétexté des mauvaises langues ? A propos, le compositeur s’est voulu clair. "Ma chanson ne vise personne en particulier. J’ai chanté pour parler d’une situation que vivent la plupart des hommes. Pour décrier le comportement de la femme d’aujourd’hui, qui veut à la fois le beurre et l’argent du beurre. Concernant Viviane Etienne, nous n’avons jamais été ensemble…", lâche-t-il. Trêve de polémique, donc.

Pour le reste, la onzième production personnelle de Prince Ndedi Eyango, qui célèbre par ailleurs ses 25 ans de carrière (1982 – 2007), est un album de dix titres officiellement mis sur le marché depuis le 15 octobre 2007. Il est une fusion de rythmes tels que le makossa, le soul botingo, l’afro zouk, etc. Pour la réalisation de cette œuvre, l’artiste s’est attaché les services de certains de ses confrères de même nationalité. Il s’agit notamment de Jacky Kinguè dans la chanson "Kene mi" (emmène-moi), et de Grâce Decca dans le titre "Oa nde na tondi no" (C’est toi que j’aime).
Pour assurer la vulgarisation de l’ensemble des chansons, l’artiste qui réside depuis quinze ans aux Etats-Unis, annonce une série d’événements auxquels il compte prendre part durant son séjour au Cameroun. Parmi eux, le parrainage de l’édition 2008 du concours Miss Cameroun, dont la finale est prévue le 07 mars prochain à Yaoundé. Mais avant ce jour-J, Prince Ndedi Eyango assistera à la soirée de présentation des candidates de la région "Grand Littoral" du concours Miss Cameroun, qui seront présentées le 11 février à la Place des portiques d’Akwa (Douala).
Hormis ces rendez-vous, Prince Ndedi Eyango offrira des concerts à ses fans. Ce sera le 23 février à la Foire musicale, artistique, industrielle et commerciale (Fomaric) de Douala, le 13 mars au cinéma Abbia de Yaoundé et le 15 mars au cinéma le Wouri de Douala. Une autre occasion pour les amoureux du soul botingo, le rythme créé par Prince, de revivre les grands succès de leur idole, à l’instar de "You must calculer", "Les problèmes", "Nkongsamba", "Salut les mariés", et bien d’autres tubes encore…

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